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Vidéosurveillance dans les lycées, interventions de Sud éducation 78

Sur LFM-radio

Sud éducation 78 était invitée à l’émission “On en parle” de Lfm-radio

Cette semaine dans “On en parle” nous abordons la question de la videosurveillance dans les établissements scolaires. Les écoles sont des lieux très sensibles. C’est là que vont nos enfants et nous souhaitons les protéger. Mais sommes-nous prêts à le faire à tout prix ? C’est la question que soulève le débat sur les caméras de surveillance dans les lycées.

Si la principale fonction d’un dispositif de surveillance dans une école est de protéger les enfants, son impact sur eux entre parfois en conflit avec nos droits et libertés. Alors pour ou contre l’usages de la vidéosurveillance dans les établissements scolaires ? Quels sont ses effets ? Quel impact surtout a-t-elle sur la délinquance ou sur le sentiment d’insécurité des personnels et des lycéens ?

C’est pour répondre à ces questions que nous recevons aujourd’hui Robert Bussiere, professeur au Lycée Villaroy et membre du syndicat Sud éducation 78.

Retrouvez l’émission en intégralité via le podcast.
Bonne écoute !

ON EN PARLE, une émission présentée par Jesus ZOUMARA tous les jeudis de 11h00 à 11h45 sur le 95.5 FM et lfm-radio.com via le player. 

Dans 78 actu

Dans la Gazette Saint-Quentin-en- Yvelines

Voir également le communiqué de Sud éducation78

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8 mars, FFFRAC sur le pont dans le Mantois… et à Paris

8 Mars FFFRAC, à l’aube à Mantes la Jolie, puis à la gare en opération “la rue elle est à qui ?” puis manif parisienne…

contact: fffrac@protonmail.com

Revue de presse

Article sur le site 78actu.fr

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Une victoire contre l’amiante à EDF Porcheville

Nous avons rencontré Philippe, agent EDF à la centrale de Porcherville et récemment retraité


Solidaires 78 – Tu  fais partie des 21 agents ayant obtenu réparation à EDF. Peux -tu expliquer pourquoi ?

Philippe – Des salariés de la centrale EDF de Porcheville,  dont le démantèlement a commencé en 2018,  viennent de remporter une victoire importante devant la justice au bout de 7 années de procédure. Exposés  à l’amiante durant leur activité professionnelle, la justice leur a accordé le préjudice d’anxiété.

Solidaires 78 – Peux-tu rappeler ce qu’est l’amiante et ses dangers …?

Philippe – Dorénavant surnommée la fibre tueuse, l’amiante est un produit naturel connu depuis l’antiquité. La principale exploitation « française » située  à Canari sur  l’Ile de beauté a extrait ce poison jusqu’en 1965. Réputée pour ses propriétés isolantes et incombustibles  et son faible coût,  elle est massivement utilisée sous forme de flocage, faux plafond, fibro-ciment  pour les  toitures ou  les conduites d’aération et même pour les revêtements de sol. Il y en a partout : industrie,  bâtiments, écoles. On peut aussi en trouver  dans nos propres logements. Ce matériau a été abondamment utilisé dans les centrales  électriques pour isoler les circuits aux températures élevées pouvant  dépasser les 500 degrés.Alors que sa dangerosité  est connue depuis la fin du 19ème siècle il a fallu attendre 1997 pour que son utilisation soit interdite en France. Le lobby patronal de l’amiante a tout fait pour ralentir son interdiction.

Solidaires 78 – Qu’en est-il pour la santé ? 

Philippe – Ses micro fibres 500 fois plus fines qu’un cheveu se logent au plus profond de l’appareil respiratoire provoquant des affections pouvant aller jusqu’au cancer. Il n’y a pas d’effet dose,  une exposition à  quelques fibres peut suffire à provoquer une maladie irrémédiable apparaissant de  20 à 40  ans après l’exposition. A partir des années 90, éclatent au grand jour les premiers scandales liés à l’amiante, le nombre de morts augmente. Au total 100 000 morts sont attendus en France à l’horizon 2025, la  plus grande catastrophe sanitaire de l’histoire récente.

Solidaires 78 – Et à Porcheville ?

Philippe – A la centrale de Porcheville, les salarié.es Edf de la maintenance ou de la conduite des installations (en 3X8) et des  sous-traitants ont été exposés à ce poison sans aucune connaissance du risque et sans aucune protection respiratoire pendant des décennies.Dans le courant des années 90, les représentant.es en CHSCT commencent une bataille acharnée pour exiger la mise en œuvre de moyens de protection : traçage des expositions, suivi médical renforcé, le repérage et le désamiantage progressif.  De nombreux salariés sur la centrale sont victimes d’affections liées à l’exposition à l’amiante : cela génère un profond traumatisme pour les personnes malades et leur famille mais aussi pour les collègues non encore affecté.es, ce qui engendre chez eux un syndrome d’anxiété … A partir de 50 ans l’angoisse augmente et c’est la peur au ventre que certain.es collègues se rendent à leur examen scanner  amiante, préalable à la visite du pneumologue.
En 2005 la disparition de  notre collègue Serge  à peine âgé de 53 ans,  empoisonné par l’amiante, a créé un traumatisme encore palpable aujourd’hui.  Au total des dizaines de collègues ont développé des pathologies liées à l’amiante, plusieurs sont décédés.

Solidaires 78 – Quelle a été l’action des salarié.es, leurs familles et  votre syndicat CGT ? 

Philippe – Certaines victimes ou familles, veuves, enfants, ont engagé des procédures en justice pour faire condamner l’entreprise pour faute inexcusable d’avoir exposé leur salarié.es. La famille de Serge avait obtenu la condamnation d’EDF et 200 000 euros de dommages.La procédure pour préjudice vise à faire reconnaître l’exposition à l’amiante et obtenir une indemnité pour le salarié anxieux à l’idée qu’on lui diagnostique un cancer après avoir travaillé au contact de l’amiante.Suite au travail de recensement  de la CGT  sur différentes centrales  thermiques du territoire, 108 dossiers sont déposés par le cabinet d’avocat, dont  24 sur Porcheville (3 dossiers ont été recalés faute d’éléments suffisants).Compte tenu du nombre important de dossiers, les procédures ont été disjointes selon les sites concernées. Porcheville, Vitry sur Seine, Champagne sur Oise pour les centrales franciliennes.
L’arrêt rendu par la cour d’appel de Paris le 3  février 2021  est une victoire d’étape importante pour les salarié.es  de Porcheville,  même si elle n’est pas encore définitive, car Edf peut se pourvoir en cassation. Mais c’est aussi une bataille collective engagée nationalement par plusieurs organisations syndicales en lien avec l’Andeva (Association Nationale de Défense des Victimes de l’Amiante) qui vise à obtenir réparation mais aussi pour maintenir l’attention de l’opinion publique, des pouvoirs publics et  faire pression sur les employeurs afin que ce matériau soit éradiqué.L’objectif suivant est l’obtention de l’ouverture d’un procès au pénal afin que les responsables soient jugés,  pour que justice et vérité  éclatent. C’est le sens de la pétition lancée par l’Andeva : http://andeva.over-blog.com/2021/03/justice-pour-les-victimes-de-l-amiante.html
 

Voir aussi l’article sur le site 78Actu.fr

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Avant la grève du 8 mars, les FFFRAC sur bpm radio et LFM radio

“Parce que les inégalités hommes femmes sont toujours un sujet d’actualité, le collectif FFFRAC (Fortes, Fières et Féministes et Radicales et en Colère) appelle à un rassemblement à Mantes-la-Jolie ce samedi 6 février de 11h à midi Mantes la Jolie.Un rassemblement qui sonne comme une “répétition” en préparation de la journée de la femme, ce 8 mars 2021 ou l’association compte mettre en place une grève des femmes.

Cette mobilisation féministe ouverte à tous a pour objectif de dénoncer les violences sexistes, les discriminations et les inégalités dont sont encore bien trop souvent victime les femmes. Pour en apprendre davantage sur le concept de la grave des femmes nous avons rencontré Fabienne Lauret représentante du collectif FFFRAC.

Bonne écoute !”

Un reportage réalisé par Jésus Zoumara

à réécouter ici

Interview de Fabienne, membre du collectif FFFRAC (Fortes, fières, féministes, radicales et en colère). Elle présente la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, et nous parle de la dernière répétition du collectif à Mantes la Jolie, prévue samedi 6 février.

à réécouter ici (à 3mn35)

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Grève du 26 janvier : Sud éducation 78 à radio bpm

– Interview de William, enseignant, Souad, accompagnante d’élèves en situation de handicap, et Véronique Hummel, professeure documentaliste, tous trois membres du syndicat Sud éducation 78. Ils reviennent sur leurs conditions de travail et leur situation en marge des deux grèves du 26 janvier et du 4 février.

À réécouter ici

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Mantes-la-Jolie. Féminisme : qui connaît les FFFRAC ? [revue de presse]

“Le collectif FFFRAC – Fortes, Fières, Féministes, Radicales et en Colère ! – prépare une grève des femmes pour le 8 mars 2021. Ultime répétition demain au marché de Mantes.”

Le site de Solidaires 78 se fait régulièrement l’écho des mobilisations du collectif FFFRAC, nous signalons ici un article du Courrier de Mantes qui leur est consacré

L’article est illustré par une vidéo à voir ici :

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Rassemblements départemenaux du 26 janvier : personnels de l’éducation maltraités, jeunesse sacrifiée !

Communiqué Sud éducation 78 – 26 janvier 2021

Ce mardi matin 26 janvier, les personnels de l’éducation du Mantois (et au-delà) se sont rassemblés devant l’inspection de Mantes-la-Ville. À l’appel d’une intersyndicale CGT éducation 78, FSU 78 et Sud éducation 78, une soixantaine de personnes étaient présentes pour dénoncer leurs conditions de travail et celles de leurs élèves et protester contre 20 années de stagnation de leur salaire. Cette mobilisation forte s’est inscrite dans le cadre d’un mouvement national où 40 % des personnels se sont mis en grève.
À Mantes, tous corps et statuts confondus, accompagnantes d’élèves en situation de handicap (AESH), infirmières, professeures documentalistes et enseignant·es des écoles, collèges et lycées de la région ont témoi­gné des difficultés extrêmes rencontrées en cette période de pandémie et de la maltraitance dont elles sont victimes de la part de l’institution. Les témoignages poignants des infirmières scolaires en première ligne, ou encore des travailleuses précaires de l’éducation (à peine plus de 800 € par mois) ont démonté la communication mensongère et démagogique du ministre Jean-Michel Blanquer.
Comme dans les hôpitaux, après des années de casse du service public, l’école ne tient que par l’engagement de ses personnels.
Aujourd’hui épuisés, plus que jamais maltraités, à Mantes comme ailleurs, les personnels relèvent la tête. À la même heure, s’est tenu un autre rassemblement à Guyancourt devant le siège de la Direction académique des services de l’Éducation nationale.
Une nouvelle AG (en distanciel) est prévue le mercredi 27 janvier à partir de 14 heures.
Pour Sud éducation 78, cette journée marque une étape. Il s’agit maintenant d’ancrer le mouvement dans la durée :
– par la multiplication des prises de position dans les AG et les réunions syndicales pour un plan d’urgence pour l’éducation ;
– par l’ancrage dans la durée des mobilisations contre la précarité, notamment celle des AESH, des AED ;
– par la mise en œuvre de mobilisations locales sur les questions de moyens (DHG, cartes scolaires).
Au-delà de notre secteur, c’est l’ensemble de la politique antisociale du gouvernement qu’il s’agit de combattre. Faisons converger nos colères avec les autres secteurs professionnels attaqués par la politique de destruction des droits sociaux et des services publics menée par le gouvernement !

Sud éducation 78, le 26 janvier 2021

Pour tout contact : 06 71 48 60 88 | sudeducation78ouvaton.org

Permanence d’accueil syndical dans le Mantois :
Tous les mardis de 16 à 18 heures – Librairie La Nouvelle Réserve (Limay)

Revue de presse

Article du Courrier de Mantes :

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Solidaires 78 à LFM-Radio pour la défense des libertés…

Présentation : Cette semaine dans “On en parle” nous avons abordé la question du contexte sanitaire et des libertés individuelles.

En effet la mise en place d’un état d’urgence sanitaire par le gouvernement a conduit à une restriction des libertés publiques. Les libertés individuelles de mouvement, de rassemblement ou de manifestation… autant de principes fondateurs que les mesures inédites de confinement ont restreints au nom de la sécurité sanitaire collective.

Si le besoin de restreindre temporairement certaines libertés est unanime et peu contesté le manque de contrôle des certaines mesures gouvernementales, interroge et est souvent pointé du doigt. La crise sanitaire crée-t-elle une culture de restrictions des libertés ? Doit-on limiter les libertés individuelles des citoyens afin que les mesures de confinement soient efficaces ? Sommes-nous en train de renoncer à nos libertés ?

C’est pour répondre à ces questions que nous recevons aujourd’hui Alain Boudou, président de la section yvelinoise de la ligue des droits de l’homme Freddy Bruneel de l’Union syndicale Solidaires des Yvelines et Gérard Reix de la Libre Pensée des Yvelines.

Retrouvez l’émission en intégralité via le podcast.

Bonne écoute !

ON EN PARLE, une émission présentée par Jesus ZOUMARA tous les jeudis de 11h00 à 11h45 sur le 95.5 FM et lfm-radio.com via le player.

Texte de l’intervention de Solidaires 78 au rassemblement du 16 janvier à Mantes-la-Jolie

Sécurité globale, retrait total !

Nous rappelons cette scène, celle de l’arrestation collective scandaleuse qui a fait le tour du monde :ce petit reportage, peu glorieux pour les forces de l’ordre, qui a pourtant été réalisé par un agent porteur de l’autorité publique, sans doute très fier de ce coup de filet de 151 adolescent.es et enfants (certains et certaines n’avaient que 13 ans à peine), mis à genoux, [certain.es]certain.es face à un mur. Il va même, ce pandore, jusqu’à faire un live avec des commentaires acerbes, se sentant à son avantage de par ce fait d’armes, où il se met en scène sur les réseaux sociaux…Et oui, c’est arrivé sur les Yvelines, à Mantes la Jolie ce fameux jeudi 6 décembre 2018.

C’était alors une vaste répression sur toute la France, particulièrement féroce, et qui visait les lycéens et lycéennes, le monde de la jeunesse qui contestait les réformes Blanquer et Vidal. La manière dont ces élèves ont été humilié.es est tout simplement révoltante… Selon les témoignages recueillis, plusieurs procédures légales n’ont pas été respectées, en particulier celles concernant la protection des mineur.es (présence d’avocats, de médecins etc…)Mais les propos et les pratiques de ce policier étaient sans doute une synthèse de ce que veut ce gouvernement pour notre société : museler la jeunesse, lui formater l’esprit au consentement, à la docilité, quitte à remettre en place aujourd’hui un très coûteux Service National Universel, chercher à briser toute velléité émancipatrice de futur.es citoyen.iennes.

Ce policier trop zélé disait notamment « voilà une classe qui se tient bien sage… » et cette funeste opération qui se voulait discrète, a scandalisé l’opinion.Parce qu’aujourd’hui, ce qui est global est la politique de ce gouvernement qui n’a de cesse de légiférer pour créer sa propre vision de la société, celle de ceux qui veulent imposer l’arbitraire total partout.Celle de dirigeants.es qui matent violemment la population qui ne supportant plus leur politique de régression, anti-sociale, cette population osant le revendiquer, ce qui est ressenti par ce pouvoir comme un crime de lèse-majesté…

Un régime au pouvoir qui pourrait facilement basculer vers l’autoritaire, l’autoritarisme, puisque les mesures envisagées (projet de loi « Sécurité Globale », le Schéma national de maintien de l’ordre, le fichage et le traçage de toute la population par décrets…), préparent le terrain législatif pour que la société reste « bien sage ». Des lois et des projets de lois qui confirment le paradigme imaginé par Macron, basé sur la répression, la contrainte et la permanence de la contrainte.Parce qu’il faut le rappeler, cette répression existe depuis des années  :  souvenons-nous des manifestations contre les lois de  la réforme du travail, réprimées et violentées dès le gouvernement Hollande.

Les militant.es de la liberté sont perpétuellement sous le joug d’armes, comme les LBD, de menaces incessantes en manifestation, des menaces de répression, de flicage, de traçage et de fichage.

Manifester son opinion deviendrait répréhensible et contester le pouvoir en place reviendrait à enfreindre ces lois liberticides.La permanence de la surveillance accompagne déjà notre quotidien. Avec ces dernières mesures du gouvernement, tous nos faits et gestes, “nos habitudes de vie” (comme c’est écrit textuellement dans les récents décrets) pourront être récoltés, pour sans doute établir à chacun.e un profil, un pseudo niveau, un étalonnage de la dangerosité de chacun.e, pour sans doute écarter les contestataires…

La docilité deviendrait la norme, le macronisme dans toute sa dérive, « une société qui se tiendrait bien sage” en somme …

Non au projet de loi de Sécurité Globale, non à la SNMO, non au fichage et traçage de la population.   Retrait total de la Sécurité Globale ! 

https://lfm-radio.com/podcasts/on-en-parle-la-crise-sanitaire-cree-t-elle-une-culture-de-restrictions-des-libertes-355