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3 décembre – Rencontre avec Fabienne Lauret (St Quentin-en -Yvelines)

Rencontre avec Fabienne Lauret

Le 3 décembre 2022 à 15h00

Librairie Le Pavé du Canal

La librairie est ravie d’accueillir Fabienne Lauret pour une rencontre autour du roman graphique Une féministe révolutionnaire à l’atelier.

Rendez-vous le samedi 3 décembre 2022 en librairie !

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Idées, débats, cultures Les travailleur·euses n'ont pas de pays !

3 décembre – Rencontre avec Pinar Selek (Fontenay-le-Fleury)

‌Le samedi 3 décembre à 20h30, rencontre avec Pinar Selek. à la librairie JMS (1 Av. Henri Poincaré, 78330 Fontenay-le-Fleury)

Elle est sociologue, écrivaine, militante antimilitariste, féministe et libertaire.
Elle a connu la torture en Turquie et vit aujourd’hui en France où elle poursuit ses recherches universitaires.

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Idées, débats, cultures Le conseil lecture de la semaine

On ne peut pas accueillir toute la misère du monde…

« On ne peut pas accueillir toute la misère du monde »

En finir avec une sentence de mort

Pierre Tevanian et Jean-Charles Stevens

Proférés pour clore toute discussion, ces dix mots, « On ne peut pas accueillir toute la misère du monde », semblent constituer l’horizon indépassable de tout débat sur les migrations, tombant comme un couperet pour justifier le refus ou la restriction. Dans cet essai incisif, il s’agit de décrypter et déconstruire tous les poncifs qui s’y logent et de revaloriser l’hospitalité.

Sortie : 1er septembre 2022
80 pages

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26 novembre : rencontre En lutte ! Carnets de chant, la révolution en chantant

Il y a des jours où vient l’envie de contester, de lutter contre des injustices, des réformes, des événements. Pour accompagner ces mouvements, En lutte ! Carnet de Chants retrace l’histoire de 24 chants de protestation.

Samedi 26 novembre : En lutte ! Carnet de chants – on apprend, on échange, on chante, on partage, on lutte !


Rencontre avec Véronique Servat, co-autrice d’En lutte ! Carnet de chants, éd. du Détour, 2022.

Présentation de l’ouvrage, repas partagé, chorale…

à la librairie La Nouvelle Réserve, à partir de 18 heures

Viens avec ta guitare, ton banjo, ton harmonica ou ton triangle, apporte un petit plat  à partager et surtout ton envie de chanter !

à l’initiative de la librairie La Nouvelle Réserve et de l’Union syndicale Solidaires 78

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Nouveau n° des Utopiques, la revue de Solidaires : Guerres, paix, impérialismes, désarmement, des questions syndicales

Le numéro 21 des Cahiers Les utopiques est à l’imprimerie et parviendra dans quelques jours aux abonné.es. En voici la présentation et la couverture, ainsi que la plaquette répertoriant les sommaires de tous les numéros paris et un bulletin d’abonnement/réabonnement.


Nous avions prévu de consacrer le dossier de ce numéro de l’hiver 2022 à l’impérialisme ; en mettant en discussion les impérialismes ; en liant syndicalisme et luttes anti-impérialistes. L’entrée des troupes russes en Ukraine et la guerre, décidées par le régime de Poutine, ont percuté nos projets. Nara Cladera, Hortensia Inés, Julien Troccaz, Baptiste Larvol-Simon et Verveine Angeli racontent les deux convois vers l’Ukraine du Réseau syndical international de solidarité et de luttes, les intenses rencontres avec les syndicalistes de ce pays en guerre, leurs besoins et comment nous avons tenté d’y répondre. S’appuyant sur les actions menées ces derniers mois, tout en proposant de les renforcer et les prolonger, Julien Troccaz et Christian Mahieux illustrent ce que peut être l’internationalisme syndical en temps de guerre. Nous ne partons pas de rien : ainsi, Éric Aragon transmet l’expérience du Secours ouvrier pour la Bosnie, des convois syndicaux vers les Balkans ou la Tchétchénie. Verveine Angeli livre ses réflexions à propos des impérialismes : comment se situer dans un monde multipolaire ? Si nous soutenons à juste titre la résistance populaire ukrainienne, Karine Clément attire notre attention sur la nécessité de considérer aussi la société russe.

Contre ceux qui se « connaissent très bien et ne parviennent pas à se mettre d’accord », il faut que « ceux qui ne se connaissent pas, mais s’entre-tuent pour ceux qui se connaissent » fassent prévaloir l’utopie de la paix contre la nature de la guerre, nous dit Nils Andersson. Tandis que des militant∙es du réseau internationaliste Serhildan nous rappellent que Daesh, Jabat-al-Nosra, le régime syrien, la Russie, l’Iran, l’OTAN, tous ces acteurs de l’affrontement impérialiste du XXIe siècle ont attaqué les forces d’auto-défense du nord-est syrien, la révolution en cours au Rojava. Deux textes transmis par l’Union juive française pour la paix d’une part, l’Agence media Palestine d’autre part, reviennent sur la guerre menée par l’état israélien en Palestine.

Anouk Colombani explique le processus de réconciliation mis en place en Afrique du Sud, après 50 ans d’apartheid et 400 ans de colonisation. Pour sa part, Nara Cladera met en lumière le rôle de l’Ecole des Amériques, bras armé des Etats-Unis et du capitalisme, dans la mise en place et le maintien des dictatures sud-américaines des années 1970/1980. Fabrice Riceputi livre le fruit de ses recherches sur une grève générale anticoloniale : en Algérie, au début de l’année 1957. Georges Ribeill, lui, nous parle des cheminots face à la lutte armée, lors de la Seconde Guerre mondiale. A travers quelques numéros de La Révolution prolétarienne de 1936, apparaît le débat sur la livraison d’armes et les milices ouvrières pour soutenir la révolution espagnole.

La guerre, c’est l’horreur ; plus encore pour les femmes, notamment à travers les viols, nous rappelle Elisabeth Claude. Patrice Bouveret montre ce qu’est l’industrie de l’armement, son poids économique et l’enjeu du désarmement. Justement : la reconversion des entreprises liées à l’armement doit être un sujet syndical et l’Union SUD Industrie annonce une prochaine contribution à ce propos. Christian Mahieux revient sur une caravane du désarmement, en 1979, exemple parmi d’autres de luttes dont le mot d’ordre était « ni OTAN ni Pacte de Varsovie ! »

Hors dossier, trois textes complètent ce numéro. Ivan Jurkovic disserte sur la conscience, terme souvent utilisé dans les textes et propos de « notre camp ». Guillaume De Gracia se saisit de la publication récente de trois livres pour analyser comment l’anarchosyndicalisme espagnol a vécu la période post-Franco, la pseudo « transition démocratique ». Enfin, les retraité∙es Solidaires du Gard racontent Solidaritat, cette revue syndicale occitane, autogestionnaire, Solidaires.

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De Mai 68 au Mouvement de Libération des Femmes (MLF)

Nous avons le plaisir de vous annoncer la publication du livre de : « De Mai 68 au Mouvement de Libération des Femmes (MLF) » sous la direction de Monique Dental et Marie-Josée Salmon aux Editions du Croquant.

Il est issu des trois tables rondes organisées en mai 2008 par le Réseau Féministe « Ruptures » :

  • 1968 : La prise de conscience : des féministes à l’œuvre
  • 1970-1980 : La révolution féministe et ses conquêtes
  • 2008 : 40 ans après. Quel héritage ? Quelles transmissions générationnelles ? Pour quels engagements féministes ?

A travers des témoignages et des analyses, ce livre nous fait vivre – ou revivre – l’avènement et l’essor du Mouvement de Libération des Femmes (MLF). Mai 68, en effet, a été la brèche par laquelle le mouvement féministe a ressurgi, contestataire, joyeux, mais aussi constructif. Pour autant, cette brèche ne s’est pas refermée : en irriguant la société, il a contraint les partis politiques et les syndicats à le prendre en compte. Une histoire souvent houleuse faite d’avancées et de reculs.

Ce qu’on appelle les acquis du féminisme sont le résultat de luttes opiniâtres et c’est pourquoi il importait de mettre en valeur les actrices souvent oubliées ou effacées de l’histoire. En mai 68, en opérant une « révolution » dans la révolution, elles se constituent comme sujets en partant de leur vécu. Plus tard, les féminismes diront dans les manifestations : le féminisme a changé ma vie. Il apparait clairement que le mouvement féministe n’a rien de monolithique, qu’il se caractérise par la diversité des parcours de ses militantes et par la pluralité des courants.

Nous avons aussi souhaité marquer l’évolution du mouvement féministe : ses avancées, ses reculs, ses stagnations. Parfois on le croit mort et il ressurgit quand on ne s’y attend pas, comme aujourd’hui où il revit avec MeToo.  
Connaître le passé éclaire le présent pour mieux penser l’avenir.  

Nous espérons qu’il retiendra votre attention et vous remercions de diffuser l’information à vos contacts et réseaux.
Vous pouvez vous procurer « De Mai 68 au Mouvement de Libération des Femmes (MLF) » en librairie où il se trouve depuis la semaine dernière, ou bien le commander chez votre librairie, et, également, auprès de nous en nous envoyant un chèque de 16.- euros (12.- euros + 4.- euros de frais de port) libellé à l’ordre du Réseau Féministe « Ruptures » à nous adresser 38 rue Polonceau 75018 Paris.

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25 novembre – Pédagogie Freinet : découvrir, démarrer, enseigner – dans le 1er et 2d degré

Stage de formation syndicale, vendredi 25 novembre à Mantes-la-Jolie, organisé par SUD éducation 78 et la CGT éducation 78, avec la participation du groupe ICEM nord ouest francilien.

Descriptif

La matinée sera consacrée à une introduction en plénière à la pédagogie Freinet, à un arpentage du livre de Catherine Chabrun Entrer en pédagogie Freinet (éditions Libertalia) ainsi qu’à la présentation de l’expression libre en pédagogie Freinet.

Un repas partagé aura lieu le midi.

Quatre ateliers seront proposés l’après-midi :

1. La démocratie dans l’École : le conseil de classe
2. Sortir de l’enseignement frontal (1) : la méthode naturelle et les textes libres
3. Sortir de l’enseignement frontal (2) : repenser l’organisation de la classe autour du travail individuel et des plans de travail
4. Les pédagogies critiques

Inscriptions obligatoires (pour obtenir les modèles de demande d’autorisation d’absence) auprès de
Sud éducation 78 : sudeducation78@ouvaton.org
ou
CGT éducation 78 : cgteducaction78@gmail.com

Rappel : Tous les personnels ont le droit à 12 jours de formation syndicale par an, les droits ne s’usent que si on ne les utilise pas ! Faisons en usage !”

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Une féministe révolutionnaire à l’usine

Ce samedi 1er octobre, Fabienne Lauret et Philippe Guillaume sont venu·es, à la librairie La Nouvelle Réserve de Limay, présenter le roman graphique Une féministe révolutionnaire à l’atelier, l’envers de Renault Flins(La Boite à bulles).

Une rencontre passionnante qui a débuté par un rappel des liens entre la librairie La Réserve (l’ancêtre de la Nouvelle réserve) et l’établissement en usine de militant·es révolutionnaires dans les années 70. Puis ce fut une présentation de la genèse de l’ouvrage, un projet qui a vu le jour ici, dans le Mantois.

Dans la continuité du livre de Fabienne, L’Envers de Flins, cette BD en est à la fois et une synthèse et un prolongement avec l’évocation de nouveaux aspects des engagements de notre camarade.

Un livre à se procurer d’urgence !




Extrait de la préface de Ludivine Bantigny

Revue de presse…

Une belle BD sociale avec Une féministe révolutionnaire à l’atelier : L’envers de Renault Flins aux éditions La Boîte à Bulles, sortie le 14 septembre 2022

Par Stanislas Claude – 3 septembre 2022

L’auteur Philippe Guillaume raconte avec Fabienne Lauret une histoire d’hommes et de femmes au coeur de la France industrielle. La jeune Fabienne a débuté en 1972 son travail à l’usine Renault de Flins, haut lieu du syndicalisme et des luttes pour protéger les droits des ouvriers. La lutte a aussi concerné les droits des travailleurs immigrés et des femmes alors que les élections ne donnaient jamais les forces de gauche en tête des élections, jusqu’en 1981 et l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir. Le trait et les bulles sont hyper dynamiques pour raconter l’histoire de la lutte des ouvriers au XXe siècle, une passionnante histoire.

La lutte des classes par le menu

L’envie de défendre ses camarades a très tôt animé Fabienne Lauret. Les 144 pages de la BD livrent un récit vibrant d’une vie passée à défendre les camarades et à se confronter à toutes les luttes du quotidien. Face aux tentatives de déstabilisations du partenariat, aux réflexes souvent machistes des ouvriers et aux difficultés de la vie, la syndicaliste CFDT fait face, apportant son soutien à ceux qui en ont besoin. L’histoire est vibrante d’implication, jamais démentie malgré les coups du sort personnels et la dureté des journées de travail dans les usines. Les dessins d‘Elena Vieillard sont à mi-chemin entre la BD belge et le manga, donnant une énergie considérable aux récits et aux dialogues.

Les 144 pages se lisent sans effort, pour une plongée sans fard dans le quotidien de la classe ouvrière tout le long du XXe siècle. Un très beau moment de lecture.

Synopsis:

Comme d’autres « établis » – démarche amorcée à la suite de mai 1968 et visant à faire entrer des militants révolutionnaires dans les usines – Fabienne Lauret se fait embaucher à l’usine Renault-Flins, dans les Yvelines, le 3 mai 1972.

Son engagement pour la cause ouvrière, à l’instar de nombreux établis, deviendra très vite la trajectoire de toute une vie. Elle passera ainsi plus de trente-six ans à l’atelier de couture et au comité d’entreprise de l’usine.

Dans cette BD coscénarisée par Philippe Guillaume, Fabienne Lauret retrace une vie de luttes syndicales et féministes, de l’obtention du samedi comme jour de congé au droit à des conditions de travail et salaires décents. Véritable journal d’usine des années 1970 à 1990, ce témoignage raconte la condition ouvrière et les discriminations sexistes qui révoltaient Fabienne, sans oublier le racisme omniprésent envers les nombreux immigrés qui occupaient les postes les plus pénibles.

Un témoignage tout à la fois personnel, intime, sociologique et historique, à l’heure où la menace d’une fermeture plane sur Renault Flins…

Préface de l’historienne Ludivine Bantigny. »

Auteur: Philippe Guillaume & Fabienne Lauret (scénario), Elena Vieillard (dessin), Ludivine Bantigny (préface)

Editeur: La Boite à Bulles

Nombre de pages / Prix: 144 pages / 19 euros


Une féministe révolutionnaire à l’atelier  : l’envers de Renault Flins

Alors autant vous le dire tout de suite, vous n’êtes pas prêts. Non vous n’êtes pas prêts à lire ce titre à moins d’avoir vécu comme l’auteure. Cette plongée dans le monde ouvrier, dans le milieu syndical révolutionnaire et dans l’atmosphère de la lutte féministe des années 70… c’est d’une violence morale voir physique…. assez dingue.

Ce titre bibliographie de Fabienne Lauret qui va volontairement se faire embaucher dans l’usine Renault Flins pour défendre la cause des ouvriers est dépoussiérant. Car oui on a tous vu aux actus les grèves de ces entreprises, on a tous entendu la revendication des acquis sociaux obtenus au bout des jours, mois, années de grêves mais non, on ne se rend pas bien compte de ce que ça veut dire derrière.
Grêve générale.

Derrière cela il y a donc Fabienne et tant d’autres personnes qui ont patiemment expliqué, pris parti, pris en pleine tête (aussi) qu’un autre monde était possible. On découvre les magouilles des patrons mais aussi et surtout des syndicats entre eux et entre partis. Effarant. On découvre les cadances infernales, les taux de rendements, les accidents de travail, tout un univers ouvrier qui est peu connu et encore moins reconnu.

On salut le dessin en noir en blanc très simple, et il le fallait vu le nombre d’infos qu’on doit digérer. Le rouge vient reveiller tout cela, le rouge symbole de la lutte. On se perd parfois un petit peu dans les prénoms des collègues syndicalistes et dans les dates des grèves, mais l’important n’est pas là.
Tu es toute seule Fabienne.

Enfin Fabienne a défendu les causes feministes, autant dire que dans un milieu d’hommes ça n’a pas été chose simple. Sans oublier l’accès à la culture, qui est percu comme un luxe. Bref, je n’étais pas prête pour cette plongée en eaux sombres et on ressort forcement un peu changé.

https://bd.krinein.com/bd-boite-a-bulles-feministe-revolutionnaire-atelier-envers-renault-flins/

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Triel, 23 septembre, spectacle des ombres

Vendredi 23 septembre 20h 30 à Triel, ne manquez pas le spectacle des Ombres, que le Comité des Tilleuls organise avec L’Amicale Laïque de Vernouillet, la Ligue des Droits de l’Homme sections Verneuil et Poissy, et Triel Environnement.

Ce spectacle traite sous forme de conte/fable de l’exil des enfants isolés. Le texte est écrit à partir de récits recueillis auprès de jeunes réfugié.es, mineurs non accompagnés. Il s’adresse aux adolescents et aux adultes.