Lancement de la nouvelle saison de l’accueil syndical Solidaires 78 avec, au programme, un échange sur la mise en place des mardis antifascistes…
De 17 à 19 h, librairie la Nouvelle Réserve (Limay), ouvert à toustes, entrée libre et gratuite
Lancement de la nouvelle saison de l’accueil syndical Solidaires 78 avec, au programme, un échange sur la mise en place des mardis antifascistes…
De 17 à 19 h, librairie la Nouvelle Réserve (Limay), ouvert à toustes, entrée libre et gratuite
Voici le nouveau numéro du journal de la section du CH Versailles.Au programme, comptes rendus d’instances, infos sur la canicule, et tracts sur la prime carburant et le nouveau décret octroyant des ASA pour évènements familiaux.
| VISA – 4 Vidéos de : Médias et extrême droite : construire les résistances |
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« Médias et extrême droite : construire les résistances » Une journée de réflexion pour journalistes et citoyens le 29 novembre 2025 à Paris Ces derniers mois et années, la situation politique s’est considérablement dégradée, que ce soit en France, en Europe et dans le monde, avec une extrême droite accédant au pouvoir ou sur… afficher en ligne. |
| La Vigie n°9 – Collectif de lutte contre l’extrême droite, Sète et Bassin de Thau |
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| En juin 2024, nombre de citoyen.nes de la ville de Sète se sont spontanément rassemblé.es, entre les 2 tours des élections législatives, craignant que le Rassemblement national, puisse par la suite s’emparer de la mairie de Sète (ou de Frontignan). Rappelons les chiffres : afficher en ligne. |
| François-Noël Buffet proposé comme Défenseur des droits : un recul pour la démocratie et un pied-de-nez à la société civile |
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| Le 7 juillet, Emmanuel Macron a proposé la nomination du sénateur républicain François-Noël Buffet au poste de Défenseur des droits. Bien que cette nomination puisse encore être bloquée par l’Assemblée nationale et le Sénat, elle suscite une vive inquiétude parmi nos associations. Celles-ci sont pleinement mobilisées contre cette nomination aux côtés de près de 110… afficher en ligne. |
| Communiqué unitaire contre le Canon français |
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Comme de nombreux-ses habitant-es du territoire, nous avons appris avec une vive émotion la tenue possible, en novembre prochain, d’un « banquet basque », programmé à la halle Iraty de Biarritz par le Canon français, entreprise appartenant en partie au milliardaire Pierre-Edouard Stérin. Vous n’êtes pas sans savoir que ces banquets suscitent régulièrement des troubles… afficher en ligne. |
| Gares SNCF : pour la démocratie, stoppons le monopole des Relay de Bolloré ! |
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Depuis le rachat des boutiques Relay par Vincent Bolloré en 2022, nos gares sont devenues les vitrines de l’extrême droite et du climato-négationnisme. La concentration de canaux de presse et de librairie entre les mains d’un milliardaire menace le pluralisme et la démocratie, dans un espace public financé par nos impôts et fréquenté par des… afficher en ligne. |
| Dossier : Politique scolaire et laïcité |
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Depuis plusieurs consultations électorales tant régionales que nationales et municipales, la progression des résultats électoraux de l’extrême-droite (Rassemblement National et UDR) est certaine – l’abstention étant une autre forme de manifestation du mécontentement des électeur·rices -. Cette progressionélectorale quelles qu’en soient les causes, n’est pas sans conséquence pour l’enseignement agricole public, plus particulièrement pour la… afficher en ligne. |
| Interview VISA : Ma vie de fonctionnaire gérant des mairies RN |
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En juin 2026, VISA a interviewé un militant de Solidaires Finances Publiques dont le travail est de gérer les recettes et les dépenses des collectivités territoriales. Au cas particulier, ce camarade esten lien direct avec plusieurs mairies RN depuis les élections de 2026.Son témoignage illustre les dérives des mairies brunes et apporte un éclairage inquiétant… afficher en ligne. |
| À Hénin Beaumont : victoire pour Djelloul et Fabienne ! |
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Djelloul Khéris et Fabienne Payen, syndicalistes SUD CT à la mairied’Hénin-Beaumont avaient été exclu∙es de la Fonction publique territoriale pour 2 et 1 ans par le maire RN de la commune. Le conseil de discipline saisi par le maire n’avait pourtant retenu aucune faute. Face à cette discrimination syndicale caractérisée dont la motivation était purement… afficher en ligne. |
| VISA 09 : Alerte au fascisme historique et culturel |
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Histoire et culture, la propagande brune… Nous invitons la population Mirapicienne, Ariégeoise, ainsi que tous les citoyens, touristes de passage, à s’informer sur les spectacles du centre équestre des Centaures. Un évènement populaire que sont les Fêtes Historiques de Mirepoix ne doit pas accueillir avec des financements publics (commune de Mirepoix, département de l’Ariège, Région… afficher en ligne. |
| Communiqué VISA 93 contre l’instrumentalisation de la parole des élèves du lycée Jean Renoir à Bondy |
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Au lycée Jean Renoir de Bondy, des élèves ont témoignés de propos et de comportements racistes de la part de certains personnels. Ces témoignages doivent être entendus pour ce qu’ils sont : des alertes sérieuses concernant des atteintes à la dignité et à l’égalité au sein d’un établissement public dont la mission première est de… afficher en ligne. |
| De Tibo Inshape à CNEWS : l’extrême droite érigée en partenaire officiel de la justice |
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| La récidive idéologique d’une administration à la dérive Il y a à peine un mois, le 26 mai 2026, la Délégation à l’information et à la communication (SG/DICOM) imposait à l’ensemble de ses agent.es la promotion éhontée de Tibo InShape, un influenceur masculiniste flirtant avec les thèses les plus réactionnaires. Nous pensions avoir atteint le… afficher en ligne. |
| Désinformation, parti-pris et instrumentalisation : la dangereuse dérive de Guillaume Erner fragilise Radio France |
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| Le SNJ-CGT Radio France exprime sa vive inquiétude et sa colère à la suite de la diffusion, dans la matinale de France Culture présentée par Guillaume Erner, le mercredi 24 juin 2026, d’un montage audio non journalistique mettant en regard des déclarations de Jean-Marie Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon. Cet extrait provenait d’un montage… afficher en ligne. |
| À Rodez comme ailleurs : ne rien céder au racisme et aux idées d’extrême droite |
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Les propos racistes et l’appel au meurtre envers la population dite arabe rendus publics ces derniers jours à Rodez : « Marine au pouvoir, les Arabes à l’abattoir », ont suscité une vive émotion et une profondeindignation dans le pays. Pour nos organisations, ces faits ne peuvent être réduits à un simple dérapage. Ils constituent une provocation… afficher en ligne. |
| VISA à la fête de l’Huma les 11, 12 et 13 septembre 2026 |
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Pour la dix-septième année, les militant·es de VISA vous accueillent sur leur stand au village du livre pendant les 3 jours de la fête de l’Humanité au Plessis-Pâté, base 217, dans l’Essonne. A quelques mois des élections présidentielles et législatives, et juste avant les Sénatoriales, la dénonciation de l’imposture sociale du FN/RN est plus que… afficher en ligne. |
| Tables rondes le 1er juillet : OPA sur la culture et les médias |
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| La Fédération CGT du Spectacle, le SNJ-CGT et la Filpac-CGT organisent le mercredi 1er juillet, de 9h à 15h15 à la Confédération (263 rue de Paris Montreuil, M° Porte de Montreuil) des tablesrondes pour débattre ensemble de l’OPA actuelle sur la culture et les médias par l’extrême droite. afficher en ligne. |
| Table ronde unitaire 28 juin dès 10h : Assemblée générale du livre |
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| Concentration, IA, ripostes à l’extrême droite : parlons-en ! afficher en ligne. |
| Plusieurs responsables d’extrême droite relaxé·es. SUD éducation maintient son soutien à Sophie Djigo la professeure de philosophie injustement diffamée |
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| Elle avait pourtant gagné une première fois le 20 janvier 2026 lors du procès intenté contre les auteur·trices de menaces, de cyberharcèlement et de violences d’extrême droite. Le procès avaitabouti à la condamnation de cinq des six prévenu·es, avec des peines de cinq à huit mois de prison avec sursis. afficher en ligne. |
| Communiqué de soutien de l’union syndicale Solidaires Ariègeà nos camarades syndiqué-es sanctionné-espar le maire d’extrême droite d’Hénin Beaumont. |
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| Dans la graduation des nuances de « brun » au niveau des maires d’extrême droite, il semble qu’il y ait entre eux (désolé mais très peu de femmes là aussi) un concours pour savoir qui sera le plus pourri au royaume des saloperies antisociales. afficher en ligne. |
| Les cheminots ne sont pas les pions du Rassemblement National ! |
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Nous avons pris connaissance de la publication de Mme Stéphanie Galzy, députée Rassemblement National de l’Hérault, qui prétend défendre les chefs de bords de la SNCF en les opposants aux conducteurs, notamment sur la question des retraites. SUD Rail Languedoc-Roussillon tient à rappeler que les cheminots n’ont pas besoin de leçons de celles et ceux… afficher en ligne. |
| Soutien à nos camarades Fabienne et Djelloul, cibles de la répression antisyndicale du maire RN d’Hénin-Beaumont |
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Alors qu’à Carcassonne le nouveau maire cherche à expulser la CGT de la maison de syndicats, jeudi 25 juin débute le combat judiciaire de Fabienne et Djelloul, syndicalistes Sud CT, qui subissent la répression du maire d’extrême-droite de la commune où ils travaillent et militent. Exclus sans traitement 1 an et 2 ans contre l’avis… afficher en ligne. |
| Non à l’accueil de l’extrême droite française au Parlement flamand |
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| Ce 11 juin, le Vlaams Belang invite Jordan Bardella, le président du Rassemblement national français, à s’exprimer au sein du Parlement flamand, à Bruxelles. Nous nous opposons à cette venue et refusons que nos institutions politiques servent de palais d’hiver aux personnalités d’extrême droite tenues à distance du débat politique belge par le principe du cordon… afficher en ligne. |
| Tribune Sophie DJIGO : Un jugement qui met tous les enseignants et chercheurs en danger |
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| La 17ème chambre du tribunal de Paris, spécialisée dans le droit de la presse a rendu hier un verdict qui met tous les enseignants et chercheurs en danger. Statuant sur l’affaire qui oppose Sophie Djigo à des responsables d’extrême droite qu’elle accuse d’avoir orchestré une campagne de harcèlement extrêmement violente à son encontre, notre collègue… afficher en ligne. |
| Banquet du Canon français à Chemillé : le silence du maire interroge et inquiète |
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VISA 49 alerte publiquement sur l’absence totale de réponse du maire de Chemillé-en-Anjou à notre courrier du 7 mai 2026, dans lequel nous l’interpellions au sujet du banquet du Canonfrançais, annoncé le 2 et 3 octobre prochain au Théâtre Foirail, équipement municipal. Malgré la gravité du sujet, aucun retour, même minimal, ne nous a été… afficher en ligne. |
| Garde à vue Montluçon : motion de soutien |
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| L’Union départementale CGT de l’Allier exprime sa plein solidarité avec Gérard Hatab et Mamadou, jeune travailleur ivoirien travaillant dans notre département. afficher en ligne. |
| Manifestons contre tous les racismes dimanche 21 juin à Paris |
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Dans la foulée des élections municipales, un déferlement de haine raciste a visé nombre d’élu-es de la République. L’extrême-droite et les médias qui lui sont affiliés ont orchestré des campagnes virulentes d’attaques racistes, amplifiées sur les réseauxsociaux. Visée par l’une d’elle, le maire de Saint-Denis-Pierrefitte-sur-Seine Bally Bagayoko a appelé à un rassemblement contre toutes les… afficher en ligne. |
| Banderole sur la basilique Saint-Denis |
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Combattons les discours et les politiques racistes et d’extrême droite ! Jeudi 11 juin 2026 au matin, des militant·e·s identitaires ont déployé une banderole appelant à la « remigration » sur la façade de la basilique de Saint-Denis. Selon leurs propres mots, iels entendent imposer ce projet politique dans la campagne présidentielle de 2026-2027. Les… afficher en ligne. |
| Marche des Fiertés de Saint-Quentin : comment l’extrême droite instrumentalise la religion et la pédocriminalité pour s’attaquer à nos droits collectifs et au vivre ensemble |
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Pourquoi la Marche des Fiertés doit être visible et soutenue La Marche des Fiertés commémore les révoltes de Stonewall à New York en 1969, point de départ du mouvement international pour les droits LGBTQIA+. Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenres, Queers, Intersexes, Asexuel.les et toutes les autres identités ont encore à conquérir l’égalité promise par la Constitution.… afficher en ligne. |
| Répression anti-syndicale à Hénin-Beaumont : Djelloul et Fabienne, syndicalistes SUD à la Mairie saisissent la justice |
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Steve Briois a encore frappé ! Il s’acharne encore et toujours sur les camarades de la section SUD CT d’Hénin-Beaumont avec une constance consternante et malfaisante. afficher en ligne. |
| Communiqué du collectif laïque et républicain (Moulins) : « Murmures de la Cité » |
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| Mardi 2 juin, le Collectif laïque et républicain de Moulins a distribué aux élus participant à la réunion de la Commission du Conseil de Moulins Communauté traitant des subventions, une information concernant « Murmures de la Cité. Le Conseil communautaire se réunira le mardi 16 juin. Rien n’est tranché concernant l’octroi d’une subvention publique à… afficher en ligne. |
| Le syndicat SUD Collectivités Territoriales 29 dénonce l’appel à mobilisation du parti « Reconquête » et des « Parents vigilants » du mercredi 3 juin à Brest |
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| Sanctions à la mairie RN d’Hénin Beaumont contre les syndicalistes : soutien aux camarades victimes de répression ! |
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Steeve Briois, maire d’extrême droite de la commune d’Hénin Beaumont, a frappé de lourdes sanctions deux camarades syndicalistes de SUD collectivités territoriales : Djelloul et Fabienne sont en effet exclu·es, privé·es de traitement, pendant deux ans pour l’un, un an pour l’autre. Cette sanction, manifeste répression anti-syndicale, intervient après des conseils de discipline qui s’étaient… afficher en ligne. |
| L’extrême droite hait le syndicalisme et les syndicalistes |
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La haine du syndicalisme fait partie intégrante de l’ADN du fascisme, hier comme aujourd’hui. Il porte un projet de réconciliation entre le capital et le travail, et de négation de la lutte des classes à travers l’anéantissement des syndicats existants. L’extrême droite promeut la création d’organisations qui réunissent patrons et ouvrier·es, au service de la… afficher en ligne. |
| Toutes et tous à Paris le 18 juin pour défendre les métiers de l’information, piliers de la démocratie |
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Le jeudi 18 juin, les syndicats SNJ, SNJ-CGT, CFDT-Journalistes, le SGJ-FO, la Filpac-CGT, le SNPEP-FO, Info’Com-CGT appellent l’ensemble des salariés des médias à rejoindre ce cortège et à se mobiliser collectivement pour combattre les dangers qui menacent l’information, pour refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité. afficher en ligne. |
| L’éducation nationale est aussi en résistance contre Bolloré et son empire ! |
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| A l’heure où rencontrent un écho médiatique les résistances qui se construisent, dans le cinéma et dans l’édition, face à l’emprise exercée par Bolloré, le secteur de l’Éducation nationale a aussi une voix à faire entendre. Impliquée, aux côtés de l’Union syndicale Solidaires, dans la campagne « Désarmer Bolloré », la fédération SUD éducation relaie,… afficher en ligne. |
Argentine
La CTA-T , la CTA-A, la CGT et de nombreuses organisations sociales ont une nouvelle fois, organisé une mobilisation contre un projet de loi du gouvernement Milei. Un important rassemblement s’est tenu à Buenos Aires, devant le Congrès. Il s’agit de faciliter l’accaparement des terres, du sol, par le secteur privé en recherche de profits. Les dispositions soumises aux parlementaires visaient notamment à faciliter les expulsions des locataires endetté‧es ainsi que les expropriations et la spéculation immobilière. Les manifestations ont obligé le gouvernement à revoir partiellement son projet, mais le danger demeure.
La lutte contre le régime d’extrême droite est menée par les organisations syndicales et sociales, sur tous les terrains : les droits des travailleurs et travailleuses dans les entreprises et services, dans les villes et les villages, les droits des femmes, des LGBTQI+, pour la mémoire, la vérité et la justice envers les victimes de la dictature que Milei et ses allié‧es veulent « oublier »…
Une fois de plus, la répression a été la réponse de l’Etat : gaz lacrymogènes, canons à eau, puis coups de fusil contre les manifestantes et manifestants, faisant de nombreux blessé‧es.
Les organisations membres du Réseau syndical international de solidarité et de lutte réaffirment leur soutien aux syndicalistes d’Argentine, au peuple argentin, dans leurs actions pour la défense de leurs droits et contre les mesures réactionnaires.
Démantèlement du second opérateur de téléphonie français.
Le vendeur, Altice France (sous la houlette de son actionnaire principal, Monsieur Drahi) éponge ses dettes en trouvant un accord de rachat par les trois opérateurs de télécommunication concurrents français. Depuis trois décennies et la fin du monopole de France Télécom, le dogme libéral de la libre concurrence a favorisé l’émergence de quatre concurrents sur ce secteur de pointe des télécommunications. Free/Iliad, Bouygues, SFR/Altice France et France Télécom/ Orange se font depuis une véritable guerre commerciale.
Mais quand il faut s’entendre pour dépecer un concurrent de ses meilleurs atouts, l’entente cordiale est possible par la création d’un consortium comportant Iliad, Orange et Bouygues en avril 2026. Un consortium pour se partager les meilleurs morceaux choisis d’Altice France ainsi que le tiers des actions d’une entité juridique créée transitoirement qui se chargera de migre r les accès fixes et mobiles. Tout cela sous l’égide du gendarme français de la « libre concurrence non faussée », s’il fallait reprendre le leitmotiv européen, l’Arcep.
Nous n’allons pas revenir en détail sur cette période précédente et ubuesque, où Monsieur Drahi a fait monter cyniquement les enchères. Mais rappelons tout de même que s’il y a dette et créances insurmontables de dette, c’est uniquement sa gestion calamiteuse du groupe Altice, depuis l’origine, qui en est responsable. Rappelons également que nous parlons d’une dette souscrite par Monsieur Drahi pour le rachat de SFR, dette qu’il a faite peser sur l’entreprise qu’il rachetait ! Penser qu’il s’agit d’un simple problème de gestion serait naïf. Il s’agit, tout au contraire, d’un montage juridique qui a permis à Monsieur D rahi de puiser plusieurs milliards d’euros des caisses des entreprises du groupe, au premier rang desquelles se trouve SFR, pour les remonter dans sa Holding personnelle, auxquels s’ajouteront environ 2 milliards lors du rachat par le consortium. Penser que SFR n’est pas profitable serait également naïf, en 2025, 31.5% du chiffre d’affaires d’Altice France est transformé en Ebitda contre 30.9% pour Orange France.
Le “secret des affaires” est le maître-mot lors de la présentation de ce dossier aux élu-es des CSE centraux d’Orange, Iliad et Bouygues, en juin 2026. Rien ne doit transparaitre, le CSE central d’Orange, notamment, est en phase finale de consultation de ce dossier éminemment stratégique, une petite bombeincendiaire pourle secteur des télécommunications très concurrentiel, surtout pour le personnel d’Altice, mais les informations ne circulent p as. C’est le statut quo syndical. Les représentant-es du personnel des quatre entreprises doivent pourtant se prononcer sur un dossier creux et sans perspective professionnelle garantie à long terme pour les 12 629 travailleurs et travailleuses d’Altice France. Le personnel, négligé, a été éclipsé cet été par le secret des affaires. Les trois repreneurs ont garanti le transfert conventionnellement réparti des dizaines de millions de clients d’Altice France, mais pas d’entente pour reprendre intégralement les quelques milliers de salarié-s.
SUD dénonce le sacrifice de la grande majorité de ce personnel, qui a fait le succès de cette entreprise et qui est remercié en étant mis à l’écart de la moindre information concernant les transactions les concernant, les laissant dans l’expectative et l’angoisse tout un ét 3;.
SUD interviendra auprès du ministère de l’économie et de l’Arcep pour que tout-es les salarié- es d’Altice France soient transférées au sein des trois opérateurs du consortium.
Pour la fédération SUDPTT
Contact : S.Ferrety (Orange) 0671652058 / E.Alabassi (SFR) 0601881634 / B.Jenana (Iliad) 0782880369
Soulève-toi !
N’attends pas
Rentre-vite dans la ronde
Rejoints-nous tous dans la fronde
Pour qu’on mène le combat !…
SUD éducation souhaite une bonne rentrée à l’ensemble des personnels du premier degré ! Depuis plusieurs années, les gouvernements successifs n’ont cessé de dégrader le service public d’éducation. Nous manquons de tout : de personnels médico-sociaux, d’AESH et d’enseignant·es… Nos élèves doivent apprendre dans des établissements amiantés et inadaptés au changement climatique, dans des classes aux effectifs trop importants, sans les heures d’accompagnement dont elles et ils devraient disposer, sans moyen pour mettre en place une politique de lutte contre les discriminations. Les réformes successives de Macron ont renforcé le tri social de nos élèves. Les équipes de SUD éducation mènent des campagnes de terrain pour améliorer le quotidien de tou·tes. Il y a urgence à se mobiliser pour un service public d’éducation, inclusif, gratuit et émancipateur dès le 29 septembre et toute l’année.
En 2026, c’est également l’année des élections professionnelles. Voter SUD éducation, c’est voter pour un syndicat qui :
SUD éducation revendique :
Syndiquez-vous
Pour défendre nos droits et en gagner de nouveaux, faisons de l’action unitaire et collective un levier de lutte et de progrès social. Il est urgent de nous organiser afin de défendre nos conditions de travail mais aussi les valeurs d’égalité, de justice et d’émancipation chères au service public d’éducation, à ses personnels et à SUD éducation.
Après le séisme au Venezuela, appel unitaire pour une solidarité indépendante de l’impérialisme US et de son protectorat autoritaire
La nouvelle urgence humanitaire causée par le double séisme qui a dévasté les villes et bourgs du littoral central du Venezuela le 24 juin dernier appelle toute notre solidarité. Une solidarité inconditionnelle avec des milliers de familles meurtries, en particulier des classes populaires, les plus vulnérables face aux catastrophes dites naturelles ; endeuillées ou sans nouvelles de proches ensevelis sous les décombres ; sans-abri et exposées aux prédateurs en tout genre, notamment les enfants et mineur·es devenu·es orphelin·es. Mais une solidarité lucide aussi, sur la situation politique et économique qui prévalait à la veille du séisme et en démultiplie les dommages matériels et moraux, sur les responsabilités nationales et internationales et sur les conditions d’une aide effective de l’extérieur.
Les Vénézuélien·nes ont subi depuis une dizaine d’années une crise économique inouïe, marquée par une urgence alimentaire et sanitaire aggravée par les embargos économiques des États-Unis, qui a plongé une majorité d’entre elles-eux sous le seuil de pauvreté et a poussé un quart de la population sur les routes de l’exil. À cela s’est ajouté un État d’exception prolongé et une répression politique et sociale croissante : homicides de manifestant·es ; détentions massives, tortures et condamnations iniques d’opposant·es politiques, syndicaux et associatifs comme de protestataires et citoyen·nes lambda ; exécutions sommaires dans les quartiers populaires au nom de la lutte contre la criminalité. En 2024, face à un État de plus en plus prédateur, le peuple a massivement voté contre un troisième mandat de Nicolás Maduro, qui a utilisé la terreur pour se maintenir au pouvoir. Enfin, en janvier dernier, Donald Trump a ordonné les bombes de l’US Army et l’enlèvement de Maduro pour mettre l’ex-vice-présidente Delcy Rodríguez à la tête d’un protectorat. Malgré une amnistie partielle et une reprise des protestations sociales, un demi-millier de citoyen·nes – parmi lesquel·les nombre de syndicalistes – restent emprisonné·es pour motifs politiques dans des conditions indignes.
C’est dans ce contexte d’incurie et de prédation étatique et impérialiste débridées que, le 24 juin, la terre a tremblé deux fois avec une violence rare (7,2 et 7,5 sur l’échelle de Richter). Cette catastrophe a suscité un élan massif de solidarité et de dignité dans la population, qui a pris en charge elle-même les premiers secours aux côtés des rares structures de base existantes (pompiers, sécurité civile…) et malgré l’absence quasi totale d’outils adéquats : déblaiements et excavations à mains nues, souvent à la lueur des lampes de téléphones portables. Des collectes de dons et de matériel nécessaire ont été organisées partout dans le pays et en lien avec la diaspora.
Le Collectif de solidarité internationale avec le peuple du Venezuela, fort de sa diversité et d’une connaissance plurielle du terrain, appelle à faire parvenir prioritairement les dons au campagnes de collecte suivantes :
Cette solidarité doit aller de pair avec une exigence de redémocratisation de la vie politique et sociale, loin des ingérences impérialistes, d’où qu’elles viennent. Elle accompagne les luttes de nos camarades sur place pour la levée totale des embargos économiques étatsuniens,la libération de tous·tes les prisonnier·es politiqueset le rétablissement inconditionnel des droits et libertés fondamentales, et la mise en œuvre de procédures transparentes en vue de l’élection démocratique des autorités nationales au suffrage universel direct et du respect de la souveraineté populaire.
Paris, le 8 août 2026
Premières organisations signataires :
À Nous la Démocratie !, Arguments pour la Lutte sociale (Aplutsoc), Centre d’Études et d’Initiatives de Solidarité internationale (CEDETIM / IPAM), Collectif Correspondencia de Prensa, Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua, Confédération générale du Travail (CGT), Confédération paysanne, Fédération Syndicale Unitaire (FSU), France Amérique latine, L’Alliance pour la République écologique et sociale, Les Écologistes, Les Verts populaires, Nouveau Parti anticapitaliste (NPA-A), Réseau Bastille, Réseau coopératif de Gauche alternative, Union syndicale Solidaires.
Le 19 août dernier, la cour d’appel de Paris s’est prononcée favorablement à l’extradition de Gino, militant antifasciste, vers l’Allemagne sous 10 jours.
Gino est accusé d’avoir participé à des affrontements lors d’une mobilisation antifasciste à Budapest en 2023 organisée en opposition à la manifestation néonazie dite du « Jour de l’Honneur », qui commémore une bataille des armées nazies pendant la Seconde Guerre mondiale. Son “crime” : s’être opposé concrètement à l’extrême droite, refuser de la laisser défiler.
La justice française s’était opposée une première fois à son extradition vers la Hongrie en avril 2025, son droit à un procès équitable n’étant pas garanti et les conditions de détention l’exposant à un traitement inhumain.
Le 16 décembre 2025, Gino a été arrêté une nouvelle fois en région parisienne sur la base d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne pour les mêmes faits.
Alors que l’Allemagne a déjà extradé en Hongrie Maja, une militante antifasciste poursuivie dans la même affaire, une extradition vers l’Allemagne fait courir à Gino le risque de terminer entre les mains des autorités hongroises.
Incarcérée depuis 2 ans en Hongrie, puis condamnée après une parodie de procès, Maja subit quotidiennement des traitements inhumains. Extrader Gino serait l’exposer à subir le même sort.
Dans un rapport publié le 16 décembre 2025, jour de l’incarcération de Gino, le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) s’était dit gravement préoccupé par les conditions de détention dans les prisons hongroises, notamment celle de Tiszalök.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de criminalisation des mouvements contestataires en Europe. Fin juillet, huit personnes ont ainsi été interpellées en France puis mises en examen en amont d’une mobilisation contre le projet de LGV Lyon-Turin en Italie. Le parquet avait demandé leur placement en détention provisoire.
La coopération policière et judiciaire européenne ne doit pas devenir un outil de criminalisation des militant·es et des mobilisations sociales et antifascistes.
Manifestement, les juges de la Cour d’Appel de Paris ont cédé aux pressions de l’Union Européenne et d’Europol, bafouant tous les principes de l’indépendance de l’institution judiciaire et des principes de liberté fondamentales. Ses avocats font appel de cette décision devant la Cour de Cassation qui aura 40 jours à compter du pourvoi pour se prononcer définitivement.
L’Union syndicale Solidaires rejoint l’appel, initié au cœur de l’été, à des mobilisations pour le climat, la paix et les solidarités le samedi 26 septembre. Elle continuera de travailler avec ses alliés pour l’élargir au plus grand nombre.
Méga-feux, canicules et sécheresses font vivre un été infernal à la population, au monde du travail, aux plus précaires. 220 000 personnes ont été évacuées face aux incendies. Certaines d’entre elles ont tout perdu. D’autres ont inhalé des fumées toxiques et des résidus de pesticides utilisés sur les pins. Habitant∙es de bouilloires thermiques, usager∙es et personnel des écoles, des hôpitaux, des Ehpads subissent les canicules et plus encore l’absence de plan d’ampleur pour rénover les bâtiments publics comme privés. Les salarié∙es les plus exposé∙es aux fortes chaleurs sont confronté∙es à des risques importants pour leur santé, pouvant aller jusqu’à la mort, et à des accidents du travail qui peuvent survenir plus facilement en raison de la fatigue, sans adaptation du monde du travail. Le monde agricole alerte sur le nombre de fermes qui pourraient disparaître et sur les menaces qui pèsent sur notre souveraineté alimentaire. Partout, les agent∙es des services publics, pompiers, soignant∙es, agent∙es de l’Office national des Forêts, prévisionnistes de Météo France sont en première ligne pour gérer la crise, avec une insuffisance criante de moyens sur laquelle ils et elles alertent depuis des années.
Tou∙tes auraient pu céder à la sidération. Au contraire, de toutes parts se construisent des mobilisations. Ce sont d’abord les solidarités concrètes qui ont permis aux pompiers et aux personnes évacuées de tenir. C’est ensuite l’intersyndicale des agent∙es des Services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) qui a construit une mobilisation inédite qui devrait déboucher sur la colonne de renfort de la colère, convergeant à partir du 26 septembre place de la République à Paris. C’est enfin l’appel à des marches dans tous les territoires le 26 septembre pour exiger un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation du réchauffement climatique, sans attendre un été de plus.
Pour Solidaires, la réussite de ces mobilisations dépend des alliances larges que nous saurons construire, et suppose la participation massive des travailleurs et des travailleuses du pays. Pointons les véritables responsables de cette crise : les gouvernements qui n’ont pas initié de politiques climatiques sérieuses, les patrons de l’industrie fossile et de l’agro-business. Imposons des mesures qui protègent le monde du travail et les plus précaires sans leur faire payer les coûts de la crise climatique et des reconversions à venir.
Le 26 septembre ne sera pas une date isolée. Les agent∙es des services publics seront un levier central des transformations colossales qui s’imposent, et seront en grève le 29 septembre, jour de mobilisation de la Fonction publique.
Préparons un automne sans concessions !
Pour rejoindre les mobilisations du 26 septembre : 26septembre.org.
Retrouvez notre dossier complet sur l’adaptation du droit du travail à la crise climatique.
Dimanche 28 juin de 11 h à 21 h, à Limay (librairie La Nouvelle Réserve)
Entrée libre et gratuite (mais apportez un plat ou un petit quelque
chose à grignoter et à partager…)