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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Écologie Luttes logement

Dérèglement climatique : le droit au logement ne peut plus attendre !

Tribune sur les conséquences des vagues de chaleur et des incendies qui ne touchent pas tout le monde de la même manière. Pour la Plateforme Logement pour Tou·tes, ainsi qu’un ensemble d’organisations, il est temps de faire du droit à un logement protecteur une priorité sociale, écologique et démocratique : « Le logement n’est pas une marchandise comme une autre, il doit être régulé. »


Les incendies et les vagues de chaleur qui ont frappé notre pays cet été rappellent que le dérèglement climatique est déjà là. Mais ses conséquences ne touchent pas tout le monde de la même manière. Les premières victimes sont les habitant·es les plus modestes, les locataires, les travailleuses et travailleurs précaires, celles et ceux qui vivent dans des logements mal isolés, qui perdent leur toit après une catastrophe, un accident de la vie, une expulsion, ainsi que les personnes sans-abri.

Nous savons désormais qu’une passoire thermique est non seulement un frigo l’hiver, mais aussi une bouilloire l’été, et qu’elle menace les personnes vulnérables, enfants, personnes âgées, malades ou porteuses d’un handicap… C’est dans ce contexte qu’un projet de loi sur le logement présenté par le gouvernement et discuté au Sénat les 7 et 8 juillet 2026, en urgence et en première lecture, a reporté de 3 à 6 ans l’obligation de réaliser des travaux dans les passoires thermiques F, G, et G+, et a ouvert la voie à des dérogations massives.

Début juillet, le gouvernement a décidé de limiter les aides aux propriétaires occupants de passoires qui ne peuvent financer des travaux d’ampleur. De plus, pour la deuxième fois en un an, il vient de modifier à la baisse les critères de calcul du DPE, faisant sortir 400 000 logements locatifs privés du statut de passoire thermique… Là encore, il condamne les plus modestes à subir la crise climatique, à payer des factures d’énergie toujours plus élevées, afin de protéger M. Vautour.

Alors qu’il faudrait accélérer la rénovation thermique des logements, en intégrant des mesures de rafraichissement et de protection contre les canicules, le gouvernement et la droite sénatoriale préfèrent repousser l’adaptation et soutenir la rente locative. Ce projet de loi et ces mesures gouvernementales abandonnent les locataires de bouilloires et insultent la mémoire de celles et ceux qui y ont laissé leur vie.

Beaucoup de personnes sans-abri sont aussi décédées cet été, sans que le gouvernement ne prenne la moindre mesure telle un « plan grande chaleur », ou la réquisition d’immeubles vacants. Là, pour épargner des vies ou des souffrances, des réponses immédiates étaient possibles. Au contraire, il a supprimé des places d’hébergement, laissant toujours plus de personnes affronter la canicule.

Nous faisons part de notre solidarité avec les sinistrés des incendies qui ont détruit de nombreuses habitations. Non seulement il faut reloger au plus vite celles et ceux qui sont dans la précarité et ont tout perdu, mais il faut indemniser rapidement toutes les victimes des incendies, qui ont perdu leur maison, leur récolte, leur emploi, leur entreprise…

La crise climatique impose de nouveaux choix. Il faut investir dans la rénovation thermique et les mesures de rafraîchissement des logements, renforcer les moyens de prévention et de lutte contre les incendies, développer un service public du logement et garantir à chacune et chacun un logement digne. Ces politiques doivent être financées par la taxation des profits tirés de la spéculation immobilière et par une contribution plus importante des plus grandes fortunes et des entreprises qui tirent profit de la crise.

Le logement n’est pas une marchandise comme une autre, il doit être régulé. Il est un droit fondamental et une protection contre les catastrophes climatiques, la précarité, la maladie, une protection pour la vie de famille… Renoncer à mettre en œuvre le droit au logement, c’est abandonner toujours plus de personnes à la misère, à la détresse, c’est laisser se creuser les inégalités, c’est aggraver la crise climatique. Nous refusons ce choix délétère. Il est temps de faire du droit à un logement protecteur une priorité sociale, écologique et démocratique.

Premiers signataires :

DAL

ALDA

Femmes égalité

CNL

Association APPUII

ATTAC

ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France )

AFVS – Association des familles victimes du saturnisme

Construire

Pas sans nous

CGT (Confédération)

FSU

Union Syndicale Solidaires

UNEF le syndicat étudiant

Solidaires étudiant-e-s

Confédération paysanne

Alliance écologique et sociale (AES)

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antiracisme Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Luttes logement Luttes migrant·es Podcast

À écouter… Histoire des foyers de migrants

Une émission radio entre Isabelle Carrère et Michael du COPAF sur Cause Commune, diffusée le lundi 9 décembre 24


#86 – La recette : individualiser pour dépolitiser, séparer pour contrôler
Un coin quelque part

Télécharger le fichier | Jouer dans une nouvelle fenêtre | Durée: 1:14:50 | Enregistré le 3 décembre 2024

Contexte

C’est avec Michaël Hoare que nous refaisons un tour historique des conditions faites aux personnes étant venues en France et y ont travaillé, y travaillent, en étant logées dans des foyers : d’abord régis par SONACOTRAL pour les travailleurs algériens dans les années 50, ainsi que par AFTAM pour ceux venant d’autres pays du continent africain et/ou de Madagascar. Puis on voit, après la publication du rapport parlementaire de 1996, du très bourgeois député Henri Cuq, la transformation de ces foyers en résidences sociales, gérées majoritairement par ADOMA et COALIA ainsi que d’autres plus petites associations gestionnaires. Depuis 70 ans donc ces travailleurs sont sous-considérés ; leurs délégués sont à peine écoutés, leurs vies sont surveillées, contrôlées sur tous les plans. En 2019 déjà, Michaël accusait l’État dans un article : “Des foyers aux résidences sociales: un racisme d’État“, de maltraiter ces personnes, considérées comme des mineurs sous tutelle, n’ayant pas les droits minimum de tout un chacun.e, une vie privée décente.

Le COPAF — comité pour l’avenir des foyers — dont Michaël est président (et Geneviève Petauton, que nous avons invitée plusieurs fois ici, est la trésorière) continue de soutenir les personnes vivant dans ces lieux, devenus des ‘résidences sociales’. Mais alors quoi de neuf ? ne faisons-nous qu’un nième tour d’horizon ? Non pas ! Ce nouveau concept de résidence sociale est désormais en place pour mener une mixité sociale des pauvres et dominé.e.s : un premier objectif semble atteint, celui de casser le tissu social existant dans les foyers — accusés d’être des lieux de communautarisme (sous-entendu : mauvais et dangereux). Mais tout n’est pas dit : des associations et des élu.e.s se mobilisent pour que les lois et règlementations utilisées par les sociétés gestionnaires de ces lieux d’habitation évoluent ; plusieurs propositions qui vont être reprises dans un PPL (projet de proposition de loi) sont dans le livre que signe le COPAF : “La transformation des foyers de travailleurs immigrés en résidences sociales” paru en octobre 2024 chez l’Harmattan, publié à la suite d’un colloque organisé à l’Assemblée Nationale.

Pour aller plus loin

À l’oreille

  • Extraits du concert “Revolution Time” de Ziza Youssouf
  • Raïna Rai – Zina
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Actu Solidaires 78 Luttes logement

2043 ! – Communiqué de Solidaires 78

Il s’agit du nombre effrayant d’enfants à la rue à la veille de la rentrée scolaire. Le nombre d’enfant sans solutions d’hébergement est en constante augmentation selon l’Unicef et la Fédération des acteurs de la solidarité puisqu’entre 2020 et 2024, la progression est de 120 % ! Le système d’hébergement est quant à lui tellement saturé qu’un système de tri s’est mis en place et que les personnes les plus vulnérables, telles que les femmes enceintes ou les jeunes enfants, ne peuvent plus en bénéficier dans certains territoires.

Il s’agit là du reflet des politiques antisociales des gouvernements Macron qui se sont succédé depuis 2017. La dissolution de l’Assemblée nationale n’arrange rien puisque cela a mis un coup d’arrêt au projet de loi sur les logements sociaux.

À ces chiffres terribles, il ne faut pas oublier qu’en 2019, Macron annonçait la suppression de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (ONPES) quelques jours seulement après la journée internationale de la pauvreté du 17 octobre. Cela dans le but d’invisibiliser la misère grandissante en France.

En 2023, la loi Kasbarian dite “loi antisquatte” va avoir comme effet de remettre à la rue des familles qui occupaient des logements vides. Cela ne fera qu’accroître le nombre d’enfants exposés aux aléas climatiques puisque sans toit.

Macron est également l’auteur de plusieurs réformes de l’assurance chômage, réduisant ainsi les règles d’indemnisations des travailleurs et travailleuses licencié·es. Le chômage ne va pas dans les poches de profiteurs comme cela est trop souvent dit, mais dans celles de ceux et celles qui ont cotisé pour en bénéficier. L’allocation chômage est un dû, pas une aumône.

Macron, c’est aussi la réforme du RSA puisqu’il faut maintenant travailler 15 heures par semaine pour bénéficier de 635,70 € mensuels pour une personne seule. Cela stigmatise les plus précaires et leur colle une étiquette de fainéant·es. Mais si l’on peut les faire travailler quelques heures, c’est qu’il y a du travail. Alors pourquoi ne pas leur fournir un véritable emploi ?

Nous n’oublions pas la réforme des retraites qui a un retentissement pour l’ensemble des travailleuses et travailleurs. En reculant l’âge de départ à la retraite, beaucoup ne pourront bénéficier de la retraite, certain·e·s mourront en étant toujours actif.

En 2022, les allégements de cotisations sociales des employeurs du régime général représentent 73,6 milliards d’euros, en hausse de 13,1 % sur un an sous l’effet de la dynamique des bas salaires (source Ursaff). Avec près de 160 milliards d’euros versés en 2019, les subventions aux entreprises sont devenues le premier poste de dépenses de l’État (source Statista). Ce sont des choix de société qui sont fait en faveur des plus favorisé·es, ami·es de Macron.

L’Union syndicale Solidaires 78 continuera à dénoncer et à combattre toutes les lois antisociales, que ce soit dans les entreprises ou dans la rue.

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anti-validisme antifascisme antiracisme Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Luttes contre les discriminations Luttes féministes Luttes logement Luttes migrant·es

L’extrême-droite n’est pas du côté des travailleurs et travailleuses

FACE À L’EXTRÊME DROITE, COMMENT S’ORGANISER ?
CONTRE LES DANGERS DE L’EXTRÊME DROITE, NE RESTONS PAS SEUL·E :
– syndiquons-nous sur notre lieu de travail et/ou dans notre ville ou département
– construisons des assemblées générales pour construire une mobilisation d’ampleur
-renforçons les associations, collectifs militants et les autres contre-pouvoirs pour combattre
l’extrême droite
– rejoignons les manifestations, rassemblements et l’ensemble des initiatives antifascistes qui se dérouleront dans les jours et semaines à venir

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Défense de nos libertés Luttes contre les discriminations Luttes logement Luttes migrant·es

JO : Circulez y a rien à voir – 1 an de nettoyage social…

Le collectif le Revers de la médaille (dont le CNDH Romeurope fait partie intégrante) publie aujourd’hui son rapport : “Circulez y a rien à voir” – 1 an de nettoyage social avant les JOP 2024

Le CNDH Romeurope, en tant que coordinateur de l’Observatoire des expulsions de lieux de vie informels, a activement pris part aux remontées de terrain et à l’analyse des données. 
Je vous conseille de lire particulièrement les pages 26 à 35, qui reviennent en détails sur les bases légales, des exemples concrets et précis du lien entre JO et expulsions…



La presse a abondamment commenté les données présentes dans ce rapport, vous trouverez en PJ deux articles du Monde et de Médiapart.

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Luttes logement

Borne : le plan contre les mal logés et les quartiers populaires

COMMUNIQUE

Alors que notre pays n’a jamais compté depuis au moins 50 ans autant de demandeurs HLM et de sans-abris, la 1ère Ministre annonce que les logements dans les quartiers populaires HLM ne devront  plus être attribués aux ménages modestes au nom de la « mixité sociale ».

Or dans les QPV les loyers sont les moins chers, entre 3 et 6 euros le m2. 1,55 millions de logements sociaux sont en QPV, soit 30% des logements sociaux.  

Environ 2/3 des demandeurs HLM sont dans les 40% les moins riches des ménages, et ne peuvent pas accéder à la plupart des logements sociaux plus récents  .

Dans ce contexte, comment Madame Bornes compte t’elle loger les 2,4 millions de demandeurs HLM, les 330 000 sans abris et les 93 000 prioritaires DALO, c’est-à-dire  les plus en difficulté ?

Après 6 années d’économies sur les APL et sur les aides à la construction de logement sociaux, Mme Borne annonce tout simplement que les mal-logés et les sans-logis vont être de plus en plus nombreux dans notre pays, car il sera de plus en plus difficile de les loger. Quel est leur avenir : les marchands de sommeil, la rue et le cimetière ?

Même l’hébergement des sans-abris est sacrifié, notamment la mise à disposition aux association d’hébergement de HLM vides promis à la démolition, restant vacants plusieurs années au fur et à mesure du relogement ou du départ des locataires.

Qu’en sera-t-il des logements en QPV libérés par le départ ou le décès du locataire ?  Ils resteront vide dans l’attente improbable d’un locataire plus aisé ?

Mme Borne n’a que faire également des habitants des quartiers populaires HLM, dans lesquels des travaux lourds d’entretien sont indispensables, portant notamment sur les ascenseurs, l’étanchéité des toitures et façades, les conduites d’évacuation des eaux usées, les circuits électriques, la vétustée des sanitaires , la mise aux normes des passoires thermiques …

Le plan de Madame Bornes laisse en plan aussi bien les mal-logés, les sans-logis que les habitants des quartiers populaires HLM. Elle nous promet une aggravation rapide de la crise du logement, et un renforcement répressif inédit contre les familles les plus vulnérables.

Agissons et mobilisons-nous, renforçons les alliance entre les mal-logés et les sans-toit abandonnés, les locataires HLM méprisés et les locataires privés exploités, pour que soit mis en œuvre pour tous et toutes le droit au logement, stable, décent, sécure, abordable et respectueux de l’environnement.

Un toit c’est un droit !

Agenda : du 9 au 12 novembre à Paris, rencontres de la coalition européenne d’actions pour le droit au logement et à la ville.

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Luttes logement

MANIFS LOGEMENT SAMEDI 30 SEPTEMBRE Pour la baisse des loyers et des charges ! Un logement décent, stable, abordable pour TOU.TE.S !

MANIFS LOGEMENT SAMEDI 30 SEPTEMBRE

Pour la baisse des loyers et des charges !

Un logement décent, stable, abordable pour TOU.TE.S !

Nous locataires, subissons sans cesse des hausses de loyers et de charges. En 1973, les locataires consacraient 10% de leurs revenus au loyer, aujourd’hui, c’est près de 30% …en moyenne , et pour beaucoup c’est plus de la moitié des revenus, c’est notre plus gros poste de dépense!

Cette année les loyers vont augmenter de 3,5%. Cela fera 7,1% en un an, presqu’un mois de loyer ! Et malgré l’inflation des prix de l’énergie, le gouvernement a décidé la fin du « bouclier tarifaire » … Alors le nombre d’expulsions s’emballe comme le nombre de sans-abris, alors que les places d’hébergement baissent.

La flambée des prix rendent les fins de mois encore plus difficiles, contraignant beaucoup à faire appel à la solidarité pour se nourrir, à sacrifier les postes santé, scolarité, vacances, transports … à vivre sans chauffage l’hiver, dans une passoire caniculaire l’été ou dans un taudis, pour payer le loyer, car « la rue c’est la mort ».

Au logement cher, s’ajoutent , les pratiques illégales des bailleurs privés et agents immobiliers, qui arnaquent leur locataire grâce à l’absence de contrôle et des sanctions : Ils fraudent l’encadrement des loyers, le gel du loyer lors du changement de locataire, les normes de décence, les baux, la surface, les règles des congés … Ils profitent de la pénurie de locations et de HLM, aggravée par les locations Airbnb et les logements vacants.

Les lois qui protègent les mal-logé.e.s et les sans-toits sont bafouées par l’État : loi DALO, droit à l’hébergement jusqu’au relogement, droit au relogement des habitant.e.s de logement insalubres ou en péril …

Plutôt que de produire en priorité les logements sociaux dont nous avons besoin, car le nombre de demandes HLM atteint les 2,3 millions, le Gouvernement aggrave la crise du logement : il baisse les APL, ponctionne les caisses du logement social et vient même au secours des promoteurs.

Il détruit massivement des logements sociaux dans les quartiers populaires au nom de la « mixité sociale » et de la « sécurité » pour mieux briser les liens sociaux, réprimer ou chasser les habitant.e.s.

Les résident.e.s de foyers, CHU, CROUS… sont toujours plus précarisé.e.s et les habitant.e.s et salarié.e.s des zones touristiques et des zones tendues ne peuvent plus se loger là où ils travaillent, là où ils vivent.

Plutôt que de réquisitionner les logements vacants qui sont au nombre record de 3,2 millions, il criminalise les locataires qui n’arrivent plus à payer leur loyer, les sans-logis qui pour se protéger, occupent les biens vacants de gros propriétaires, et les salariés qui occupent leur lieu de travail ! C’est la loi Kasbarian-Bergé. Et il prépare de nouvelles lois anti-locataires, de nouvelles lois répressives contre les précaires.

Mobilisons-nous dans la rue partout en France pour exiger :

  • La baisse des loyers, des prix de l’énergie et la hausse des APL ;
  • La réalisation massive de vrais logements sociaux à la place de logements pour spéculer;
  • La taxation des gros patrimoines immobiliers et des profits spéculatifs ;
  • Le respect des droits des locataires, des mal-logé.es, des sans-logis, des résidents, le renforcement des lois qui les protègent, le contrôle et des sanctions contre les bailleurs fraudeurs ;
  • L’arrêt des expulsions et des politiques d’urbanisme qui chassent les classes populaires (ANRU, grand projets, JO, surtourisme…) qui alimentent le logement cher et la crise du logement ;
  • L’abrogation de la loi Kasbarian-Bergé ;

A l’appel de :

La plate-forme logement pour toutEs (AFVS, AITEC, ALDA APPUI, ATMF, ATTAC FRANCE, BAGAGÉRUE, CGL, CGT, CNAFAL, CONSTRUIRE !, CONV. NAT. SERVICES PUBLICS, CNL, COPAF, CSF, CSP75, DAL, DIEL, FASTI, FSU, FUIQP, MRAP, PAS SANS NOUS, SAF, SOLIDAIRES, UTOPIA56, SM, SNPES PJJ FSU, STOP PRÉCARITÉ), CNDF …

Avec le soutien de : LFI, NPA …

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Actu Solidaires 78 antifascisme Bâtiment - travaux publics Dans les Yvelines, une classe en lutte... Licenciements Luttes logement Répression Retraites Solidarité ! Violences policières

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 50

Au sommaire : Mureaux, Mantes, Versailles, Guyancourt, Beynes…

Une classe en lutte dans les Yvelines !


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


Source : 78actu.fr

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Source : Le Parisien

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Actu Solidaires 78 Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation En grève ! Énergie Enseignement supérieur, recherche Luttes féministes Luttes logement Rail Retraites Revue de presse

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 48

Au sommaire : Mantes, Versailles, Magnanville, Rambouillet, Guyancourt, Buchelay, Beynes, La Queue-Lez-Yvelines, Limay…

Une classe en lutte dans les Yvelines !


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


Source : 78actu.fr
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Source : Le Parisien
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