Catégories
Actu Solidaires 78 Licenciements Transport

Grève en soutien à Ahmed Berrahal, réprimé pour avoir dénoncé des violences sexuelles à la RATP

Ahmed Berrahal aurait dû recevoir une médaille pour son engagement syndical. A la place, il enchaine aujourd’hui son troisième conseil de discipline en un an et demi. Elu CGT à la RATP, il a déjà été confronté à la répression pour avoir remis en cause la conformité des masques fournis par la RATP et dénoncé la vétusté de certains autobus, explique-t-il dans une interview donnée au Courrier de l’Atlas.

Cette fois, ce machiniste receveur est accusé d’avoir harcelé moralement un de ses chefs… lui même accusé par une femme pour des faits d’agression sexuelle. Un préavis de grève a été déposé pour le 10 mai et un rassemblement de soutien à Ahmed Berrahal se tient ce lundi avant qu’il ne soit entendu en conseil de discipline.

« Une salariée m’a averti de son agression. Elle m’a transmis la main courante qu’elle avait déposée contre le chef, je l’ai transférée à ma direction pour l’alerter et on m’a répondu que je n’aurais pas dû faire ça », explique Ahmed Berrahal. Dans la main courante, la jeune femme raconte que son collègue lui a touché les seins et a tenté de l’embrasser de force. Pour le syndicaliste, la répression dont il fait l’objet en dit long à la fois à propos du sexisme qui sévit à la RATP mais aussi de la volonté de la direction de le mettre sous le tapis.

Bien entendu, ce n’est pas un cas isolé. En deux ans et demi, j’ai déjà dû traiter 7 cas d’harcèlement sexiste et ou d’agressions sexuelles. Quand j’ai intégré la RATP en 2004, il y avait très peu de femmes, surtout chez les machinistes. Aujourd’hui, elles sont beaucoup plus nombreuses à conduire des autobus, à occuper donc des postes « fragiles ». Il y a énormément de femmes, parfois des mamans qui élèvent seules leurs enfants, qui sont dans des situations précaires. Il y a sans aucun doute beaucoup plus de cas d’agression sexuelle au sein de la RATP mais la peur du licenciement les empêche de parler. Derrière le beau discours de lutte contre les agressions sexuelles que martèle la direction, il y a la réalité. C’est encore très tabou à la RATP de parler de ce sujet-là. L’omerta règne. C’est pour ça qu’il faut l’ouvrir, raconte Ahmed Berrahal.

Photo : O Phil des Contrastes

Source : Rapports de forces

Catégories
Actu Solidaires 78 Licenciements Transport

Solidarité avec Ahmed, militant CGT RATP

Fidèle à son obsession répressive, la direction de la RATP poursuit son acharnement disciplinaire contre les élu.es en général, et contre Ahmed Berrahal en particulier…

Fabienne Lauret, militante Solidaires 78 : «La parole des femmes se libère, et des hommes enfin les défendent! Chapeau Ahmed!»

Pétition pour Ahmed Berrahal et témoignages vidéos qui montrent la situation catastrophique des femmes a la RATP et le travail quotidien effectué par Ahmed a ce sujet 
https://www.facebook.com/CGT.RATP.Bus.Flandre/

Catégories
Actu Solidaires 78 Transport

SUD/UST première organisation syndicale à la Sépur !

La SEPUR est une entreprise nationale (sur 14 départements et une des premières en IdF) du secteur du déchet dont le siège est à Thiverval Grignon dans les Yvelines.
http://www.sepur.com/
Suite aux élections CSE, UST/SUD est la première organisation syndicale à la SEPUR.
Vous trouverez en pièce jointe le tract de remerciements aux salariés.

Catégories
Actu Solidaires 78 Luttes féministes Transport

8 mars : dans le Rail… en grève !

Le 8 mars : ce n’est pas la fête des mères !

Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, cette journée est dédiée à la lutte pour les droits des femmes. Elle trouve ses origines au début du 20eme siècle et s’ancre dans les luttes ouvrières et dans les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes.

C’est en 1910, avec la Conférence internationale des femmes socialistes qu’est votée la nécessité d’une journée de mobilisation consacrée à la lutte pour les droits des femmes.

La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de St Pétersbourg que la tradition du 8 mars se met en place. Le 8 mars 1917est d’ailleurs considéré comme le 1er jour de la Révolution russe.

Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier. Utilisée dès 1975, elle ne sera officialisée en France qu’en 1982.

Par ce bref résumé historique, il est évident que ce jour s’inscrit dans une tradition de luttes et de mobilisations et qu’il est plus que déplacé de la part de notre entreprise d’offrir des fleurs, des pisse-debout ou encore des cours de maquillage par exemple. Par ce type d’actions, l’entreprise nous renvoie encore et toujours à l’image de la femme objet, à notre genre tout en niant, décrédibilisant nos combats, nos droits et nos libertés.

C’est pourquoi nous appelons toutes les salariées à se mettre en grève, à dénoncer et refuser toutes les initiatives genrées de la direction lors de cette Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

à lire :

Notes des lutteuses, le bulletin de Sud Rail rive gauche

Catégories
Actu Solidaires 78 Licenciements Transport

NON au licenciement d’Eric Bezou de SUD Rail Saint-Lazare

La SNCF avec la complicité du Ministère du travail persécute un militant syndical

Le premier geste de ce gouvernement Castex envers l’Union Syndicale Solidaires est d’autoriser en ce début juillet 2020, le licenciement abusif d’un militant de SUD Raïl !

La SNCF s’acharne sur un militant syndical qui depuis des années dénonce les atteintes à l’emploi et aux conditions de travail au sein de son entreprise dans les Yvelines, particulièrement sur les plus précaires (sous-traitants).

Suite à un entretien individuel conflictuel en mars 2019, une procédure, abusive, de licenciement est engagée contre Eric Bezou par la SNCF.

D’ailleurs, l’Inspecteur du Travail ne donne pas l’autorisation administrative de licenciement de ce représentant du personnel.

Mais dès la sortie du confinement, bien qu’hors-délais, la Direction Générale du Travail, subordonnée au Ministère du Travail de Mme Pénicaud, s’empresse de désavouer son propre Inspecteur du Travail et d’autoriser quand même le licenciement d’Eric Bezou…

L’union syndicale Solidaires Yvelines exige que s’arrête cette injustice et dénonce la volonté manifeste de la SNCF et du Ministère du Travail d’écarter un syndicaliste SUD Rail en le privant de son emploi !!!

Les dérives autoritaires de ce gouvernement pour museler les Inspecteurs du Travail et pour bâillonner les opposant·es syndicaux·ales sont inacceptables dans une Démocratie. Non à la répression anti-syndicale, et oui à la levée immédiate et définitive de toute procédure de sanction envers notre camarade Eric Bezou qui a bien trop souffert de l’injustice et de cette année d’anxiété face à la menace d’être licencié.

Catégories
Actu Solidaires 78 Licenciements Transport

Succès du rassemblement de soutien à notre camarade Éric Bezou, cheminot Sud Rail à Mantes-la-Jolie

Plusieurs centaines de personnes étaient réunies devant la gare Saint-Lazare ce mardi 16 juin pour dénoncer la répression syndicale dont est victime notre camarade Éric Bezou, cheminot Sud Rail à Mantes-la-Jolie.

Face à une direction et un ministère qui s’acharne contre l’action syndicale, nous étions nombreux et nombreuses – syndicalistes du Rail, de l’éducation, étudiantes, de l’énergie, de la Ratp, de la Poste, etc. mais aussi Gilets jaunes, sans-papiers, associations anti-racistes et contre les violences policières… – à témoigner de notre soutien à Éric qui incarne tout ce que le vieux monde de Macron et Cie déteste le plus : la défense des plus exploité.es, la solidarité de classe, le refus de se résigner et de se mettre à genoux, l’honneur de l’engagement syndical, la dignité dans la lutte…

Catégories
Actu Solidaires 78 Licenciements Revue de presse Transport

Rassemblement du 26 mai à la gare de Mantes-la-Jolie

Sur le site 78actu un article sur le rassemblement du 26 mai à la gare de Mantes-la-Jolie en soutien à nos camarades licenciés, dont Eric Bezou de Sud Rail Mantes-la-Jolie.

Yvelines. Soutien à Éric Bezou à la gare de Mantes-la-Jolie

Mardi dernier, une manifestation avait lieu à Mantes-la-Jolie (Yvelines) pour défendre Éric Bezou, syndicaliste Sud rail.

Le soleil brille sur la gare de Mantes-la-Jolie (Yvelines) en cette fin d’après-midi.

Ce mardi 26 mai, une cinquantaine de personnes est rassemblée devant le monument aux morts pour affirmer son soutien à Éric Bezou, le syndicaliste Sud rail menacé de licenciement par la direction de l’entreprise, une direction bien soutenue dans son action par le gouvernement et sa représentante, Muriel Penicaut, la ministre du travail.

Un système sonore a été installé, les témoignages se succèdent au micro. Parmi eux, il y a celui de Linda Zerhdy, une cheminote de Rambouillet, ancienne déléguée du personnel Sud rail. Elle a longtemps travaillé sur la ligne dite PRG, Rambouillet ? Montparnasse, Montparnasse Mantes-la-Jolie et Montparnasse-Dreux et est venue spécialement ce mardi soutenir Éric Bezou.

Pour lire la suite…

Catégories
Actu Solidaires 78 Licenciements Transport

Soutien des UL du Mantois à Eric Bezou de SUD Rail Saint Lazare et à ses camarades de l’IDF menacé·es de licenciement

La SNCF s’acharne sur un militant syndical qui depuis des années dénonce les atteintes à l’emploi et aux conditions de travail au sein de son entreprise dans les Yvelines, particulièrement sur les plus précaires (sous-traitants).

En mars 2019, une procédure, abusive de licenciement est engagée contre Eric Bezou par la SNCF. D’ailleurs, l’Inspecteur du Travail ne donne pas l’autorisation administrative de licenciement de ce représentant du personnel.

Mais à la sortie du confinement, le premier geste de la Direction Générale du Travail, est de désavouer son propre Inspecteur du Travail et a autoriser quand même le licenciement d’Eric Bezou…

Comme lui, des salarié·es et militant·es syndicalistes sur l’IDF sont menacé·es de licenciement.

Les dérives de ce gouvernement pour museler les Inspecteurs du Travail et pour bâillonner les opposant·es syndicaux·ales sont inacceptables dans une Démocratie. Non à la répression anti-syndicale, et oui à la levée immédiate et définitive de toute procédure de sanction envers notre camarade Eric Bezou qui a bien trop souffert de l’injustice et de cette année d’anxiété face à la menace d’être licencié.

Rassemblement de soutien mardi 26 mai 2020,

17h gare de Mantes la Jolie

(Place du 8 mai 1945)

Catégories
Actu Solidaires 78 Licenciements Transport

Signer la pétition “Nous ne les laisserons pas licencier Eric !”

En pleine pandémie, Pénicaud veut autoriser le licenciement d’Eric Bezou, cheminot syndicaliste

Notre collègue Eric a reçu ce mardi 12 mai 2020 un mail l’avisant de la volonté du ministère du travail de passer outre la décision de l’inspection du travail de refuser son licenciement. Après 28 ans de carrière l’entreprise n’a donc pas cessé son acharnement à virer un militant, un collègue, un ami. Où en sont les procédures pour ceux qui nous envoyé au travail sans aucune protection pendant cette pandémie ? Où sont les procédures pour les hiérarchiques auteurs de fichiers illégaux, de harcèlement ? Pour ceux qui chaque jour mettent notre santé en danger en passant outre les restrictions médicales de certains d’entre nous ?


Alors que nous sommes encore en pleine crise sanitaire, le ministère du travail et l’entreprise n’ont visiblement pas mieux à faire que de s’en prendre aux travailleurs et à leurs représentants.


Quels que soient les motifs invoqués cette fois-ci, l’entreprise cherche à se débarrasser de ce militant actif et reconnu depuis longtemps, car à travers lui, c’est à nous tous qu’elle veut s’en prendre. Voilà qui ressemble à un message qu’ils nous envoient : on est toujours là pour sévir ! Gare à celles et ceux qui voudraient empêcher le retour au travail le plus rapide et tranquille possible, voulu par le gouvernement et le patronat, pour relancer la machine à profit, au mépris de la santé des cheminots. Car ce retour au travail s’accompagne d’une nuée d’attaques, entre jours de repos ou congés volés, augmentation des horaires de travail sans hausse de salaire et suppressions d’emplois. Et quoi encore !?


Pour mener ces attaques ils voudraient faire taire toute opposition !


Eric n’est pas le seul. A Paris Est, 5 militants sont menacés de sanction, voire de licenciement, pour faits de grève. La RATP relance les conseils de discipline… tout en interdisant les réunions syndicales !


La seule réponse à lui donner est de faire front avec lui.


A cette direction et ce gouvernement qui cherche à imposer leur politique du profit maximum à grands coups de répression : répondons que nous ne les laisserons pas licencier Eric !

Pour signer la pétition…