L’extrême droite est l’ennemie des travailleurs-euses et mène une politique antisociale dans les villes où elle a été élue comme à Henin Beaumont – vidéo août 2023
L’extrême droite, ennemie des travailleuses et des travailleurs – vidéo de 2021
Retraites : l’extrême-droite n’a pas sa place dans nos mobilisations – janvier 2023
Cela était annoncé, cela est malheureusement arrivé. L’extrême droite cumule près de 40% des suffrages. Ces élections européennes rendent manifeste la gravité de la situation. L’extrême droite a toujours été, et demeure plus que jamais l’ennemie mortelle des travailleurs et des travailleuses, des étranger⋅ères, des personnes racisées, des LGBTQI+, et de la démocratie. Le programme de toutes les extrêmes droites, c’est de préserver les privilèges du patronat qui continue d’accumuler des dividendes records et des classes sociales favorisées, en désignant des boucs-émissaires à la colère sociale : les étranger⋅es, les femmes, les LGBTQI+…
La percée de l’extrême droite est la conséquence de la politique menée par le gouvernement ces deux derniers quinquennats qui a notamment méprisé les luttes menées par les travailleurs et travailleuses comme par exemple lors de la réforme des retraites. Les gouvernements successifs et certains partis ont sans cesse par les propos ou par les actes légitimé les thèses racistes. Les politiques anti-sociales des gouvernements successifs conduisent directement à la progression de l’extrême droite aux élections.
Mais derrière les discours de l’extrême droite qui se prétend être le défenseur des travailleurs et travailleurs, du pouvoir d’achat, voici ce qu’a voté l’extrême à l’Assemblée Nationale :
Contre le blocage des prix pendant la crise
Contre l’augmentation du SMIC à 1500 €
Contre l’indexation des salaires sur l’inflation
Contre le gel des loyers
Contre la gratuité des premiers mètres cubes d’eau
Les seules fois où l’extrême droite va en manifestation, c’est pour tabasser les travailleurs et travailleuses qui luttent pour la défense de l’emploi et de leurs droits.
L’extrême droite, c’est surtout l’allié des patrons et de la classe bourgeoise. A ce sujet, ils ont voté :
Contre le rétablissement de l’Impôt Sur la Fortune (ISF)
Contre la taxe sur les super profits
L’extrême n’aime pas les femmes et le prouve par ses votes :
Contre le fond de 1 milliard contre les violences sexistes et sexuelles
Une partie a voté Contre l’inscription de l’IVG dans la Constitution
Il n’est pas à exclure que l’extrême droite, en cas de majorité, essaie de retirer de la Constitution à l’IVG. Pour eux, la place de la femme est à la maison à s’occuper des mômes et du foyer pendant que le bon mari ramène le salaire pour faire vivre sa petite famille. Travail, Famille Patrie comme disait Pétain.
L’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale par le Président de la République rend imminent le péril de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite. Ce faisant, il joue aux apprentis-sorciers et se fait le marchepied de l’extrême droite.
Localement, l’Union syndicale Solidaires 78 vous donne rendez-vous lors de son accueil, mardi 11 juin de 17 à 19 à la librairie La Nouvelle Réserve (Limay) pour débattre sur la situation et envisager ensemble une riposte collective
Il est temps d’assurer l’inclusion et la visibilité de toutes les personnes LGBTQIA+, tout en assurant leur protection : c’est le mot d’ordre des marches des fiertés 2024. Elles sont de plus en plus nombreuses sur notre territoire d’avril à octobre, mais leur réussite nécessite un maximum de participant·es. Aussi notre intersyndicale de l’éducation invite tous et toutes les syndiqué·es qu’iels soient LGBTQIA+, proches, ou citoyen·nes à participer aux marches des fiertés en masse partout dans le pays.
Les démonstrations festives de la diversité sont autant de résistances à la grave dégradation du débat public sur la diversité, aux actes et aux idéologies violentes et discriminatoires contre les personnes LGBTQIA+. Ce sont autant de moments de visibilité essentiels pour rappeler que nous sommes toutes et tous égaux et égales, pour permettre à tout·e personne LGBTQIA+ de s’identifier à un groupe inclusif et de faire face à ces trop nombreuses attaques.
C’est particulièrement sensible pour toutes et tous et singulièrement les personnels de l’éducation parce que :
l’actualité est marquée par une augmentation des actes LGBTIphobes de plus en plus violents, et des offensives transphobes, guidées en premier lieu par la droite et l’extrême droite.
La loi de la honte votée par le Sénat, avec la lâcheté du Gouvernement se limitant à émettre un avis de sagesse, remet en cause les droits des mineur·es trans et leur accompagnement médical. Cette focalisation du débat sur l’infime partie des enfants trans pris en charge conduira inévitablement à les mettre en danger, en plus de continuer à oublier la large majorité non prise en charge.
Depuis le mois de janvier, notre société a pris conscience des manquements importants d’établissements privés sous contrat en matière d’éducation à la vie affective et sexuelle, et dans l’application de la circulaire de septembre 2021 sur l’accueil des élèves trans. Cela contribue aussi à mettre en danger des enfants et des jeunes, en laissant libre cours à des discours et pratiques LGBTIphobes.
Les deux premiers lieux de discrimination pour les personnes LGBTQIA+ sont, de manière constante, le milieu scolaire et universitaire et celui du travail.
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org
https://lahorde.samizdat.net/ANTIFA-un-jeu-cooperatif-antifasciste Un jeu de simulation et de gestion dans lequel vous faites vivre un groupe antifasciste local, dans lequel chaque joueur ou joueuse interprète un·e militant·e, avec des compétences particulières. Dans cette nouvelle édition, la façon de jouer a été simplifiée afin de rendre les parties plus rapides (de 90 minutes dans la première édition, on est passé à environ 30 minutes pour une partie), plus fluides et plus intuitives.
Les livreurs et livreuses n’ont pas eu de parole collective et n’ont pas été écouté·es par le gouvernement ou les plateformes pendant des années. Nous voulons permettre aux sans-voix de s’ex- primer : être représenté·e, c’est gagner du pouvoir pour que les conditions de travail changent. Ces élections permettent aux représentant·es des livreuses et livreurs de négocier avec les plateformes directement mais aussi d’interpeller le gouvernement.
QU’EST-CE QUI PEUT ÊTRE NÉGOCIÉ À L’ARPE ?
Les négociations peuvent porter sur les conditions de travail, de rémunération et d’exercice de l’activité professionnelle, la formation professionnelle et les garanties sociales des travailleurs et l’établissement et la rupture des relations commerciales avec les plateformes. On peut également négocier sur d’autres thèmes : le contrôle par la plateforme, la protection sociale, l’échange d’informations ou les ruptures de contrats.
En résumé : les représentant·es peuvent signaler et négocier tout ce qui touche aux conditions de travail ou aux relations avec la plateforme. Cela concerne donc les primes, les rémunérations mais aussi le fichage, les déconnexions et toutes les sanctions prises par les plateformes.
Mais il faut également lutter par la grève ou des recours juridiques pour maintenir une pression sur les plateformes et obtenir de nouveaux droits !
POURQUOI VOTER SOLIDAIRES ?
Solidaires est un syndicat interprofessionnel présent dans tous les corps de métier. Nous regroupons plus de 110 000 adhérent·es au sein de nos syndicats (SUD Rail, SUD Indus- trie, SUD Transports, SUD PTT, ASSO, SUD Amazon…)
Nous avons pour objectif de défendre avec toutes et tous les travailleurs et travailleuses, leur dignité et leurs conditions de vie. Rappelons qu’avec d’autres syndicats, nous avons fait condamner la plateforme Deliveroo par la justice qui l’a lourdement condamnée pour travail dissimulé et avoir privé ses livreurs et livreuses de la Sécurité sociale (assurance maladie, chômage, retraites…)
Ce qui veut dire que :
— nous ne nous mettrons jamais du côté des plateformes contre les livreur.ses.
— nous pouvons aussi défendre ceux et celles qui travaillent dans d’autres secteurs professionnels.
NOTRE BILAN À L’ARPE
Solidaires est représentatif depuis 2 ans à l’ARPE. SUD Commerce et services – Solidaires s’est battu pour la rémunération des livreurs et a ainsi fait opposition à un accord sur la rémunération. Nous défendons également la sécu rité au travail. Les accidents trop nombreux et parfois mortels sont la conséquence de la pression mise par les plateformes et de rémunérations tirées vers le bas qui poussent à prendre tous les risques.
NOS VALEURS ET REVENDICATIONS
Toutes et tous les travailleuses et travailleurs sont égaux et ont le droit de travailler : travailleurs sans-papiers, déconnectés, loueursdecomptes, vous devez pouvoir travailler si vous le souhaitez. Pour cela, Solidaires défend le retrait de la loi Asile et immigration et nous défendons la régularisation de tous les sans-papiers et a minima l’inscription des livreuses et livreurs dans la liste des métiers en tension.
L’EXPLOITATION, ÇA SUFFIT !
La nouvelle rémunération votée cet hiver est catastrophique : il faut un véritable paiement à l’heure indépendant du nombre de livraisons et une augmentation du paiement à la course supplémentaire ;
Le temps d’attente doit être payé et aucune rémunération ne doit être inférieure au SMIC ;
Une prime doit être versée pour l’entretien des vélos/véhicules et l’équipement de sécurité ;
Les livreuses et livreurs doivent tous être protégé·es : indépendants ou pas, sans ou avec papiers, il faut bénéficier des mêmes protections sociales que les autres travailleurs. Les plateformes doivent garantir les accidents du travail, arrêts maladie, chômage et la retraite pour tous les livreurs. Solidaires réclame un statut collectif ;
Les plateformes doivent être transparentes : nous exigeons que les plateformes rendent public le fonctionnement des algorithmes,
QUI PEUT VOTER ?
Les livreurs et livreuses qui peuvent voter sont celles et ceux :
qui ont réalisé 5 courses / mois pendant 3 mois au moins entre le 1er juillet et le 31 décembre 2023 (les 3 mois n’ont pas à être consécutifs) ;
qui sont indépendants et travaillent avec une plateforme de livraison ;
qui sont inscrits avec leur nom de famille, prénom, courriel et numéro de téléphone.
Après une première rencontre autour de la projection de Fernand Pelloutier et les Bourses du travail (mardi 14 mai), 2e volet de cette initiative…
VENDREDI 31 MAI 2024 à 19H
~ à la Maison des Syndicats ~
19, rue de la Vaucouleurs, Mantes-la-Ville
L’Université Populaire du Mantois
en partenariat avec SUD Education 78 et La Maison des Syndicats
vous proposent
Une Histoire de la Bourse du Travail de Mantes la Jolie
présentée par Roger Colombier
Auguste Goust, maire de Mantes-la-Jolie, lors de l’inauguration de la Bourse du travail Place de Lorraine, affirmait qu’établie en ce lieu central de l’agglomération mantaise, elle offrait “aux travailleurs et à leurs syndicats tous les dégagements nécessaires et évitait de trop longs trajets pour s’y rendre”.
Puis le temps a passé … et les choses ont changé …