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Psychose sécuritaire dans les lycées franciliens…


La Région, présidée par Madame Pécresse, est en train d’équiper les lycées franciliens d’un réseau de vidéosurveillance.

C’est scandaleux !


Au lycée de Villaroy à Guyancourt, le montant de cette opération s’élève à presque 50 000 € (caméras de surveillance autour et sur le lycée).
Ce projet au coût démesuré survient en pleine crise sanitaire. Pendant ce temps, les élèves et les personnels doivent payer eux-mêmes leurs masques et les besoins en personnels d’entretien (agentes/agents) et de surveillance humaine (AED) ne sont pas couverts…


La communauté éducative s’interroge : cette vidéosurveillance est-elle nécessaire ? Est-elle souhaitée ? Sommes-nous donc si menacés que cela ? Devons-nous être placés sous surveillance ?
Quelle société nous impose-ton ? Vivre sous la peur et le menace ? Qu’engendre la peur et la suspicion ?
Que cherche Mme Pécresse, présidente de la Région, qui va financer ce réseau de surveillance : une société de craintes, de défiance et donc de tricherie, de dissimulation ?
Quelle image donne-t-on à nos jeunes en évoluant dans un climat d’inquiétude perpétuelle ?
La peur comme outil de contrôle, comme outil de soumission. Faire peur pour tout contrôler !
Nous faire peur pour nous paralyser devant les décideurs, nous faire peur pour nous faire taire !
A quoi mène le tout sécuritaire ? Moins d’attentats, d’agressions depuis 10 ans ?

Décidons collectivement de nous tenir debout et refusons de prendre cette décision sous l’effet de la peur, en risquant de perdre encore un peu plus de notre liberté.

Le plus scandaleux serait que personne ne trouve cela scandaleux !!

Sud éducation – Lycée Villaroy , le 15 février 2021


Sud éducation 78 – Lycée Villaroy
Contact presse – Robert B. : 06 11 10 40 64





Pour tout contact : 06 71 48 60 88 | sudeducation78ouvaton.org
Permanence d’accueil syndical dans le Mantois :
Tous les mardis de 16 à 18 heures – Librairie La Nouvelle Réserve (Limay)

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Sud PTT : Le pouvoir place insidieusement ses jalons liberticides !

Noyées au sein d’un matraquage médiatique sur la pandémie, le gouvernement et Macron tentent régulièrement de caser des mesures portant atteinte aux libertés publiques, au droit à la vie privée, à la liberté d’expression et de manifestation, au contrôle démocratique de la force publique.

En effet, le contexte de crise sanitaire et d’état d’urgence permanent, qui induit mécaniquement une crise économique, est propice à cette dérive. En sortant du confinement en mai 2020, il avait été question de remplacer la simple déclaration de manifestation en une demande d’autorisation auprès de la préfecture, il aurait donc fallu lever le doigt avant de protester publiquement.

Revue de détail des principales mesures….

1-Le maintien de l’ordre

Depuis septembre 2020, un véritable arsenal de mesures s’accumule. Le nouveau schéma national de maintien de l’ordre (SNMO) confirme l’utilisation d’armes de guerre, du LBD éborgneur à la grenade de désencerclement, le canon à eau et les tanks feraient leur entrée systématique dans la capitale.Quant aux méthodes, les contacts musclés avec les manifestant.es et la permanence de la présence martiale de groupes d’interventions sont devenus la règle, avec la présence permanente de la BAC (brigade anti-criminalité). Le discours, lui, couvre les violences et les justifie en mentant délibérément (cf. ci-contre ). Les Brave-M (brigades de répression de l’action violente motorisées), elles, ont été instaurées par le Préfet de police de Paris Lallemand en 2019. Un copier-coller des voltigeurs de feu Charles Pasqua, assassins de Malik Oussekine pendant la contestation étudiante contre le projet de loi Devaquet. Les pelotons de voltigeurs motoportés (PVM) seront alors dissous…

2 -Fichage

Les décrets du 2 décembre 2020 étendent le fichage de toute la population. Les techniques le permettent à grande échelle avec une puissance de collecte et d’archivage quasi illimitée. Il suffisait d’ouvrir la boite de pandore réglementaire, en catimini, pour violer la protection des données personnelles.Le champ est très large car il suffit qu’il y ait une présomption d’une pseudo atteinte aux valeurs républicaines (voir ci-contre) : collecte des opinions politiques, philosophiques, religieuse, syndicales, l’état de santé, les pratiques sportives et même les facteurs de fragilité familiaux, sociaux, économiques… Avec ces derniers décrets, faits et gestes, “habitudes de vie” (écrit textuellement), l’opinion ou l’opinion supposée, la présomption, l’intention -ensemble de critères aux contours mal définis -, pourront être récoltés. Pour sans nul doute établir un profil, un étalonnage de la dangerosité de chacun et chacune ! La docilité deviendrait la norme, le macronisme dans toute sa dérive, une société qui « se tiendrait bien sage » en quelque sorte… le Conseil d’État vient de valider ces trois décrets, au nom de « la sûreté de l’État ». Et plus seulement au nom de l’ordre public.

3 -Répression

Le projet de loi « Sécurité globale » resserre le carcan sécuritaire qui s’en prend aux libertés individuelles et collectives, politiques et syndicales… Permettre aux forces de police de filmer par un drone ou par caméra-piéton est un nouveau moyen de menacer, d’intimider les manifestant.es.Qui pourraient être irrémédiablement reconnu.es et poursuivi.es par la suite, ou au mieux catalogué.es dans un fichier de la police. Les prérogatives de la Police nationale pourraient également être déployées vers la police municipale et des entreprises privées de sécurité. C’est, de fait, aggraver une situation où abus de pouvoir et violences policières se multiplient ! Le 24 novembre dernier, 338 députés ont voté en première lecture ce projet qui permettrait les violences policières sans aucune preuve, en interdisant toute image de fonctionnaire en opération. La liberté de la presse, et la liberté tout court, sont ainsi bafouées. Associée au SNMO, cela permettrait également à la police de sélectionner les lieux de reportage et de filtrer les journalistes, attitrés, pas trop regardants.

4 -Stigmatisation

L’idée même de la loi sur le séparatisme est de diviser la société en stigmatisant une partie de la population, annoncée par Macron aux Mureaux le 2 octobre 2020, en banlieue parisienne. Oubliée la galère quotidienne partagée par nombre d’autres villes dont ce Président ne dit pas un mot : le chômage qui explose, les boulots précaires et mal payés, le logement, l’avenir bouché des jeunes, la pollution environnementale, les services publics démantelés, les violences contre les femmes, les contrôles de police au faciès… Mais comme le précise la tribune unitaire dans le journal Le Monde : « ce projet porte en lui les germes de la division avec la stigmatisation de l’islam et de ses pratiquants. ( l’intégralité de l’appel ici : https://solidaires.org/Il-n-y-aura-pas-de-mobilisation-reelle-contre-les-derives-sectaires-sans-une )

5 -Vers la fabrique du consentement

Ce que veut ce gouvernement pour notre société : museler la jeunesse, lui formater l’esprit à la docilité quitte à remettre en place aujourd’hui un très coûteux Service National Universel, chercher à briser toute velléité émancipatrice de futurs citoyen.iennes dès 2026, un programme militaire pour les jeunes et bien “tendres” encore à 16 ans… Le SNU, rendu obligatoire, ce serait aussi la banalisation du travail gratuit et le vol de temps de liberté pour 800 000 jeunes. (https://solidaires.org/Non-au-Service-national-universel-22642 )

Alors, pour nos libertés, on ne cède rien… et nous serons là le 20 mars contre les violences policières !

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Contre la loi « sécurité globale », défendons la liberté de manifester

Nous nous opposons à la proposition de loi « sécurité globale ». Parmi les nombreuses propositions dangereuses de ce texte, trois articles risquent de limiter la liberté de manifester dans des proportions injustifiables, liberté déjà fortement restreinte sur le terrain et de nouveau remise en cause par le Schéma national du maintien de l’ordre.

L’article 21 concerne les caméras portables qui, selon les rapporteurs du texte, devraient équiper « toutes les patrouilles de police et de gendarmerie […] dès juillet 2021 ». S’il est voté, le texte autorisera donc la transmission des flux vidéo au centre de commandement en temps réel. Cela permettra l’analyse automatisée des images, et notamment la reconnaissance faciale des manifestants et des passants, en lien avec les 8 millions de visages déjà enregistrés par la police dans ses divers fichiers.

Ces nouveaux pouvoirs ne sont justifiés par aucun argument sérieux en matière de protection de la population et ne s’inscrivent aucunement dans une doctrine de gestion pacifiée des foules. L’effet principal sera de faciliter de façon considérable des pratiques constatées depuis plusieurs années en manifestation, visant à harceler des opposants politiques notamment par des placements en « garde à vue préventive », par l’interdiction de rejoindre le cortège ou par des interpellations arbitraires non suivies de poursuites. Ces pratiques illicites seront d’autant plus facilement généralisées que l’identification des militants et des militantes sera automatisée.

L’article 22 autoriserait la surveillance par drones qui, selon le Conseil d’État, est actuellement interdite. Ici encore, la police n’a produit aucun argument démontrant qu’une telle surveillance protégerait la population. Au contraire, nous avons pu constater en manifestation que les drones sont avant tout utilisés pour diriger des stratégies violentes contraires à la liberté de manifester : nassage, gaz et grenades lacrymogènes notamment. Comme pour les caméras mobiles, la reconnaissance faciale permettra ici aussi d’identifier des militantes et militants politiques.

En clair, le déploiement massif des caméras mobiles et des drones, couplés aux caméras fixes déjà existantes, entraînerait une capacité de surveillance généralisée de l’espace public, ne laissant plus aucune place à l’anonymat essentiel au respect du droit à la vie privée et ne pouvant avoir qu’un effet coercitif sur la liberté d’expression et de manifestation.

L’article 24 vise à empêcher la population et les journalistes de diffuser des images du visage ou de tout autre élément d’identification de fonctionnaire de police ou militaire de gendarmerie. Autrement dit, les images des violences commises par les forces de l’ordre ne pourront dés lors plus être diffusées. Le seul effet d’une telle disposition sera d’accroître le sentiment d’impunité des policiers violents et, ainsi, de multiplier les violences commises illégalement contre les manifestantes et manifestants.

Nous appelons les parlementaires à s’opposer à ces trois dispositions qui réduisent la liberté fondamentale de manifester dans le seul but de faire taire la population et de mieux la surveiller.
Signataires

  • ACAT France
  • Action Droits des Musulmans
  • Alternatiba Marseille
  • Antanak
  • ANV-COP21 Marseille
  • Association Dédale
  • Assodev-Marsnet
  • ATTAC
  • Bee-home
  • Canal-D
  • CCPA – Collectif Climat Pays d’Aix
  • CECIL
  • Cliss 21
  • CNNR
  • COLL•E•C – Collectif d’Échanges Citoyens du Pays d’Aix
  • CREIS-TERMINAL
  • DONUT Infolab
  • FAIbreizh
  • FAImaison
  • FDN
  • FFDN
  • Franciliens.net
  • GISTI
  • Globenet
  • Hoga
  • Illyse
  • Indie Hosters
  • INP-net
  • L’Auberge des Migrants
  • La Quadrature du Net
  • Les-Tilleuls
  • Ligue des droits de l’Homme
  • Mailden
  • Marseille révoltée
  • Minga
  • MODE 83
  • Moutons Numériques
  • Mouvement Écologiste Indépendant »
  • Numericatous
  • Observatoire des Libertés et du Numérique
  • Parti Pirate
  • Ploss Auvergne Rhone Alpes
  • Rap Marseille
  • ReAct
  • RESINE média
  • RevLibre
  • ritimo
  • Sherpa
  • Solidaires Informatiques
  • Syndicat de la Magistrature
  • Syndicat des Avocats de France
  • Toile-Libre
  • Union syndicale Solidaires
  • Vélorution Paris-Île-de-France

>> Voir sur le site de La quadrature du net

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Brigade COVID 19…

Travail 7 jours / 7 – de 8 h à 19 h à la CPAM

Communiqué de Sud Protection sociale 77


Chers collègues,


Après une Direction qui communique à grand coup de slogans et de chiffres, qui serait pour le « dialogue social » et dans le même temps exclut systématiquement notre organisation syndicale des débats, nous voilà maintenant confrontés à une Direction qui communique sur la mise en place de brigades à la cpam77 malicieusement renommées en « contact tracing » (en anglais ça ferait plus « fun » peut être…).
Au lendemain de la déclaration du Premier ministre et sans connaître tous les éléments d’informations sur les modalités, la Direction nous informe de la mise en place de cette mission sans en avertir les organisations syndicales : un délit d’entrave caractérisé !
Dans son PCA, la Direction nous dit que cette mission sera assurée 7 jours/7 et de 8h à 19h.
SUD Solidaires, tout comme vous certainement, se pose beaucoup de questions après cette annonce.
Sans complexes, notre Direction déclare que les agents travailleront 7 jours sur 7 et que les horaires conventionnels, pour le coup, voleront en éclat, oubliant volontairement notre Convention Collective et le Code du travail.
A compter du 11 mai, seriez-vous prêt à travailler de la sorte sans certitudes d’être mieux rémunérés et surtout sans considération ?
SUD Solidaires est contre le travail le week-end et conteste fermement ces méthodes décidées sans concertations avec les partenaires sociaux. Après la méthode « le président de la République décide tout, tout seul » nous voilà avec « la Direction de la cpam77 décide de tout, toute seule » !
SUD Solidaires sera toujours là pour rappeler à l’employeur ses droits et devoirs envers les agents de la Cpam 77.


N’hésitez pas à nous contacter ! Tous unis ! Tous Solidaires !

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Le traçage numérique Connivences entre politiques et opérateurs téléphoniques

La pandémie du Covid 19 et la crise sanitaire sont les prétextes pour une nouvelle atteinte aux libertés individuelles…

Les différentes mesures pour le contrôle policier de la populations se mettent en place. Le déploiement de 100 000 gendarmes et policiers a été bien précipité, sans aucune protection individuelle. Rappelez-vous les propos de Laurent Nuñez, secrétaire d’Etat à l’Intérieur, qui  minimisait leurs besoins en masques de protection. Quel message renvoyait-il à la population ?

Contrôle et sanction plutôt que la protection, on  l’a compris comme tel.

Que de tapage médiatique autour de ces fameux drones tournants au dessus des immenses plages françaises pour la chasse aux contrevenant·es, pourtant bien distancié·es et éparpillé·es. Le pouvoir tape dur, plutôt que de faire confiance à la conscience collective. Le ministère de l’Intérieur vient de commander ce 12 avril 2020, plusieurs centaines de drones « policiers » pour 4 millions d’euros…

Les informations contradictoires du gouvernement sont légions pour cacher son peu de réactivité : « on sait pas mettre correctement le masque !» et pourtant pas si bête, elle, la population aurait compris la méthode pédagogique. De pas efficace, le masque,  il est devenu indispensable fin avril, mais il faut les produire… Et que pensez des images sur BFM en mars, d’une policière hurlant sur les passant·es d’une rue populaire de Paris ? Pendant que Carrefour, Amazone, PSA et bien d’autres grandes enseignes, groupes ou industries continuent des activités non-essentielles et ne sont pas sanctionnés pour les risques pris par leur·es salarié·es. Il faut rester confiné·e mais il faut aller travailler, « quoi qu’il en coûte » pour votre santé. La Poste qui cache 24 MILLIONS de masques et fait travailler ses agent·es sans protection. Deux poids, deux mesures sont appliqués, la population et les travailleurs·euses restent, seul·es, les victimes de l’incurie de ce gouvernement.

Guère de masques et guère de tests, aucune anticipation sanitaire…Mais une solution « miracle » sort soudain du chapeau, pour justifier la reprise de l’activité économique dès le 11 mai, le traçage numérique. Une nouvelle mesure « barrière », mais bien théorique.

Le matériel de protection serait le téléphone portable, le « Mon Précieux » de tout à chacun, excroissance de l’oreille et du temps de cerveau disponible à la connexion… La toile se tisse,  la technique numérique existe et fait tous les jours ses preuves. Vous subissez d’ores et déjà le profilage de votre identité consumériste, à votre insu. Aujourd’hui les GAFAM * peuvent « savoir instantanément ce qui vous intéresse sur la toile pour mieux flatter vos envies par la publicité », demain le pouvoir, qu’il soit démocratique ou pas, pourra également vous pister : tous vos déplacements et les personnes que vous côtoyez. Aujourd’hui, les données personnelles sont archivées un an par les opérateurs téléphoniques et informatiques en France, le saviez-vous ?… Ce gouvernement, digne héritier des précédents qui n’ont eu de cesse de rogner sur les libertés individuelles, met en place  « Une stratégie numérique d’identification de ceux ayant été en contact de personnes infectées ». Comment ? Par la collaboration des opérateurs de téléphonie qui fournissent les données numériques de leurs abonné·es (toujours à leur insu) et  par les outils de l’informatique et l’intelligence artificielle. Ainsi, sous couvert d’une crise sanitaire,  la surveillance et le contrôle de la population, franchissent une étape dangereuse pour une société qui se dit démocratique et libre.

GAFAM*: Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft – NATU : Netflix, Air BNB, Telsa et Uber – BATX : Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi

NON à StopCovid pourquoi ?

Cette application est présentée tout d’abord comme une Protection Individuelle, histoire de rassurer la population reprenant le travail  le 11 mai. Parce que le gouvernement a bien conscience que les mesures sanitaires  indispensables ne seront pas prêtes. Cette application téléchargeable est un système d’alerte en cas de contact rapproché avec un contaminé du COVID 19. Basée étonnamment sur la technologie Bluetooth (celle-ci est peu précise et donc inefficace). Une crainte est que ce logiciel, réplique de celui de Singapour,  pourrait être plus intrusif quant aux données personnelles : outre la géolocalisation, il pourrait demander l’accès à l’ensemble des paramètres du téléphone, même en veille.

Donc sans garantie sur la protection, l’utilisation et la destruction de ces données, conservées un an. Le PDG d’Orange  réclame 2 ans, pourquoi ? Utilisées par une agence sanitaire ou par la police ? A des fins de protection ou à des fins de verbalisation ?

Efficacité sanitaire ?  

Aucune !

Sans test systématique de la population, comment savoir qui est contaminé et  qui ne l’est pas. E Sur la base du volontariat, seul  une fraction de la population sera tracée.. E Le gouvernement compte-t-il sur la délation et la suspicion entre les individus ?

Avec la collaboration des opérateurs de téléphonie, le gouvernement impose ses règles et muselle la contestation.

Tout cela se fait sans consultation, sans débat, sans information loyale de la population. Il profite de la crise sanitaire et du confinement, de l’impossibilité, pour nous, de manifester et de nous réunir, pour faire passer des mesures liberticides. 

Ne nous laissons pas faire,

organisons la riposte !


http://solidaires78.org/