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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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antifascisme Luttes contre la Lgtbqia+ - phobie Luttes contre les discriminations

Le Mégaphone revient le mercredi 10 juin à 19h : “Mois des fiertés – se mobiliser syndicalement contre les LGBTQIA+phobies“

Publié le 9 juin 2026

Alors que l’extrême droite et les discours conservateurs se font de plus en plus agressifs en France et à l’international, le milieu du travail, les lieux d’études restent des terrains de lutte cruciaux. Entre violences institutionnelles, hausse des agressions et urgence de s’unir, nous aurons beaucoup de choses à poser sur la table en 1h15 avec :

  • Charly Lebec, Sud Éducation
  • Lucie Clamens, Solidaires Étudiant·es Syndicat de Lutte
  • Arya Meroni, Membre de la rédaction de Problematik
  • Julie Ferrua, co-déléguée générale de Solidaires

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antifascisme Luttes contre la Lgtbqia+ - phobie Luttes contre les discriminations

Les LGBTQIA+phobies tuent : justice pour Noahm !

L’Union syndicale Solidaires exprime sa profonde tristesse et sa colère, et envoie ses sincères condoléances à la famille, aux ami·es et aux proches de Noahm, tué à l’âge de 19 ans.

Dans la nuit du 30 mai à Metz, Noahm a été mortellement agressé et roué de coups en raison de son expression de genre et de son homosexualité présumée par ses agresseurs. Alors que le mois des Fiertés débute, ce meurtre vient rappeler une réalité : en France, en 2026, un pas de côté hors des normes patriarcales cis-hétéronormées peut encore coûter la vie.

Au-delà des minutes de silence institutionnelles ou des hommages hypocrites au sommet de l’État, nous exigeons des actes et de la justice. Nous dénonçons le refus initial du parquet de retenir la circonstance aggravante de l’homophobie. Dissimuler la haine derrière le récit d’une simple « rixe », c’est invisibiliser la violence systémique que subissent les personnes LGBTQIA+.

Ce meurtre ne sort pas de nulle part. Il s’inscrit dans un climat de haine décomplexée, alimenté par la montée des discours d’extrême droite, des réseaux conservateurs et des médias Bolloré qui ciblent quotidiennement les existences de celleux qu’iels ne considèrent pas dans la “norme”. Nous n’oublions pas qu’au lendemain des élections européennes, des militants néofascistes du GUD, proches de cadres du RN, s’étaient déchaînés dans les rues en affirmant vouloir « casser du PD » en attendant la victoire de leur camp.

Cette offensive réactionnaire se traduit par une explosion des agressions dans la rue, mais aussi par une violence quotidienne sur nos lieux de travail, où les discriminations et le harcèlement brisent des vies dans l’indifférence des employeurs et des institutions. Ce meurtre fait écho au suicide de Caroline Grandjean, professeure des écoles et directrice d’école dans le Cantal, poussée à bout par le harcèlement lesbophobe de parents d’élèves et par l’inaction de son administration. Au travail comme dans la rue, le silence des institutions tue.

Pour l’Union syndicale Solidaires, la lutte contre le fascisme et le capitalisme est indissociable du combat pour les droits, l’autodétermination et la sécurité des personnes LGBTQIA+. Face à la haine qui s’organise, la riposte doit être collective et syndicale.

Nous appelons l’ensemble des travailleurs et travailleuses à rejoindre massivement les rassemblements de soutien et les Marches des Fiertés partout sur le territoire.

Nous ne plierons pas, nous ne nous cacherons pas.

Justice pour Noahm et pour toutes les victimes des LGBTQIA+phobies !

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Internationalisme

Soutien aux travailleurs·euses de l’éducation en lutte au Venezuela

Miércoles 10 de junio : nueva jornada de movilización en Venezuela.

La Unión sindical Solidaires, respalda la acción sindical unitaria del sector de la educación en Venezuela, quien con el apoyo del Comité Nacional de conflicto de trabajadores en lucha (CNCTL) y la Central Unitaria de trabajadores de Venezuela (CUTV) estará en las calles por una mejoría de salarios, de las pensiones, de la convención colectiva y de los derechos laborales.

¡ Ni tutelaje imperialista, ni continuismo autoritario y neoliberal, solidaridad internacionalista !

Mercredi 10 juin : une nouvelle journée de mobilisation au Venezuela !

L’Union syndicale Solidaires soutient les travailleurs et travailleuses de l’éducation du Venezuela qui, à l’appel notamment du Comité Nacional de Conflicto de los Trabajadores en lucha (CNCTL) et de Central Unitaria de Trabajadores de Venezuela (CUTV), seront dans l’action le 10 juin pour revendiquer une amélioration des salaires, des retraites, une convention collective protectrice et l’amélioration du droit du travail.

Contre la tutelle impérialiste et contre l’autoritarisme néo-libéral, solidarité internationaliste !

Paris 8 de junio de 2026

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Actu Solidaires 78 Éducation Précarité

Mardi 9 juin : grève nationale AESH et rassemblement à Mantes-la-Jolie

Dans le cadre de « la » journée de grève des AESH, un rassemblement est organisé à Mantes-la-Jolie de 10 h 30 à 13 h devant la mairie de Mantes-la-Jolie à l’appel du Collectif AESH 78 et de SUD éducation 78.

Tract SUD éducation :
AESH : en grève le 9 juin pour le statut  !

Les AESH ont des raisons d’être en colère : salaires très bas, temps incomplets imposés, exercice dans plusieurs établissements et toujours pas de statut de fonctionnaire ! Pour obtenir un statut et un meilleur salaire, SUD éducation appelle, avec une large intersyndicale, à la grève et à la mobilisation le 9 juin.


Des prévisions ministérielles inadmissibles

Le 20 mai, SUD éducation était reçue avec les autres organisations syndicales par la direction générale des ressources humaines du ministère de l’Education nationale. Cette dernière a présenté ses réflexions sur une éventuelle titularisation des AESH.

Si SUD éducation se félicite que la question de la titularisation soit enfin sur la table, les prévisions ministérielles sont scandaleuses. Elles prouvent une nouvelle fois le mépris du Ministère à l’égard des AESH qui se mobilisent maintenant depuis plusieurs années pour obtenir un vrai statut et une meilleure rémunération. En résumé, si la création d’un statut de catégorie B est bien envisagée, le temps plein à 24 heures hebdomadaires est écarté. Les 35 heures seront donc privilégiées en demandant aux AESH d’effectuer d’autres tâches que l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers.

SUD éducation revendique toujours un temps plein à hauteur de 24 heures et a insisté auprès du Ministère sur la prise en compte de la pénibilité du travail dans le calcul du temps de travail, comme pour les enseignant·es.
La droite et le ministre bloquent la titularisation Le mercredi 7 février, la gauche a défendu une proposition de loi visant la titularisation des personnels AESH, pour laquelle SUD éducation avait été auditionné en décembre dernier. La droite, majoritaire au Sénat et soutenue par le gouvernement, a voté contre la proposition de loi et a exprimé par la même occasion son mépris aux quelque 145 000 AESH employées par le Ministère de l’Éducation nationale.

SUD éducation s’insurge contre les propos tenus par les sénateur·rices de droite, invoquant “des rigidités supplémentaires qui bloqueront un système déjà bancal”.

La position du ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray, qui explique que “la création d’un corps serait intenable par rapport au reste de la fonction publique” en raison du temps de travail incomplet des AESH, reste quant à elle inadmissible.
Un métier essentiel qui doit être reconnu Pourtant, les AESH sont essentielles pour le service public d’éducation. Le ministère qui se targue d’être précurseur d’une école inclusive exemplaire semble ignorer l’importance de l’accompagnement des élèves à besoin éducatif particulier. Or, notamment avec l’apparition des PIAL, puis des PAS, les AESH ont vu leurs conditions de travail se détériorer fortement : jusqu’à trois élèves à accompagner dans la même classe, exercice sur plusieurs établissements, mutations forcées … Sans parler du nombre d’élèves toujours plus important à qui il manque un accompagnement au regard de leur notification.

SUD éducation revendique :

la titularisation des AESH dans un corps de fonctionnaire, sans conditions de concours pour les personnels déjà en poste ;
l’augmentation des salaires et la création d’une grille de rémunération prenant en compte l‘ancienneté des agent·es.

Toutes et tous en grève le 9 juin !

Pas d’économies sur les AESH !

Pas d’économies sur nos vies !

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Actu Solidaires 78 antifascisme

Clément vivra toujours dans nos combats

Cela fait déjà 13 ans que Clément a été assassiné par l’extrême droite.

Le combat que portait Clément contre l’extrême droite, il l’a payé de sa vie et les condamnations de ses meurtriers n’effacent pas la peine et la rage.

Pour l’Union syndicale Solidaires, se souvenir de Clément des combats qu’il menait, se souvenir de son assassinat par l’extrême droite est plus qu’un devoir de mémoire. C’est aussi un devoir de justice et d’action pour nous.

Celui de répéter que l’extrême droite tue, et qu’elle tue encore.

Celui de montrer son vrai visage et de dénoncer la banalisation de ses idées puantes racistes, sexistes, lgbtqiphobes.

C’est encore plus le cas aujourd’hui, alors que les idées d’extrême droite ont infusé dans la société notamment via les médias Bolloré, que l’extrême droite a conquis un nombre signifiant de mairies au printemps dernier, et que le risque de voir le RN prendre le pouvoir pèse lourd.

Notre Union syndicale, et l’ensemble du mouvement social portent plus que jamais une responsabilité particulière de résistance.

Combattre le capitalisme qui mène aux inégalités et à la misère sociale, à la destruction de notre environnement, est inséparable de notre combat contre toutes les formes de dominations et d’oppressions, et singulièrement contre le fascisme, dont on peine aujourd’hui à dire qu’il est seulement rampant.

Ce combat de justice et de résistance est plus que jamais urgent et fondamental.
Clément dans nos coeurs nous en donne la force.

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Internationalisme Kanaky

Non-lieu pour les indépendantistes Kanak : le combat contre le colonialisme et pour l’indépendance continue !

L’Union syndicale Solidaires a pris connaissance de la décision de non-lieu vis-à-vis des 7 militants et militantes Kanak de la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT) qui ont été déporté‧es et incarcéré‧es durant des mois à la suite des mobilisations du printemps 2024 dans ce pays.

Cette décision judiciaire est importante pour chacun et chacune de ces militant‧es Kanak, et pour leurs proches. Au-delà, elle l’est pour tout le peuple Kanak, pour toutes celles et tous ceux qui vivent en Kanaky, pour toutes les personnes éprises de justice : leur déportation et leur emprisonnement était bien une décision politique du colonialisme de l’Etat français.

Rappelons aussi que ce qui a motivé la révolte du printemps 2024 était le mépris du gouvernement français et de ses supporters qui voulaient imposer une modification des règles concernant le collège électoral en Kanaky, remettant ainsi en cause des accords destinés à permettre le processus de décolonisation. C’est l’Etat français qui porte la responsabilité du désastre humain, social, économique, conséquence des décisions du printemps 2024.

C’est bien de cela dont il s’agit : il faut en finir avec le temps des colonies, en Kanaky comme dans les autres colonies françaises !

L’Union syndicale Solidaires, qui s’était inscrite dans les campagnes de solidarité menées notamment par le collectif national Solidarité Kanaky, réaffirme son soutien aux mouvements indépendantistes Kanak, à leurs luttes pour le droit à l’autodétermination du peuple Kanak. Leur combat contre les tenant‧es de la Nouvelle Calédonie française est aussi une composante de la lutte internationale contre l’extrême droite, partout dans le monde.

Solidarité internationaliste !

Solidarité syndicale avec nos camarades de l’USTKE !

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Télécom

LETTRE OUVERTE : Projet de cession de la filiale Globecast, une opération opaque qui menace la souveraineté médiatique, satellitaire et régalienne de la France

SUD Télécom IDF – 87 avenue de Paris 94800 Villejuif
  01 45 21 97 92 – sudtidf@sudptt.fr

  Vendredi 29 mai 2026

LRAR : 0000000000000

A Madame Christel Heydemann

Directrice Générale d’Orange

Bonjour Madame la Directrice Générale,

La stratégie industrielle qui repose sur une recherche de cash à tout prix pour gonfler dividendes, stock-options et actions gratuites pour les managers leaders, sans réelle vision pérenne de l’entreprise, provoque une politique de désengagement d’Orange ; Comme le projet de cession de la filiale Globecast, une opération opaque qui menace la souveraineté médiatique, satellitaire et régalienne de la France.

SUD RAPPELLE l’importance de l’entreprise Globecast pour les capacités industrielles et la souveraineté nationale, alors qu’elle est menacée de disparition. Héritière du Centre des liaisons radio-électriques créé en 1947, puis des investissements publics des PTT, Globecast distribue et diffuse les contenus audiovisuels Orange dans le monde entier. En son sein, 470 salarié·e·s hautement qualifié·e·s, dont la moitié en France, mobilisent un réseau mondial d’infrastructures hybrides de pointe. Celui-ci fonctionne chaque jour 24 heures sur 24 avec 60 unités mobiles et des points de présence et d’opération technique à Paris, Londres, Rome, Beyrouth, Johannesburg, Singapour ou Westlake Village qui relient 125 000 kilomètres de fibres. En dépit de son utilité sociale incontestable et de ses performances exemplaires, la direction d’Orange a entrepris de céder les parts de la holding Globecast (la présentant auprès des instances de représentation du personnel, comme une « simple vente d’actions ») sans aucune considération pour les éléments cités ci-dessous : 

Le syndicat SUD alerte solennellement l’opinion publique, les salarié·e·s, les autorités de contrôle, les actionnaires d’Orange et les responsables politiques : la cession de Globecast se déroule dans une opacité incompatible avec les exigences de sécurité nationale, de souveraineté et d’intérêt régalien. Globecast n’est pas une filiale ordinaire. C’est un maillon essentiel de la chaîne audiovisuelle française, un opérateur propriétaire d’un téléport en Île‑de‑France certifié WTA Tier 4 (il y en a trois en France), doté des autorisations d’émission satellitaire correspondantes. Ce centre est situé à proximité directe d’infrastructures militaires vitales.

Le manque de transparence économique ne respecte pas les instances de représentation du personnel, et soustrait à la connaissance des parlementaires des données essentielles sur les transactions financières : communication préalable incomplètes et déloyale au CSE de Globecast et au CSEC d’Orange, aucune étude d’impact sur la souveraineté qui soit rendu publique, aucune consultation du Parlement alors que l’État détient 23 % d’Orange.

Les salarié·e·s, totalement négligé·e·s ont appris la cession par la presse, alors que la communication interne affichait encore «Business as usual ». 

La justice a été saisie par le CSE de la filiale et une audience est prévue le 3 juin au tribunal de Nanterre pour examiner les manquements de procédure et les irrégularités dans la conduite du projet de cession. Le recours à la justice dans une opération industrielle de ce type est exceptionnel et confirme la gravité de la situation. 

Cette cession s’inscrit dans un contexte géopolitique explosif : guerre en Ukraine, cyberattaques massives, opérations d’ingérence visant l’UE et l’OTAN, désinformation, vulnérabilité des Jeux Olympiques et des élections. Dans de nombreux pays, les infrastructures de communication sont désormais considérées comme des enjeux stratégiques et régaliens devant être exclues des logiques purement capitalistiques.

Les revendications du syndicat SUD :

SUD exige en premier lieu l’arrêt du projet de cession tant que les risques souverains, sociaux et opérationnels n’aient pas été évalués de manière complète et indépendante.

SUD demande le lancement d’un audit de souveraineté portant sur les risques d’ingérence, la continuité audiovisuelle, les interconnexions civilo‑militaires, la sécurité des fréquences et la résilience des infrastructures en cas de crise. Ne pas le faire, c’est reléguer une infrastructure régalienne au rang de simple actif financier, alors qu’elle incarne la souveraineté audiovisuelle et satellitaire de la France.

Dans ce cadre, SUD estime indispensable que les autorités stratégiques soient auditionnées :

  • la DGSI et la DGSE pour les enjeux de sécurité nationale,
  • l’ARCEP pour la régulation des fréquences et des infrastructures télécoms,
  • l’ANSSI pour la cybersécurité,
  • la Marine nationale pour la protection des sites sensibles,
  • ainsi que le ministère de l’Économie, déjà intervenu par le passé pour bloquer des ventes d’infrastructures stratégiques au nom des intérêts français (Exemple EUTELSAT – 30 janvier 2026).

Enfin, SUD rappelle que les salarié·e·s ne doivent en aucun cas compenser les mauvaises décisions stratégiques prises par la direction. Le projet de cession entraîne une perte directe des garanties d’Orange pour les salarié·e·s et donc de leurs acquis sociaux pendant que la société gagne des milliards d’€. 

Orange voudrait transférer le risque économique au repreneur, Verdoso, tandis que le risque social serait reporté sur les salarié·e·s. Pour SUD, cette situation est inacceptable et doit s’arrêter.

SUD ne comprend pas que l’Etat ait pu valider sa cession aux fonds d’investissement Verdoso. Cela acterait le démantèlement d’une entreprise française de réputation mondiale à intégration verticale, au profit d’un spécialiste de la cession à la découpe qui ne regardera que le chiffre d’affaires à très court terme. 

SUD revendique le maintien de Globecast dans le périmètre d’Orange, considérant que l’entreprise — en capitaux propres négatifs depuis 2023 — nécessite un investissement urgent pour garantir sa pérennité. Cet investissement doit cibler la recherche et le développement, les technologies critiques, la cybersécurité, la modernisation des infrastructures et le renforcement de la force commerciale, afin que Globecast conserve son rôle stratégique dans la protection des communications sensibles et dans la continuité audiovisuelle.

Veuillez recevoir, Madame la Directrice, nos salutations les plus cordiales

Pour SUD TELECOM IDF

Bruneel Frédéric, secrétaire

06 71 21 44 23

sudt78@orange.fr

sudtidf@sudptt.fr

https://sud-telecom-ile-de-france.frama.io/

Copie à :

Monsieur Roland Lescure, ministre de l’Économie et des Finances

Madame Catherine Vautrin, Ministre des Armées et des Anciens combattants de France

PS : D’ores et déjà des députés s’alarment de cette cession, trouvez ci-dessous, notamment, une question au gouvernement posée par le député Clouet Hadrien du parti politique LFI. 

Question écrite n° 14772 publiée le 28 avril 2026 : Globecast en péril

Question n°14772 : Globecast en péril – Assemblée nationale

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