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Podcast : Carmen Castillo à Limay

Le 2 juin dernier, Carmen Castillo – militante révolutionnaire du MIR, au Chili – était invitée par la librairie la Nouvelle Réserve de Limay pour présenter la réédition de son ouvrage Un jour d’octobre à Santiago.

L’émission ça booste sous les pavés (Radio libertaire) nous permet aujourd’hui de réécouter cette intervention militante particulièrement forte, émouvante et pleine d’espoir

Lien pour télécharger l’émission du 7 juin 2022

https://www.anarchiste.info/radio/libertaire/podcast/semaine/2022-23.html

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18 juin, Mantes – Projection, débat, dédicace avec Dominique Grange et Jacques Tardi

Samedi 18 juin à 16 h, au collectif 12 (Mantes-la-Jolie) à l’invitation de la librairie La Nouvelle Réserve, le Collectif 12 et l’Union syndicale solidaires 78

  • Projection du film documentaire sur Dominique Grange N’effacez pas nos traces ! Dominique Grange, une chanteuse engagée suivi d’un débat avec Dominique Grange et le réalisateur
  • Dédidace de la BD de Jacques Tardi Élise et les nouveaux partisans, roman graphique dessiné par Tardi sur un scénario de Dominique Grange”

    tout public,
    GRATUIT
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14 juin (Mantes) – Lecture en arpentage S’engager dans la guerre des classes

A partir de 19 h 30, à la Librairie La Nouvelle Réserve.

Solidaires 78 vous invite à participer à une séance de lecture en arpentage, ce mode de lecture collective issue du mouvement ouvrier du XIXe siècle autour du livre de Laurent Denave.

S’engager dans la guerre des classes

Dès novembre 2018, Laurent Denave a interrompu ses recherches en sociologie pour se consacrer entièrement au mouvement des Gilets jaunes. Loin d’étudier cette lutte politique « en surplomb », il a participé aux manifestations, aux blocages, aux assemblées, aux ronds-points ; il a aussi subi, comme d’autres, la répression policière.
Dans ce livre, rédigé au fil des mobilisations, il met à disposition des militants, mais aussi de celles et ceux qui soutiennent le mouvement sans y participer directement, des outils d’analyse produits par les sciences sociales. Il donne ainsi des pistes pour repenser les moyens et les fins de la contestation : quelles actions sont les plus efficaces ? Sur quelles bases construire des alliances ? Comment se positionner par rapport à la question de la violence ? Comment structurer un mouvement dans la durée, tout en restant en accord avec les principes d’égalité, de liberté et de solidarité qui l’animent ?
Cet ouvrage entend déconstruire (et donc délégitimer) certaines représentations négatives, portées par les médias et leurs intellectuels de service, sur celles et ceux qui luttent pour construire un monde plus juste et vivable pour tous, sur la manière dont ils sont considérés, traités et criminalisés, par la police ou la justice. Ce faisant, il révèle la véritable guerre de classes menée par le libéralisme autoritaire en marche, en France et ailleurs.

A propos de l’auteur

Chercheur indépendant, diplômé en musicologie (DEA, Paris IV) et en sociologie (doctorat, EHESS), Laurent Denave a publié plusieurs ouvrages, notamment La valeur des Beatles (PUR, 2016) et Désaccords artistiques. Essai sur les désaccords politiques & esthétiques sur l’art (L’Harmattan, 2020). Il a interrompu ses recherches sur l’art et la musique pour se consacrer entièrement au mouvement des Gilets jaunes, participant aux mobilisations et aux réunions publiques. Cet engagement corps et âme dans le mouvement des Gilets jaunes le conduit à dévoiler la véritable guerre des classes qui le traverse.

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Sud Renault Guyancourt : visionnez le débat avec Danièle Linhart

Mardi 5 avril 2022, Danièle Linhart était au Technocentre dans les locaux du syndicat SUD.

Vous pouvez voir ou revoir l’intégralité de sa conférence et du débat qui a suivi, un moment d’échange passionnant qui permet de prendre du recul sur ce que nous vivons dans l’entreprise.

Après une courte introduction permettant de planter le décor des modes d’organisation du travail et de management chez Renault, la directrice de recherche émérite au CNRS a développé les thèmes qui sont le fil conducteur de ses recherches : évolution du taylorisme vers des nouvelles méthodes de management qui nient le statut de professionnel du salarié, jusqu’à l’« entreprise libérée » derrière laquelle se cache toujours le lien de subordination du salarié à son employeur.

Aucun discours académique ni jargonnant de la part de la sociologue, mais une conférence vivante, illustrée par les nombreuses expériences de Danièle Linhart au sein des grandes entreprises. Le débat qui a suivi a permis un échange avec des salariés du Technocentre qui vivent au quotidien ces nouvelles formes d’organisation et de management.

Bref, un débat passionnant qui a permis de prendre du recul. Et une réflexion que chacun peut prolonger en lisant le dernier livre de Danièle Linhart, « L’insoutenable subordination des salariés ».

0:00:16 Introduction de Joseph de SUD Renault Guyancourt
0:09:43 Exposé de Danièle Linhart
1:04:25 Débat

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Les utopiques – N°19 – Dossier : Pouvoirs, politique, mouvement social

Pouvoirs, politique, mouvement social. L’articulation des trois termes a traversé l’histoire du mouvement ouvrier, et, en cette veille d’élections présidentielle et législatives, continue à interpeller. Dans une telle période, revenir sur cette question est un enjeu nécessaire pour « les jours d’après ». Indépendance et autonomie (les deux n’étant pas identiques) ou, a contrario, « courroie de transmission » du « Parti », recherche d’un débouché politique aux luttes, tout cela continue de polariser les débats parmi celles et ceux qui veulent changer la société.

Nous avons d’abord fait le choix d’y revenir d’un point de vue historique. Des contributions (Thierry Renard d’une part ; Christian Mahieux d’autre part ; la dernière, collective, de Florent Cariou, Julien Gonthier, Bernard Guillerey et Francky Poiriez) s’intéressent ainsi à la postérité de la Charte d’Amiens, texte fondateur du syndicalisme hexagonal adopté par le congrès de la CGT en 1906 fixant pour but la « double besogne, quotidienne et d’avenir ».

Trois autres textes traitent respectivement :

– de la CGT et du Programme commun d’union de la gauche, de 1972 à 1984 (Jean-Yves Lesage) ;

– de la CFDT et des Assises du socialisme de 1974 (Théo Roumier) ;

 du mouvement syndical face à l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 (Gérard Gourguechon).

Un dernier article, rédigé par deux de leurs signataires (Pierre Contesenne et Léon Crémieux), revient sur ce qui était porté par les appels pour l’autonomie du mouvement social de la fin des années 1990.

Croisant les problématiques syndicales et féministes, Murielle Guilbert interroge l’institutionnalisation au long cours de l’égalité professionnelle femmes/hommes, et Nara Cladera l’indépendance du féminisme vis-à-vis des institutions et de l’État.

Un entretien, mené par François Marchive, avec le rédacteur en chef du journal local Le Postillon, Vincent Peyret, permet de détailler les rapports du mouvement social grenoblois à sa mairie « alternative ». Des contributions de Verveine Angeli, Pierre Zarka et, collectivement, de Philippe Angré, Anne Debrégeas et Jérôme Schmitt, s’intéressent plus généralement aux liens du mouvement social au « politique ».

Également, nous décentrons le regard sur la question en proposant des articles sur la réalité de ce que fût le syndicalisme soviétique (Pierre Znamensky), la place des mobilisations populaires dans les élections états-uniennes de 2021 (Alexandra Bradbury), l’attitude que le syndicalisme de lutte et de classe entretient dans l’État espagnol avec les « mairies rebelles » (José Villaverde Garcia) et les rapports de la Centrale unique des travailleurs du Brésil avec le gouvernement Lula de 2003 à 2011 (Étienne David-Bellemare).

En varia, nous proposons dans ce dix-neuvième numéro des contributions sur la grève des agents du nettoyage de la fac de Jussieu (Section SUD Education Sorbonne Université), le « nouveau statut du salariat » (Romain Casta), la critique de l’économie politique (Ivan Jurkovic), la crise sanitaire (Alain Véronèse) ou encore l’actualité de Pierre Bourdieu (Pierre Contesenne).

Enfin, nous rendons hommage à notre camarade Michel Desmars, décédé lors de la préparation de ce numéro.2022 3 23 Présentation du numéro 19

Documents à télécharger

2022 3 23 Présentation du numéro 19

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Exposition « RE-EXISTENCE » chapitre 2 à Limay

Erwan KÉRUZORÉ, « artiste ouvrier » – dans l’esprit d’un Maximilien Luce et des artistes libertaires fin du 19e et début 20e siècles – limayen, invité à présenter son travail plastique aux Réservoirs, avait réuni, sous le titre « RÉ-EXISTENCE », plusieurs exposants autour des thématiques qui lui sont chères pour manifester un art engagé qui vise à dénoncer les formes plus ou moins insidieuses des violences et aliénations induites par la société.

Erwan KÉRUZORÉ, attaché à ce projet, a imaginé un second chapitre pour les Réservoirs ; ainsi, reprenant le principe de 2019, il assure le commissariat de cette nouvelle exposition intitulée « RÉ-EXISTENCE II » qui se tiendra du 10 mars au 17 avril 2022 au Centre d’exposition les Réservoirs jusqu’au 17 avril, Limay.

Exposants : Erwan KÉRUZORÉ – Malachi FARRELL – Pierre ARDOUVIN – BRODETTE – Adel BENTOUSI – Pierre GRANDCLAUDE. Auteur : Florian GAITÉ


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5 avril Sud Renault Guyancourt – Conférence/débat avec Daniele Linhart


Mardi 5 avril 2022 à 12h, Daniele Linhart sera au Technocentre. La sociologue et directrice de recherche émérite au CNRS y débattra des derniers modes d’organisation du travail et de management que les salariés de Renault connaissent bien. Venez nombreux !

Mardi 5 avril, venez débattre avec Danièle Linhart autour de son dernier livre « L’insoutenable subordination des salariés »

Nous sommes tous impactés par les changements profonds impulsés à marche forcée par l’entreprise, de plus en plus souvent et violemment : volonté d’étendre à toute l’entreprise un mode de fonctionnement façon start-up et des méthodes de travail « agiles », bureaux partagés, télétravail, évaluation des salariés sur leurs comportements professionnels, réorganisations permanentes… alors que le groupe Renault se dote d’une nouvelle « raison d’être ».

Pour mieux comprendre les mécanismes qui sous-tendent tout cela, vous êtes invités à participer à cette conférence qui sera suivie d’un débat avec les salariés.

Sociologue et directrice de recherche émérite au CNRS, Danièle Linhart est l’auteure de nombreux ouvrages, seule ou en collaboration. Ce qui fait d’elle une spécialiste reconnue du monde du travail. Depuis de nombreuses années, elle étudie, dans le cadre de ses travaux de recherche, les évolutions du travail dans les entreprises, les stratégies managériales et les nouvelles formes de mobilisation des salariés.
 

Mardi 5 avril 2022 à 12h

Conférence/débat avec

Daniele Linhart

dans les locaux du syndicat SUD

au Technocentre

Son dernier livre, paru en 2021, est une lecture sociologique des innovations managériales en cours, qui tendent à faire oublier les véritables objectifs des employeurs : continuer à mettre en œuvre la subordination des salariés, seule garantie de leur exploitation « légitime ».

« Les salariés sont pris dans un dilemme qui les met en grande vulnérabilité. Au-delà du besoin financier qui les tient, et malgré les contraintes permanentes qu’impose la subordination inscrite dans leur statut, ils ont pour leur travail de réelles aspirations en termes de sens, d’utilité sociale, d’identité professionnelle et citoyenne.

Cette situation permet aux directions d’entreprise d’asseoir et de pérenniser leur emprise sur leurs salariés, de façon de plus en plus savante et sophistiquée. En stimulant et exacerbant les désirs qui sous-tendent leur rapport au travail, elles parviennent à imposer de nouvelles méthodes d’organisation et d’implication des salariés, toujours plus déstabilisantes et délétères. » (extrait de la quatrième de couverture).

Ne ratez pas cette occasion unique d’échanger !

Rendez-vous mardi 5 avril à 12h au Technocentre,
dans les locaux du syndicat SUD (bâtiment Logistique, porte 1, 1er étage), buffet sur place.

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29 mars (Limay) comment animer une union syndicale locale – Lecture en arpentage

Dans le cadre de ses accueils syndicaux, Solidaires 78 organise un débat-formation “Comment animer une union locale ?” sous forme de lecture en arpentage le mardi 29 mars à partir de 17 heures à la librairie La Nouvelle Réserve (Limay)

Entrée libre et gratuite.

La lecture en arpentage, c’est quoi ?

L’arpentage est une méthode de découverte à plusieurs d’un ouvrage, en vue de son appropriation critique, pour nourrir l’articulation entre pratique et théorie.



Arpentage et éducation populaire
La lecture collective, ou arpentage, est utilisée comme un outil d’éducation populaire. Il ne s’agit pas d’un apprentissage et d’une restitution scolaire, mais bien de s’approprier un texte, de s’en saisir afin de le faire résonner en nous, au sein d’un groupe.
En effet, il est moins question d’en faire un résumé classique que de susciter la réflexion, la remise en question de soi et de ses pensées, de se positionner vis-à-vis de nos expériences et de celles des autres et de populariser la lecture.
Cela va plus loin qu’une lecture individuelle, sans pour autant la remplacer. Celle-ci est militante, puissante. L’objectif est de susciter l’échange, les conversations, de mettre en perspective différents points de vue et les émotions qui naissent à la lecture de l’ouvrage.
Dans l’arpentage, l’élément le plus important est le collectif. Chacun.e, en fonction de son vécu, aura sa manière propre de parler de l’œuvre, et c’est ce qui fait toute la richesse de cette méthode de lecture collective.
La force de l’arpentage est sa fonction revendicatrice : l’accès aux écrits est un moyen de structurer notre propre pensée, partager les lectures permet donc de lutter contre les inégalités d’accès aux connaissances écrites.
L’arpentage en pratique ? Une lecture collective aux formes multiples
L’arpentage peut prendre des formes multiples : chacun.e peut lire une partie de l’ouvrage et la restituer aux autres. L’œuvre peut ainsi être entièrement couverte et mise en commun.
Et matériellement ? Tous les moyens sont bons : emprunter les ouvrages dans des bibliothèques ou à des ami·es, les acheter dans nos librairies indépendantes préférées, photocopier la partie choisie ou même découper le livre de base !
Une autre option consiste à lire à plusieurs un même passage ou chapitre afin de créer une discussion, d’échanger, de mutualiser les points de vue, les interprétations d’un même texte. A coup sûr, il y aura autant d’avis que de lecteur·rices et c’est précisément l’effet qui est recherché.

L’arpentage dans un atelier d’éducation populaire

Objectifs :
– désacraliser l’objet « livre », populariser la lecture
– expérimenter un travail coopératif et critique
– créer une culture commune autour d’un sujet, d’un savoir théorique
– comprendre qu’aucun savoir n’est neutre, que tout point de vue est situé


Origines :
Méthode de lecture collective issue de la culture ouvrière (cercle ouvrier) puis réutilisée par les praticiens de l’entrainement mental pendant la seconde guerre mondiale par des résistants (autour de Dumazedier), diffusée plus largement par Peuple et Culture, mouvement d’éducation populaire, à partir des années 1950. Plus récemment, Jean Claude LUCIEN (Peuple et Culture Normandie) a continué l’élaboration de cette méthode. Christophe CHIGOT (Crefad-Lyon) et Anthony DUROY (Agora Peuple et Culture) l’ont reprise sous une forme et un fond légèrement différent.

Témoignages :

” À Sud éducation 78, on a pratiqué une lecture en arpentage en stage syndical, autour du livre « La force du collectif ». Il y a eu bien sûr des exclamations lorsque le livre a été déchiré, puis chacun·e s’est mis en posture de lecture, a pris connaissance (possession?) de ses pages. J’ai été impressionnée par l’intensité de l’activité mais j’avoue ne plus me souvenir de ce qui en est ressorti.
Je pense que c’est aussi parce qu’il y avait globalement consensus sur l’interprétation et sur la manière dont le livre résonnait en nous.
Si je devais recommencer avec un public adulte, je choisirais plutôt un livre polémique, qui peut déranger. Je pensais à un moment à « Pour une culture du viol à la française », de Valérie-Rey Robert, qui est massif, qui convoque plein de références et… qui bouscule (et c’est un bien!).”

En 2018, plusieurs personnes se sont prêtées au jeu de l’arpentage. Voilà ce qu’elles en racontent.


“Ce que j’ai surtout aimé c’est de pouvoir verbaliser une lecture, je trouve souvent que ce que je lis reste enterré en moi, se décompose et finit aux oubliettes.
Et là en le déterrant, eh bien ça le rend vivant directement, ça me laisse plus de souvenirs sur cette lecture. Ça me permet de me la rappeler et d’entendre des anecdotes des autres personnes autour du livre. C’est très actif. “

“J’ai adoré ce moment. Et je suis rentrée avec une tête pleine de livres que je souhaiterais arpenter !”

“Ce que j’ai apprécié c’est de travailler sans stress : pas d’évaluation, pas de compétition, pas d’exigences particulières, juste lire et restituer ce que l’on a compris ou pas. D’avoir lu une partie d’un livre que je n’aurai sûrement jamais lu de mon propre chef et d’en parler avec d’autres personnes avec des sensibilités et des expériences différentes dans un cadre agréable et calme.”

“C’est intéressant de ne pas être toute seule. Ça permet de se lancer. On sent un soutien, ne serait ce que parce qu’il y a des gens autour, un thé, on se dit qu’on va y arriver.
Et puis être obligée de restituer, ça force à trouver ses propres mots. Du coup on retient mieux que lorsque l’on ne fait que le lire. Je suis presque sûre que je serai capable d’en parler.”

“Quand je lis seule, c’est toujours passionnant, mais je ne suis pas capable d’en parler ensuite.
C’est bien de prendre le temps, ensemble.
Je me demandais comment allait se faire les connexions entre les parties. J’avais mon petit chapitre perdu là…  Mais peu à peu ça prend forme !”

Pour plus d’info sur la lecture en arpentage, on peut aller voir par là :
http://www.scoplepave.org/pour-discuter
http://la-trouvaille.org/arpentage/