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Conditions de travail Dans les Yvelines, une classe en lutte... Écologie Éducation

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 42

Au sommaire : violence du management, écologie…


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


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Actu Solidaires 78 Dans les Yvelines, une classe en lutte... Écologie Éducation En grève ! Industrie Luttes logement Santé-Social Transport

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 40

Au sommaire : mobilisations et grèves – Santé, lycées pro, éducation aux Mureaux, industrie, logement, écologie, etc.


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


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Saint-Germain-en-Laye. Rénovation du lycée Jeanne-d’Albret : les parents et enseignants ne décolèrent pas

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Sur le même sujet voir aussi Illuminations !


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Écologie

18 novembre – Fresque du Climat à la Biocoop d’Epône

Une Fresque du Climat est proposée le 18/11 de 19h30 à 22h30 à la Biocoop d’Epône.
La Fresque du Climat permet de mettre en relation les causes et les conséquences du dérèglement climatique. En s’appuyant sur les données du GIEC, le groupe d’une dizaine de personnes fait fonctionner

l’intelligence collective. Pendant l’atelier, les différents phénomènes en jeu sont expliqués apportant une compréhension à la fois détaillée et globale des faits.
Suivre ce lien:https://lesbiocoopains.com/2022/10/atelier-fresque-du-climat/
Réserver sa place auprès de Myriam à : lesbiocoopains@biocoopdm.fr

Qu’est-ce qu’une fresque du climat ?

Un atelier pour avancer dans la transition, en permettant la diffusion rapide d’une compréhension partagée du défi que représente le changement climatique.

La Fresque sensibilise sans culpabiliser. A travers une compréhension partagée des mécanismes à l’œuvre, elle permet aux individus et organisations de créer une discussion collective sereine et positive sur les leviers d’action.

Infos pratiques

Une participation financière (à votre convenance) est demandée afin de financer l’intervention de Sarah, animatrice professionnelle.

L’atelier aura lieu dans une salle du magasin Biocoop, située à l’étage. L’accès se trouve sur votre gauche lorsque vous êtes face à la salle de réception. L’escalier qui permet d’accéder à l’étage se trouve derrière l’ascenseur.

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Écologie Éducation Énergie

Illuminations !

Nombre de Porchevillois.es n’ont pas manqué de remarquer que les cours de récréation du groupe scolaire Mandela bénéficiaient d’illuminations à des horaires ne le nécessitant pas : en début de soirée (alors qu’il fait encore jour) jusqu’à la nuit bien avancée aux environs de 21h, mais également le matin tôt bien avant l’ouverture. Donc en dehors de toute présence humaine mise à part quelques oiseaux virevoltant !

Alors que même à Paris nos plus grands monuments s’éteignent et que notre célèbre Dame de fer quitte plus tôt sa parure scintillante pour revêtir une robe de chambre grisâtre on ne peut que s’interroger. 

Certes il s’agît de l’école Mandela, illustre personnage dont la mémoire mérite d’être éclairée, lui qui a vécu tant d’années dans un sombre cachot. Mais compte tenu de ses convictions on peut penser avec certitude qu’il préférerait que cette électricité bénéficie à des familles dans le besoin. (la précarité énergétique touche 20 % des ménages soit 12 millions de personnes en France, combien à Porcheville ? )

Certes Porcheville doit tenir son rang, elle qui a bénéficié sur son territoire de 2 puissantes centrales électriques et de leurs retombées financières qui ont fait de notre ville une commune riche.

Mais le contexte actuel ne doit -il pas engager les collectivités à montrer l’exemple et à faire preuve de sobriété tant pour des raisons économiques qu’environnementales?

Pendant ce temps, les puissants projecteurs éclairent en partie le fameux «monticule », comme le surnomment de nombreux porchevillois, monticule fait de 26 500 m3 de déchets de terres excavées sur des chantiers en échange de 20 000 euros,  montant fièrement brandi par les élus promoteurs du projet.

Ouf, une partie de cette somme pourra être utile au paiement des factures d’électricité.
Philippe Morice Porchevillois

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Écologie Éducation Luttes féministes

Sud éducation : Campagne de syndicalisation

C’est quoi un syndicat féministe ?

  • Un syndicat qui accompagne les victimes de violences sexuelles et sexistes : c’est indispensable car trop souvent, l’employeur refuse de prendre ses responsabilités et d’appliquer la loi.
  • Un syndicat qui se mobilise contre les inégalités salariales et la précarité : les femmes occupent les postes les moins bien rémunérés (AESH, professeure des écoles…). Il faut agir sur les salaires, exiger la titularisation des personnels précaires et en finir avec les temps incomplets imposés.
  • Un syndicat qui forme les personnels : SUD éducation propose des formations pour lutter contre les stéréotypes de genre, les violences et les inégalités de genre mais aussi pour construire une pédagogie antisexiste.
  • Un syndicat qui défend le droit de disposer de son corps et de décider librement de son genre, de son prénom, de sa sexualité.

C’est quoi un syndicat de lutte ?

  • Un syndicat qui défend les personnels : les militant·es de SUD éducation sont présent·es pour vous informer sur vos droits et pour les faire respecter
  • Un syndicat pour gagner de nouveaux droits : SUD éducation mène des batailles pour le paiement de l’indemnité REP/REP+ pour les AED et les AESH, pour imposer des seuils d’effectifs réglementaires
  • Un syndicat qui agit contre les discriminations
  • Un syndicat pour transformer la société : face à la crise sociale et environnementale, il faut se mobiliser et élaborer des alternatives !
  • Un syndicat déterminé et combatif : les avancées sociales se gagnent par la construction d’un rapport de force, lui-même le résultat des luttes collectives et de l’expression de la solidarité. SUD éducation est notre outil !
  • Un syndicat qui défend le service public d’éducation : SUD éducation organise des mobilisations pour l’accès de tou·tes les élèves à l’école : les élèves allophones, les élèves en situation de handicap, les élèves en difficultés scolaires et/ou sociales….

C’est quoi un syndicat autogestionnaire ?

  • Un syndicat où tout le monde peut prendre part aux décisions : à SUD éducation, tou·tes les adhérent·es peuvent participer aux assemblées générales organisées régulièrement pour prendre les décisions concernant l’activité syndicale, les luttes à mener et les grandes orientations. La démocratie directe est la règle.
  • Un syndicat sans permanent·e : à SUD éducation, des militant·es peuvent bénéficier d’une décharge syndicale pour faire vivre le syndicat au jour le jour et mettre en œuvre les décisions collectives, mais leur temps de travail ne doit jamais être inférieur à un mi-temps.
  • Un syndicat sans chef·fe : à SUD éducation, on peut avoir des responsabilités et représenter le syndicat dans les instances ou face à l’administration mais personne ne décide à la place des autres. SUD éducation, c’est un syndicat sans hiérarchie qui défend une école sans hiérarchie.
  • Un syndicat qui pratique la rotation des mandats : des responsabilités peuvent être confiées collectivement à des militant·es (pour tenir des permanences, siéger en instance, accompagner les collègues), mais ces mandats sont limités dans le temps. À SUD, pas de déchargé·e à vie, pas de carrière de syndicaliste : juste vos collègues qui s’engagent.

C’est quoi un syndicat écologiste ?

  • Un syndicat qui lutte pour une justice sociale et climatique Pour réduire les inégalités des coûts de déplacement, SUD éducation revendique la prise en charge intégrale de l’abonnement de transports en commun et le possible cumul avec le forfait mobilité durable qui doit être doublé.
  • Un syndicat qui pense global : SUD éducation est membre du collectif «Plus Jamais ça» et du réseau syndical international de solidarité et de luttes, parce que que la réponse aux défis planétaires doit se faire de manière unitaire et internationale.
  • Un syndicat qui prépare l’avenir : parce que l’écologie ça s’apprend, SUD éducation croit au rôle déterminant de l’école. Les programmes ont un rôle à jouer pour familiariser les élèves avec les enjeux climatiques et développer les
    emplois de la reconversion écologique.
  • Un syndicat qui pense local ! Parce que les collectivités doivent agir à leur échelle et rénover les bâtiments scolaires pour réduire leur consommation, repenser l’alimentation dans les cantines et végétaliser les cours d’école.

C’est quoi un syndicat interpro ?

  • Un syndicat pour être Solidaires : SUD éducation est membre de l’Union syndicale Solidaires avec d’autres syndicats du privé, des transports, de l’industrie, de la culture, de la Fonction publique, des services… C’est ce qui permet d’être plus fort face au gouvernement et au patronat sur les grands sujets du monde du travail : retraites, salaires, emploi, conditions de travail.
  • Un syndicalisme « hors-les-murs » : notre syndicalisme ne s’arrête pas aux murs de nos établissements, nos écoles et nos services. Le logement, le racisme, le sexisme et les LGBTI+phobies, l’écologie : ce sont des questions qui intéressent les salarié·es et les concernent. Elles sont donc pleinement syndicales.
  • Un syndicat présent partout : chaque syndicat SUD éducation participe à une structure interprofessionnelle Solidaires départementale. C’est la garantie de solidarités concrètes à l’échelon le plus proche : le quartier, la ville, le département.
  • Un syndicat pour changer la société : car ce n’est pas seulement le travail : c’est la vie entière qu’il faut changer ! Ce sont celles et ceux qui travaillent qui font tourner la société aujourd’hui. Demain, c’est à nous qu’il appartiendra de construire un futur émancipé du capitalisme. C’est aussi pour ça que l’interpro est utile.

5 flyers de syndicalisation : qu’est-ce qu’un syndicat de féministe, de lutte, autogestionnaire, écologiste et interpro ?

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Écologie

Les terres du Grand Paris à Porcheville : précipitation pour une fausse bonne idée ?

Image de une Reporterre – Le chantier du Grand Paris déborde et enverra ses déchets en Normandie (mais aussi à Porcheville)

Porcheville : Questionnements autour d’un projet de réaménagement .

Solidaires 78 ainsi que plusieurs associations locales (Attac 78N, Uni-es pour le climat, C100Fin) ont été interpellées à ce sujet.

C’est lors d’une réunion publique tenue le 23 juin dernier que la municipalité de Porcheville dévoile un projet de réaménagement d’une zone naturelle le long du boulevard traversant Porcheville et jouxtant le groupe scolaire Mandela ouvert il y a 2 ans. La partie centrale étant occupée par un terrain de foot loisir. 26 500 m3 de terres de remblais seront déversées sur la zone concernée pour constituer un monticule pouvant atteindre 6 m de haut avec un belvédère offrant une vue à 180° sur les environs, ainsi qu’un amphithéâtre végétal. Le chantier est prévu pour cet été.

De nombreux aménagements de ce type voient  le jour, comme à Epône avec le stadium VTT trial, car avec le chantier du Grand Paris c’est 40 millions de m³ de déchets constitués de terres excavées qui sont produits. De quoi ensevelir la Tour Eiffel ! 10 % de ces terres seraient polluées .

L’entreprise ECT spécialiste dans la réutilisation des terres issues des chantiers urbains, en charge de la réalisation du projet explique qu’il s’agit de terres dont la qualité sera contrôlée pour chaque camion, une cinquantaine par jour à partir du 10 juillet – soit un toutes les 12 minutes. Présence d’une balayeuse en permanence pour nettoyer la route et une fin de chantier avant la rentrée, l’accès au chantier se faisant par l’allée d’accès au groupe scolaire.

Pour l’élu municipal délégué au cadre de vie cela évitera les risques d’occupation illégale du terrain  (par les gens du voyage),  et les rodéos sauvages tout en améliorant la qualité résidentielle du voisinage, le coût sera  nul pour la commune qui va   même récupérer une enveloppe de 20 000 euros qui seront dédiés à la mise en place d’équipements de loisirs.

Urgence de la mise en œuvre, assurance que tout est sous contrôle, arguments sécuritaires, coût nul, bénéfices futurs… tout l’arsenal traditionnel de communication pour faire avaler la pilule.

Une partie de la cinquantaine de personnes présentes semble acquise au projet.

Certains-nes s’interrogent :

Manque de publicité quand à la tenue de la réunion, un projet précipité présenté tout ficelé quelques jours avant son démarrage et ne laissant aucune marge aux propositions des porchevillois-es. D’autres se plaignent de la disparition du terrain de foot régulièrement utilisé ou de la circulation et des nuisances des poids lourds en plein été.

D’un seul coup la municipalité s’inquiète du manque d’équipements, alors que la totalité des jeux pour enfants démontés il y a près de 10 ans n’ ont jamais été ré-installés à part un minuscule parc avec 3 modules.

Quelles garanties que les remblais ne soient pas pollués alors que ne nombreux scandales ont été dernièrement mis à jour suite à la découverte de pyrite ( dont l’oxydation dégage de l’acide sulfurique) dans des terres soient disant inertes qui allaient être déversés à Freneuse https://actu.fr/ile-de-france/freneuse_78255/dechets-du-grand-paris-a-freneuse-une-pollution-aurait-ete-irreversible_46387039.html

Même les élu-es de l’opposition municipale n’ont pas été informées  du projet, une partie d’entre eux a eu l’idée de lancer une consultation citoyenne pour recueillir l’avis des habitants.

Quelque soit le caractère fiable dans sa réalisation voire bénéfique dans le futur, cet aménagement avec son caractère précipité, son enrobage environnementaliste ne pose t-il pas de nombreuses questions  sur le fonctionnement de notre société et les modes de décisions des élus et des pouvoirs publics ?

Comme le déficit démocratique et les projets imposés : la population est mise devant le fait accompli. Des délais de réflexion quasi nuls sont-ils tolérables ? On a connu la même chose dans la région avec le circuit F1 prévu à Flins ou l’extension des carrières du Vexin, des projets imposés heureusement retirés face à la mobilisation populaire !

Le lien avec les projets pharaoniques comme le Grand Paris (et d’autres comme les grandes zones commerciales…), artificialisant les sols, producteurs de déchets, et avec transfert des terres excavées des aménagements des beaux quartiers vers les banlieues populaires ?

Des grands projets destructifs, on excave,  on bétonne, on goudronne, on camionne dans une logique de continuité d’un modèle économique qui nous entraîne vers la dégradation climatique et environnementale que l’on subit et que l’on va subir de plus en plus fort.

On nous vante des coûts soit disant nuls, mais qui rémunère les travaux et les entreprises qui s’enrichissent sur le créneau de la réutilisation de déchets ? C’est la collectivité, donc y compris les habitants de la commune concernée d’une manière ou d’une autre.

Cet exemple, comme d’autres, ne devrait-il pas nous amener vers une réflexion globale pour exiger la transparence et plus de démocratie, se questionner aussi sur les grands projets qui produisent ces déchets, leur réelle utilité pour les populations et aller vers une réflexion différente sur nos besoins.

Philippe M, porchevillois et militant local

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antifascisme Écologie Éducation Idées, débats, cultures Lecture

Les Utopiques – numéro 20

Pour lutter efficacement contre l’extrême droite et ses idées, il est nécessaire de la (re)connaître. Dans cette optique, Les Utopiques dressent un portrait de la situation actuelle en France.

Loin de se limiter à sa dimension électorale, au Front national/Rassemblement national du clan Le Pen, ou encore à Zemmour, l’extrême droite est plurielle et active dans de nombreux champs.

Elle est ainsi aujourd’hui omniprésente dans plusieurs médias grand public. Un article de l’Observatoire des médias (Acrimed) analyse les relations ambivalentes de l’extrême droite avec les médias. Un autre présente un phénomène en pleine expansion : les youtubeurs d’extrême droite. Grégory Chambat (L’école des réac-publicains : la pédagogie noire du FN et des néoconservateurs, Libertalia, 2016) analyse l’action des « réac-publicains » dans le domaine de l’éducation.

Le traitement par l’extrême droite des questions environnementales, ce qu’on peut qualifier d’écofascisme, est au sommaire. On y lira également comment les extrêmes droites tentent de s’infiltrer dans les mouvements sociaux, comme les Gilets jaunes, et les formes que prend son implantation dans la police.

Le racisme, où l’antisémitisme occupe une place particulière, est évidemment une donnée centrale de la pensée des extrêmes droite et donne lieu à plusieurs textes.

Il en est de même de l’approche néofasciste du rôle des femmes, ramenées au traditionnel rôle maternel et soumises au chef naturel.

Au sommaire aussi, un tour d’horizon mondial des fascismes de notre temps et des résistances antifascistes : Espagne, Italie, Brésil, États-Unis…

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Écologie Licenciements

Chapelle Darblay, fête de la victoire

Après la réouverture officielle de la papeterie Chapelle Darblay, les salariés, les syndicats et le collectif Plus jamais ça organisent une fête à Grand Couronne (76) le samedi 11 juin. Ci-dessous le message de Plus jamais çà et l’invitation CGT.

site : https://plus-jamais.org

La victoire, ça se fête!

Merci à vous et aux 50 000 signataires de la pétition Sauvons #ChapelleDarblay !

Bonjour,

Vous faites partie des plus de 50 000 personnes qui ont affiché leur soutien aux salarié·es de la papeterie Chapelle Darblay, menacée de fermeture définitive.

Grâce à vous et grâce à une alliance sans précédent entre syndicats, mouvements sociaux et organisations écologistes, Chapelle Darblay est sauvée ! La seule usine en France capable de produire du papier journal et d’emballage 100% recyclé va pouvoir reprendre ses activités.

Grâce à vous et aux milliers de citoyennes et citoyens qui ont rejoint cette lutte écologique et sociale, plus de 200 emplois vont pouvoir être préservés. C’est aussi un véritable modèle d’industrie vertueuse pour la transition écologique qui va pouvoir être maintenu, dans la logique d’une économie circulaire, avec sa chaudière biomasse, sa station d’épuration et la possibilité d’acheminer le papier recyclé par la Seine ou par le rail.

Que s’est-il passé ? Après presque trois ans de luttes, une action de blocage devant Bercy et de nombreux rebondissements, la métropole de Rouen a préempté le site et les machines puis a signé l’acte de vente à un consortium d’industriels, Fibre Excellence et Véolia, le 11 mai. Celui-ci s’est engagé à sauvegarder l’intégrité de l’outil industriel et à réembaucher la grande majorité des salarié⸱es souhaitant revenir.

Nous serons évidemment aux côtés des salarié·es, avec vous et avec les militants et militantes de l’alliance pour une rupture écologique et sociale Plus jamais ça, afin de veiller à ce que les engagements des repreneurs soient tenus.

Nous comptons sur vous pour poursuivre ce combat écologique et social, sur d’autres terrains. Vous pouvez dès à présent :

  • Rejoindre l’un de nos nombreux collectifs locaux Plus jamais ça
  • Suivre le compte Twitter @Collectif_PJC
  • Partager la bonne nouvelle de la victoire de Chapelle Darblay

Merci à vous et à toutes celles et ceux qui ont rendu cette victoire sociale et écologique possible !D’autres luttes et d’autres victoires collectives nous attendent.

Solidairement,
Les membres de l’alliance Plus jamais ça