De 17 h à 19 h à la librairie La Nouvelle réserve (Limay)
Entrée libre et gratuite, ouvert à toustes
De 17 h à 19 h à la librairie La Nouvelle réserve (Limay)
Entrée libre et gratuite, ouvert à toustes
Publié le 10 avril 2026
L’année 2025 a été marquée par un bilan dramatique pour la sécurité des jeunes au travail, puisque 5 mineur·es ont trouvé la mort alors qu’ils étaient en formation en entreprise (en stage ou en apprentissage). Plus généralement, les 15-24 ans connaissent 2,5 fois plus d’accidents du travail que l’ensemble des salarié∙es. Ce n’est pas une fatalité ! Le 28 avril, c’est la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. Mobilisons-nous pour une réglementation protectrice !
Depuis plus de dix ans, l’État s’est efforcé de déréguler le travail des jeunes. Le décret Rebsamen de 2015 a ainsi augmenté le nombre de dérogations aux postes interdits aux moins de 18 ans et supprimé l’autorisation préalable de l’inspection du travail pour affecter des jeunes travailleurs et travailleuses aux travaux dangereux, qui rendait presque systématiques des visites de contrôles sur les conditions de travail. En 2018, les règles de durée du travail des apprenti∙es ont été allégées. Enfin, le plan “santé scolaire” en 2025 ne prévoit qu’une visite médicale par cycle, quand le Code du travail impose le renouvellement annuel des avis médicaux d’aptitude. De même, les gouvernements successifs n’ont cessé de développer les stages en entreprise : en troisième, seconde générale et technologique, et en augmentant le nombre de semaines de stages en lycée professionnel.
Ces mineur∙es, qui sont des enfants juridiquement parlant, sont propulsé∙es dans un monde d’adultes, soumis∙es à des pressions hiérarchiques, à des conditions de travail dangereuses, à des violences sexistes et sexuelles. Les recherches universitaires montrent qu’un quart des apprenti∙es, mineur∙es ou adultes, sont exposé∙es à un risque cancérogène ou toxique pour la reproduction. Les premières victimes sont les enfants issus de milieux défavorisés, soumis aux stages les moins valorisants et les plus rudes en termes de conditions de travail.
Asphyxiant l’école et l’université publiques, l’État externalise la formation des jeunes en la confiant aux entreprises, perçues pour des raisons purement idéologiques comme plus aptes à former au marché du travail. Il s’agit ainsi de domestiquer les jeunes en les accoutumant le plus tôt possible à des rapports de subordination au travail.
Or l’apprentissage, largement promu ces dernières années, n’a pas fait ses preuves en matière d’insertion. Il permet par contre de subventionner de la main d’œuvre bon marché pour les patrons, aux frais du contribuable : le coût moyen d’un∙e apprenti∙e est en effet de 26 000 euros par an, soit deux fois le coût d’un∙e étudiant∙e du supérieur d’une voie classique.
Si les moins de 25 ans subissent davantage d’accidents du travail, ce n’est pas par témérité, mais bien parce qu’ils et elles occupent des positions subalternes, où leurs employeurs s’autorisent à les mettre en danger.
Soyons nombreux et nombreuses aux rassemblements et actions du 28 avril pour la sécurité et la santé au travail !
Reprenant un texte déposé par LR, Renaissance a déposé une proposition de loi visant à remettre en cause le caractère férié et chômé du 1er mai. Le parti présidentiel a déposé en début de matinée une motion de rejet de son propre texte. Non pas par retour au sens commun, mais par une manœuvre tactique visant à empêcher l’Assemblée nationale de débattre et de voter. Cette motion a été adoptée avec les voix de l’extrême droite. Le 1er mai est en danger !
Après nous avoir volé deux ans de travail avec une réforme des retraites adoptée sans vote, ils remettent le couvert avec le 1er mai.
Le 1er mai est un jour particulier : c’est une journée internationale, célébrée partout dans le monde. Elle est issue des conquêtes ouvrières et des mobilisations pour réduire le temps de travail. À l’inverse, ce texte propose d’augmenter le temps de travail.
C’est complètement déconnecté de la préoccupation des salarié·es qui doivent choisir entre faire le plein ou remplir le frigo. L’urgence du moment, c’est de bloquer les prix de l’énergie et d’augmenter les salaires, pas de s’attaquer à nos droits !
En 2025, nous avons empêché le vol de deux jours fériés par nos grèves et manifestations. Le 1er mai n’est pas à vendre ! L’Union syndicale Solidaires appelle à participer aux initiatives unitaires pour combattre ce projet de loi.
Le 1er mai 2026, soyons massivement dans la rue pour défendre notre journée et obtenir des réponses aux urgences sociales.
En matière de santé au travail, tous les indicateurs sont au rouge. Recrudescence des suicides, notamment à la SNCF, chez Orange ou aux finances publiques. Risques plus élevés d’accidents du travail, y compris mortels, chez les jeunes, dont des mineur·es en stage ou en apprentissage.
Les causes en sont connues : c’est la destruction des protections qui existaient dans le droit du travail, des instances de représentation du personnel de proximité, des moyens de l’Inspection du travail, pour permettre aux employeurs d’exploiter toujours plus. La lutte des classes se traduit aussi dans l’appropriation de la vie.
Pour notre santé, faisons du 28 avril, puis du 1er mai, des journées de combat !
28 avril – Souffrance et suicides au travail – Ne pas perdre sa vie à la gagner !
28 avril – Pas d’économies sur la santé des jeunes au travail !
Arrêts maladie : pas d’économies sur notre santé !
Entretien avec le secteur Conditions de travail dans le Brasero de SUD Industrie
Ces actions s’inscrivent dans le plan d’action de Solidaires contre les accidents du travail et les accidents de service.
Cette 3ème édition intitulée “Résistances Palestiniennes” se tiendra de 13h30 à 18h30.
Au Pôle Molière – 101 rue Molière – Les Mureaux
Entrée libre.
En partenariat avec :
ASPS 78, BDS 78, CNASAR , Reporters Solidaires; SAI France, UJFP.

Des interventions et des débats avec notamment :
Rami Abou Jamous, journaliste gazaouî, en visio depuis Gaza
Ajsa Zaino, doctorante à l’INALCO
Dror Emmanuel, militant internationaliste auteur du livre “La fierté de gaza”
Une exposition de dessins de Soheil Salem, artiste palestinien vivant à Gaza.
De la danse avec un ensemble de Dakbé.
Une librairie, des stands, des pâtisseries et produits palestiniens…
Avec le soutien de ATTAC 78 Nord, CGT Union locale Les Mureaux, Les Ecologistes Nord Yvelines, LFI Les Mureaux, NPA 78, PCF Les Mureaux, Union syndicale Sud/Solidaires 78.
Participons nombreuses et nombreux en solidarité avec les Palestiniennes et Palestiniens
Pour exiger ensemble l’auto-détermination du peuple palestinien, le droit au retour des réfugiés, le fin de occupation, de la colonisation et de l’apartheid, le cessez-le-feu définitif et fin du génocide, la libération ds prisonnières et prisonniers, des sanctions contre Israël.
Pour montrer cette solidarité, que de Gaza et de Cisjordanie, elles et ils nous demandent de continuer sans faiblir.
N’hésitez pas à relayer cette invitation.

Contact : Palestine-lesMureaux@proton.me
Instagram : Collectif.palestine.mureaux
Facebook : Collectif Palestine les Mureaux et Alentours
Les élections municipales ont permis au FN/RN et à ses alliés gagner plus de 70 villes ou communes et un nombre d’élus suffisant d’opposition, pour obtenir des sièges de sénateur.
Le RN est désormais à la tête de 57 communes de plus de 3 500 habitants, parmi les 14 villes ou l’extrême droite était présente en 2020 de nombreux maires sont réélus.
Le FN/RN progresse aussi logiquement concernant le nombre de conseillers municipaux, avec 3 121 sièges obtenus lors de ces élections, contre 827 aux municipales de 2020. Les autres formations d’extrême droite obtiennent 306 élus.
L’un des rôles de VISA est de mettre en lumière la réalité de l’extrême droite au pouvoir dans les mairies, faisant l’inventaire preuves à l’appui, des actes racistes, nationalistes, xénophobes, anti-pauvres et antisyndicaux des maires frontistes et assimilés.
Les 3 tomes de notre livre « Lumière sur mairies brunes » montrent ce que l’extrême droite peut faire. Ces ouvrages constituent pour nos syndicats une « boite à outil » dont nous devons nous ré emparer rapidement. Car c’est dès les premiers mois qui suivent l’élection que l’extrême droite agit !
VISA rappelle que ce sont les populations les plus précaires et fragiles qui vont souffrir des politiques mises en œuvre par l’extrême droite : Services Publics, écoles et culture, subventions aux associations, agent.es municipaux, discriminations, islamophobie, antitsiganisme.
L’extrême droite développe au contraire des politiques soi-disant sécuritaires et privilégiant les polices municipales et leur armement.
Face à ces politiques discriminatoires et violentes, le syndicalisme est en première ligne et doit résister. VISA veut contribuer à ce combat nécessaire :
– En assurant un travail de veille des faits et méfaits dans les collectivités concernées et en les publiant,
– En participant aux actions intersyndicales locales,
– En développant notre outil de formation,
– En soutenant les équipes syndicales confrontées à l’extrême droite,
– En proposant aux syndicats de l’éducation, de la culture et territoriaux dans les villes tenues par l’extrême droite de se rencontrer pour construire une riposte collective.
À Paris le 26 mars 2026
Co-organisée avec la librairie la Nouvelle réserve et Solidaires 78
A partir de 19 h à la librairie La Nouvelle Réserve, Limay
Entrée libre et gratuite
Nous vous invitons à signer ce texte de soutien dont SUD Éducation 78 et SOLIDAIRES 78 sont signataires…
« Nous soutenons le collectif Questions de classe(s) attaqué en justice par M. René Chiche et le syndicat Action et Démocratie » est une tribune de soutien au collectif visé par une procédure baillon pour avoir mis en ligne en mai 2024 une cartographie intitulée « L’extrême droite et ses allié·es contre l’école ».
« A travers cette procédure judiciaire, il s’agit bien d’empêcher un collectif de produire le fruit de son travail, toujours étayé par des recherches conséquentes et sourcées, et d’en tirer une analyse. Il s’agit de faire taire toute parole qui déplairait à ces gens-là. C’est la vie démocratique et la liberté de presse qui sont visées au cœur : une telle décision pourrait, à terme, rendre délicat tout travail de défrichage et de mise en lumière des soubassements idéologiques des politiques éducatives » dénonce et alerte la tribune de soutien au collectif Questions de classe(s), attaqué en justice,
Nous, syndicats, collectifs, associations, individus, dénonçons l’attaque que subit le collectif Questions de classe(s) et son directeur de publication, Grégory Chambat, suite à la mise en ligne en mai 2024 sur le site questionsdeclasses.org d’une cartographie intitulée « L’extrême droite et ses allié·es contre l’école ». Cette action en diffamation, déposée par le syndicat Action et Démocratie, la branche éducation de la CFE CGC, et par son porte-parole René Chiche, évoque une « atteinte à l’honneur » des requérants du fait de leur présence sur la cartographie.
Grégory Chambat est convoqué devant le tribunal de Lyon le 30 mars prochain.
Il n’est pas anodin qu’un collectif qui met en avant les liens entre la pédagogie, le syndicalisme et les luttes sociales soit attaqué en justice par un syndicat enseignant, quel que soit celui-là.
À l’approche des élections professionnelles dans l’éducation, échéance plusieurs fois rappelée dans l’assignation reçue, nous nous inquiétons de cette instrumentalisation de la justice à des fins électorales mais aussi de la tendance actuelle des voix réactionnaires de tous bords à vouloir faire taire celles et ceux qui osent les dévoiler et les critiquer (tout en proclamant sur tous les médias qu’« On ne peut plus rien dire… »).
Mais surtout, à travers cette procédure judiciaire, il s’agit bien d’empêcher un collectif de produire le fruit de son travail, toujours étayé par des recherches conséquentes et sourcées, et d’en tirer une analyse. Il s’agit de faire taire toute parole qui déplairait à ces gens-là. C’est la vie démocratique et la liberté de presse qui sont visées au cœur : une telle décision pourrait, à terme, rendre délicat tout travail de défrichage et de mise en lumière des soubassements idéologiques des politiques éducatives.
Ce n’est tout simplement pas acceptable.
C’est pourquoi nous apportons tout notre soutien au collectif Questions de classe(s) et à son directeur de publication et déclarons qu’il nous est insupportable qu’une telle censure s’installe, à la veille des élections professionnelles, mais surtout en toutes circonstances. Nous nous sentons toutes et tous concerné·es et solidaires, et nous avons conscience que, toustes, nous pourrions subir de telles procédures-bâillons
Dans le cadre des débats démocratiques sur l’école, nous aurions attendu par ailleurs qu’une organisation qui porte en étendard le beau mot de démocratie se défende sur le terrain, par les actes et la confrontation d’idées, et pas devant les tribunaux.
Signataires
Aggiornamento Histoire-Géographie
CGT Éduc’action Paris
ICEM – Pédagogie Freinet
Queer Education
SUD éducation Paris
SUD éducation 92
SUD éducation 29
SUD éducation 45
SUD éducation Lorraine
Solidaires Loiret
Solidaires 92
Solidaires 22
Confédération nationale du travail (CNT)
CNT ESS 34
FSU 78
Union syndicale Solidaires
SUD éducation 78
Revue Casse-rôles
SUD éducation Alsace
CGT Éduc’action 78
CNT Fédération éducation
Le comité de rédaction des Carnets rouges
SUD Santé Sociaux 78
SUD éducation 44
CNT-STE 75 (syndicat des travailleuses et travailleurs de l’éducation)
Fédération SUD éducation
SUD industrie francilien
Solidaires finances publiques 78
Union Locale Solidaires de Malakoff
Sud éducation 21-71
Observatoire National de l’Extrême Droite (ONED)
Groupe Henri Laborit de la Fédération anarchiste
SUD éducation 85
Fédération unifiée de l’enseignement et de la recherche de la CNT-SO
SUD éducation 69
Le groupe Sud, CGT et affinités du lycée Paul Eluard (Saint-Denis, 93)
UDIRS 78
Attac-sud 78
CRAP – Cahiers pédagogiques
ICEM pédagogie Freinet 69
Collectif des réprimé·es de l’Éducation nationale
Café pédagogique
SUD Culture Solidaires, Section de la Bibliothèque nationale de France
Association L’Allumette
Handi-social
Union syndicale Solidaires 03
F.O.L. Vendée, La Ligue de l’enseignement
Union syndicale Solidaires 69
Syndicat Lutte de Classes éducation Hauts de France
Émancipation Tendance intersyndicale
Fédération LDH des Yvelines
Union syndicale Solidaires Auvergne
SUD Éducation 77
Union Locale Solidaires des 5éme-13éme arrondissements de Paris et d’Ivry
Union syndicale Solidaires 94
Enseignant·es pour la planète
SUD éducation 73-74
Individus
Prochain accueil syndical le mardi 24 mars pou rune nouvelle session de notre cycle Autogestion :
Dans le cadre de l’accueil syndical, la prochaine séance de réflexion du cycle autogestion aura lieu le mardi 24 mars à la nouvelle réserve.
Les réflexions collectives autour du nécessaire mais difficile partage des tâches ont fait émerger la nécessité de travailler l’affirmation/question suivante : “c’est difficile de prendre en charge une tâche quand on n’a jamais fait, ça fait peur”.
Le but est de réfléchir ensemble, à partir de nos pratiques, de nos expériences, de nos lectures, aux moyens de surmonter cet écueil, qui empêchent trop souvent l’implication des individus dans les organisations, associations, actions collectives. Si vous avez du matos, des vidéos, des extraits de bouquins, des références de lectures, etc. à partager, n’hésitez pas!
L’Union syndicale Solidaires 78 organise une soirée rencontre avec le journaliste Thomas Lemahieu (L’Humanité et Syndicat national des journalistes – Solidaires) sur le milliardaire réactionnaire Pierre-Edouard Stérin…
Entrée libre et gratuite mais chacun·e apporte quelque chose à grignoter…