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8 janvier : mobilisation féministe !


Le combat est une dynamique. Si on arrête, on dégringole. Si on arrête, on est foutues.Car les droits des femmes sont toujours en danger. Soyez sur le qui-vive, attentives, combatives; ne laissez pas passer un geste, un mot, une situation, qui attente à votre dignité. La vôtre et celles de toutes les femmes.Organisez vous, mobilisez vous, soyez solidaires.” Gisèle Halimi


Les FFFRAC ne lâchent rien et se mobilisent :Rejoignez nous le Vendredi 8 janvier à 18h, à la gare de Mantes-La-Jolie…

On se prépare à la grève des femmes  du 8 mars 2021…


#ONARRÊTETOUTES DE BRIQUER #ONARRÊTETOUTES DE TRAVAILLER #ONARRÊTETOUTES DE CONSOMMER #ONARRÊTETOUTES DE CUISINER


QU’EST CE QUE LA GRÈVE DES FEMMES ?

La grève des femmes est une grève totale.Une grève du travail productif, du travail reproductif, de la consommation et des études.Une grève au travail, à la maison, à l’école, partout.Nous représentons 52% de la population française.Pourtant, notre travail est invisibilisé et dévalorisé. Notre salaire est inférieur de 26% à celui des hommes.Le partage des tâches domestiques et familiales ne progresse que très peu.Rassemblons-nous, parlons-nous, organisons-nous pour faire de la journée du 8 mars 2021 une grève des femmes internationale et puissante !


Les FRRAC : Fortes, Fières, Féministes, Radicales et en Colèrevoir page Facebook

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23 janvier : manifestation nationale pour l’interdiction des licenciements et contre les suppressions d’emplois

Solidaires a rejoint en décembre dernier l’appel pour une manifestation nationale pour l’interdiction des licenciements et contre les suppressions d’emplois qui se tiendra à Paris le 23 janvier.

À l’initiative des salarié·es de TUI, un collectif d’organisations de salarié·es concerné·es par la question des licenciements et suppressions de postes s’est mis en place. Un appel à manifester le 23 janvier à Paris pour l’interdiction des licenciement a été publié.

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Éducation : grève le 26 janvier – battons nous pour nos salaires

Le tract de Sud éducation 78 pour la grève du 26 janvier…

Battons nous pour nos salaires

Le salaire des personnels de la Fonction publique (titulaires ou contractuel·les) est calculé à partir de la valeur attribuée au point d’indice. Depuis 25 ans, l’augmentation de la valeur du point d’indice a été inférieure à l’inflation 21 fois. Rapporté à la situation de 1995, le salaire d’un·e professeur·e des écoles ou d’un·e certifié·e au 5e échelon (indice 476) est plus bas de 551 euros bruts constants !
Dans le même temps, certain·es agent·es comme les AED et les AESH perçoivent un salaire si bas que lorsque le SMIC est revalorisé pour tenir compte de l’inflation, leur salaire calculé sur la base de la grille indiciaire se trouve alors en dessous du Smic. L’administration est alors obligée de verser une indemnité différentielle pour que les AED et AESH perçoivent le salaire minimum.

Des inégalités salariales femmes / hommes qui persistent

Le salaire net des enseignantes est inférieur de 13,9% à celui de leurs collègues masculins. Il existe plusieurs raisons à cela. Les HSA profitent essentiellement aux hommes, qui perçoivent 51% de rémunération liée aux HSA de plus que les femmes. De plus, les femmes sont plus souvent contraintes de prendre en charge la garde des enfants et sont bien plus souvent à temps partiel.

Pour SUD éducation, il est urgent d’obtenir satisfaction sur les revendications immédiates :
– l’indexation des salaires sur l’inflation pour garantir le maintien du niveau de vie des personnels ;
– l’intégration des primes et indemnités au salaire ;
– une augmentation significative des salaires, d’autant plus forte que le salaire de l’agent·e est bas, pour réduire les inégalités salariales.

SUD éducation revendique également dans le cadre du projet d’égalité salariale qu’elle porte : avec l’Union syndicale Solidaires, une augmentation du Smic à 1 700 € nets ; la titularisation sans condition de concours ni de nationalité à temps plein de tous les personnels contractuels de l’Éducation nationale.

AESH, le 26 janvier : en grève !

Lorsqu’on parle de l’école inclusive, ou de la bienveillance on sait bien que les AESH ont un grand rôle à jouer ; elles/ils sont des actrices/acteurs indispensables pour que les élèves en situation de handicap puissent poursuivre une scolarité comme tout un chacun.
Les personnes accompagnant les élèves en situation de handicap font partie de la communauté éducative et participent très activement aux bien-être physique et moral des élèves qu’elles/ils accompagnent durant leur parcours scolaire dans le 1er et 2e degré pour la voie classique mais n’oublions pas les parcours professionnels (accom­pa­gner l’élève lors de ses premières journées de stage…).

Imaginez une journée sans AESH, pas d’enfants en situation de handicap dans les écoles… Pourquoi celles/ceux qui veillent à ce que les enfants et les personnes handicapées ne soient pas exclues du système d’enseignement général et professionnel sont si maltraité·es voire méprisé·es.

Les AESH, personnels les plus précaires dans l’Éducation nationale.

Nous, AESH, demandons :

  • L’abandon des PIAL qui désorganisent notre travail et ne nous permettent pas de suivre au mieux nos élèves.
  • La titularisation sans condition des AESH par la création d’un statut de fonctionnaire et d’un métier d’éducateur/trice scolaire spécialisé(e), car nous ne faisons pas qu’accom­pa­gner l’élève, nous lui apportons une aide personnalisée et adapté à son handicap.
  • Un salaire à 1 700 € net en début de carrière, afin de vivre dignement de notre travail.
  • La reconnaissance d’un temps plein à 24 heures d’accompagnement plus les heures de travail invisible préparation des adaptations, suivi, coordination, formation, réunions d’équipe, projets, etc.
  • Une réelle formation initiale et continue, afin que l’on puisse au mieux accompagner les élèves.

Prof’docs, le 26 janvier : en grève !

Non à la discrimination
des professeur·es-documentalistes !

Encore appelé·es familièrement « dames du CDI », les professeur·es-documentalistes subissent une véritable discrimination dans l’Éducation nationale. Alors que leur mission est clairement celle d’enseigner, ces 11 800 personnes sont toujours considérées comme des sous-enseignant·es. Faut-il y voir la conséquence d’une très grande féminisation (87 %) de ce métier ?

Les inégalités de traitement sont multiples et bien documentées*. Il faut rappeler la scandaleuse absence d’agrégation en Documentation (alors que le Capes de cette même discipline existe depuis 30 ans), et des heures supplémentaires et indemnités inférieures à celles des autres enseignants. Ce qui aboutit à une rémunération inférieure pour les professeur·es-documentalistes.

Plus récemment, le ministre refuse d’octroyer aux prof’docs la « prime d’équipement infor­ma­tique » accordée à tous les autres enseignants. Les motifs invoqués (« pas devant élèves » ou « ils ont un poste informatique sur leur lieu de travail ») sont aussi stupides que malhonnêtes.

Il s’agit là d’une véritable discrimination de genre, héritée des stéréotypes d’un autre siècle, qui enfreint notre Constitution nationale. Alors que les prof’docs ont mission d’éduquer aux valeurs républicaines à leurs élèves et de lutter contre les discriminations, ils/elles subissent­ quotidiennement ces discriminations.

Avec Sud éducation, mettons fin à ces discriminations,
exigeons l’égalité de traitement de tou·tes les enseignant·es
!

AED, le 26 janvier : en grève !

Depuis le début de la crise sanitaire les assis­tant·es d’éducation (AED, AP et APS) sont en première ligne dans les écoles et établissements.
Nos conditions de travail se sont considérablement dégradées avec la multiplication des tâches induites par la mise en place des protocoles sanitaires et l’exposition particulière aux risques de contamination. Pas de limitation du brassage pour celles et ceux qui doivent gérer l’urgence et jongler avec le manque d’effectifs !
Ce manque de reconnaissance n’est pas nouveau, il est d’ailleurs inhérent à la précarité du contrat des assistant·es d’éducation : sous-payé·es, sans formation et sans perspectives.

Cette précarité permet tous les excès de la part de la hiérarchie et des chef·fes d’établissements, elle est source de nombreuses injustices. Trop souvent les AED sont victimes de décisions arbitraires : non-renouvellement abusifs, périodes d’essais déguisées, contrats inférieurs à un an, chantage à l’emploi, traitement infantilisant.
La grève des assistant·es d’éducation (AED, AP, APS) du 1er décembre a été massivement suivie et soutenue par d’autres catégories de personnels. Partout sur le territoire des vies scolaires ont été totalement fermées et des dizaines de rassemblement se sont tenus devant le rectorat, DSDEN, établissements employeurs. Cette mobilisation est historique.
En amont la préparation de cette journée grève a donné naissance à plusieurs collectifs auto-organisés d’assis­tant·es d’éducation et a renforcé ceux déjà existant qui étaient à l’origine de cet appel.

SUD éducation revendique :

– la titularisation sans condition de tous les personnels qui le souhaitent par la création d’un statut d’éducateur·trice scolaire ;
– l’augmentation des salaires et la baisse du temps de travail ;
– l’obtention de la prime REP/REP+ pour tous les personnels travaillant en éducation prioritaire ;
– le recrutement massif de personnels AED et la fin du recrutement par les chef-fe-s d’établissement : pour un recrutement académique ;
– l’accès à une formation et l’augmentation du crédit d’heures pour formation.

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Mobilisons-nous les 3, 16 et 30 janvier contre la loi Sécurité globale et les autres textes liberticides

Coordination nationale #StopLoiSécuritéGlobale

Nous appelons aussi à de nouvelles Marches des libertés, samedi 16 janvier, partout en France, avant un grand rassemblement, samedi 30 janvier, à Paris. Cette dernière date mêlera les voix des journalistes, documentaristes, réalisateur·trices, victimes et familles de victimes de violences policières, associations de droits humains et artistes solidaires du combat contre les lois liberticides.

D’ici là, nous appuierons les actions qui ont pour objectif le retrait des articles 21, 22 et 24 de la proposition de loi dite « Sécurité globale », le retrait du Schéma national du maintien de l’ordre (SNMO) et de toute autre disposition élargissant la surveillance de masse ou faisant reculer le droit à l’information. La coordination nationale #StopLoiSécuritéGlobale continuera à informer sur les conséquences délétères de ces textes, par le biais de clips réalisés par l’équipe vidéo de la coordination, donnant un éclairage juridique et faisant témoigner des victimes de violences policières.

Depuis le premier rassemblement organisé le 17 novembre devant l’Assemblée nationale, notre coordination n’a cessé de s’élargir. Formée à l’initiative des quatre principaux syndicats de journalistes et de la Ligue des droits de l’Homme, elle comprend aujourd’hui des associations ou collectifs représentant les métiers de la presse et des médias, et aussi des organisations œuvrant dans le domaine de la justice, des libertés numériques, de la défense de l’environnement ou contre les violences policières et leur impunité.

Dans le même temps, des coordinations locales se sont formées à travers tout le pays et plus de 150 villes ont connu au moins une manifestation contre la proposition de loi « Sécurité globale ».

Malgré une mobilisation de très grande ampleur (500 000 manifestant·e·s en France, le 28 novembre), déployée dans un contexte d’état d’urgence sanitaire et de confinement, le gouvernement et les parlementaires se sont contentés d’effets d’annonce s’agissant de la réécriture de l’article 24 de la proposition de loi « Sécurité globale ». Texte que le Sénat semble vouloir fusionner avec l’article 18 du projet de loi « confortant les principes républicains », précédemment nommée « contre le séparatisme ».
Ni la commission Delarue sur les rapports entre journalistes et forces de l’ordre ni le « Beauvau de la sécurité » ne sauront nous détourner de notre objectif. Du reste, Emmanuel Macron n’a toujours pas répondu à notre demande de rendez-vous adressée par courrier et publiée sous la forme d’une lettre ouverte le 14 décembre.

Par ailleurs, notre opposition aux dispositifs de surveillance généralisée instaurés par les drones et les caméras piétons, ou à la sélection des journalistes instaurée par le nouveau SNMO n’a pas été entendue. Des décrets parus en décembre étendent les possibilités de fichage aux groupements et notamment aux opinions politiques ou syndicales, aux comportements et habitudes de vie…
Les pressions politiques de policiers se présentant en uniforme et en plein couvre-feu devant les domiciles d’élu·e·s ou devant des tribunaux confirment nos craintes quant à l’instauration d’un véritable État de police par la combinaison du SNMO, de la proposition de loi « Sécurité globale » et du projet de loi « confortant les principes républicains ».

Tant que ces textes liberticides ne seront pas abandonnés, nous défendrons sans relâche nos libertés.

La coordination #StopLoiSécuritéGlobale fédère des syndicats, sociétés, collectifs, associations de journalistes et de réalisateur·trices, confédérations syndicales, associations, organisations de défense de droits humains, comités de victimes et de familles de victimes de violences policières, collectifs de quartiers populaires, exilé·e·s et Gilets jaunes.

Paris, le 23 décembre 2020.

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Vœux Solidaires 2021

L’année 2020 que nous quittons a été particulière et contrastée : elle a été synonyme de bouleversements inédits : en France, des dizaines de milliers de mort-es du-es à une pandémie, des centaines de milliers de personnes qui ont dû travailler la peur au ventre, des centaines de milliers de personnes qui se retrouvent au chômage.

Pour autant, notre syndicalisme de transformation sociale, le syndicalisme de Solidaires n’a pas fléchi :

Le mouvement social contre la casse des retraites a été stoppé net et avec lui la contre-réforme elle-même. On n’oublie pas la vigueur de ce mouvement, sa durée, sa capacité à avoir empêché le plan du gouvernement de se dérouler dans le temps qu’il voulait imposer.

Pendant le confinement, nous avons fait plier Amazon, nous nous sommes adapté-es en mettant en place le numéro vert, nous avons combattu pour la liberté de manifester, nous avons tenu un congrès extraordinaire pour garder le cap, celui de la lutte, celui d’imposer un autre avenir.

Nous avons vu des luttes se tenir malgré tout, un 8 mars féministe énorme, des mobilisations sans précédent contre les violences policières, des marches des collectifs de sans-papiers déterminées et exemplaires, des actions coordonnées et massives contre la loi sécurité globale et le loi “séparatismes”, et en ces derniers jours de 2020, la victoire en Argentine des féministes qui ont enfin obtenu le droit à l’avortement qui ouvre de réelles perspectives en Amérique latine et le reste du monde.

Les luttes sociales, écologiques, féministes, antiracistes, internationalistes et pour nos libertés publiques sont à cette heure déterminantes.

L’équipe du secrétariat national adresse à tous et toutes un message de solidarité, de combativité, et d’espoir : défendons pas à pas encore en 2021, d’une manière plus déterminée que jamais et par nos luttes, les salarié-es, nos droits sociaux, nos services publics, notre environnement, nos libertés. Faisons prendre conscience autour de nous de l’enjeu crucial de la fin du capitalisme et des systèmes de domination, et de celui d’une transformation sociale et écologique pour un monde meilleur, juste et apaisé.


Bonne année 2021 à vous et à vos proches.

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Sud Finances publiques 78 – Toujours plus de suppressions d’emplois

SUPPRESSION EMPLOIS

Les chiffres sont tombés :

à la DGFiP

-1800 emplois en 2021 !


soit plus que la moyenne des 4 dernières années,
soit 300 de plus que pour 2020 !!!

à la DDFiP Yvelines

-92 emplois


Répartition des emplois supprimés :
Inspecteur principal : +1
Inspecteur divisionnaire Hors Classe : – 5
Inspecteur divisionnaire classe normale : -2
Inspecteur : -4
Contrôleur : -30
Agent : -52
soit 92 suppressions au PLF 2021 dont transferts et redéploiements : -34

La déclinaison locale au CTL emploi du 12 janvier 2021

MOBILISONS-NOUS

Vous pouvez nous contacter sur l’adresse mail suivante :
solidairesfinancespubliques.ddfip78@dgfip.finances.gouv.fr

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Prof’docs : la colère ne faiblit pas !

Le 17 décembre 2020 restera dans les mémoires de toutes et tous les professeur(e)s-documentalistes. Avec des initiatives très variées, ces enseignants ont manifesté leur colère de se voir privés d’une prime d’équipement informatique que le ministre réserve aux professeurs « devant élèves ». De plus, contrairement au discours officiel, les prof’docs ne sont pas les seul(e)s à disposer d’un ordinateur sur leur bureau. Tous les enseignants ont un ordinateur dans leur classe, ne serait-ce que pour faire l’appel des élèves ! Le refus de la prime informatique est une discrimination basée sur des motifs malhonnêtes. Sur des fake news, dirait-on en cours d’EMI (éducation aux médias et à l’information).

Ce mécontentement a suscité de nombreux témoignages de soutien, de la part de parents, d’élèves et de collègues enseignants. Tous connaissent et reconnaissent l’indispensable mission des professeurs-documentalistes, spécialisés dans l’EMI. Mais il faut aller plus loin. Handicapés par des injonctions contradictoires (ils/elles doivent faire cours aux élèves, mais le fonctionnement de l’établissement les en empêche souvent) et peu nombreux, les professeurs-documentalistes ne doivent pas rester seuls.
C’est pourquoi nous appelons dès maintenant à participer à la grève du 26 janvier prochain, pour exiger de meilleurs salaires et une prime d’équipement informatique pour tous les enseignants, les CPE et le personnel de vie scolaire. Et avant cette date, Sud-éducation soutiendra toutes les initiatives légales pour défendre les prof’docs.

La discrimination ne passera pas par nous !

Sud éducation 78

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La transphobie tue et monsieur Blanquer regarde ailleurs. Communiqué du Collectif Education contre les LGBTphobies

Après le suicide de Doona, étudiante trans de Montpellier en septembre, nous apprenons celui d’Avril ce mercredi, lycéenne trans de 17 ans, élève au lycée Fénelon à Lille. Alors qu’elle aurait été exclue de l’établissement au début du mois car elle portait une jupe, elle avait vécu une vague de soutien de la part d’élèves de la ville. Une enquête devra faire la lumière sur les circonstances de son exclusion et sur la responsabilité d’acteurs et actrices de la communauté éducative dans ce drame.

A cette heure, nous tenons à présenter nos condoléances à tou.te.s les proches d’Avril et appelons à rejoindre le rassemblement prévu ce jour à 12h45 devant l’établissement.

Alors que le rapport 2020 d’SOS Homophobie montre que 42% des actes de transphobie visent des femmes trans, il est urgent que le ministère prenne ses responsabilités. Alors qu’elles sont confrontées à la transphobie du corps médical et des institutions y compris scolaires, le silence de monsieur Blanquer et des services de la Dgesco à nos nombreuses sollicitations revêt une cruelle résonance.

Il est urgent de prendre en compte la transidentité et de lutter contre la transphobie au sein des établissements et des institutions accueillant des élèves et des étudiant.e.s. Le parcours de transition des élèves comme des personnels doivent être pris en considération. L’administration doit notamment faciliter le changement de prénom sur simple demande d’un.e élève. Il est inacceptable qu’encore aujourd’hui, l’identité de genre de membres de la communauté éducative ne soit pas respectée.

Comme nous le demandons depuis de trop nombreuses années, les personnels doivent être formés aux sujets LGBTI, les cours d’éducation à la sexualité et à l’affectivité doivent être dispensés partout par des personnels eux aussi formés.

Aujourd’hui encore, à Montpellier, à Lille et ailleurs les LGBTIphobies mettent en péril la vie de nos élèves et étudiant.e.s. Des promesses ont été faites par le ministère et par le gouvernement depuis 2018. Nous ne pouvons plus attendre qu’elles se transforment en actions. En octobre 2019, monsieur Blanquer avait notamment annoncé la mise en place d’un groupe de travail ayant comme mission de construire des outils pour aider les équipes à accueillir les élèves trans. Depuis, ce groupe n’a jamais été réuni. Nous avons pourtant relancé le ministère à plusieurs reprises sans obtenir de réponse de sa part. Cette inaction pèse lourdement sur tous et toutes les Avril dans tous les établissements.

#JusticePourAvril

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Sudoscope de décembre 2020 – journal de la section Sud Santé Sociaux de Poissy St Germain

Veuillez trouver le nouveau numéro du journal de la section de Poissy St Germain. Au menu, des infos sur le déménagement de St Germain vers Poissy, et des points réglementation sur le CITIS, ASA, CTI, retraite etc…

Bonne lecture

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