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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Agenda militant La Poste Services publics

Lundi 28 septembre : mobilisation contre la fermeture du bureau de poste de Gassicourt

La fermeture du bureau de Poste de Gassicourt est prévue pour le 1er octobre, la municipalité de Mantes la Jolie l’ayant acté… Le collectif Sauvons la Poste de Gassicourt organise une action lors du conseil municipal du lundi 28 septembre. RDV à 18h30. C’est un peu le dernier moment pour protester. Un maximum de personne serait souhaitable pour s’y opposer.

471 bureaux de poste ferment en 2026… Pas possible de laisser faire !

24/09/2026

La mise en place des CSE à La Poste nous a permis, à cause des impacts sur les personnels de la branche réseau, d‘obtenir une liste des bureaux de poste qui vont fermer sur 2026. Une étape de plus dans la déconnexion de La Poste par rapport aux besoins de la population. On dénombre ainsi 471 bureaux de poste de plein exercice qui vont „évoluer“ vers une agence postale communale ou un relais poste commerçant. la carte ici A peine une dizaine d‘opérations seront possibles dans ces ersatz, rien de bancaire en tous cas à part du cash e n dépannage. Le CSE de la région SUD -EST vient d‘ailleurs de voter une expertise sur les impacts en termes d’emploi de la fermeture de 147 bureaux.

Un spirale aux conséquences funestes

En 20 ans (2005 – 2025), La Poste a fermé 6881 bureaux de poste, soit une moyenne de 344 par an. Fermer un établissement est une occasion pour La Poste de se débarrasser d‘une charge d‘environ 50 K€/an (sur la base d‘un agent seul avec ses locaux et son matériel) transférée au budget de l‘État pour payer les agences postales communales (102 M€ / an en 2025) et les Relais Poste Commerçant (8 M€/an). C‘est en effet une niche fiscale qui exonère La Poste de 90% de la taxe d‘habitation de ses locaux, allouée à l‘origine pour l‘entretien du réseau de bureaux de poste. Le fonds a été détourné pour dédommager les APC et RPC. Pour La Poste c‘est tout bénef avec une économie moyenne de 17 M€/an en liquidant ses bureaux de Poste tout en refilant la charge à la dépense publique. Peu d‘élu·es locaux sont au courant de cette entourloupe puisqu‘il n‘y a pas d‘impact direct sur les impôts de la commune. Les inconvénients divers, en particulier l‘allongement des trajets, les difficultés des clientèles défavorisées, des TPE et PME locales pour accéder aux services postaux ne rentrent jamais dans le logiciel de La Poste qui se base sur la surface financièrede la clientèle de la Banque Postale pour faire tomber le couperet.Pour SUD PTT cette situation altère profondément le sens d‘une mission de service public très importante en termes d‘aménagement de territoire et de maintien de liens alliant égalité de traitement et confiance. Il y a des attentes fortes sur l‘évolution des services publics et cela pèse au moment du passage devant les urnes. L‘altération des services publics est d‘ailleurs l‘une des origines du basculement vers le vote extrême droite induit par les sentiments d‘abandon et d‘injustice qui frappent les zones rurales comme les quartiers populaires.

Réallouer les moyens, reprendre la main sur les décisions

Affichant un bénéfice d‘1,2 Md€ pour 2025 l‘entreprise à capitaux 100% publics refuse de redistribuer ces profits équitablement dans les termes du cahier des charges abrogé en 2010 lors du passage en SA qui répartissait les gains de productivité entre les investissements futurs, l‘amélioration de la qualité de service et de l‘offre et l’amélioration de s rémunérations et des conditions de travail du personnel.Le sujet de la démocratisation des prises de décision sur les services publics prend ici toute son importance. La loi postale exclut toute participation de la société civile (syndicats de travailleurs, de professionnels, associations d‘usagers) dans la prise de décision et surtout renvoie les arbitrages au seul maire des communes. Les directions de la Banque Postale et du réseau gardent la main en toute opacité sur la présence postale avec la complicité acquise depuis de nombreuses années du bureau de l‘Association des Maires de France qui valide le contrat de présence postale territoriale. Pour SUD PTT, l‘avenir des services publics est un sujet trop sérieux pour laisser la bride sur le cou au gouvernement. Il faut dimensionner l‘offre en partant des besoins, c‘est le B-A BA du service public.

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Agenda militant En grève ! Fonction publique Services publics

Face aux provocations du Premier Ministre, toutes et tous en grève le 29 septembre prochain !

Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé que le PLF 2027 prévoit un nouveau gel du point d’indice pour 2027 !

Après l’annonce du gel 2026 en juillet par David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes Publics, nouvelle provocation et nouvelle marque de mépris pour les 5,5 millions d’agentes et agents publics dont les rémunérations décrochent pourtant depuis déjà longtemps.

C’est bien les pompiers qui ont risqué leurs vies lors des incendies cet été, les personnels dans les établissements scolaires qui ont acheté des ventilateurs sur leur argent personnel pour tenter de ne pas subir 35°C lorsqu’ils et elles font cours, les personnels soignant·es qui ont, elles et eux, aussi travaillé dans des conditions déplorables, une nouvelle fois…
Des belles annonces post covid pour les soignant·es aux promesses de moyens suite aux incendies de 2022, il ne reste rien.
Des applaudissements et des mercis à toutes et tous les agentes et agents publics, le gouvernement ne tire aucune conséquence pécuniaire… au contraire… les économies c’est encore et toujours sur le dos des services publics et des agentes et agents publics.

Pourtant, aucun souci à distribuer 211 milliards sans condition aux entreprises ou ne pas taxer  les riches. 

Non, la fonction publique et les agent·es publics ne sont pas responsables des déficits mais au contraire source de richesse pour la population.

Pour Solidaires, il y a urgence notamment à : 

  • aller chercher l’argent dans la fraude et l’évasion fiscale tout autant que dans la conditionnalité des aides aux entreprises
  • attribuer 85 points d’indice pour toutes et tous, revaloriser le point d’indice et l’indexer sur l’inflation
  • le rétablissement de la Garantie Individuelle pouvoir d’Achat et de l’indemnisation à 100% du congé maladie ordinaire
  • abroger le jour de carence

Solidaires Fonction Publique appelle l’ensemble des agentes et agents publics à se mettre en grève et en manifestation le 29 septembre prochain.
Pas d’économies sur nos vies. 

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En grève ! Services publics

Gel du point d’indice : une nouvelle provocation du Premier Ministre !

  

Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé que le PLF 2027 prévoit un nouveau gel du point d’indice pour 2027! Après l’annonce du gel 2026 en juillet par David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes Publics, nouvelle provocation et nouvelle marque de mépris pour les 5,5 millions d’agentes et agents publics dont les rémunérations décrochent pourtant depuis déjà longtemps. Pour rappel, plus de 860 000 agentes et agents ont dû bénéficier d’une indemnité compensatoire début juin pour ne pas passer en-dessous du SMIC.

Alors que les agentes et agents publics ont répondu présent·es tout l’été, pompiers pour lutter contre les incendies, soignant·es pour prendre en charge la population subissant les canicules dans des conditions de travail déplorables, personnels de l’Éducation nationale travaillent dans des conditions là-aussi inacceptables, le Premier Ministre considère donc une nouvelle fois que les agent·es publics doivent être la cible des économies budgétaires.

Pour Solidaires Fonction Publique, le projet de budget prévoit 45 milliards d’économies qui d’après David Amiel reposeront essentiellement sur l’Etat.

Non, la fonction publique et les agent·es publics ne sont pas responsables des déficits mais au contraire source de richesse pour la population.
Pour Solidaires, il y a urgence notamment à :

  • aller chercher l’argent dans la fraude et l’évasion fiscale tout autant que dans la conditionnalité des aides aux entreprises
  • attribuer 85 points d’indice pour toutes et tous, revaloriser le point d’indice et l’indexer sur l’inflation
  • le rétablissement de la Garantie Individuelle pouvoir d’Achat et de l’indemnisation à 100% du congé maladie ordinaire

Solidaires Fonction Publique appelle l’ensemble des agentes et agents publics à se mettre en grève et en manifestation le 29 septembre prochain.

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Agenda militant Conditions de travail En grève ! Fonction publique Services publics

Pour le service public, pour nos salaires : en grève le 29/09 !

Malgré des années de gel du point d’indice entraînant un décrochage clair, la suspension de la GIPA, de jour de carence, la baisse de l’indemnisation du congé maladie ordinaire y compris pour les femmes enceintes, le ministre de l’action et des comptes publics s’est, en juillet, une nouvelle fois refusé à dégeler le point d’indice, donner des points pour toutes et tous ou indexer le point sur l’inflation. Fin de non recevoir aux demandes légitimes des personnels, portées unanimement !

C’est désormais un rapport de l’IGA et IGF qui jette les agentes et agents publics en pâture en laissant entendre que nous serions des nantis, privilégiés, nageant sous les primes.

Quelques petits rappels :

  • Les primes sont inégales, parfois floues, parfois injustes et comblent bien souvent la faiblesse des rémunérations laissées à l’abandon par les gouvernements successifs.
  • Les agentes et agents publics ne revendiquent pas des primes mais bien l’intégration de l’existant dans le traitement ! Faut-il redire que les primes ne sont pas prises en compte dans le calcul de la retraite ?

Le but : jeter le discrédit sur les agentes et agents publics, dire une nouvelle fois qu’ils et elles sont un coût… alors que c’est bien l’inverse ! Les agentes et agents publics sont une richesse. Ils et elles font fonctionner les services publics qui sont bien là pour l’ensemble de la population.

Le projet de budget laisse déjà entrevoir, dans les millions d’euros d’économies, de nouvelles coupes dans les services publics.

Maintenant ça suffit ! Les économies sur le dos des agentes et des agents : stop !

C’est collectivement que nous ferons reculer le gouvernement et que nous obtiendrons enfin satisfaction sur nos revendications.
Il n’y a pas à s’excuser de demander une juste rémunération.

Du fric pour les agentes et les agents publics ! 

Pas d’économies sur nos vies !

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(re)Penser notre syndicalisme Agriculture Ruralité Services publics

Séminaire pour des services publics de qualité et de proximité, contre l’enclavement des territoires

L’Alliance écologique et sociale défend une écologie protectrice du monde du travail et des plus précaires, par le biais de mesures d’urgence pour la justice sociale et environnementale.

Un levier essentiel : des services publics de qualité et de proximité, contre l’enclavement des territoires. Une mesure centrale : pas de services publics essentiels à plus d’une demi-heure en transports (centre de santé, poste, école…) !

Le mardi 23 juin de 18h à 19h30, l’Alliance écologique et sociale organise avec l’UFSE-CGT un séminaire en hybride pour mettre en avant cette mesure, avec : 

  • Clara Deville, sociologue spécialiste du recul des services publics en milieu rural et de ses effets
  • Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France
  • Isabelle Mathurin, co-présidente de la Convergence Nationale Services Publics
  • Marie Pla, co-porte-parole du collectif Nos services publics
  • des agent·es publics qui font vivre et militent pour des services publics de qualité et de proximité.

Pour qui ? Séminaire public sur inscription (indispensable pour faciliter l’organisation ou pour recevoir le lien de connexion). 

Où ? En présentiel dans les locaux de la FSU à Bagnolet, 22 rue Malmaison, ou à distance.

Toutes les informations sur le programme et les modalités d’inscription sont dans le flyer joint. 

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Luttes féministes Santé-Social Services publics

Clap de fin pour la maternité de Lilas, un symbole féministe s’éteint

C’est une page de l’histoire des droits des femmes qui se tourne : la Maternité des Lilas, institution emblématique de la Seine-Saint-Denis et pionnière du modèle d’accouchement humaniste, ferme définitivement ses portes ce 31 octobre 2025.

La fermeture de la Maternité des Lilas est la 41e depuis que Macron est au pouvoir et la conséquence directe de politiques de santé publique obsédées par la rentabilité néo-libérale.

Un haut lieu de la mémoire des luttes pour les droits des femmes

Fondée sur un modèle d’accompagnement privilégiant l’humain et s’opposant à la surmédicalisation, la Maternité des Lilas était bien plus qu’un lieu de naissance :

  • Pionnière de l’accouchement sans douleur en France : Elle a milité pour le droit des femmes à un accouchement respecté, une approche novatrice depuis 1964.
  • Pionnière de l’IVG : Elle a pratiqué des Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) avant même la loi Veil de 1975 et a fait face aux commandos anti-IVG.
  • Pionnière dans l’accompagnement des personnes trans : Elle fut la première à accompagner les grossesses des personnes trans, faisant d’elle un lieu de référence pour un public souvent marginalisé·es.

La fermeture de cet établissement représente une perte inestimable pour les femmes, les personnes LGBTQI+, les familles et toutes les personnes qui ont bénéficié de son approche solidaire et féministe.

Un modèle de travail digne brisé

La fermeture de la Maternité des Lilas n’est pas seulement une perte pour les usagères et usagers ; c’est aussi un modèle en termes de conditions de travail auquel les politiques néo-libérales ont mis fin.

Le modèle des Lilas reposait sur une approche humaine qui garantissait également des conditions de travail plus respectueuses pour l’ensemble des salarié·es : sages-femmes, auxiliaires de puériculture, médecins, administratives, et agentes d’entretien.

Contrairement aux grandes structures, la Maternité offrait une plus grande autonomie et une charge de travail qui permettait un accompagnement de qualité, loin de la pression de l’abattage des actes.

Ce personnel, souvent en première ligne des luttes (notamment via l’équipe SUD Santé Sociaux), a fait preuve d’une solidarité et d’une résilience exceptionnelles. Il a mené le combat jusqu’au bout pour préserver la qualité des prises en charge et leur propre vision humaniste du métier.

La fin des Lilas est la mise à mort d’un lieu où les professionnel·les se sentaient respecté·es dans leur cœur de métier. Leur combat pour le droit à l’accouchement humaniste est indissociable du combat pour des conditions de travail de qualité.

Stop à la marchandisation de la Santé

Le personnel de la Maternité des Lilas, ainsi que les usagers, les ex-patient-es et les élu-es locaux, ont lutté jusqu’au dernier jour pour défendre ce modèle de soin et de société.

Il reste à obtenir la garantie qu’un centre de santé / CIVG sera bien maintenu à sa place. Et à faire vivre la mémoire des “Lilas”, pour imposer demain une autre politique de santé, respectueuse des professionnel·les et des personnes prises en charge.

Le combat continue !

Pas d’économies sur notre santé, pas d’économies sur nos vies !

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France travail Luttes contre les discriminations Répression Services publics Solidarité !

DISCRIMINATION ET RÉPRESSION A FRANCE TRAVAIL : SYNDIQUÉ.ES OU NON, TOUT LE MONDE EST CONCERNÉ, IL EST TEMPS DE RÉAGIR !

Publié le 2 octobre 2025 par Solidaires SUD Emploi

DISCRIMINATION ET REPRESSION A FRANCE TRAVAIL : SYNDIQUÉ.ES OU NON, TOUT LE MONDE EST CONCERNÉ, IL EST TEMPS DE RÉAGIR !

Au moins depuis 2020, France Travail a décidé d’écarter de nombreux collègues, syndicalistes ou non, qui remettent en cause la politique de la direction. Le climat d’intimidation s’intensifie même en réunion de service et il devient de plus en plus difficile de prendre la parole pour critiquer ou remettre en question des décisions sans avoir à subir un recadrage.

En 2022, l’établissement procède à deux licenciements en Hauts-de-France et à Montbéliard – dont un syndicaliste SUD – en instrumentalisant des témoignages de collègues en emploi précaire.

En 2023, un collègue de la région Centre (syndiqué CGT) est harcelé par l’établissement et poussé au départ. Une collègue d’IDF (syndiquée SNU et représentante du personnel) est également sanctionnée après un dossier monté de toutes pièces.

En 2024, une collègue des Hauts-de-France (syndiquée FO) voit son CDI cassé suite à décision de justice favorable à Pôle emploi en appel. Un collègue de l’ouest de la France, non syndiqué, a également failli perdre son poste suite à une fiche de signalement.

Depuis 2023, la DR refuse d’appliquer la convention collective et l’accord TH pour une collègue des Hauts-de-France (syndiquée SUD). Le climat est délétère et son avenir au sein de l’établissement est incertain.

En 2025 un collègue d’ARA (syndiqué SNU) est licencié suite au témoignage d’une collègue en contrat précaire, intimidée par la direction et le service QVT. La direction cherche à provoquer des témoignages “à charge”.

  • Cette liste, certainement non exhaustive, démontre la volonté de la direction de “faire le ménage”.
  • A l’heure du plan “d’efficience” visant à faire de nouvelles économies à hauteur de 3 700 postes, tous les moyens sont bons pour nettoyer. Monter des affaires de toutes pièces, des dossiers en général vides de substance, montant en épingle des témoignages de salarié.es en contrat précaire doit leur apparaître comme une bonne manière de dégraisser les effectifs.
  • On le voit, cette politique touche les militant.es syndicales.aux peu importe leur organisation. Mais tous.tes les collègues sont concerné.es, en particulier celles et ceux qui ont des problèmes de santé, et peuvent se retrouver dans le viseur !

Nous estimons que la situation est grave. Une riposte commune est nécessaire pour stopper la direction générale ! Si nous ne révélons pas ces cas et ne nous battons pas pour défendre nos collègues, c’est un signe à la direction qu’il est facile de se débarrasser des agents qui les dérangent.

En tant que syndicat, la défense des salarié.es, en particulier de celles et ceux qui risquent de perdre leur travail suite à leurs luttes pour défendre nos conditions de travail et nos collègues, fait partie de nos responsabilités.

Nous avions mené une action en septembre 2024 pour dénoncer ce “grand ménage” mené contre nos collègues syndiqué.es et contre les collègues avec des problèmes de santé. Suite à cela, la DG n’a pas donné suite et nous ne pouvons que constater que cette politique continue à se mettre en oeuvre.

En 2025, une collègue de Centre (agent public et syndiquée SUD) a été convoquée à un entretien disciplinaire par la direction basé sur le déclaratif d’une seule collègue, malgré l’absence d’éléments. L’action collective du syndicat SUD emploi a permis de faire reculer la direction. Aucune sanction n’a été prise.

Face à la direction, la solidarité est notre force !

Ainsi, nous lançons un appel à témoignages aux collègues qui auraient connaissance de tels agissements directement ou indirectement.

Pour agir efficacement, nous devons avoir une vue précise de la situation et nous comptons sur vous pour nous aider à recenser ces pratiques inadmissibles !!

Nous renouvelons notre appel à l’intersyndicale à se mobiliser à nos côtés sur ce sujet et aux collègues qui souhaitent également se mobiliser sur ce sujet à nous contacter.

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La Poste Services publics Seule la lutte paie !

01/09 – 06/09 – Collectif Sauvons la Poste de Gassicourt : 1 an déjà ! On est toujours là !



Après une petite pause au mois d’août, nous sommes de retour auprès des Gassicourtois.

Le mois de Juillet a vu le maire annoncer “l’annulation de la fermeture de la Poste” dans le journal municipal et La Poste nous répondre enfin après un an de silence méprisant.

Pour autant rien n’est gagné. Nous n’avons pas les garanties que le bureau restera ouvert.

La garantie c’est que le bureau reste ouvert mais qu’il rouvre le plus vite possible les matins (qu’on ne puisse plus nous dire que la fréquentation a baissé alors qu’on ferme le bureau la moitié du temps).

C’est aussi qu’il reste un bureau de PLEIN EXERCICE: courriers, colis, banque postale dont le distributeur automatique.
Ensemble, nous vous proposons de ne rien lâcher ces prochains mois.

Nous vous donnons rendez-vous:

  • Lundi 1° septembre de 14h à 15h30 devant La Poste de Gassicourt pour signer, nous aider à faire signer notre pétition, venir tout simplement discuter.
  • Samedi 6 septembre de 10h à 11h30 pour petit-déjeuner avec nous et … faire encore signer quelques pétitions.


Aujourd’hui 2.956 signatures de pétition ont été recueillies dont 460 en ligne sur change.org

Le collectif sauvons la Poste de Gassicourt (Mantes-la-Jolie)

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Défense de nos libertés Finances publiques Fonction publique Secteur informatique Services publics Traçage

Prochaine émission Twitch de Solidaires le 17 juin à 19h30 “Etre agent·es dans une administration de contrôle : pour qui ? pour quoi ?”

17 juin 2025 de 19:00 à 21:00

https://www.twitch.tv/syndicat

“Etre agent·es dans une administration de contrôle : pour qui ? pour quoi ? ”

  • Mardi 17 Juin 2025
    À 19h30
    En direct sur Twitch

C’est quoi une administration de contrôle ? À quoi ça sert ? Qui y travaille et comment on y fait du syndicalisme ?

Retrouve nous en live en présence de Sud Travail, Solidaires CCRF et SCL, Sud Rural Territoires et Solidaires Finances Publiques.

On parlera aussi des attaques successives contre ces services publics essentiels (DGCCRF, Inspection du travail, Finances Publiques…), et de la solidarité syndicale face à ces offensives.

RDV sur notre chaîne Twitch : syndicatsolidaires

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La Poste Services publics

SAMEDI 5 AVRIL RASSEMBLEMENT Collectif « Sauvons la poste de Gassicourt »


Depuis sa création le 10 juillet 2024, notre collectif n’a cessé d’organiser la mobilisation contre la fermeture programmée de l’agence postale de Gassicourt.
Nous avons d’abord contacté la direction départementale de La Poste qui est restée sourde jusqu’à présent.
Nous avons été reçu en audience par Monsieur le Sous-prefet ainsi que par les élus concernés (maire de Mantes-la-Jolie et député de la 8° circonscription) au cours desquelles il leur a demandé d’intervenir.
Nous avons organisé plusieurs dizaines d’initiatives – présence tous les jeudis après-midi et plusieurs samedis matin de rencontres avec les usagers.
Nous sommes intervenus pour rappeler nos revendications lors des conseils municipaux à Mantes-la-Jolie.
L’agence qui devait fermer le 1° juillet 2024 puis le 1° janvier puis début février 2025 est toujours ouverte à ce jour, signe que la mobilisation des Gassicourtois ne laisse pas indifférents « les décideurs ».
NOUS NE LÂCHERONS PAS
Forts aujourd’hui de la confiance de plus de 1.500 signataires de notre pétition, nous réclamons une poste de plein exercice à savoir :
– Le maintien de notre agence avec tous ses services postaux (lettres et colis) et bancaires (dont le distributeur automatique de billets – DAB) que n’assure pas le « point poste » France Services (pas de service bancaire ni d’ouverture le samedi matin).
– L’ouverture de notre agence tous les jours de la semaine matin et après-midi, le samedi matin et l’arrêt des fermetures intempestives que provoquent le manque de personnels tant que La Poste refusera d’embaucher.

Nous demandons à nouveau que la direction départementale de La Poste nous accorde un rendez-vous afin que nous puissions développer les arguments mis en avant par les usagers eux-mêmes: proximité dans un quartier de plus de 10.000 habitants, respect de la confidentialité, accompagnement dans les démarches et conseils pour les personnes âgées, accès au compte bancaire pour les bénéficiaires du RSA, maintien d’un
des deux seuls distributeurs automatiques dans notre quartier, les subventions d’état qui doivent servir à embaucher …

Le mépris que continue d’afficher la direction départementale de La Poste n’est pas acceptable.


Nous appelons les Gassicourtois à poursuivre leur mobilisation autour de notre pétition et des initiatives que nous organisons régulièrement.


Le samedi 5 avril à partir de 10h00 devant la poste de Gassicourt, nous appelons toutes celles et tous ceux qui partagent notre refus de cette fermeture à venir nous rencontrer autour d’un petit déjeuner citoyen et à participer sur la lancée à 11h00 à une réunion en public pour décider ensemble des
suites que nous donnerons à notre action.
Nous sommes tenaces . Nous ne lâcherons rien parce qu’il en va de l’intérêt des Gassicourtois à disposer d’un véritable service public de proximité.


Mantes-la-Jolie, le 15 mars 2025

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