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Avec Sud éducation 78, l’école se mobilise aussi le 16 juin avec les soignant·es

Dans l’éducation aussi, tous et toutes en grève

De l’éducation…

On peut faire un constat accablant sur notre métier de personnel de l’éducation, que ce soit avant, pendant, ou après la crise sanitaire : réduction du nombre de classes et de postes, conditions de travail sans cesse dégradées, taylo­ri­sa­tion des gestes professionnels, mépris de la hiérarchie et surdité de l’État devant des mobilisations d’ampleur. La continuité pédagogique, imposée dans une improvisation totale, puis la réouverture des établissements scolaires dans des conditions sanitaires scandaleuses ont constitué le paroxysme du mépris de l’institution envers les personnels et les élèves.
Les soignant·es, de leur côté, ont fait un constat plus que similaire. Remplacez « classes » par « lits », « continuité pédagogique » par « état d’urgence sanitaire », « établissements scolaires » par « hôpitaux » et « élèves » par « patient·es »… Sans parler de tous les autres travailleurs et travailleuses en première ligne…

… à la solidarité interprofessionnelle

Une chose est sûre : ce n’est pas en restant isolé·es que nous arriverons à nous faire entendre et à enfin gagner ce que nous revendiquons depuis des années. Les constats que nous faisons dans chaque secteur professionnel ne sont que la conséquence logique d’une gestion capitaliste où les intérêts financiers priment sur tout autre intérêt : pédagogique, de santé publique, de dignité des salarié·es, voire tout simplement humain et solidaire.
La mobilisation contre la réforme des retraites a remis en lumière la puissance et la joie des luttes interprofessionnelles, regroupant des individus de tous milieux, de toutes professions, unis par la même envie de construire une société plus juste et plus égalitaire, contre le règne et les méfaits du capitalisme et de l’individualisme.
Si le confinement a freiné ces élans, en tout cas sur le terrain, il ne nous a pas empêché·es de faire vivre la solidarité : on l’a vu avec les cortèges de fenêtres ou encore avec la lutte victorieuse de Solidaires contre Amazon, qui mettait sciemment ses salarié·es en danger en pleine pandémie…
Nous avons lutté ensemble, nous avons applaudi les personnels en première ligne pendant le confinement, nous avons pris conscience des conditions de travail impi­toyables des hospitalièr·es.
Le déconfinement sonnera-t-il la fin de cette solidarité ?
Assurément, NON !

Des applaudissements au rassemblement, il n’y a qu’un pas : rejoignons les personnels de l’hôpital le mardi 16 juin pour une journée de grève et pour montrer que, après ces deux mois confinés, nous sommes toujours là, toutes et tous solidaires, pour gagner, pour l’hôpital et pour tous·tes les travailleur·ses.

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Avec les syndicats Solidaires 78, mobilisons-nous devant les hôpitaux des Yvelines !

L’Union syndicale Solidaires 78 appelle à rejoindre tous les rassemblements prévus devant les hôpitaux des Yvelines…

Tract d’appel à la mobilisation le 16 juin


Les syndicats départementaux Sud Santé, Sud Industrie, Sud Télécom (Orange et La Poste), Sud éducation, Sud Rail, etc. ont déposé des préavis afin de permettre aux salarié·es de participer aux rassemblements.

Programme de la journée du 16 juin (liste non-exhaustive)
– 9 h 30 rassemblement devant l’ARS à Versailles
– 10 h 00 rassemblement devant l’hôpital de Plaisir
– 13 h 30 rassemblement devant l’hôpital de Mantes
– 14 h 00 rassemblement devant l’hôpital Mignot (Versailles
/ Le Chesnay)
– 14 h 30 rassemblement devant CHIMM Meulan
– 13 h 00 rassemblement parisien devant le ministère de la Santé


Par ailleurs, en soutien à nos camarades du Rail victimes de la répression, rassemblement devant la gare Saint-Lazare à 11 heures.

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Hôpital de Mantes, 13 juin, un 1er rassemblement qui en appelle d’autres

Le 13 juin, à l’appel de l’Assemblée de lutte du Mantois, nous étions présent·es devant l’hôpital de Mantes pour exprimer notre solidarité avec la lutte des personnels.

Nous serons à nouveaux présents mardi 16 juin à 13 h 30 dans le cadre de la journée nationale de mobilisation.

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Mobilisation avec les soignant.es, le 16 juin dans le 78 aussi

Solidaires 78 appelle à rejoindre tous les rassemblements prévus devant les hôpitaux des Yvelines…

Les syndicats départementaux Sud Santé, Sud Industrie, Sud Télécom (Orange et La Poste), Sud éducation, Sud Rail, etc. appellent à la grève

Programme de la journée du 16 juin (mise à jour régulière)

  • 9 h 30 rassemblement devant l’ARS à Versailles
  • 10 h rassemblement devant l’hôpital de Plaisir
  • 13 h 30 rassemblement devant l’hôpital de Mantes
  • 14 h 30 rassemblement devant CHIMM Meulan
  • 14 h 00 rassemblement devant l’hôpital Mignot (Versailles / Le Chesnay)
  • 13 h rassemblement parisien devant le ministère de la Santé

Par ailleurs, en soutien à nos camarades du Rail victimes de la répression , rassemblement devant la gare Saint-Lazare à 11 heures

Tract à venir.

Communiqué collectif

Plus jamais ça ! : “Nous les avons applaudis, maintenant il nous faut les soutenir !”

Le 26 mai nos organisations ont rendu public un plan de sortie de crise regroupant 34 mesures pour répondre aux urgences sociales et écologiques. Parmi ces mesures, le droit à la santé pour toutes et tous partout : la pandémie du Covid 19 a montré à quel point il doit être une priorité absolue. Et à quel point il relie les enjeux sociaux et écologiques.

L’urbanisation et la déforestation sans limites et avec elles, la disparition des espaces naturels, sont une des causes avancées dans la propagation de ce type de virus des espèces sauvages vers l’espèce humaine. Sa propagation sur l’ensemble du globe est quant à elle directement en lien avec le développement exponentiel des transports aériens. De même que la pollution de l’air par les particules fines favorise les maladies respiratoires, et que des maladies chroniques liées à un environnement dégradé ou à une alimentation de mauvaise qualité, comme les cancers, l’obésité ou le diabète, augmentent nettement les risques de cas graves.

Face à cette pandémie, ce gouvernement est défaillant ! La santé de toutes et tous passe par une distribution gratuite des masques, la gratuité des tests et leur accessibilité. Un plan de production du matériel nécessaire doit être engagé avec réquisition des usines et entreprises en capacité de produire masques et matériel médical.

Cette pandémie a aussi montré l’importance de préserver la santé des travailleuses et des travailleurs. De nombreuses décisions de justice ont pointé la responsabilité des employeurs dans le non respect de leurs obligations de sécurité. Parmi les plus exposé-es, les personnels de la santé ont dû faire face à plusieurs pénuries. Pénurie des indispensables protections pour pouvoir exercer au quotidien leurs activités au côté des milliers de malades. Pénurie de personnels pour être en capacité de prendre en charge l’ensemble des malades dans des conditions correctes. Pénurie de lits et notamment de lits de réanimation pour faire face aux nombreux cas graves. 

Pourtant depuis des années ces personnels se sont mobilisés pour obtenir les moyens nécessaires à leur activité essentielle et protéger le service public de la santé. Force est de constater qu’il n’y a eu aucune réponse à la hauteur des enjeux. Les politiques néolibérales ont fait totalement faillite et la pandémie a démontré que le système de santé doit échapper à une gestion privée. Il est urgent de réinventer un système public de santé pour satisfaire les besoins de la population, et réduire les inégalités d’accès à la santé sur l’ensemble du territoire, des zones rurales aux banlieues. 

Avec l’ensemble des personnels, leurs organisations syndicales et les collectifs, nous exigeons un plan d’urgence pour l’hôpital public, pour garantir l’accès gratuit aux soins de qualité sur l’ensemble du territoire. Il est nécessaire dès à présent d’embaucher du personnel avec un 1er plan de 100.000 recrutements, augmenter les salaires en assurant l’égalité avec les personnels étrangers, revaloriser les postes d’infirmières et d’aide-soignantes, supprimer la sélection et créer des places dans les formations de santé, annuler la dette des hôpitaux et augmenter leurs budgets d’au moins 5 %. Ces premières mesures doivent permettre d’améliorer le fonctionnement de l’ensemble des services et d’ouvrir des lits en nombre suffisant au quotidien comme en période de crise sanitaire. Tous les plans de restructuration et de fermetures de sites ou de services doivent être annulés et une logique de coopération doit être mise en place.

Pour assurer un accès aux soins efficient et équitable pour l’ensemble des personnes résidant sur le territoire français, une revalorisation des dispositifs spécifiques comme l’Aide Médicale d’Etat ou la PUMa, qui ont été sévèrement revus à la baisse l’année dernière, est plus que jamais essentielle. La France doit également concrétiser son engagement de faire du futur traitement un bien public mondial en conditionnant ses financements à la recherche à la mise en commun des futurs brevets développés. La pandémie du coronavirus ne doit pas servir à enrichir les grands groupes pharmaceutiques.

Ce sont aussi les personnels des EHPAD et de l’aide à domicile – des femmes à plus de 95% – qui doivent être reconnus, revalorisés, mieux formés et recrutés en nombre suffisant. Un grand service public de la perte d’autonomie pour sortir ce secteur de la loi du marché est nécessaire. 
Ce ne sont pas des médailles que les personnels réclament mais des actes. Pour les obtenir, ils multiplient les mobilisations devant leurs établissements toutes les semaines et appellent à une grande journée de mobilisation le 16 juin partout en France. Nos organisations appellent l’ensemble de la population à manifester leur soutien et partager leurs exigences en se rendant à ces initiatives, tout en respectant les mesures de protection. 

Les signataires : 350.org, Action Aid, Aequitaz, ANV Cop 21, Alternatiba, Attac, CGT, Communauté de l’Arche non violence, Confédération paysanne, Convergences services publics, Copernic, Droit au logement, Emmaüs France, FSU, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Notre Affaire à Tous, Oxfam, Solidaires, UNL

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8 juin : à Mantes la Jolie aussi Journée nationale féministe !

Lundi 8 juin 18h30  : Rassemblement

Gare de Mantes la Jolie

Dans le respect des mesures sanitaires
(groupe de 10, espacé.e.s les un.e.s des autres, masqué.e.s)
Code couleur : Violet et noir. Masque violet.
Pancartes à volonté !

Face à la crise écologique, sanitaire, économique et sociale, un
plan d’urgence féministe !

Nous ne nous laisserons pas dicter en silence les mesures de «
l’après », celles-là mêmes qui auront pour seul objectif de sauver à tout prix le modèle patriarcal et capitaliste.
Nous revendiquons un déconfinement militant et féministe.

Nous exigeons :
la reconnaissance et la revalorisation salariale des métiers essentiels, très souvent occupés par des femmes
la reconnaissance des conséquences du travail sur notre santé,
l’égalité salariale entre les femmes et les hommes
la fin des politiques de casse des services publics et du code du
travail.
un accès gratuit et rapide à tous les soins de santé
nous défendons le droit à l’IVG et exigeons un allongement du
délai d’avortement sous toutes ses formes.
des logements de toute urgence pour les personnes qui subissent des violences familiales, sociales et économiques
un budget et des mesures conséquentes contre les violences faites aux femmes et aux enfants
des politiques d’éducation au genre et à la sexualité, essentielles à la construction d’une société égalitaire

Le féminisme a un fort pouvoir d’action politique et un rôle important à jouer pour la société que nous voulons : nos luttes féministes sont essentielles et doivent s’inscrire dans les transformations écologiques, sociales,économiques d’une société débarrassée de tous rapports d’exploitation, de domination, d’oppression.

La grève féministe déjà utilisée lors des mobilisations du 8 mars doit devenir un moyen d’action puissant et reste encore à construire.

Partout, depuis quelques mois, se créent des réseaux spontanés de solidarité et d’entraide, qui sont autant de preuves que l’auto-organisation constitue un fer de lance essentiel de la société à laquelle nous aspirons.

Nos mouvements féministes s’unissent et appellent à une coordination nationale féministe.

Les FFFRAC* en sont, et en seront, tant qu’il le faudra!

*Féministes Fortes Fières radicales et en Colère!

courriel: fffrac@protonmail.com

https://www.facebook.com/FFFRAC-102127754676887/?modal=admin_todo_tour
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Liberté de manifester : la santé oui ! Le bâillon non !

Il ne suffit pas dans un régime démocratique de proclamer l’existence de droits politiques, économiques, sociaux et culturels. Encore faut-il pouvoir les exercer effectivement.
Et l’un des moyens pour y parvenir, c’est en usant de la liberté fondamentale que constitue le droit de se rassembler et de manifester dans l’espace public.

Le droit de manifester est un droit garanti par la Constitution. Alors même que la liberté de circuler sur notre territoire a été rétablie, que les bars-restaurants ont été réouverts avec bien souvent plus de 10 personnes sur les terrasses, de même que certains parcs d’attraction, que la reprise des célébrations religieuses a été autorisée, il n’est pas cohérent que les rassemblements – et donc les manifestations – à plus de 10 personnes sur la voie publique restent purement et simplement interdits.

L’état d’urgence sanitaire ne peut plus le justifier dans la mesure où les prescriptions d’ordre sanitaire nécessaires sont mises en œuvre pour permettre de concilier la protection de la santé et la liberté de manifestation.

Il ne saurait être dérogé au droit constitutionnel, fondamental individuel et collectif, que constitue le droit de manifester.

Alors que les élections municipales sont programmées, alors que les droits des salariés sont menacés, alors que des choix cruciaux pour le monde d’après doivent être décidés, le confinement de notre liberté d’expression ne peut nous être imposé plus longtemps.

C’est pourquoi, les organisations syndicales CGT, FSU, SAF, Syndicat de la magistrature et Union Syndicale Solidaires, engagent devant le Conseil d’État une procédure de référé-liberté afin que toutes et tous puissent continuer à jouir pleinement de leurs droits fondamentaux.

Tout comme la santé, nos libertés ne sont pas négociables !

Alors que la population a consenti de façon responsable à une restriction de ses libertés, en particulier à travers le confinement, le gouvernement a poursuivi une politique répressive et liberticide se traduisant par des pratiques autoritaires et des violences policières, sans aucun lien avec la situation sanitaire mais entendant profiter de l’effet de sidération qu’elle a produit pour accélérer sa politique.

Les annonces du 1er ministre permettent de rétablir une des premières libertés celle de circuler à l’intérieur du territoire. Mais beaucoup de restrictions subsistent notamment en matière de réunions et rassemblements. La liberté de manifester quant à elle n’est pas respectée à ce jour !

Le monde de l’avant virus avait déjà largement éborgné les libertés publiques : licenciements de syndicalistes, interdictions de manifester, violences policières voire judiciaires lors des manifestations, usages disproportionnés d’armes entraînant de nombreuses blessures, mutilations et des décès …

Cela a pris une telle ampleur que des organisations internationales comme l’ONU, tout comme le défenseur des droits ont tiré à plusieurs reprises la sonnette d’alarme sur l’état des libertés démocratiques dans notre pays !

La période récente a été marquée par la poursuite de procédures disciplinaires à l’encontre de syndicalistes comme à la SNCF ou même dans la santé pendant la pandémie, par des entraves patronales et parfois policières d’exercer les droits syndicaux fondamentaux pour faire respecter les conditions sanitaires liées à la pandémie, par l’ empêchement de droits de retrait avec l’appui du ministère du travail, par des menaces sur le droit de grève, par des mises à pied de fonctionnaires pour avoir osé dénoncer l’état sanitaire déplorable ou contrôler les conditions de travail, par des répressions violentes dans les quartiers populaires avec à nouveau, des morts et des blessés, par la répression des manifestations de mouvements sociaux, par des atteintes aux possibilités de s’exprimer publiquement aux balcons et de manifester symboliquement le 1er mai, par des entraves aux libertés de circuler et une forte répression pénale des « défauts répétés d’autorisations de déplacements », par des arrestations de manifestant-es lors de rassemblements … En à peine deux mois, la liste est déjà bien longue des atteintes inadmissibles aux libertés publiques et syndicales ! Et on veut nous faire croire à une remise en question ? Dans ce contexte, l’application Stop Covid et son détournement possible à des fins de contrôle du mouvement social, nous fait craindre pour nos libertés.

La liberté de manifestation est une victime majeure de l’état d’urgence sanitaire sans pourtant empêcher ceux et celles qui l’ont décidé d’agir comme l’ont montrées la manifestation parisienne des sans-papiers et celle contre les violences policières ces derniers jours. Il n’est pas tolérable que soient ouverts désormais musées, lieux de cultes, parcs d’attraction… et qu’un droit fondamental soit dénié.

Alors que la crise sanitaire a démontré la faillite des modèles libéraux, alors que le pouvoir tente de faire croire à un changement de ses politiques, celui-ci ne saurait se faire sans construction d’un rapport de forces et donc dans l’autoritarisme et contre la démocratie. Pour être crédible, il doit s’opérer dans l’écoute et le respect des opinions exprimées dans les lieux de travail et dans la rue par la population et les acteurs-trices du mouvement social. Libertés syndicales et d’expressions publiques, liberté de manifester, tout cela doit être fermement garanti pour toutes et tous, quelque soit son lieu d’expression.

Nous voulons un monde d’après sans autoritarisme et violences policières.
Nos droits et nos libertés ne sont pas négociables.

Nous exigeons :

  • La levée de l’état d’urgence sanitaire qui ne protège pas mais qui contient des mesures liberticides et régressives.
  • Renforcement des droits des travailleurs-ses et des libertés syndicales et publiques pour l’ensemble de la population.
  • La garantie que toutes les mesures qui ont porté atteinte à nos libertés soient levées
  • L’arrêt de l’application « Stop Covid », outil de traçage inacceptable
  • L’arrêt du fichage des personnes qui ne permet pas le respect du secret médical et la confidentialité de donné,es personnelles.
  • L’arrêt total de la répression pour fait syndical
  • L’arrêt de l’usage des méthodes ou matériels qui blessent et tuent : méthodes d’étouffement, LBD, grenades de désencerclement…
  • L’arrêt de l’impunité des personnes en charge de missions de sécurité qui commettent des violences.
  • L’arrêt des contrôle au faciès
  • La suppression de l’IGPN et son remplacement par une instance indépendante de la police

Paris le 3 juin 2020

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Idées, débats, cultures

Les Utopiques # 13 – Un nouveau numéro à ne pas manquer !

La dernière livraison des Utopiques – la revue de l’Union syndicale Solidaires – est particulièrement riche et stimulante !

Le dossier propose une double entrée “Leurs violences” et “Nos ripostes”. Dans la première partie ont retiendra deux contributions complémentaires sur la répression syndicale qui n’épargne aujourd’hui aucun secteur, que ce soit dans le privé ou dans le public : “La répression à la Poste, une arme au service des contre-réformes” (Gaëlle Differ et Eddy Talbot) et “Anatomie d’une répression syndicale au collège République de Bobigny” (Jules Siran). On notera également le reportage réalsié auprès des Gilets jaunes en prison de Pierre Bonneau (“Gilets jaunes, on nous appelait prisonniers politiques”).

Et du côté de nos ripostes ? Le mouvement contre la réforme des retraites occupe une large place. Deux contributions en particulier ont retenu notre attention en ce qu’elles résonnent avec ce que nous avons vécu dans le département. Signées par notre camarade Christian Mahieux, “Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté” et “Faut-il en faire des caisses”, posent une analyse syndicaliste de ce mouvement et ouvre des perspectives pour l’avenir des mobilisations sociales…

Les Utopiques, Cahier de réflexion de l’Union syndicale Solidaires, numéro 13, printemps 2020, 194 p., 8 €.

Les Utopiques, Cahier de réflexion de l’Union syndicale Solidaires. Abonnement 2 ans / 6 numéros = 30 € – 1 an / 3 numéros = 15 €

Règlement par chèque à l’ordre de Union syndicale Solidaires

Les Utopiques, 31, rue de la Grange-aux-Belles, 75010 Paris.

Ou sur la boutique en ligne de la revue

Site : lesutopiques.org

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Actu des luttes / Tracts et communiqués Revue de presse

Rassemblement du 26 mai à la gare de Mantes-la-Jolie

Sur le site 78actu un article sur le rassemblement du 26 mai à la gare de Mantes-la-Jolie en soutien à nos camarades licenciés, dont Eric Bezou de Sud Rail Mantes-la-Jolie.

Yvelines. Soutien à Éric Bezou à la gare de Mantes-la-Jolie

Mardi dernier, une manifestation avait lieu à Mantes-la-Jolie (Yvelines) pour défendre Éric Bezou, syndicaliste Sud rail.

Le soleil brille sur la gare de Mantes-la-Jolie (Yvelines) en cette fin d’après-midi.

Ce mardi 26 mai, une cinquantaine de personnes est rassemblée devant le monument aux morts pour affirmer son soutien à Éric Bezou, le syndicaliste Sud rail menacé de licenciement par la direction de l’entreprise, une direction bien soutenue dans son action par le gouvernement et sa représentante, Muriel Penicaut, la ministre du travail.

Un système sonore a été installé, les témoignages se succèdent au micro. Parmi eux, il y a celui de Linda Zerhdy, une cheminote de Rambouillet, ancienne déléguée du personnel Sud rail. Elle a longtemps travaillé sur la ligne dite PRG, Rambouillet ? Montparnasse, Montparnasse Mantes-la-Jolie et Montparnasse-Dreux et est venue spécialement ce mardi soutenir Éric Bezou.

Pour lire la suite…

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Mantes-la-Jolie. Un rassemblement contre les licenciements post-déconfinement (Presse)

Sur le site 78actu un article annonçant le rassemblement du 26 mai à la gare de Mantes-la-Jolie en soutien à nos camarades licenciés, dont Eric Bezou de Sud Rail.

Le déconfinement s’accompagne d’une inflation de procédures disciplinaires contre des délégués dans les entreprises, selon l’Assemblée de lutte du Mantois. L’une de ces procédures concerne le cheminot mantais Eric Bezou. L’Assemblée, dont il est membre, est née de la contestation de la réforme des retraites. Elle rappelle que « mi-mars, le pouvoir sempressa de faire passer en force, par le 49.3, sa loi de destruction des retraites plutôt que de protéger le pays de larrivée de l’épidémie ».

Le collectif organise un rassemblement devant la gare de Mantes mardi 26 mai à 17 h « pour permettre aux salariés et habitants de manifester leur soutien » à Eric Bezou et aux autres, car il n’est pas le seul : « À Paris-Est, cinq militants sont menacés de sanction, voire de licenciement, pour faits de grève. La RATP relance les conseils de discipline… tout en interdisant les réunions syndicales ! »

Tous les empêcheurs de déconfiner en rond seraient exposés :

Lire la suite…

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