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Appel des femmes de la Marche des Sans-papiers 18 décembre

samedi 21 novembre 2020 par Marche des Solidarités

Nous les femmes du monde entier, subissons les agressions patriarcales et sexistes sur quasi tous les continents et dans toutes les sociétés. Celles d’entre nous qui parcourons ce monde sans le droit de le faire, à cause du préjudice de notre naissance, du lieu, de notre genre ou de notre sexe, sommes parties pour un « monde meilleur » au risque de nos vies !
Survivantes de l’exil à la merci des violences que le parcours nous fait subir, nous sommes debout !

Une femme violentée, administrativement mise à genoux est une femme affaiblie pour mieux l’abattre

Nous appelons à la sororité !

Nous t’appelons, sœur, à nous rejoindre dans notre combat pour la dignité ! Ici en France à la merci des hébergements contre du service sexuel, des violeurs, des profiteurs de notre vulnérabilité administrative, du silence imposé par la situation « d’illégalité »

Nous femmes demandeuses de papiers, dénonçons la violence institutionnelle qui construit notre misère et nous enferme dans la loi du silence et de la honte intériorisée. La Honte doit changer de camp !

Nous, les combattantes, venues des différents pays nous avons participé aux manifestations du 30 mai, du 20 juin et marché depuis plusieurs villes pour arriver à Paris à la grande manifestation du 17 octobre, nous appelons toutes les femmes en exil en France à sortir de cette invisibilité, de ce silence, et nous, féministes, portons les revendications.

• Pour une régularisation de tous et toutes sans conditions qui nous sortira nous et nos sœurs des violences construites par un État patriarcal qui se donne le droit d’écraser

• Pour la fermeture des prisons administratives, les CRA, qui menacent, font peur et nous obligent au silence
• Et nous réclamons pour tou.te.s un endroit digne pour vivre, des logements pour tou.te.s !

Nous sommes là parmi les femmes violentées, toutes, soyons unies !

Femme que l’on isole, que l’on maltraite, que la peur et la honte muselle :Debout, en route pour l’Acte IV de la Marche des solidarités le 18 décembre

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Actu Union syndicale Solidaires

SOMMAIRE : 

(tract Solidaires) Le 5 décembre, on marche contre le chômage et pour un autre avenir ! /

(international unitaire) Le temps est venu de refonder la politique commerciale européenne /

Attestation dérogatoire de déplacement pour se rendre/ revenir d’une manifestation /

(interne) CR de la commission femmes de Solidaires du 10 nov. /

(interne – CEFI) Visio formation :Télétravail dans le contexte de l’épidémie du coronavirus /

(dont SNJ + Solidaires via coordination #StopLoiSecuriteGlobale) EXPRESSIONS STRUCTURES MEMBRES /

(MLA) Aidez-nous à aider les lanceurs d’alerte : évitons aujourd’hui les catastrophes de demain !

MATÉRIELS PUBLICS
EXPRESSIONS SOLIDAIRES

·Le 5 décembre, on marche contre le chômage et pour un autre avenir !

Tract Solidaires. Nous sommes des millions, ils ne sont que quelques milliers, c’est à nous de dicter notre loi ! Le 5 décembre dans la rue contre la précarité, le chômage et pour l’égalité des droits !!!

INTERNATIONAL

·    Le temps est venu de refonder la politique commerciale européenne

Plus de 80 organisations de la société civile européenne, dont Solidaires, proposent à travers ce texte trois principes pour que les droits humains et la protection de l’environnement l’emportent sur le commerce sans limite.

ELEMENTS INTERNES
INFOS INTERNES
  • Attestation dérogatoire de déplacement pour se rendre/ revenir d’une manifestation

Suite à la décision du Conseil d’Etat du 21 novembre dernier, le ministère de l’intérieur a mis en place une page spécifique détaillant les obligations en matière d’attestation dérogatoire pour se rendre ou revenir d’une manif telles que reprises dans la note de la commission juridique diffusée dans la note de mardiCovid 19 – Informations sur les manifestations revendicatives / L’actu du Ministère / Actualités – Ministère de l’Intérieur (interieur.gouv.fr). Vous pourrez utilement vous y reporter.

COMMISSIONS NATIONALES / GROUPES DE TRAVAIL

·    CR de la commission femmes de Solidaires du 10 nov.

Compte rendu de la dernière réunion de cette commission.

CEFI – VISIOS FORMATIONS

Cette visio-formation se tiendra le jeudi 10 décembre de 10h00 à 12h00 pour une quinzaine de participant-es.

EXPRESSIONS STRUCTURES MEMBRES

Communiqué du SNJ sur le refus d’aller à Matignon et la lettre qu’a adressé la coordination #StopLoiSecuriteGlobale – dont font partie le SNJ et l’Union syndicale Solidaires – au préfet Lallement, qui vient d’interdire la “Marche des Libertés” prévue ce samedi 28 novembre à Paris.  

https://solidaires.org/Coordination-contre-loi-securite-globale

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·    SUD Santé Sociaux « L’Etat séquestre ses hospitalier-e-s »

·    SUD Solidaires BPCE « Intersyndicale – Négociation salariale Caisses d’épargne : l’affront »

·    SUD PTT « Réforme de l’assurance chômage : Lutter contre la gangrène de la division ! »

INFOS STRUCTURES PARTENAIRES
·    Aidez-nous à aider les lanceurs d’alerte : évitons aujourd’hui les catastrophes de demain !
Appel à dons de la MLA, dont Solidaires est membre.

        ———————————

Union syndicale Solidaires

31 rue de la Grange aux Belles – 75 010 Paris

http://www.solidaires.org

Secrétariat national

contact@solidaires.org

tel : 01 58 39 30 20https://www.facebook.com/UnionSolidaires  ///   https://twitter.com/UnionSolidaires /// https://www.instagram.com/union_solidaires

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Des décorations anti-loi «Sécurité globale» qui dérangent certains…

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

À l’occasion d’une journée d’action et de manifestations contre la loi dite de «Sécurité globale», samedi 28 novembre à Maule le mur de la permanence du député Modem Bruno Millienne a été décoré par de simples et non moins magnifiques pancartes en carton et banderoles éphémères. Il était possible d’y lire des messages contestant de façon originale, souvent humoristique ce projet de loi scélérate votée par ce député le 24 novembre.

Il en fut de même pour les grilles de la mairie de Mantes la Jolie hébergeant la permanence du député LR Michel Vialay et ayant aussi voté ce projet de loi. Cela suscita l’approbation de nombreux passants, faisant écho aux succès des dernières manifestations contre la loi «Sécurité globale» dans tout le pays.

Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir la dramatisation étonnante à laquelle se livre M. Millienne annonçant sur Twitter son intention de porter plainte contre les responsables de cet acte qu’il considère comme une «attaque» par de simples pancartes en cartons ? Est ce la limite que cet élu met à la liberté d’expression ?

Demandera-t-il, dans la lignée du projet de loi qu’il a voté, de rechercher les empreintes digitales sur les cartons confectionnés par ces dangereux contestataires ou sera-t-il retoqué pour un simple affichage n’ayant absolument rien dégradé et que ses services ont pu facilement enlever en moins de 10 minutes ? Donner ainsi son opinion est-il un délit ?

Le suspense dû à cet effet d’annonce est à son comble, et semble bien plus important pour cet édile que les effets dramatiques de plusieurs articles de cette loi ultra-sécuritaire, notamment celui obligeant le floutage des visages (déjà bien dissimulés) des policiers en action dans les manifestations.

Cet élu s’est-il demandé ce qu’il serait advenu de la parole des multiples mutilé.es et blessé.es parmi les Gilets Jaunes et manifestant.es dont Geneviève Legay gravement blessée à Nice en 2018, et très récemment du producteur musical violemment tabassé et insulté, sans oublier l’évacuation très violente des sans-papiers sur la place de la République à Paris, s’il n’y avait pas eu des caméras pour filmer ces actes indignes et révoltants de la part de policiers en fonction ? Même si dans les faits, l’action des policiers entrave déjà bien souvent la possibilité de les filmer, la volonté de revenir légalement sur cette possibilité indique clairement un énième durcissement de la répression des mouvements sociaux. Celle-ci nous indigne d’autant plus que l’impunité est totale pour les policiers responsables des morts de Zineb Redouane, Cédric Chouviat, Adama Traoré…

Alors, ce qui nous révolte vraiment en tant qu’Assemblée de lutte du Mantois soutenant ces justes et simples actions de dénonciation d’une loi scélérate et dangereuse pour nos libertés déjà bien entamées, ce sont bien les violences policières et sociales portées et encouragées par le pouvoir. Bien sûr, il est heureux pour le député que le ridicule ne tue pas… mais la posture de M. Millienne est toute à l’image du pouvoir autoritaire qu’il soutient : «fort avec les faibles, faible avec les forts».

Pour l’Assemblée de lutte du Mantois, dimanche 29 novembre 2020

contact mail : assemblee-lutte-mantois@riseup.net

Voir aussi l’article d’actu 78

https://actu.fr/ile-de-france/mantes-la-jolie_78361/yvelines-securite-globales-les-permanences-de-michel-vialay-et-bruno-millienne-decorees_37772299.html

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Mobilisation du 28 novembre, dans le 78 et au-delà…

Ce samedi 28 novembre à Paris avait lieu une seconde mobilisation contre la loi “sécurité globale”. Un petit parcours, de République à Bastille et malgré toutes les mesures dissuasives mises en place par la préfecture de Police de Paris qui n’a levé son arrêté d’interdiction de la manifestation que la veille,  une foule immense occupait la Place de la République, rassemblant des personnes de tous âges, de toutes origines, des syndicats de plusieurs corporations , des gilets jaunes, des personnalité(e) militant(e)s et des citoyen(ne)s qui manifestaient pour la première fois

Le cortège de Solidaires, revendicatif  était notamment animé par les Sans-Papiers. Ce sont en effet plus de de 100 000 personnes qui sont venues manifester contre cette loi liberticide, cherchant à renforcer encore l’impunité policière, coupable de bavures à répétition.

Le département des Yvelines était bien représenté avec des camarades de l’industrie, de la culture, des télécoms, de la santé, de l’éducation, etc. Après les images qui ont fait le tour des médias cette semaine, avec la “chasse aux migrants’ à République, et le passage à tabac d’un producteur, il n’y a pas d’autres issue que le retrait de cette loi. Nous continuerons de lutter tant que nous n’obtiendrons pas satisfaction.

Dans le département, un rassemblement s’est tenu à Saint-Quentin-en Yvelines le matin devant le théâtre ( 300 personnes) et des actions ont été menées à Mantes-la-Jolie et à Maule (voir communiqué de l’Assemblée de lutte du Mantois).

Solidaires 78

Crédit photo : bruno arlequin9969

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1er décembre : vies scolaires en grève !

Depuis le début de la crise sanitaire les assistant-e-s d’éducation (AED, AP et APS) sont en première ligne dans les écoles et établissements.

Leurs conditions de travail se sont considérablement dégradées avec la multiplication des tâches induites par la mise en place des protocoles sanitaires et l’exposition particulière aux risques de contamination. Pas de limitation du brassage pour celles et ceux qui doivent gérer l’urgence et jongler avec le manque d’effectifs.

Ces personnels, pourtant déterminants pour le bon fonctionnement des établissements, ne reçoivent pas la reconnaissance à laquelle elles-ils ont droit et ne sont associé-e-s que très marginalement aux prises de décisions.

Ce manque de reconnaissance n’est pas nouveau, il est d’ailleurs inhérent à la précarité du contrat des assistant-e-s d’éducation : sous-payé-e-s, sans formation et sans perspectives. Cette précarité permet tous les excès de la part de la hiérarchie et des chef-fe-s d’établissements employeurs, elle est source de nombreuses injustices. Trop souvent les AED sont victimes de décisions arbitraires de la part des directions d’établissements : non-renouvellement abusifs, périodes d’essais déguisées, contrats inférieurs à un an, chantage à l’emploi, traitement infantilisant.

L’absence de droit à la prime REP/REP+ pour ces personnels est tout à fait emblématique. SUD éducation a lancé une campagne pour l’obtention de cette prime. Nous appelons les assistant-e-s d’éducation à se rapprocher du syndicat SUD de leur académie.

Face à ces situations, les AED se retrouvent bien souvent isolé-e-s, mais elles-ils ont décidé de faire bloc !

Le 10 novembre dernier la mobilisation des vies scolaires a été forte dans de nombreux établissements. Dans l’académie d’Aix-Marseille une nouvelle journée de grève a été appelée le 19 novembre dernier. Plusieurs collectifs d’AED en lutte ont vu le jour ces deux dernières années et ont décidé conjointement d’appeler à une nouvelle journée de grève le mardi 1er décembre 2020.

SUD éducation rejoint cette initiative et appelle l’ensemble des assistant-e-s d’éducation à s’organiser localement et à se mettre massivement en grève le 1er décembre. Un préavis de grève national spécifique a été déposé.

SUD éducation revendique :

- la titularisation sans condition de tous les personnels qui le souhaitent par la création d’un statut d’éducateur scolaire ;

- l’augmentation des salaires et la baisse du temps de travail ;

- l’obtention de la prime REP/REP+ pour tous les personnels travaillant en éducation prioritaire ;

- le recrutement massif de personnels AED et la fin du recrutement par les chef-fe-s d’établissement : pour un recrutement académique ;

- l’accès à une formation et l’augmentation du crédit d’heures pour formation.

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Nos libertés et la démocratie en danger

Nous vivons un moment grave d’attaques répétées contre la démocratie, contre l’état de droit, contre les libertés publiques au moment où la crise sanitaire rend très difficile la construction d’une mobilisation d’ampleur.

Malgré des années de dénonciations et de visibilisation des violences policières quotidiennes dans les quartiers populaires, généralisées contre les manifestant.es, aucune mesure n’a été prise pour les arrêter. Au contraire, après les avoir constamment niées, aujourd’hui la loi de “sécurité globale” va renforcer l’impunité policière et rendre plus difficile le fait de filmer les violences policières. Mais derrière
c’est toute une société de la surveillance quotidienne que cette loi, complétée par le schéma national du maintien de l’ordre sorti en septembre veut imposer, renforcée par les drones, les caméras et les logiciels de reconnaissance faciale qui continuent de se développer.

Si le gouvernement développe son arsenal répressif et sécuritaire, ce n’est pas par hasard. C’est le meilleur moyen pour lui d’essayer de contenir la contestation et les luttes sociales, féministes, antiracistes ou écologistes. Le calcul est vite fait : face aux
licenciements, à la croissance massive du chômage et des inégalités, à l’explosion de la pauvreté, aux contestations des dominations, le gouvernement se donne les outils pour surveiller et réprimer un maximum, pour casser les contre-pouvoirs.

Les mesures se suivent de semaines en semaines et semblent faire glisser la France vers la situation des pays autoritaires et sous dictatures où les mobilisations sociales, les manifestations, les grèves sont rendues difficiles, voire impossibles. Alors même que le gouvernement se drape des “valeurs de la République” pour préparer une loi qui va stigmatiser les musulman-es et atteindre à la liberté d’association.

Combien de personnes aujourd’hui hésitent à venir en manifestation face au déchaînement de violences que subissent les manifestant.es ? Et dans les universités, les occupations peuvent maintenant conduire à un an de prison !

Les dérives se multiplient. C’est une ambiance générale d’autoritarisme qui s’installe : Déjà des syndicalistes de l’hôpital de Brest se sont vu.es bloqué.es physiquement par des policiers dans leurs locaux le 20 novembre pendant que le Premier Ministre pouvait “visiter” tranquillement.

Les mesures liberticides et sécuritaires vont avec le projet de casse et de destruction des services publics. La privatisation des biens communs s’accompagne du renforcement des forces de polices. Dans le même temps, le patronat et les hiérarchies administratives mènent une politique de répression contre les syndicalistes.

L’Union syndicale Solidaires appelle le gouvernement à renoncer à ces mesures et l’ensemble des travailleuses et travailleurs et de la population à réagir face à ces attaques. Il faut dans l’immédiat échanger sur les lieux de travail, montrer ce qui est en train de se passer, participer aux rassemblements et mobilisations qui viennent pour bloquer le projet de loi sécurité globale et toutes les autres attaques
liberticides à venir.

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Annulation du projet de carrières dans le Vexin sur la zone 109 à Brueil en Vexin

Communiqué du collectif C Sans fin

L’annulation du projet de carrières dans le Vexin sur la zone 109 à Brueil en Vexin, annoncée le 18 novembre 2020, est une grande nouvelle.
Nous félicitons la ténacité des opposant.es, habitant.es, élu.es, PNR, Avl3c, collectifs, pour avoir tenu le cap, toutes ces années, contre ce projet néfaste et écocidaire.
La complémentarité des multiples approches dans ce combat a payé, (recours juridiques, tracts, réunions, occupations, actions de terrain, articles, photos, films, banderoles,…)
Il reste encore de nombreux combats à mener à commencer par les nuisances et pollutions de la cimenterie de Gargenville et son centre de broyage.
Reste aussi à se mobiliser pour les emplois qui vont pâtir de cette annulation afin de trouver des alternatives durables. Les propositions ne manquent pas, encore faut-il les écouter.
Nous resterons actifs et actives, vigilant.es pour défendre des choix de société au service de la population.
Un rassemblement a été organisé pour revendiquer l’application effective de l’abandon de projet de carrières, sur la zone 109 à la ferme saint Laurent
le dimanche 22 novembre 2020 de 15h00 à 17h00.

Une cinquantaine de citoyens se sont retrouvés pour célébrer l’abandon du projet de carrières et ont pu apprécier ce paysage magnifique qui sera préservé.

Nous avons pris un bon bol d’air et de convivialité en plein confinement ! Les chevaux étaient de la partie.

Nous sommes heureux d’avoir utilisé notre droit à manifester pendant cette période de confinement. Les citoyens doivent saisir toutes les opportunités d’exprimer leurs revendications.

Nous nous sommes réjouis de l’abandon de ce projet qui est en germe depuis les années 90.
Nous avons salué le travail de l’avl3c (hélas absente de ce rassemblement) qui œuvre activement depuis 2014 du fait de la relance du projet de carrières par Calcia.

Nous avons dénoncé le fonctionnement actuel de la cimenterie qui continue de fonctionner dans des conditions inacceptables pour les riverains, du fait du bruit et des poussières liés à l’activité du concasseur. Les élus doivent prendre leurs responsabilités, les autorités publiques doivent faire appliquer la loi pour que cette cimenterie, même convertie en centre de broyage, fonctionne dans les normes. La question de la pertinence du maintien d’un centre de broyage à Gargenville reste entière : Pour broyer quoi ? A quelle fin ? Avec quel bilan écologique (transport) ?

Nous avons dénoncé le fait que le scénario de la reconversion de la cimenterie n’ait jamais été pris sérieusement en main par les élus locaux et les institutions dont c’est le travail. 5 années ont été perdues et les pertes d’emplois à venir n’ont pas été anticipées.

Nous nous sommes projetés dans l’avenir en imaginant des reconversions possibles de cet espace industriel : ferme photovoltaïque, scierie, une zone solidaire avec des entreprises alternatives, des commerces, des salles de réunions, de spectacles, fab lab, éditions, bar… Comme ces super lieux post industriels sur l’autre rive à Amsterdam ou Berlin.

Notre prochaine action concernera l’emploi en Vallée de Seine.

Le reportage vidéo du journal des 2 rives

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