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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Internationalisme Palestine

Silence, on massacre à Gaza – Ne cédons pas à la tentative de L’État français de faire taire la solidarité

Alors que Gaza subit les frappes de l’armée israélienne depuis plusieurs jours et se trouve sous un déluge de bombes depuis 24h, coupée de tout, partout en France, les préfectures interdisent des manifestations, entrainant de graves atteintes à nos libertés publiques. Tandis que plusieurs tribunaux ont suspendus les arrêtés d’interdiction (Clermont-Ferrand, Annecy, Montpellier), à Paris, le tribunal administratif vient de confirmer l’interdiction du préfet de police de Paris.

La situation en Palestine est catastrophique, les décomptes macabres font état de plus de 7000 personnes tuées. Selon l’ONU, plus de 45% des habitations de la bande de Gaza ont été touchées, 1.4 millions de gazaoui•es ont été déplacé•es ces dernières semaines et de nombreuses personnes seraient encore sous les décombres; sans compter les conséquences du siège imposé avec les privations d’alimentation, d’eau et d’électricité. Selon Michel Warschawski, militant israélien de la paix “Israël a dépassé les crimes de guerre, nous sommes face à un crime contre l’humanité à Gaza”.

Partout dans le monde des évènements de rue ont lieu en réaction aux massacres perpétrés sur la Bande de Gaza et en solidarité avec le peuple palestinien. Mais le gouvernement français, via les Préfectures, tente de faire taire l’ensemble du mouvement de solidarité avec les Palestinien·nes. La colère et l’indignation montent.

L’annonce du préfet Nunez sur BFM-TV le 26 octobre de l’interdiction de la manifestation parisienne a été une nouvelle attaque contre la liberté d’expression. Ses propos sur les organisations déposantes disqualifie de fait l’ensemble des voix qui s’élèvent pour la défense des droits des palestinien·nes, Nos organisations ont déposé un référé-liberté pour demander à ce que notre droit à manifester soit respectée. Mais le Tribunal administratif a confirmé l’interdiction. Le rassemblement de dimanche dernier a pourtant permis à plus de 20 000 personnes de se retrouver sur une base large et unitaire sans qu’aucun incident n’ait eu lieu.

L’Union syndicale Solidaire dénonce cette atteinte à nos libertés fondamentales de manifester et d’exprimer notre solidarité au peuple palestinien.

Malgré la répression et les atteintes à la liberté de manifester et d’expression en France, nous n’allons pas céder et nous continuerons à dénoncer les effets de la colonisation, de l’occupation et de l’apartheid que subit le peuple palestinien. Tout comme nous continuerons de dénoncer et de condamner tous les actes antisémites qui se sont multipliés en France ces derniers jours.

Dans les prochains jours, nous appellerons , dans les cadres unitaires, à nous rassembler, manifester, participer à des meetings. Nous manifesterons notre soutien au peuple palestinien qui subit un nettoyage ethnique, comme l’écrivent aussi bien nos camarades des organisations syndicales partenaires sur place, que l’ONU.

L’Union syndicale Solidaires joint sa voix à celles et ceux qui appellent à un cessez-le-feu immédiat, à la libération des otages et des prisonnier-es et à l’application du droit international, condition indispensable pour qu’une paix juste et durable soit possible.
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Actu Solidaires 78 Internationalisme Palestine

Samedi 4 novembre Manifestation en soutien aux palestinien·nes 10 h Limay

Solidaires 78 est partie prenante de l’appel à une manifestation en soutien au peuple palestinien samedi 4 novembre

Départ 10 heures de la mairie de Limay en direction de la mairie de Mantes-la-Jolie

Un premier rassemblement s’est tenu le dimanche 29 octobre devant la mairie de Mantes-la-Jolie en présence de plus de 150 personnes
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Actu Solidaires 78 antifascisme Éducation Lecture

Mardi 7 novembre Avant première sortie du livre Quand l’extrême droite rêve de faire école

À l’occasion de la sortie du livre de Grégory Chambat Quand l’extrême droite rêve de faire école, une bataille culturelle et sociale aux éditions du Croquant, SUD Éducation 78 et Solidaires 78 vous invitent à une rencontre le mardi 7 novembre à partir de 19 h 30 à la librairie La Nouvelle Réserve de Limay.

Entrée libre et gratuite.

Quand l’extrême droite rêve de faire école, une bataille culturelle et sociale aux éditions du Croquant, 130 p., 10 €.
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Lecture Luttes féministes

Vendredi 24 novembre : rencontre à la librairie La Nouvelle Réserve Féministes, luttes de femmes, lutte de classes.

Vendredi 24 novembre, 19 h 30 : débat avec Suzy ROJTMAN à la librairie La Nouvelle Réserve Féministes, luttes de femmes, lutte de classes.

Le mouvement féministe contemporain en France a plus de cinquante ans, un temps d’histoire, histoire d’un enthousiasme fou de se retrouver ensemble, émaillé de victoires décisives, mais jalonné de difficultés face à un patriarcat qui se défend bec et ongles.

Dans cette histoire, on oublie souvent une des actrices essentielles : la «tendance lutte de classes» comme elle s’est définie elle-même, après Mai 68, dans les années 1970.

Restituer cette histoire occultée, c’est le but de ce livre, réalisé à partir de trois colloques organisés par le Collectif national pour les droits des femmes. Il aborde l’histoire pionnière du MLF et de toutes ses tendances : celle des groupes femmes créés dans les entreprises et les quartiers, celle des militantes d’extrême gauche, de gauche, des syndicalistes, qui, impliquées avec conviction, ont bataillé dans leurs organisations respectives. L’histoire des luttes ouvrières où les femmes ont dû s’affirmer (Lip, Renault, banques, Chèques postaux). L’histoire méconnue des groupes de femmes immigrées ou dans les populations colonisées. L’histoire des luttes pour la visibilisation et l’affirmation des lesbiennes.

C’est aussi celle de la conquête du droit à l’avortement et son remboursement, celle de la création de collectifs féministes : contre le viol et contre le racisme ; de l’unité avec la création de la Maison des femmes de Paris, d’Elles sont pour et du Collectif national pour les droits des femmes, des combats internationaux avec la Marche mondiale des femmes.

C’est la parole de ses actrices elles-mêmes qui donne corps et vie à cette histoire. Ce sont les contributions de 28 autrices qui donnent corps à ce livre, illustré avec des documents d’époque.

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Luttes féministes

Le 25 novembre, journée internationale contre les violences faites aux femmes, manifestons contre toutes les violences sexistes et sexuelles !

En cette journée internationale du 25 novembre, dans un contexte de guerres qui se multiplient, notre soutien va à toutes les femmes dans le monde, premières victimes avec les enfants des conflits armés. Nous manifestons particulièrement notre soutien aux femmes d’Ukraine, de Birmanie, de Palestine, d’Israël, du Haut-Karabakh.
Nous clamons haut et fort notre solidarité avec nos sœurs afghanes maintenues sous le joug d’une oppression effroyable où même aller à l’école devient un acte héroïque.
Nous réaffirmons notre sororité avec les femmes iraniennes et kurdes en révolte pour leur liberté. Femme, Vie, Liberté.
Nous apportons notre soutien aux femmes ouïghoures, persécutées, victimes de politique génocidaire.
Le 25 novembre nous marcherons pour rendre hommage à toutes les victimes de la violence machiste, les femmes, les personnes LGBTQIA+, à toutes celles qui souffrent et
qui luttent. A toutes celles que nous avons perdues.
Les violences sexistes et sexuelles surviennent partout, et tout le temps : dans nos espaces familiaux, sur nos lieux de travail et d’études, dans l’espace public,dans les transports, dans les établissements de soin, les cabinets gynécologiques, dans les
maternités, dans les milieux du théâtre, du cinéma, du sport, en politique … Dans tous les milieux sociaux. Elles touchent les femmes comme les filles.
Elles trouvent racine dans le patriarcat et se situent aussi, souvent, au croisement d’autres discriminations. Ainsi les femmes les plus touchées par ces violences sont celles
qui souffrent déjà de multiples oppressions : les femmes victimes de racisme, les femmes migrantes, sans papiers, les femmes précarisées, en situation de handicap, les femmes lesbiennes et bi, les femmes trans, les femmes en situation de prostitution et
celles victimes de l’industrie pornocriminelle.
Une prise de conscience collective a eu lieu avec #MeToo. Elle n’est pas suffisante, les chiffres parlent d’eux-mêmes.
En France, depuis 2017 ce sont 844 féminicides ayant fait plus de 1000 enfants orphelin∙es qui ont été commis par un conjoint ou un ex conjoint. Le nombre de femmes victimes de violences dans le couple et les enfants qui en subissent les conséquences ne diminue pas (213 000 par an) tout comme les viols ou tentatives (94 000 par an). La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%).
Une femme en situation de handicap sur 5 a été victime de viol. 50% des lesbiennes et 75% des bi ont été confrontées à des violences dans l’espace public et 85 % des personnes
trans ont déjà subi un acte transphobe.
La plupart du temps, encore, les victimes ne sont pas crues, les plaintes classées sans suite, l’impunité des agresseurs persiste. La justice reste encore largement sourde à reconnaître ces violences.
160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, en majorité au sein de la famille. Mais leur parole peine toujours à être reconnue. Bien plus, les mères qui
cherchent à les protéger de l’inceste subi sont souvent elles-mêmes poursuivies et se voient retirer la résidence de leurs enfants. Au bout de 2ans, le gouvernement veut
supprimer la Commission Indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants sous prétexte que son travail est terminé. Nous exigeons son maintien.
Les femmes demandeuses d’asile sont très vulnérables aux réseaux de prostitution, de proxénétisme et de traite des êtres humains. Ceux-ci sont déjà à pied d’œuvre pour satisfaire l’augmentation de la demande de marchandisation du corps des femmes et des filles avec les Jeux Olympiques et Paralympiques en France en 2024.
Le projet de loi « Asile et immigration » ne fera que dégrader encore plus la situation de ces femmes comme celle de toutes les femmes sans papiers.
Sur les lieux de travail plus de 8000 viols ou tentatives ont lieu chaque année et un tiers des femmes subissent du harcèlement sexuel. Les employeurs publics et privés doivent faire cesser les violences et protéger les victimes y compris de violences conjugales.
Nous ne nous contentons pas de la ratification par le gouvernement de la convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail à moyens constants. Nous exigeons la mise en place de nouvelles obligations pour renforcer la protection des victimes !
Toutes ces violences ne sont pas une fatalité.
Nous serons massivement dans la rue le 25 novembre pour faire valoir nos revendications, pour exiger la fin des violences machistes.
Nous exigeons l’application des lois existantes, un plan d’urgence national, des politiques publiques s’élevant contre la tolérance sociale, promouvant la prévention, la protection et la solidarité vis à vis des victimes et des co-victimes, mettant fin, enfin, à l’impunité des agresseurs !
Disons stop aux annonces du gouvernement non suivies d’effet et exigeons la mise en place d’une loi-cadre !
Le dernier rapport de la Fondation des femmes publié en septembre dernier estime que pour lutter efficacement contre les violences faites aux femmes, il faudrait au minimum
2,6 milliards d’euros. L’État en dépense aujourd’hui 184,4 millions. On est loin du compte.
C’est ainsi que des associations d’aide aux victimes, qui les soutiennent, les hébergent et leur permettent d’entamer leur reconstruction se retrouvent en grande difficulté. De qui
se moque -t-on ?
Nous exigeons l’obtention immédiate de 3 milliards d’euros pour combattre enfin efficacement ces violences !


MANIFESTATION LE 25 NOVEMBRE .
Premières signataires :
Action contre les violences masculines subies par les femmes et les filles de la Maison des femmes de Paris, APEL-Égalité, Assemblée des Femmes, Association des Tunisiens en
France, Association Grigny Solidarité Palestine, Association Nationale des études féministes, ATTAC France, Bienvenue Clandestin·e·s !, CGT, Chiennes de garde, Collectif
enfantiste, Collectif féministe contre le viol, Collectif IVG Tenon, Collectif national pour les droits des femmes, Coordination des associations pour le droit à l’avortement et la contraception, Coordination des Sans Papiers de Paris, Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes, Élu/es contre les violences faites aux femmes, Encore féministes!, Ensemble contre le sexisme, Fédération des associations générales
étudiantes (FAGE), Fédération nationale solidarité femmes, FEMEN, Femmes égalité, Femmes plurielles, Femmes solidaires, Fondation Copernic, Front féministe international, FSU, IFCDU- WICUR Initiative de Femmes pour la Citoyenneté et les Droits Universels, JuntanzaFem de mujeres Colombianas en Paris, Las Rojas, Les Effrontées, Ligue des femmes iraniennes pour la démocratie, Maison des Femmes de Paris, Marche Mondiale des Femmes, Mémoire traumatique et victimologie, Mouvement des femmes kurdes, Mouvement du Cri, Mouvement du Nid, Mouvement Jeunes Communistes de
France, Negar, Osez le Féminisme, Réseau féministe Ruptures, Réseau pour l’autonomie des femmes immigrées et réfugiées, SKB (Union des femmes socialistes, Turquie), Solidarités Asie France, Stop aux violences obstétricales et gynécologiques France, Union étudiante, Union nationale des familles de féminicides, Union syndicale Solidaires, Vigilance et initiatives syndicales antifascistes, Voix Lycéenne, Zéromacho.


En soutien :
Ensemble !, Gauche Démocratique et Sociale, Gauche écosocialiste, Génération.s, Jeunes génération.s, Mouvement de la Jeunesse Communiste de France, Nouveau Parti Anticapitaliste, Les Écologistes, Parti Communiste des Ouvriers de France, Parti Communiste Français, Parti Socialiste, Union communiste libertaire.

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