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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Agenda militant Internationalisme Palestine

Le génocide en Palestine se fabrique chez nous ! En octobre, bloquons la machine de guerre israélienne

A Gaza, depuis le soi-disant « cessez le feu » d’octobre 2025, plus de 1 300 palestiniens et palestiniennes ont été assassiné·es, portant le bilan de ce génocide à plus de 73 000 mort·es. 2,1 millions de gazaoui·es tentent de survivre sur une zone réduite d’à peine 128 km2. Ces dernières semaines, des frappes de drones ont ciblé les tentes de civil·es déplacé·es pendant la guerre, des entrepôts de matériel médical, des familles se promenant dans un des parcs les plus fréquentés… Gaza vit toujours l’enfer.

En Cisjordanie, les raids de l’armée israélienne dans les villes, les villages et les camps de réfugié·es sont incessant. Les attaques de colons armés sont quotidiennes : pillages des terres agricoles, incendies des maisons, violences contre les familles palestinienne. Ils agissent en toute impunité.

En Palestine, le droit international est bafoué depuis 1948.

Pendant longtemps, nous avons dénoncé l’inaction de la France : pas de sanctions contre le gouvernement israélien qui outrepasse le droit international, pas de politiques d’accueil des réfugié·es palestiniens et palestiniennes, pas de ruptures de liens diplomatiques et économiques avec cet état génocidaire…

Mais le gouvernement français agit. Plusieurs rapports et enquêtes menées par des journalistes d’investigation, des collectifs militants ont révélé des livraisons régulières de composant d’armement de la France vers Israël. Par ailleurs, partout sur le territoire, des liens existent entre les sociétés, les administrations françaises et des entreprises israéliennes impliquées dans la guerre et le génocide.

Sur nos lieux de travail nous pouvons agir.  Les entreprises et les administrations publiques dans lesquelles nous travaillons ont parfois des liens directs ou indirects avec l’économie israélienne, nous pouvons les faire cesser en menant des campagnes de désinvestissements avec des courriers adressés aux employeurs, des interpellations en CSE, CSA et une information auprès des salarié·es.

SUD Rail, SUD PTT et Solidaires RATP mènent des campagnes contre Amundi qui gère l’épargne salariale et a des liens avec l’entreprise d’armement Elbit system.

SUD éducation lutte pour faire remplacer dans les écoles les ordinateurs de la marque HP, qui fournit des produits et des infrastructures informatiques aux politiques de guerre et d’apartheid israélienne des écoles.

SUD Aérien a refusé de charger du matériel militaire et un co-organisé un rassemblement à l’aéroport Charles De Gaulle

Sud Santé sociaux dénonce la gestion de sa complémentaire retraite par Allianz, entreprise signalée dans le dernier rapport de Francesca Albanese consacré aux entreprises complice du régime israélien.

Dans les universités des liens existent avec des institutions académiques israéliennes complices du génocide et de la colonisation en Palestine.

L’Union syndicale Solidaires a rejoint l’appel de l’AFPS, BDS France, Stop Arming Israel et Urgence Palestine à mener une campagne large et unitaire en octobre. 

Bloquons la machine de guerre israélienne !

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Internationalisme Palestine

Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens : lettre au Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Dans la lettre que nous vous avons adressée l’an dernier à la même époque, en amont de votre intervention à l’ONU en septembre 2025, nous notions en conclusion :

la reconnaissance de l’État de Palestine peut constituer un moment historique si elle s’accompagne d’une action résolue pour garantir la souveraineté réelle du peuple palestinien, la fin de l’occupation et de l’apartheid, et la pleine application de ses droits inaliénables. La France […] doit saisir ce moment pour passer des paroles aux actes.

Si la reconnaissance de la Palestine par la France a été saluée comme un geste fort et a eu le mérite d’entraîner plusieurs États dans cette même démarche, force est de constater qu’elle apparaît aujourd’hui comme particulièrement vaine en l’absence de toute protection du peuple palestinien et de toute sanction pour contraindre Israël à se conformer au droit international.

À Gaza, le cessez-le-feu conclu le 10 octobre 2025 est systématiquement violé par Israël ; les attaques sont quotidiennes, l’insécurité permanente, les bombardements israéliens continuent à viser les camps de déplacés, les journalistes, les policiers, les installations civiles. Plus de 1200 Palestiniens, y compris des enfants, ont été tués par Israël depuis le 10 octobre 2025. La population est confinée dans un espace de plus en plus réduit, pendant qu’Israël détruit systématiquement tout ce qui reste dans les 70% du territoire qu’il occupe tout en effaçant systématiquement les traces du génocide et en faisant disparaître les corps enfouis sous les décombres. Il refuse de s’en retirer malgré les accords. Les grandes ONG internationales humanitaires ont été chassées par Israël, les journalistes sont toujours interdits d’entrée. Les entrées d’aide humanitaire restent très limitées, la population est épuisée, à nouveau affamée, en manque de médicaments et de tous les biens essentiels.

En Cisjordanie, la colonisation s’accélère, y compris dans le secteur E1 désigné comme « ligne rouge » par la communauté internationale. Les communautés Palestiniennes sont attaquées, assiégées, expulsées, leurs terres confisquées, leurs habitations incendiées. La violence des colons, protégés par l’armée d’occupation, se déchaîne contre l’ensemble de la population palestinienne. Il ne s’agit pas d’actions isolées de quelques colons extrémistes. Il s’agit d’une politique délibérée, organisée, assumée par l’ensemble de la coalition au pouvoir, pour rendre la vie impossible aux Palestiniens et s’emparer de leurs terres. S’y ajoutent de nouvelles lois, votées ou en préparation, pour accroître encore l’emprise israélienne sur l’ensemble de la Cisjordanie. À Jérusalem-Est, expulsions et démolitions se multiplient, des quartiers entiers sont menacés d’expulsion.

En Israël même, les Palestiniens subissent des menaces permanentes, ils sont visés par des lois discriminatoires qui en font des citoyens de seconde zone. Ils ne sont pas épargnés par le système d’apartheid qui vise l’ensemble de la population palestinienne ; la récente loi sur la peine de mort, qui vise les seuls Palestiniens, est un exemple flagrant de ce régime d’apartheid.

Alors qu’elle est une agence officielle de l’ONU et qu’elle apporte des services essentiels à des millions de réfugiés palestiniens, l’UNRWA a été expulsée par Israël de son siège à Jérusalem-Est, celui-ci a été détruit. Et c’est maintenant son centre de formation de Qalandia, qui a formé des dizaines de milliers de Palestinien-nes depuis plus de 70 ans en leur donnant un avenir professionnel, qui est investi et fermé par l’armée israélienne. Par ses actions contre l’UNRWA, Israël a pour objectif de faire disparaître cette organisation et d’effacer le droit au retour des réfugiés palestiniens.

Des tortures systématiques sont infligées par Israël aux 9400 prisonniers politiques palestiniens, dont 370 enfants. Une centaine d’entre eux sont morts depuis le 7 octobre de ces tortures, ainsi que du manque de soins et de nourriture. Les visites de la Croix-Rouge ne sont toujours pas rétablies, alors même que la Cour suprême d’Israël a statué sur leur rétablissement.

Nous ne sommes pas devant des violations ponctuelles du droit international, nous sommes devant une politique délibérée, menée par Israël depuis des décennies, qui vise à effacer le peuple palestinien, à lui rendre la vie impossible et à s’emparer de son territoire. Cette politique n’a pu se développer que par l’impunité totale que la plupart des pays occidentaux, dont la France, accordent à l’État d’Israël. Cette politique du « deux poids deux mesures », de plus en plus flagrante, mine la crédibilité de la France et de l’Union européenne aux yeux du monde entier. Elle met profondément en cause le droit international conçu au lendemain des horreurs de la seconde guerre mondiale.

L’attaque unilatérale menée par Israël et les Etats-Unis contre l’Iran en février 2026 a mené à un chaos mondial.Les dirigeants israéliens affirment vouloir contrôler l’ensemble de la région par la force et ne font pas mystère de leur projet d’établir un « grand Israël ». Israël s’est emparé de nouveaux territoires en Syrie et mène contre le Liban une guerre dévastatrice qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. Au mépris des accords de cessez-le-feu, Israël continue ses opérations militaires au Sud-Liban, dont il détruit méthodiquement les villages et l’environnement.

Monsieur le Président de la République,

Dans ce contexte, la France , membre du Conseil de sécurité, a une responsabilité particulière. Elle doit s’exprimer haut et fort, notamment à l’occasion de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, et elle doit passer de la parole aux actes.

S’exprimer haut et fort, c’est rappeler l’engagement de la France pour le droit international et le respect des résolutions de l’ONU, c’est condamner sans ambiguïté le génocide qui se poursuit à Gaza, c’est exiger la fin de l’occupation par Israël du territoire palestinien, conformément à la résolution de septembre 2024 de l’Assemblée Générale de l’ONU qui a statué sur la mise en œuvre de l’avis consultatif de la Cour Internationale du Justice de juillet 2024.

C’est aussi, un an après la reconnaissance de la Palestine, rappeler que toute « solution » n’a de sens que dans le cadre de la reconnaissance pleine et entière du droit à l’autodétermination du peuple palestinien, de l’ensemble de ses droits nationaux dont le droit au retour des réfugiés palestiniens, et l’abandon par Israël de la politique d’apartheid qu’il mène contre l’ensemble du peuple palestinien.

C’est également soutenir l’UNRWA face aux attaques d’Israël, c’est soutenir clairement la Cour Pénale Internationale face aux attaques d’Israël et des États-Unis, soutenir les organisations palestiniennes de défense des droits humains constamment attaquées par Israël et sous sanctions états-uniennes, exiger le retour des ONG internationales à Gaza, exiger que cesse le scandale de l’interdiction faite aux journalistes internationaux d’entrer à Gaza.

C’est enfin dénoncer le scandale que constitue la détention et la torture de plus de 9000 prisonniers politiques palestiniens, exiger la reprise immédiate et sans condition des visites de la Croix-Rouge, exiger la libération des médecins emprisonnés dont le Dr Hussam Abu Safiya, exiger la libération de l’ensemble des dirigeants politiques palestiniens, dont Marwan Barghouthi et Ahmed Saadat, en amont des élections palestiniennes de novembre, et œuvrer à la libération de l’ensemble des prisonniers politiques palestiniens.

Passer de la parole aux actes, c’est d’abord cesser toute complicité avec le génocide toujours en cours à Gaza et avec la politique israélienne de colonisation. C’est suspendre immédiatement le commerce des armes avec Israël et le transit par le territoire français de toute arme à destination d’Israël, ainsi que toute coopération militaire. C’est cesser toute complicité avec la politique de colonisation, en interdisant tout commerce avec les colonies (au niveau national après les manœuvres honteuses de la présidente de la Commission à l’occasion du Conseil Affaires étrangères du 13 juillet), et en mettant fin, comme vient de le faire la Belgique, aux services consulaires à destination des ressortissants français résidant dans les colonies.

C’est appliquer les mandats d’arrêt de la Cour Pénale internationale en interdisant le survol du territoire français par le Premier ministre israélien. C’est traduire en justice les citoyens français participant ou ayant participé au génocide et aux crimes de guerre.

C’est accélérer le programme PAUSE pour accueillir les universitaires et artistes de Gaza après une interruption qui a soulevé une réprobation générale.

C’est œuvrer résolument, au niveau européen pour obtenir la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, alors que la condition essentielle de respect des droits humains formulée par son article 2 est systématiquement violée par Israël. C’est a minima obtenir la suspension de son volet commercial, qui ne requiert que la majorité qualifiée du Conseil européen. C’est aussi exclure Israël du programme de recherche Horizon Europe. C’est agir  pour que l’Union européenne prenne des sanctions contre l’État d’Israël tant qu’il viole le droit international.

Nous reprenons ici pour l’essentiel les recommandations formulées récemment par une centaine d’anciens ambassadeurs de France et du Royaume-Uni, dans une tribune parue dans Le Monde le 25 août. Ceux-ci rappellent aussi la responsabilité historique écrasante de nos pays dans la situation actuelle et appellent à agir « quels que soient les résultats des élections ». C’est pour nous un point particulièrement important : les élections israéliennes ne doivent pas servir de prétexte à l’inaction, c’est au contraire le moment où il faut agir énergiquement pour faire comprendre aux forces politiques et à l’opinion israélienne qu’Israël devra rendre des comptes pour les crimes qu’il commet. Dans le contexte actuel d’impunité, une écrasante majorité de la classe politique israélienne se retrouve dans le déni des droits du peuple palestinien.

Monsieur le Président de la République,

Nous tenons à vous alerter aussi sur les attaques incessantes contre la liberté d’expression en France dès lors qu’il s’agit de la Palestine.

Les libertés d’expression, de manifestation et d’association doivent être pleinement respectées. La lutte contre toutes les formes de racisme, dont l’antisémitisme, est évidemment essentielle, mais il est intolérable qu’elle puisse être instrumentalisée par le réseau d’influence d’Israël pour tenter de faire taire les voix qui soutiennent les droits du peuple palestinien.

Nous saluons l’abandon de la proposition de loi présentée par la députée Caroline Yadan tout en notant qu’elle a fait suite à une forte mobilisation citoyenne et parlementaire. Nous vous mettons en garde contre les tentatives de réintroduction des « exemples » de la définition IHRA, qui ont été très clairement exclus du vote de l’Assemblée nationale le 3 décembre 2019.

Nous attirons tout particulièrement votre attention sur les abus de l’utilisation des outils de lutte contre le terrorisme, et notamment l’incrimination d’apologie du terrorisme, pour faire taire toute expression critique ou contextualisée sur les événements du 7 octobre 2023 et plus généralement pour condamner les voix qui soutiennent le peuple palestinien. Il s’agit d’une exception française, qui a conduit à des centaines de procédures et de condamnations, et qui a été très fortement dénoncée par les rapporteurs de l’ONU, sur les principes comme dans les faits, en janvier 2026.

À cette « exception judiciaire », s’ajoute l’abus des mesures administratives : gels des avoirs sans justification qui visent des militants soutenant les droits du peuple palestinien, menaces de dissolution d’organisations solidaires du peuple palestinien.

Des réfugiés palestiniens en France sont inquiétés ou emprisonnés sur la base de notes des services de renseignement israéliens : c’est un cas unique où l’on voit les autorités françaises opposer à des réfugiés les informations de la puissance qui les persécute.

L’ensemble de ces pratiques, souvent promues de manière agressive par des organisations qui soutiennent inconditionnellement l’État d’Israël, sont une honte pour notre pays, mettent à mal notre démocratie et risquent de fracturer durablement la société française. Nous vous demandons d’y mettre enfin un terme et de le faire savoir.

Nous vous demandons de bien vouloir recevoir une délégation de notre Collectif national sur la base de cette lettre.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.

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Internationalisme Palestine

Flottille Gaza un billet de D. Mermet

Nous reproduisons ici un billet signé Daniel Mermet

La joie, ça nous déborde

J’allais vous faire une carte postale de printemps, vous donner des nouvelles de mon voisin cheval, vous impressionner par la hauteur des vagues, vous dire qu’il y a des moments où il suffit de respirer pour être heureux et voilà un message : « bienvenue en Israël ». Voilà « les images qui ont fait le tour du monde ». Des gens yeux bandés, attachés, agenouillés, alignés, humiliés, torturés.

Ce que les Palestiniens subissent tous les jours depuis des mois et des années sans trop nous indigner, cette fois c’est nous. Disons quelques-unes et quelques-uns vivant du bon côté du monde et qui, à bord d’une flottille de plusieurs navires, étaient en route pour briser le blocus de Gaza et dénoncer le génocide et les massacres quotidiens en Cisjordanie.

Les précédentes flottilles ont été malmenées et refoulées par Israël mais, cette fois, les militants européens de la flottille SUMUD interceptée illégalement ont été frappés et torturés avec harcèlements et humiliations sexuels, sous les ordres du ministre israélien de la sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, ouvertement raciste et fasciste, goguenard et exalté au milieu des tortures en répétant « bienvenue en Israël, on est chez nous ». Le « on est chez nous » de nos fachos franchouillards.

Cette fois, alors que les Palestiniens subissent quotidiennement ce genre de tortures dans une quasi-indifférence, le monde-du-bon-côté a exprimé sa désapprobation. L’Espagne, l’Irlande, l’Italie, même le très lâche Jean-Noël Barrot, le ministre français des affaires étrangères qui a d’abord renvoyé dos à dos la flottille et le pouvoir israélien puis qui, à l’unisson, a dit son indignation suite à Nétanyahou qui lui-même a grondé avec modération son ministre de la sécurité nationale qui lui est indispensable pour se maintenir au pouvoir jusqu’aux prochaines élections et échapper aux boulets de ses diverses condamnations.

Du côté israélien, à part les rares médias critiques comme Haaretz et les ONG des droits humains, l’opinion ne semble pas autrement scandalisée.

Saluts et fraternité à celles et ceux de la flottille et celles et ceux
qui partout luttent et dénoncent le génocide et les crimes du
gouvernement israélien sans tomber dans le piège de la confusion et de l’antisémitisme.

Daniel Mermet

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Éducation Internationalisme Palestine

Comprendre la Palestine, soutenir l’éducation  !

Pourquoi est-il important de parler de la Palestine à l’école ?

Une partie de nos élèves se sent concernée par cette question. Pourtant, nous avons souvent du mal à apporter des réponses dans nos classes. Pire, nos élèves sont parfois criminalisé·es et sanctionné·es pour avoir exprimé leur tristesse, leur colère ou leur indignation sur un sujet d’actualité particulièrement dramatique.

La question du colonialisme peut avoir une forte résonance chez des élèves dont l’histoire familiale en est marquée.

C’est aussi le racisme, vécu au quotidien, qui favorise chez nos élèves une empathie plus forte pour d’autres groupes infériorisés et criminalisés auxquels ils peuvent s’identifier.

La complicité de la France, à travers sa coopération diplomatique et
économique, ses livraisons d’armes et ses discours politiques de soutien à l’occupant israélien, n’est plus à prouver.

Le consentement au génocide des Palestinien·nes a reposé sur un racisme assumé et une islamophobie décomplexée dans de nombreux médias et discours politiques, qui blessent nombre d’entre nous.

Nous pouvons donc imaginer le ressenti de nos élèves qui grandissent dans un monde qui les déshumanise et autorise les violences à leur encontre.

Histoire de la Nakba

Israël, État colonial

Depuis sa création, l’État d’Israël fait fi des droits humains et du droit international. Il poursuit son projet de colonisation de peuplement sur l’ensemble de la Palestine historique. Aucune solution définitive ne pourra exister sans respecter le droit au retour sur leurs terres des réfugié·es palestinien-nes et de leurs descendant·es

En 2018, la loi « Israël, Etat nation du peuple juif » consacre l’apartheid basé sur le racisme.

Le génocide en cours à Gaza n’est donc pas un accident. Il est le prolongement d’une politique coloniale et criminelle continue, théorisée dès la fin du XIXème siècle.

Dates clés

1947 • Le plan de partition

Ce plan découpe le territoire palestinien en cinq territoires : un territoire continu pour Israël du Nord au Sud et quatre morceaux de terre pour les Palestinien·nes.

Dès le plan de départ, il est impossible d’envisager un État palestinien ainsi morcelé. Mais le rapport de force dans un monde alors très colonial permet l’adoption de cette partition par 33 pays, alors que 13 ont voté contre et 10 se sont abstenus, la majorité des pays du continent africain n’étant pas décolonisée ou pas encore membre de l’ONU.

1948 • La Nakba

Ce terme, qui signifie « la catastrophe » en arabe, désigne l’expulsion de 700 à 800·000 Palestinien·nes, l’exécution de plus de 15·000 habitant·es de cette terre et la destruction de plus de 500 villages.
Cela représente le déplacement forcé de plus de 70% de la population palestinienne.

1967 • La Naksa

Ce terme, qui signifie « la rechute », désigne l’occupation par Israël, en 1967, de la Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, Gaza, le Sinaï égyptien et le Golan syrien. Plus de 300·000 Palestinien·nes sont chassé·es.

1993 • Le processus d’Oslo

Face à la colonisation continue de la Palestine et à la violence de l’occupation, sous la pression internationale, les représentant·es de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) acceptent de nouvelles négociations avec Israël alors que le rapport de force leur est défavorable.

Les accords d’Oslo, dont le contenu a été tenu secret, vont en réalité permettre à Israël de réorganiser l’occupation en Cisjordanie, en fragmentant le territoire en trois zones, dont la zone C qui correspond à de nouvelles confiscations de terres.

L’apartheid s’accentue alors puisque les Palestinien·nes sont soumis·es à des statuts administratifs différents.

Le processus d’Oslo doit durer cinq ans, durant lesquels l’Autorité palestinienne doit collaborer avec Israël pour assurer la sécurité de l’État occupant. Durant cette période, Israël continue à coloniser un maximum de terres en Cisjordanie.

Ainsi, en 1995, deux ans après la signature, Israël a déjà permis l’installation de 20·000 nouveaux colons sur ce qui devait devenir un État palestinien.

2002 • Début de la construction du mur de l’apartheid en Cisjordanie

Ce mur a été jugé illégal par la Cour internationale de Justice en 2004 alors qu’il mesurait 190 km de long.
Aujourd’hui, cette barrière, ainsi que 89 barrages militaires israéliens qui entravent la circulation quotidienne des Palestinien·nes, mesure plus de 700 km et est équipée de technologies de surveillance et de reconnaissance faciale, en grande partie fournies par l’entreprise américaine HP.

2006 • Le blocus total de Gaza

Un an après l’évacuation des colonies à l’intérieur de la bande de Gaza, un blocus total (terrestre, aérien et maritime) est décrété par l’État colonial sur cette zone, déjà majoritairement peuplée de réfugié·es chassé·es d’autres régions de la Palestine. Cette enclave va ensuite subir régulièrement les assauts de l’armée israélienne : en 2009, 2012, 2014, 2018, 2021, 2022, 2023, puis les deux années du génocide en cours.

Pour aller plus loin :

Un boycott légitime, pour le boycott culturel et universitaire de l’Etat d’Israël, Eyal Sivan & Armelle Laborie, la Fabrique ;
Palestine un peuple qui ne veut pas mourir, Alain Gresh, Les Liens qui Libèrent ;
Comprendre la Palestine, Xavier Guignard et Alizée Pin, les Arènes ;
La palestine expliquée à tout le monde, Elias Sanbar, Seuil ;
Le nettoyage ethnique de la Palestine, Ilan Pappé, La Fabrique.

La campagne BDS Boycott Désinvestissement Sanctions

Les revendications

SUD éducation est engagée dans la campagne BDS.

Lancée en 2005 par 172 organisations de la société civile palestinienne, elle mène des campagnes de boycott, de désinvestissement et de sanctions contre l’État colonial israélien.

Trois revendications sont au cœur de la campagne BDS :

L’égalité des droits, c’est-à-dire la fin de l’apartheid
La fin de l’occupation et de la colonisation de la Palestine
Le droit au retour des réfugié·es palestinien·nes

Le boycott ciblé

La campagne BDS appelle au boycott ciblé de marques complices de la colonisation et du génocide en Palestine.

HP fournit des services aux prisons de haute sécurité qui enferment des milliers de prisonnier·es politiques palestinien·nes, équipe les checkpoints qui entravent leur circulation, et fournit des services aux autorités d’occupation pour stocker les données de l’État civil des Palestinien·nes.

Carrefour est complice de la colonisation en Cisjordanie par un accord de franchise avec une entreprise israélienne présente dans les colonies. Carrefour Israël s’est même vanté d’avoir fourni des colis aux soldats israéliens.

La banque et les assurances AXA détiennent des millions de dollars dans des entreprises qui arment Israël.

McDonald’s, à travers sa franchise israélienne, a fait des dons de repas aux soldats génocidaires.

Coca-Cola participe à la colonisation de la Palestine via sa franchise qui a notamment un centre de distribution dans une colonie.

Les enfants, le génocide et l’éducide

Dans l’Éducation, la situation est catastrophique. Les enquêteur·trices de l’ONU ont qualifié de crimes de guerre les attaques israéliennes contre des écoles et dénoncent « l’anéantissement du système éducatif à Gaza ». Israël a détruit toutes les universités et 90·% des écoles. Pire encore, l’armée israélienne a utilisé l’université Al-Azhar pour en faire une base militaire. Plus de 658 000 enfants de Gaza n’ont pas été scolarisé·es depuis 2 ans et plus de la moitié des sites religieux et culturels ont été réduits à néant.

Toujours selon une enquête de l’ONU, en Cisjordanie, le système éducatif a souffert de l’augmentation des opérations militaires de l’armée d’occupation israélienne, du harcèlement des élèves et de la multiplication des points de contrôle, des démolitions et des attaques de colons, qui ont touché plus de 806 000 élèves palestinien·nes.

SUD éducation rappelle que les droits des jeunes et des enfants doivent être respectés : le droit à l’égalité, le droit d’avoir une identité, le droit de vivre en famille, le droit à la santé, le droit à l’éducation et aux loisirs, le droit d’être protégé·e en temps de guerre, le droit d’être protégé·e contre toutes les formes de violence, le droit d’être protégé·e contre toutes les formes d’exploitation, le droit de s’exprimer et d’être entendu sur les questions qui les concernent, le droit de l’enfant en situation de handicap de vivre avec et comme les autres, le droit au logement.

SUD éducation soutient l’accueil des étudiants gazaoui·es dans les universités et établissements du supérieur en France. C’est bien la moindre compensation humanitaire que peuvent prendre les universités face au drame historique qui se déroule à Gaza et aux responsabilités économiques et militaires de la France dans ce génocide.

Dans le même temps, les universités françaises doivent rompre leurs partenariats avec les établissements du supérieur israélien qui participent au complexe militaro-industriel et à la colonisation. SUD éducation, dans le cadre de la campagne BDS, exige des sanctions pour arrêter le colonialisme israélien.

Entre 2023 et 2025, plus de 658·000 enfants de Gaza n’ont pas été scolarisé·es*.
Israël a détruit 90·% des écoles et tué des dizaines de milliers d’enfants. * Données de l’UNICEF
SUD éducation s’engage et soutient les élèves victimes du génocide en s’inscrivant dans toutes les actions de soutien éducatif aux enfants de Gaza comme l’initiative palestinienne « Education 4 Gaza ».

Le tract à télécharger pour diffusion dans vos établissements.

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Internationalisme Palestine

Projection Collapse (Face à Gaza) Versailles, 15 mai

Vendredi 15 mai 2026 à *20 h 00

UGC Roxane, rue Saint Simon à Versailles

Projection du film d’Anat Even /Collapse (Face à Gaza)/ suivie d’un débat en présence d’Ariel Cypel, coréalisateur du film (voix off).

En partenariat avec Culture et Cinéma.

*Entrée payante* aux tarifs habituellement pratiqués par le cinéma.

Peu après le 7 octobre 2023, Anat retourne dans ce qui était autrefois sa maison. Elle erre et filme pendant plus de deux ans dans ce kibboutz incendié et sur des terres agricoles transformées en machines de destruction.

Au-delà de la clôture, Gaza est anéantie.

👉 Bande annonce <https://www.amis.monde-diplomatique.fr/Collapse-Face-a-Gaza-9652.html>

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Internationalisme Palestine

Intersyndicale CGT FSU Solidaires – LA SOLIDARITÉ N’EST PAS UN CRIME : SOUTIEN AUX FLOTTILLES

Publié le 30 avril 2026

La nuit dernière, la flottille humanitaire Global Sumud a été interceptée dans les eaux

internationales par l’armée israélienne et plus de 200 personnes ont été arrêtées. Ce sont des militantes et militants syndicaux, politiques, associatifs, des membres de la société civile partis pour briser le blocus de Gaza et apporter de l’aide humanitaire.

Une fois de plus, une fois de trop, le gouvernement israélien a enfreint le droit maritime et le droit international humanitaire.

Nos organisations syndicales CGT, FSU et Union syndicale Solidaires condamnent fermement ces attaques contre des bateaux venus porter aide et assistance à la population de Gaza.

La bande de Gaza subit un blocus illégal depuis bientôt 20 ans, les Palestiniens et les Palestiniennes vivent un génocide depuis de nombreux mois, les travailleurs et travailleuses sur place, font face à des conditions de travail dramatiques. Ils sont exposés constamment à de nombreux risques : munitions non explosées, tirs de l’armée israélienne sur les infrastructures publiques comme les hôpitaux et les écoles ou ce qu’il en reste, journalistes volontaires visés, manque de matériel….

Face à l’inaction de nos États, et alors que le gouvernement israélien bafoue le droit international en toute impunité, la solidarité internationale est un recours impératif pour soutenir la population palestinienne.

La CGT, la FSU et l’Union syndicale Solidaires appellent les syndicalistes à prendre part aux rassemblements qui auront lieu partout en France ce soir. Nous exigeons la libération des personnes arrêtées et la poursuite de la navigation des Flottilles.

La solidarité n’est pas un crime, les syndicalistes se tiendront toujours du côté de l’humanité, de la justice et de la paix !

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Éducation Internationalisme Palestine

Les ordinateurs de nos écoles ne doivent pas soutenir le génocide à Gaza et l’apartheid en Palestine

Hewlett Packard….

✖︎  fournit des produits et des services aux bureaux de Benjamin Netanyahu ➜ au service des criminels de guerre ;

✖︎  fournit des services de maintenance pour les serveurs de la police israélienne qui expulse et démolit les maisons des Palestinien·nes ➜  au service de la colonisation ;

✖︎  fournit des serveurs aux autorités israéliennes pour contrôler l’Etat civil du peuple palestinien occupé, et la technologie pour les cartes d’identité à ségrégation raciale ➜  au service de l’apartheid ;

✖︎  fournit des serveurs, des services de stockage et de sécurité des données aux prisons israéliennes      ➜  permet la violation des droits des prisonnier·es.

HP dans nos écoles c’est…

✖︎  Des centaines de milliers d’ordinateurs HP sont mis à disposition des collégien·nes ou lycéen·nes (dans l’Essonne par exemple, ce sont 60 000 ordinateurs qui ont été fournis aux collégien·nes, la Région Pays de la Loire a fourni 142 323 ordinateurs HP dans les lycées. )

✖︎  À travers “Préau” (association créée et financée par le Ministère de l’Éducation nationale afin de faire “bénéficier de nouveaux avantages sociaux” aux personnels via des tarifs réduits sur différents produits), le ministère incite les personnels à acheter des ordinateurs HP via des promotions.

Le génocide c’est…

✖︎  plus de 70 000 Palestinien·nes assassiné·es par Israël depuis 2 ans, 186 000 selon un journal scientifique

✖︎  au moins 20 000 étaient des enfants. Cela représente un enfant tué chaque heure depuis deux ans

✖︎  169 679 Palestinien·nes ont été blessée·es par les attaques israéliennes et l’UNICEF estime entre 3 000 et 4 000 le nombre d’enfants ayant subi une amputation

✖︎  plus de 10 800 Palestinien·nes, dont 450 enfants, sont actuellement emprisonné·es dans les prisons israéliennes

✖︎  une catastrophe sanitaire sans précédent : 96 % des ménages sont désormais dans une situation d’insécurité hydrique

✖︎  la famine orchestrée : 460 Palestinien·nes sont mort·es de faim et de malnutrition à Gaza depuis deux ans dont 127 enfants.

Pour SUD éducation, les ordinateurs HP doivent disparaître de nos salles de classes.

Stop aux soutiens du génocide !

Comment agir ?

➜  avec SUD éducation, j’interpelle mon ou ma chef·fe d’établissement en CA, ou j’aborde le sujet en conseil d’école, pour dénoncer l’achat de matériel HP et exiger le changement de fournisseur. 

https://cloud.sudeducation.org/s/Fokyz2XG5spr2JJ

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Internationalisme Palestine

Flottille pour Gaza – Journal de bord

Depuis quelques jours une flottille est route en direction de Gaza.

L’Union syndicale Solidaires prend toute sa place dans cette initiative, aux côtés d’associations, d’ONG, d’organisations syndicales et de forces politiques réunies dans la campagne française pour la Flottille Liberté.

Des camarades de l’Union sont à bord. Leur présence s’inscrit dans une volonté claire : ne pas rester spectateurs face à une situation humanitaire dramatique.

À Gaza, la population subit depuis des années un blocus qui organise l’asphyxie du territoire. L’accès aux soins, aux médicaments, aux produits essentiels est de plus en plus restreint. La flottille vise à acheminer une aide indispensable, mais aussi à dénoncer cette situation insoutenable.

Face à l’inaction des gouvernements et à la gravité de la situation, la solidarité ne peut pas attendre. Nous continuerons à agir.

Nous mettrons au fur et à mesure à jour ce journal de bord avec des vidéos des camarades et des écrits de l’Union, ci-dessous


J+2 :

Déjà 2 jours de navigation, pour briser le blocus à Gaza – solidarité et détermination, Maxime nous en dit plus :

J-0 : Le départ

Le 4 avril à Marseille, nous nous sommes retrouvé·es dès 9h30 sur le port de l’Estaque là où nos camarades de Thousand Madleens ont aménagé un lieu totalement autogéré et où étaient amarrés les 20 bateaux dont les deux de la Coalition « Flottille liberté pour Gaza » dont notre Union est membre .

C’est vraiment très impressionnant ce qu’ils et elles ont réussi à faire en quelques semaines : un lieu où des militants et les militantes venu·es de la France entière retrouvent des habitants et habitantes en soutien au projet et à la Palestine, un lieu de partage des savoirs et des cultures : des marins qui ont préparé les bateaux aux artistes qui les ont décoré, des camarades qui ont préparé les banderoles à celles et ceux qui ont collecté médicaments et matériel humanitaire pour apporter aux gazaoui·es.

Un lieu où se côtoient des musiciens passés faire un concert , des habitant·es passés donner à manger, des militant·es politiques, syndicaux, associatifs, un lieu de débats où tout le monde fait de la politique, un lieu où l’on parle de Gaza, de la Palestine, mais aussi plus largement des problématiques actuelles et du partage des richesses.

La conférence de presse a réunit plusieurs médias nationaux et locaux, français et étrangers. Nous avons pu prendre la parole pour l’Union syndicale Solidaires, cela a été l’occasion d’affirmer notre fierté de faire parti de cette flottille avec l’envoi de deux camarades, de rappeler que cette mobilisation s’inscrit dans une continuité d’action temporelle (puisque notre porte parole Annick était déjà sur les bateaux en 2011), et dans une pluralité d’actions : notre participation aux campagnes de désinvestissements sur nos lieux de travail, aux mobilisations sur Terre et à l’envoi récent d’une délégation à la rencontre de syndicalistes en Cisjordanie.

Puis les bateaux sont partis de l’Estaque sous les youyous, les fumigènes et les applaudissements jusqu’au J4, à côté du Mucem pour celles et ceux qui connaissent la ville, où là aussi des centaines de personnes participaient à un rassemblement et saluaient le départ des Flottilles.

Nos camarades de Solidaires 13 étaient aussi présents et présentes.

Une journée importante et émouvante en soutien au peuple palestinien. Cela a été précisé plusieurs fois, c’est une flottille politique dont le but est de briser le blocus et de continuer à parler de la situation à Gaza.

Et maintenant ?

A présent nos camarades voguent vers le sud de l’Italie où un point sur la suite et les enjeux de sécurité sera fait.

Il est important aussi que la cagnotte continue à tourner partout dans les UD et les fédés car la flottille aura encore besoin de soutien financier :

https://www.helloasso.com/associations/les-amis-des-peuples-de-la-mediterranee/formulaires/1

Il y aura aussi des initiatives partout sur le territoire dans les prochaines semaines.

Bien sûr il y aura des pressions sur la flottille et nous avons la responsabilité collective d’être les yeux de tout ce qu’il se passera en mer. Nous pourrons suivre les flottilles en temps réel dans les prochains jours à partir du site internet Thousand Madleens.

Enfin, je reprends les propos du journaliste palestinien Anas al-Sharif assassiné par Israel en août 2025 “Les flottilles ont fait ce que les gouvernements ont été impuissants à accomplir : réveiller les consciences à l’échelle mondiale et nous rappeler à tous que Gaza n’est pas seule…”

En tant que syndicat internationaliste, relayons, amplifions toutes les mobilisations autour de cette initiative.

Solidairement

Des membres de la commission international de l’Union syndicale Solidaires

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