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Luttes logement Répression

Perquisition du local du DAL Plaisir

Suite à la PERQUISITION de notre LOCAL ASSOCIATIF des Yvelines


Quartiers populaires et bénévoles associatifs, la souffrance en État de siège !

De quels faits parle-t-on ?

Mercredi 11 janvier à 20h, notre local de Plaisir situé au cœur du quartier populaire du Valibout a été perquisitionné par la police ! Le local était vide et fermé à clef : porte défoncée, meubles ouverts ou retournés, dossiers personnels de nos adhérent-e-s jetés au sol.

L’opération fait suite à un signalement de la Brigade Anti Criminalité (BAC) de Plaisir. Ce n’est pas un point de détail car plusieurs bénévoles du DAL, extérieurs au quartier, se sont retrouvés témoins malgré eux d’interpellations et de violences particulièrement brutales de la part de la cette brigade dont nous dénonçons les méthodes depuis des années.

D’après le commissaire de la brigade cynophile de Fontenay le Fleury, leur chien aurai « marqué » la porte du DAL en reniflant une odeur de stupéfiant, justifiant la perquisition. Les fonctionnaires de police n’ont trouvé ni stupéfiants ni dealers dans les lieux.

Aujourd’hui, nous sommes empêchés de mener nos actions associatives, bénévoles et militantes à cause d’une intervention des forces de l’ordre dans un quartier en véritable état de siège depuis plusieurs semaines. En effet, nous assistons à une intensification sans précédents de la présence policière au Valibout.

Ce quartier classé prioritaire fait l’objet comme tant d’autres quartiers de France d’un programme de démolition de logements sociaux, ceux du Valibout ont en plus la particularité d’avoir été récemment rénovés.

Depuis l’information de ce projet, une mobilisation est portée par les habitant-e-s au côté du DAL afin de dénoncer ces démolitions. Cette mobilisation nous a conduit à organiser une première manifestation (cf.photos ci-dessous) en octobre dernier. Depuis lors, les autorités locales n’ont cessés de nous calomnier et de tenter de jeter le discrédit sur nos actions et nos justes revendications par voie de presse, en réunion publique, et aujourd’hui par la voie policière.

Ces procédés sont inadmissibles dans un État de droit et pour montrer notre juste détermination, nous organisons le  Quartier du VALIBOUT

Manifestation le mercredi 1er février 2023

19H devant le local du DAL, au 7 rue Maximilien de Robespierre à Plaisir (78370)

pour un départ en cortège à 19H30.

Contact médias : hlm@droitaulogement.org / 06.01.10.36.79

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Actu Solidaires 78 Éducation Répression

Soutien au lycée Joliot-Curie, notre camarade Kai TERADA doit être réintégré : rassemblement le 30/11 à 14h30

Mercredi 30 novembre 2022 à 14h30 Place Jacques Bainville, Métro Solférino

Communiqué de personnels du lycée Joliot-Curie de Nanterre

Appel Joliot au 3011

Notre communiqué / appel au rassemblement

SUD éducation 92 appel au 30 11


Interpellez vous aussi le ministre !
Kit de soutien disponible sur le site dédié :https://www.soutienakaiterada.org/kit-de-soutien
Vous pouvez envoyer un message personnel, d’une AG, des représentant·e·s au CA, etc. pour demander au ministre d’examiner le recours de Kai Terada.
Notre lettre au ministre : Recours_kai_terada__sud_education_92

Kai Terada interpelle le ministre au salon de l’éducation vendredi 25 novembre (lien vers la vidéo)

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Collectivités territoriales Conditions de travail Répression Ressources juridiques

Le guide du dé-management

Pourquoi ce Guide ?
Les politiques d’austérité infligées aux services publics opèrent
une transformation des méthodes RH qui s’appuient, entre autre, sur une conception, une idéologie de l’organisation du travail issue de l’entreprise privée.

Nos collectivités territoriales n’en sont plus épargnées. Nous faisons face à…

Un système qui se développe pour s’imposer sur l’ensemble du territoire ;

Un système mené par une technostructure qui uniformise les procédés de la plus petite Commune à la plus grosse Région ou Département ;

Un système qui prône l’évaluation du « savoir être », gratifie le « mérite » et les « talents » de celles et ceux qu’il qualifie de « collaborateurs » et qui brutalise les agent·es les plus engagé·es dans leurs missions de services publics, celles et ceux qui interrogent le sens, les moyens et l’intérêt des populations ;

Un système qui laisse de moins en moins de possibilité d’action collective parce qu’il détruit progressivement toutes les règles communes en mettant les agent·es en concurrence entre eux/elles ;

Un système renforcé par une chaine hiérarchique ultra verticale et incarnée par des individus qui trouvent souvent là un super terrain de jeu quand le seul intérêt de leur fonction est l’exercice du pouvoir.

Les syndicats de notre Fédération sont témoins des dégâts occasionnés par la généralisation des pratiques « managériales » violentes.

Nos collègues, victimes de ce système, tombent malades et certain·es se suicident.

Nous accueillons nos collègues maltraité·es, recueillons leur parole, leurs témoignages, les soutenons, les accompagnons… et nous retrouvons donc nous aussi, de fait dans une gestion individuelle des conséquences.

Pour mettre à bas ce système, il faut l’analyser, le démasquer, nommer clairement « la violence managériale » en contrant notamment toutes les tentatives des employeurs et directions d’atténuer et de masquer la brutalité du lien de subordination (avec leur « non bien-être au travail », leur « risque psycho-social », leur « management non optimal », etc.).

C’est donc sur la base de notre expérience syndicale menée auprès de collègues et d’équipes, appuyée par les recherches et analyses de sociologues, historiens, psychanalystes… que nous avons décidé de rédiger ce guide pour aborder de front ce sujet qui n’épargne maintenant plus aucune collectivité, établissement.

Et parce que comprendre, décoder ne suffit pas… Il faut pouvoir aussi se protéger, nous y avons joint en page centrale un kit de survie en milieu hostile pour agir dès les premières manifestations de violence organisationnelle et managériale.

Page 3 : Pourquoi ce guide ?

  • Page 6 : Le management, c’est quoi ?
  • Page 6 : D’où vient-il ?
  • Page 9 : Comment fonctionne-t-il ? À quoi ressemble-t-il ?
  • Page 11 : À quoi sert-il ?
  • Page 14 : De quoi s’habille-t-il ?
    • Page 14 : du langage managérial – la novlangue
    • Page 15 : Le happy management
  • Page 17 : Les conséquences du management
    • Page 17 : Sur les agent·es
    • Page 20 : Sur les populations et le service public

Page 21 : Le Management, comment le combattre ?

  • Page 21 : Comprendre le rôle essentiel de la hiérarchie
    • Page 22 : À quoi sert la hiérarchie ?
    • Page 23 : Les expressions de la violence managériale par la hiérarchie
  • Page 25 : Supprimer le lien de subordination et le devoir d’obéissance
  • Page 26 : Repenser la fonction d’encadrement
    • Page 29 : Se débarrasser de la pression de l’entretien annuel d’activité
    • Page 30 : Recréer partout du collectif

Page 32 : Pour conclure…

  • Page 33 : Une petite fable (quoique) managériale

Page 34 : Qui sommes-nous ?Guide du démagement

Téléchargez le guide

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Actu Solidaires 78 Poste / Télécom Répression

14 novembre, mobilisation générale contre la répression à la Poste

Faisons tomber les 3 mois de prison avec sursis pour Gaël : RELAXE !

Alors collègues, camarades, structures syndicales et politiques, soyons toutes et tous présents à Versailles le 14 novembre à 12h. 

JUSQU’AU 14 NOVEMBRE, CAGNOTTE POUR GAËL QUIRANTE : LA SOLIDARITÉ EST NOTRE ARME ! 

https://www.facebook.com/watch/?v=450378360512885

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Éducation Répression

Non à la répression contre Kai, syndicaliste à Sud éducation

À regarder sur le site d’Arrêt sur Images

Parmi les nombreux fantasmes qui agitent régulièrement les médias dominants se trouve en bonne place le lycée de banlieue, où le niveau baisserait, où certains sujets seraient désormais interdits d’enseignement, et où l’autorité serait quotidiennement bafouée. Les troubles, les blocages et les gardes à vue de nombreux lycéens depuis la rentrée au lycée Joliot-Curie de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, fournissent un excellent cas d’école. Nous allons donc disséquer ce mouvement de lycéens, et son écho médiatique, ainsi que plus largement, les “mutations dans l’intérêt du service” des enseignants (syndiqués) jugés fauteurs de troubles par les rectorats. Sur notre plateau, Kai Terada, professeur de mathématiques au lycée Joliot-Curie et délégué départemental Sud éducation des Hauts-de-Seine, du moins jusqu’à sa mutation-surprise à la rentrée dans les Yvelines ; ainsi que la professeure des écoles Hélène Careil, elle aussi mutée “dans l’intérêt du service” hors de l’école Marie Curie de Bobigny (et syndiquée chez Sud éducation). En visio, la proviseure du lycée Joliot-Curie de 2018 à 2021, Barbara Martin, désormais directrice du lycée français de Toronto et autrice de La méthode Barbara, paru ce 12 octobre chez Fayard.

Suspendu par le rectorat, sans motif donné au prof

L’enseignant Kai Terada a découvert à la rentrée scolaire 2022 qu’il était suspendu pendant quatre mois – et muté dans les Yvelines –, sans motif : “La suspension n’étant pas considérée comme une sanction disciplinaire, l’administration n’est pas tenue de donner une motivation”, explique-t-il. Au Parisien début septembre, le rectorat a indiqué qu’il avait été suspendu “afin de garantir le fonctionnement serein de cet établissement” suite à une “évaluation à 360°” dont aucun enseignant n’a pu lire le rapport “malgré les demandes”, rappelle Terada. L’ex-proviseure du lycée, à qui Daniel Schneidermann demande si Terada troublait la sérénité du lycée, répond simplement : “Non.”

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Actu Solidaires 78 Éducation En grève ! Répression

Soutien à Kai Terada et à tou·tes les victimes de répression anti-syndicale : en grève et en rassemblements le 11 octobre !


Sud éducation 78 sera présent, aux côtés de Kai, des camarades du 92 et de toutes celles et tous ceux qui se rendront devant le ministère pour dénoncer la répression syndicale et appuyer la saisine de la défenseure des droits par Sud éducation pour mettre en lumière la discrimination syndicale dont notre organisation est victime. 

  • Mardi 11 octobre : rassemblement à Nanterre, en face du lycée Joliot-Curie, de 11h30 à 13h00
  • Mardi 11 octobre : rassemblement à Paris, devant le Ministère de l’Education nationale (Angle : rue de Grenelle/boulevard Raspail – Métro Rue du Bac) 14h30

Notre camarade Kai Terada, co-secrétaire départemental de SUD éducation 92, fait actuellement l’objet d’une procédure de répression anti-syndicale. Il s’est vu notifier le jeudi 22 septembre, le lendemain d’une mobilisation très réussie devant le ministère, une mutation dans un lycée des Yvelines. Le rectorat justifie cette mesure en évoquant nommément son activité syndicale. Le ministre a écrit à Kai jeudi 29 septembre pour lui signifier qu’il levait sa suspension : c’est absurde puisqu’il est affecté dans un nouvel établissement, mais cela montre que le dossier est sur la table du ministre.

En effet, la répression dont Kai fait l’objet est la dernière d’une longue suite de répressions depuis plusieurs années, dans deux vagues principales. La première est la répression suite aux mobilisations contre les E3C, dans une logique typique de l’autoritarisme de Blanquer. Cela a été le cas au lycée de Melle (79), au lycée Mauriac de Bordeaux (33), au lycée Blaise Pascal de Clermont-Ferrand (63), à Dole (39) ou à Cahors (46) par exemple.

La seconde, peut-être plus inquiétante encore, concerne des personnels victimes de “mutations dans l’intérêt du service”. Dans ces situations, des syndicalistes font l’objet de décisions administrative de mutation qui ne font l’objet d’aucune procédure contradictoire, puisque depuis la loi de transformation de la Fonction publique en 2018 il n’est plus besoin de les présenter en commission paritaire. C’est tout simplement le fait du prince, qui n’est pas acceptable dans un État de droit. Cela a été le cas au collège République de Bobigny (93), à l’école Marie Curie de Bobigny (93), ou encore à l’école Pasteur de Saint-Denis (93). C’est le cas maintenant de Kai Terada.

Dans une majorité de ces situations, ce sont des personnels de SUD éducation qui sont visés : en effet, notre syndicat, dont les équipes sont toujours en première ligne des mobilisations, est dans le viseur du ministère depuis Blanquer.

Il faut mettre un coup d’arrêt à la politique ministérielle ! Obtenir la réintégration de Kai, ce serait une victoire pour le syndicalisme dans son ensemble, et au-delà pour le droit des personnels à se mobiliser en défense du service public d’éducation.

Pour SUD éducation, il est temps de passer à la vitesse supérieure pour gagner !

Pour cela, SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à construire une grande journée d’action en soutien à Kai et à tou·tes les victimes de la répression anti-syndicale le 11 octobre :

  • par la grève
  • par des rassemblements dans les territoires

SUD éducation prendra contact avec les intersyndicales aux différents niveaux pour faire de cette journée une réussite dans les territoires. SUD éducation invite les personnels à s’emparer de cette journée de mobilisation pour protester contre toutes les situations de répression anti-syndicales qui existent localement.

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Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Répression

Le gouvernement, la droite et l’extrême-droite détestent les chômeurs-ses

Après avoir voté la possibilité pour le gouvernement de réglementer le régime d’assurance chômage par décret en court-circuitant l’UNEDIC et les organisations syndicales qui seront simplement « consultées », les député-es des formations de droite et d’extrême-droite ont aggravé le projet de loi présenté par le gouvernement au sujet de la réforme chômage.

Convaincus que l’ennemi n’est pas le chômage mais les chômeurs-ses, ces député-es ont adopté une disposition réputant les abandons de poste de travail comme autant de démissions n’ouvrant pas droit aux allocations chômage. Tout cela sans aucune étude d’impact et sur la base du tropisme idéologique patronal comme quoi ce ne sont jamais les conditions de travail ou les rémunérations trop basses qui sont en cause mais la mauvaise volonté des travailleurs-euses à s’adapter à l’offre de l’emploi qui leur est faite et qu’il faudrait par conséquent sanctionner. En cas d’abus, la droite propose de saisir les prud’hommes… mais une fois le mal fait, à savoir que le/la salarié-e aura été viré-e sans autre forme de procès !

A noter, mais cela n’est évidemment pas une surprise, que l’extrême droite ne s’est pas opposée à l’amendement. D’autant moins que la même a proposé par la suite un amendement pour que soit sanctionné un refus de CDI à la suite d’un CDD. Amendement finalement rejeté mais un groupe de travail a quand même été créé pour étudier la question !

Ajouté à cela la disparité de l’indemnisation chômage selon la localisation des chercheurs d’emploi et des bassins d’emploi, la modulation de la durée d’indemnisation selon la conjoncture, soit le dispositif canadien fortement critiqué pour les inégalités qu’il crée, l’entreprise de destruction des droits des travailleurs-ses les plus précaires et fragiles marche à plein tube. Pour mieux saper ensuite les droits de celles et ceux qui sont dans l’emploi. Tout cela avant une réforme des retraites qui promet de jeter nombre de travailleurs-euses dans la précarité, le chômage et la pauvreté.

Pour l’Union syndicale Solidaires, ce qu’il nous faut c’est une continuité du salaire entre deux emplois, ce sont les 32h sans perte de salaire, un recrutement massif dans les services publics, une véritable bifurcation écologique et l’augmentation générale des salaires !

Pour le bien social, s’opposer aux capitalistes par tout moyen est une nécessité impérieuse ! Ils doivent être empêchés de nuire, notre camp social doit construire sans attendre le rapport de force indispensable.