Catégories
Actu des luttes / Tracts et communiqués Vidéo

Rassemblement à Limay contre la fermeture de la Trésorerie

Plus d’une centaine de participant·es, habitant·es, syndicalistes (en particulier de Solidaires Finances publiques 78, Solidaires 78 et Sud éducation 78), élu·es pour ce premier rassemblement de lutte contre la fermeture de la trésorerie de Limay.



Une action réussie qui en appelle d’autres, à suivre !

Catégories
Dans les Yvelines, une classe en lutte...

Dans les Yvelines, une classe en lutte !

Nouvelle rubrique pour notre site, un petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à solidaires78@wanadoo.fr


Moins de béton, plus de moutons !
Après trois semaines de mobilisation, les étudiants lèvent le blocus de Grignon : “Ils se sont rassemblés dans le gymnase le 15 mars au soir, après les cours. Dans la pénombre et en chuchotant, pour ne pas attirer l’attention du vigile chargé de prévenir toute tentative de “bamboche” en cette période d’épidémie, les étudiants de première année d’AgroParisTech dissertent sur l’avenir du domaine de Grignon (Yvelines). Avec le déménagement prochain de l’école, ce campus de 291 hectares est promis à la vente, une perspective qui génère son lot d’incertitude sur l’avenir de ses bois et de ses terres agricoles.” (source : franceinfo.fr)
Le barrage a été levé le 5 avril… Une association, le Cercle (Construisons ensemble une réflexion collective et étudiante), a été créée pour « mener une réflexion sur le devenir du site », et une pétition lancée pour demander le classement de Grignon au titre des monuments historiques.


Saint-Quentin-en-Yvelines : les chauffeurs de bus en grève dès lundi 29 mars sur le réseau SQYBUS

En raison de deux préavis de grève déposés chez les Cars Perrier, les lignes du réseau de bus SQYBUS ont connu des perturbations importantes le lundi 29 mars.
L’appel à la grève lancé par les syndicats CGT et Unsa fait suite à l’échec des Négociations annuelles obligatoires (NAO) menées dans l’entreprise. L’Unsa réclame 1,5 % d’augmentation sur le salaire de base, une prime Covid de 350 euros, l’intégration d’une prime d’accident sur le salaire et la hausse du tarif des tickets-restaurants. La CGT demande, elle, une augmentation salariale de 2,5% et une prime Covid de 1 000 euros.

Les deux préavis de grève courent jusqu’au… 31 décembre. Si leurs revendications ne sont pas entendues, les conducteurs de bus menacent de mener des débrayages réguliers et de poursuivre le mouvement de grève durant l’année lors de périodes sensibles (jour de rentrée scolaire, départs en vacances…). Source : 78actu.fr


Procès Ikea au tribunal de Versailles

Repérer les éléments perturbateurs. Les faits incriminés concernent une large majorité d’entre eux. Même s’il est pour l’heure impossible de savoir combien de salariés ont été ciblés par cet espionnage, ni combien ont été évincés de leur poste à cause de ce système, on estime que 400 collaborateurs d’Ikea ont fait l’objet d’enquêtes privées sur la période 2009-2012. Par ce contrôle étroit, l’entreprise voulait éviter de recruter d’éventuels “éléments perturbateurs” et maîtriser les organisations syndicales.

(SUD Commerces et Services) PROCÈS IKEA 6ème, 7ème et dernier jour d’audience :

Sixième jour d’audience

Le matin, la procureure a livré son réquisitoire : elle demande des peines de prison allant de six mois avec sursis à trois ans, dont deux avec sursis, pour des ex-dirigeants et responsables des officines en charge de la surveillance du personnel, deux millions d’euros d’amende pour la société mais aussi la relaxe d’une ex-DRH et d’un ancien PDG en raison de la prescription des faits.

L’après-midi, c’était le tour des avocats de la dizaine de prévenus de plaider : évidement, la défense cherche à minimiser les faits, pinaille sur les demandes de dommages et intérêts revendiquées par les cent-vint parties civiles ou use de tous les arcanes du Code pénal pour échapper à une quelconque condamnation. On aura aussi droit à l’éloge des états de service d’un policier incriminé ou à la révélation de l’étrange situation du responsable de la sécurité d’un magasin, dispensé d’activité avec maintien de salaire et ce depuis plusieurs années.

Pire, la médiatisation de l’affaire est dénoncée… car c’est elle qui aurait causé davantage de préjudice aux victimes ! Moralité pour Ikea : pour vivre heureux, vivons cachés et surveillés à son insu.

Septième et dernier jour d’audience

Sans surprise, les autres avocats ont demandé la relaxe pour leurs clients, y compris celle de la société. En résumé, personne, pas même le PDG de l’époque, n’est responsable, aucun système centralisé de surveillance générale du personnel n’a été mis en place pendant plus d’une décennie chez le géant de l’ameublement ou, subsidiairement, les actes sont prescrits ou à relativiser… Magie de la défense.

Le délibéré est prévu lui le 15 juin prochain à 10 h, nous serons à nouveau présent au Tribunal de Versailles à cette date pour l’accueillir.


Au lycée Franco-allemande de Buc, mobilisation contre les violences sexistes et la culture du viol

Le Parisien révèle que des opérations de collage ont eu lieu devant l’établissement à Buc pour dénoncer des faits graves remontés à la direction, les élèves réclament davantage de sensibilisation, notamment sur le consentement.


“Déterminés. Les grévistes de l’usine Calcia de Gargenville ont décidé ce lundi matin de reconduire leur mouvement de grève entamé jeudi dernier. Un piquet a été installé à l’entrée de l’usine. Les camions ne peuvent ni entrer, ni sortir et les péniches sont elles aussi bloquées. Selon le personnel, seuls douze poids lourds ont franchi les grilles du site depuis jeudi. « C’est infime », précise un employé.

Une grande partie de la centaine d’employés du site a cessé le travail afin de dénoncer l’absence de prime de participation cette année. « Depuis, l’usine est à l’arrêt. Seuls les cadres essaient de travailler mais la production est quasi-nulle », assure Pascal Gaumer, délégué CGT et porte-parole de ce mouvement intersyndical appuyé également par la CFDT.”
Source 78actu.fr

Catégories
Actu des luttes / Tracts et communiqués

Nous, les invisibles des établissements scolaires, avons enfin la parole…

Suite à l’appel intersyndicale et national des AESH sur les revendications suivantes le triptyque:

– Salaire, plus possible de vivre avec 660 euros par mois sur une base imposée de 20 h.

– Statut, un vrai statut et non des vagues missions.

– Pial, ( poles inclusifs d’accompagnement localisés) de moins en moins d’aesh I (Individualisées) et plus d’aesh M ( Mutualisée) c’est sur le dos des Aesh que le gouvernement fait des économies, les Aesh accompagnent de plus en plus d’enfants avec des troubles très variés,  dans le premier et second degret, avec de moins en moins de moyens.

Suite à ce constat et ce ras-le-bol, une conférence de presse a été organisée par Sud éducation 78, mercredi 7 avril à la Nouvelle réserve.

Nous étions 7 aesh, des profs et des journalistes qui ont répondu présent, le Courrier de Mantes, la radio BPM, etc.

Ce fut l’occasion pour nous les précaires de l’Éducation nationale de porter haut et fort nos revendications, mais aussi de libérer une parole d’un quotidien parfois très violent.

Nous, les invisibles des établissements scolaires avions enfin la parole, trop souvent muselé(es) par les chef(fe)s d’établissement scolaire, des coordo, des gestionnaires, des sous responsables improvisés, nous qui devons être invisibles pour ne pas dénoncer une réalité qui fait peur

Nous, les invisibles des établissements scolaires avions enfin la parole, trop souvent muselé(es) par les chef(fe)s d’établissement scolaire, des coordo, des gestionnaires, des sous responsables improvisés, nous qui devons être invisibles pour ne pas dénoncer une réalité qui fait peur et que personne ne veux entendre, car la maltraitance que nous subissons avec se système, qui nous écrase et nous précarise de plus en plus, nous étrangle et étouffe peu à peu… Qui peut vivre avec 660 euros? Nous sommes obligées de cumuler plusieurs emplois.

Aucune assurance d’avoir un CDI, au bout des 6 ans, RIEN ! Et pourtant nous aimons ce métier d’accompagnant(e)s, plus encore d’éducateur d’enfant en situation d’handicap car nous ne sommes pas que des accompagnant(e)s nous sommes beaucoup plus nous incluons avec bienveillance, dans un système scolaire, des enfants avec des troubles très divers, nous les aidons dans les adaptations dans leurs interactions sociale, nous les rassurons et leurs donnons toute l’attentions pour qu’ils/elles puissent avancer en confiance et à leur rythme, nous faisons barrage lorsque la difficulté des apprentissages est trop présente et les découragent, nous tempérons lorsque leur comportement est débordant d’énergie ou de violence (TDHI), nous sommes présent(e)s dans tout leur quotidien scolaire.

Aucune prime, aucune revalorisation de notre quotité horaire, aucune reconnaissance de l’institution, de plus en plus d’enfants avec des troubles très variés pour une Aesh, des conditions de travail qui se dégradent, une formation de 60 heures dès la prise de fonction et rien en amont.

On n’en peut plus ! C’est un cri du cœur et de colère que nous avons poussé à cette conférence de presse.

Nous nous sommes mobilisé(e)s et rejoignons tous les camarades en luttes dans le secteur éduc et sociale  pour que cette mobilisation soit un succès et que nos revendications soient entendues, nous appelons également les associations de parents d’élèves ainsi que les parents d’enfants en situation d’handicap à se mobiliser pour une meilleur prise en charge des enfants.

Des Aesh

Catégories
Actu des luttes / Tracts et communiqués

« Nous sommes prêts » ? Vraiment Mme la Rectrice ?

| Communiqué de Sud éducation 78

Vendredi 2 avril, à la veille d’une fermeture une nouvelle fois totalement improvisée des établissements scolaires, la Rectrice de l’Académie de Versailles était en balade dans les écoles et collèges du Val-Fourré, histoire certainement d’ajouter encore de la désorganisation à l’épuisant travail de préparation des personnels de l’Éducation nationale avant une semaine d’école à distance.

Le déni de réalité est complet : « Nous sommes prêts », « avec plus de facilité et d’anticipation cette année » a déclaré celle qui, quelques jours à peine avant les déclarations du Président, sommait les lycées de son académie d’en finir avec les demi-groupes…

La situation dans les établissements du département des Yvelines est venue apporter un démenti cinglant à ces propos : connexion impossible aux différents Espaces Numériques de Travail des établissements, notamment ceux dépendant de oZe, choisie et déléguée par le département ; impossibilité depuis mardi 6 avril d’accéder aux classes virtuelles du CNED ; absence totale et scandaleuse de communication des autorités académiques, sans compter les accusations fantaisistes du ministre sur les hackers étrangers… Les premières victimes en sont les élèves, mais aussi les familles ainsi que les personnels de l’éducation qui avaient consacré tout leur temps à préparer cette semaine de travail à distance.

La seule continuité à laquelle nous assistons, ce n’est pas la continuité pédagogique, mais c’est bien la continuité démagogique.

« Les enseignants ont été formés » ? Où, quand, comment ? Car sur le terrain, c’est à nouveau l’improvisation imposée d’en-haut : le secret des annonces a été bien gardé – le ministre préférant, comme à son habitude, se mettre en scène dans une vidéo plutôt que de tenir au courant les personnels des décisions à venir… Résultat, à peine 2 jours pour préparer avec les élèves cette semaine à distance.

Cette impréparation à tous les échelons de la hiérarchie de l’Éducation nationale oblige une nouvelle fois « la base » à répondre dans l’urgence aux injonctions, à bricoler sur son propre matériel informatique, à avertir et rassurer des parents déboussolés par des annonces peu claires alors qu’on leur explique depuis des mois qu’il n’y a rien à craindre à aller à l’école.

Malicieuse, la presse note que les questions des élèves sont restées sans réponse. Mais, puisque selon le Président, nous sommes en guerre, Mme la Rectrice rappelle que pas une tête ne doit dépasser ni contester. « Tout va bien se passer », pour les élèves « C’est le moment d’être de bons citoyens. »

Sud Éducation 78 n’oublie pas que notre Académie n’a pas su anticiper la situation, n’a pas pris les mesures de protection nécessaires, n’a pas répondu aux alertes sanitaires ni aux droits de retrait… Elle a préféré sanctionner financièrement les personnels mobilisés à l’automne…

La seule continuité à laquelle nous assistons, ce n’est pas la continuité pédagogique, mais c’est bien la continuité démagogique.

Contact
Catégories
Actu des luttes / Tracts et communiqués

Lutter contre les amalgames et la désinformation visant les personnes étrangères

  Les amalgames visant les personnes étrangères sont récurrents depuis de nombreuses années dans les milieux politiques et médiatiques. Depuis quelques mois, le phénomène s’est encore intensifié. Afin de lutter contre les stigmatisations visant injustement les personnes étrangères, La Cimade publie un document visant à rétablir les faits.

La Cimade constate que les mensonges, les contre-vérités et les préjugés visant les personnes étrangères n’ont jamais été aussi assumés que depuis quelques mois. Encore plus depuis l’attentat de la rue Nicolas Appert et l’assassinat de Samuel Paty, le contexte laisse libre court aux propos stigmatisants.

Alors que les débats relatifs aux projet de loi confortant les principes de la République (ex-séparatisme) d’une part, et à la proposition de loi sur la sécurité globale d’autre part peuvent constituer une nouvelle occasion de stigmatiser les personnes étrangères, La Cimade publie donc un document visant à rétablir la matérialité des situations vécues et subies par les personnes qu’elle accompagne au quotidien.

Le document est divisé en six parties reprenant les clichés les plus fréquemment entendus par les membres de l’association.  

https://www.lacimade.org/wp-content/uploads/2021/01/Lutter-amalgames-personnes-%C3%A9trang%C3%A8res.pdf

Catégories
Actu des luttes / Tracts et communiqués

SUD/UST première organisation syndicale à la Sépur !

La SEPUR est une entreprise nationale (sur 14 départements et une des premières en IdF) du secteur du déchet dont le siège est à Thiverval Grignon dans les Yvelines.
http://www.sepur.com/
Suite aux élections CSE, UST/SUD est la première organisation syndicale à la SEPUR.
Vous trouverez en pièce jointe le tract de remerciements aux salariés.

Catégories
Actu des luttes / Tracts et communiqués

Solidaires Finances publiques 78 appelle au rassemblement à Limay le 10 avril contre la fermeture de la Trésorerie

L’État continue la destruction des services publics et est en train de fermer plusieurs trésoreries dans les Yvelines (Maule, Bonnières, Longnes, Conflans…) et celle de Limay est aussi dans le collimateur ! Dès la fin de cette année (2021), le recouvrement de l’impôt serait transféré à Mantes-la-Jolie pour une fermeture définitive de la trésorerie de Limay fin 2023 !

À Limay, la disparition de la trésorerie de canton aurait des effets désastreux sur l’ensemble de la population concernée en les obligeant à se rendre à l’Hôtel des Impôts de Mantes-la-Jolie ou à se contenter d’Internet pour faire leurs démarches à la condition qu’ils maîtrisent cet outil. Dans la réalité, la diminution des services publics pénalise toujours la vie des habitants au quotidien.

Alors, un collectif s’organise autour des habitants de la rive droite du canton pour combattre, dans un rassemblement le plus large possible, ce démantèlement annoncé. On connaît les effets néfastes qui n’épargneront personne, ni les communes rurales ni les semi-urbaines.

Samedi 10 avril 2021 à 10h Rassemblement devant la trésorerie, 40 rue Adrien Roelandt 78520 Limay

Catégories
Actu des luttes / Tracts et communiqués Ressources juridiques

6 avril : formation débat Solidaires 78 en ligne, le télétravail en questions

Avec la crise sanitaire, le télétravail s’est généralisé à tous les niveaux de la société, souvent dans la précipitation et l’improvisation, toujours au détriment des salarié·es.

Si le télétravail est actuellement présenté comme une « évidente » protection pour la santé des travailleuses et des travailleurs, voire des enfants, parfois même comme un confort appréciable, la réalité nous dit tout autre chose : surveillance accrue par les chef·fes, risques psychologiques, mise à mal des collectifs de travail, etc.

Cette formation a pour objectif de lever le voile sur les réalités du télétravail, d’en analyser les tenants et les aboutissants, ainsi que les limites. Dans cette optique, et en vue d’éventuelles négociations d’entreprise sur le télétravail, il s’agira aussi de proposer des pistes de réflexion pour construire, collectivement, les bases d’une résistance à ce qui pourrait vite devenir une exploitation des salarié·es.

3 intervenant·es pour dresser un portrait du télétravail et de ses implications. Puis un débat en vue de construire un cahier revendicatif par les travailleurs et travailleuses.

Participation à la réunion sur Zoom :
Inscription à solidaires78@wanadoo.fr