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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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antifascisme Éducation Solidarité !

Communiqué Q2C : retour sur le procès de Lyon…

Ce lundi 30 mars se tenait à Lyon le procès intenté contre le collectif Questions de classe(s) par M. René Chiche et son syndicat Action & Démocratie. Ces derniers contestent leur présence sur notre cartographie de l’extrême droite et ses allié.es autour de la question scolaire.

Le rassemblement de soutien devant le tribunal de Lyon a été un succès : plusieurs organisations (CGT éducation, CNT, FSU, Solidaires, SUD, Calaap, VISA, etc.) y ont ainsi témoigné de leur solidarité avec le collectif et de leur volonté de lutter contre les procédures bâillons et les intimidations qui se multiplient à l’encontre de leur combat antifasciste.

L’audience a en effet été l’occasion pour notre avocate de dénoncer une instrumentalisation de la justice à des fins politiques et syndicales et de rappeler que l’analyse des positionnements des un·es et des autres relève du libre débat démocratique et académique.

En intervenant dans des médias d’extrême droite (Radio Courtoisie, Breizh info, Le Tocsin), en participant à un congrès d’un parti d’extrême droite (Les Patriotes de Florian Philippot), en appelant à voter aux présidentielles pour la candidate du RN, en laissant un de ses représentants intervenir à un colloque organisé par les Parents vigilants du parti Reconquête ou encore en relayant les thèses sur l’Evars d’officines proche de l’extrême droite (SOS Éducation) ou de la sphère complotiste (Mamans louves), Action & Démocratie et son vice-président ne peuvent nier leur proximité avec les idées de l’extrême droite sur l’éducation. Plusieurs de ses composantes (le collectif Racine des « enseignants patriotes », le Forum École & Nation) affichent d’ailleurs leur soutien à ce syndicat.

Nous attendons donc, avec sérénité, le jugement qui sera rendu le 17 avril prochain.

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(re)Penser notre syndicalisme Seule la lutte paie ! Solidarité !

Parlons de quand on gagne #1 – À Solidaires, la lutte paie

Entretien réalisé pour le site Syndicalistes !

Dans nos syndicats, on parle beaucoup de la situation politique ou de nos revendications, mais trop peu de ce qu’on obtient effectivement. Pourtant, c’est bien là le but final de notre action : gagner des améliorations des conditions de travail de vie. La syndicalisation, la participation aux mobilisations, etc. ne sont que des moyens pour arriver à des gains concrets. La réussite de notre action doit donc se mesurer d’abord au niveau de ce qu’on gagne.

Et malheureusement, trop de victoires syndicales ne sont pas assez mises en avant alors qu’elles sont le premier argument à mettre en avant pour syndiquer des personnes éloignées du militantisme [1] (plus que de bons slogans ou la radicalité du programme). Mettre en avant le victoires, c’est aussi se donner les moyens de partager ce qui marche, de faire en sorte que tout le syndicat reprenne ce qui a marché quelque-part pour le gagner partout ailleurs. Et c’est aussi se forcer à regarder en face ce qu’on gagne réellement, pour permettre de poser la questoin suivante : comment mieux nous organiser, comment changer notre fonctionnement, pour engager davantage de luttes, les gagner plus souvent, et gagner davantage ?

Première épisode de cette série : un entretien avec Aurélien Boudon, secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires, autour de la publication d’une compilation des victoires obtenues au cours de l’année 2025 intitulée La lutte paie ! Ce livret met en avant 31 avancées gagnées par des syndicats Sud/Solidaires, que ce soit par la grève ou l’action juridique.

Qu’est-ce qui a motivé cette compilation ?

Au niveau interprofessionnel, les victoires sont rares et le poids des défaites passées pèse sur la capacité à mobiliser. Pourtant, nous savons qu’au niveau local ou sectoriel de nombreuses luttes sont victorieuses. L’idée, c’était de mettre en avant le fait que « Seule la lutte paie ! » n’est pas qu’un slogan incantatoire mais bien une réalité. C’est une idée qui nous est venue de nos échanges internationaux : le syndicat basque ELA, au Pays basque Sud, tient à jour un cahier des victoires. Notre internationalisme se nourrit aussi de la mutualisation des bonnes pratiques, de ce qui fonctionne dans d’autres pays.

Et nous avons aussi fait le choix de mettre en avant toutes les avancées conquises par l’action militante, même si souvent ce ne sont pas des victoires complètes. Ce n’est pas parce que la plateforme revendicative n’a pas été gagnée en intégralité qu’on ne peut pas revendiquer les conquis.

Comment concrètement ça a été fait pour remonter les infos ? Est-ce que vous vous rendez compte qu’il y a des « trous dans la raquette » ?

La compilation se limite en effet aux remontées que nous avons pu compiler. Il y a donc forcément des trous dans la raquette et tant mieux car ce serait sans doute un peu maigre si cela représentait l’intégralité des victoires sur un an ! Ce n’est pas exhaustif et on l’a précisé.

Nous publions par ailleurs un bulletin Solidaires en action ! qui recense les luttes menées durant l’année. L’édition de cette brochure a été l’occasion de revenir prendre des nouvelles de toutes les luttes relayées pendant l’année pour savoir ce qui avait pu être obtenu. Cela a permis d’en constituer la charpente.

Solidaires est un syndicat de luttes, est-ce que ça conduit à réfléchir sur la place des luttes dans le syndicat ?

Chacun peut mesurer qu’il y a un réflexe assez important chez les collègues qui viennent voir le syndicat : c’est de tenter de se réfugier derrière le droit. Face à une situation injuste, on attend de la loi qu’elle nous protège. C’est à la fois une bonne chose de s’informer sur ses droits et en même temps une forme de renoncement. Le droit est le produit de rapports de forces et son application également. Il y avait un enjeu à ce que ce recueil ne soit pas le reflet de cette tendance. Nous avons arbitré de faire figurer les victoires sur le terrain juridique lorsqu’elles produisaient de nouveaux droits et étaient appuyées par une lutte collective. C’est par exemple le cas pour le versement rétroactif des primes d’éducation prioritaire (REP/REP+) aux Assistants d’éducation et AESH (Accompagnant·es d’élèves en situation de handicap), qui sont le produit de plusieurs années de lutte de leur part [2] .

Est-ce que ça a provoqué des réflexions sur comment adapter l’outil syndical pour gagner davantage de choses ?

C’est une réflexion qui est engagée de manière quasi-permanente mais de manière plus organisée depuis notre dernier congrès puisque nous avons décidé d’un débat « à toutes les échelles » sur « quel outil syndical serait plus utile qu’aujourd’hui aux salarié·es ». Le choc post-dissolution en 2024 a également nourri ces réflexions. Ces débats sont en cours mais ne sont pas simples : on peut pratiquer un syndicalisme qui veut tout transformer… sauf ses manières de fonctionner.

Est-ce que ça va être pérennisé ?

Oui, en effet on compte l’éditer chaque année en espérant ne jamais être à court pour le remplir ! Si les luttes qui gagnent peuvent en inspirer d’autres, cela ne peut être que bénéfique. Mais en vérité, une lutte perd rarement totalement. Parce que quand vous avez mené un mouvement de grève avec vos collègues, ça change les relations sur le lieu de travail et ça renforce la solidarité. Ça permet aussi de remettre le travail, les salaires, les inégalités au centre des discussions.


[1] Comme le raconte Unai Oñederra dans « Comment syndiquer et politiser les personnes éloignées de la gauche », 2025, en ligne.

[2] Voir ici un récit de ces avancées : Bruno Chaniac, « Comment le juridique peut-il être un appui des luttes syndicales ? Sud Éduc et les précaires de l’Éducation nationale », en ligne.

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antifascisme Solidarité !

Le collectif Questions de classe(s) attaqué en justice !

Le collectif Questions de classe(s), en la personne de Grégory Chambat directeur de publication du site, a reçu une convocation devant le juge des référés délivrée à l’initiative de René Chiche et de son syndicat, Action & Démocratie CFE-CGC, au sujet de la publication de la cartographie intitulée « L’extrême droite, ses allié·es et l’école » qu’ils estiment diffamatoires.

Les requérants contestent leur présence sur cette cartographie et les analyses qui la justifient. Ils affirment que ces documents portent préjudice au syndicat et à l’honneur et à la réputation de René Chiche et d’Action & Démocratie.

Ils demandent que soit supprimée cette cartographie et que Grégory Chambat soit condamné à cesser toute publications dénigrante relative à ce syndicat et à René Chiche, rien que ça !

Le timing interpelle… À l’approche des élections professionnelles, plusieurs fois rappelées dans l’assignation reçue, nous nous inquiétons de cette instrumentalisation de la justice à des fins électorales mais aussi de la tendance actuelle des voix réactionnaires de tous bords à vouloir faire taire celles et ceux qui osent les dévoiler et les critiquer (tout en proclamant sur tous les médias « On ne peut plus rien dire… »).

Notre camarade Grégory Chambat est donc convoqué au tribunal le 30 mars prochain, à Lyon.

D’ores et déjà, les soutiens sont nombreux et la défense s’organise, avec détermination : au sein de Questions de classe(s), avec des camarades antifascistes de Solidaires et de SUD éducation, mais aussi du réseau VISA (Vigilances et initiatives syndicales antifascistes) et d’autres collectifs et personnalités du monde de l’éducation.

Notre dossier, solidement étayé, se constitue et ne cesse de s’étoffer. Il sera le fondement de notre défense pour prouver la légitimité des propos qui nous sont reprochés. Les écrits de Questions de classe(s) sont sourcés, documentés et relèvent d’un travail de recherche conséquent qu’il sera facile de prouver. C’est d’ailleurs notre rôle, depuis notre création, que de décrypter les discours sur l’école et d’alerter sur les dérives réactionnaires du débat public.

Nous prenons également contact avec les camarades de Lyon pour qu’un rassemblement soit organisé le 30 mars devant le tribunal, afin d’apporter tout notre soutien à Grégory Chambat, injustement attaqué.

Vous pouvez également le soutenir en participant à la la cagnotte qui permettra notamment d’assurer les frais de justice.

https://www.helloasso.com/associations/questions-de-classe-s/collectes/aidez-questions-de-classe-s-a-se-defendre-en-justice

Dans un contexte d’extrême-droitisation incontestable, nous continuerons à porter, avec d’autres, la voix de la résistance et de l’espoir.

Jamais nous ne nous tairons et toujours nous soutiendrons nos camarades !

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antifascisme antiracisme Défense de nos libertés Éducation Luttes contre les discriminations Luttes migrant·es Précarité Solidarité ! Violences policières

Motion d’actualité : Mineur·es non accompagné·es

Cette motion d’actualité a été votée à la suite du 7e congrès du SUNDEP Solidaires qui s’est déroulé en décembre 2025 à Lille.

Nous appelons à ce que les droits des mineur·es non accompagné·es, sur tout le territoire français, soient respectés.
Nous continuerons à lutter partout où ce ne sera pas le cas.

VIEW ONLINE: sur le site du SUNDEP Solidaires

Des mineur·es non accompagné·es sur le territoire français n’ont toujours pas accès, de façon pérenne, au logement et à la scolarisation.
Leur minorité est systématiquement examinée et trop souvent remise en question par les autorités : département et/ou rectorat. Ils et elles vivent tout ou partie de l’année dans des conditions inacceptables pour des adolescent·es.

Le SUNDEP Solidaires demande que ces mineur·es non accompagné·es soient scolarisé·es, nourri·es, logé·es, soigné·es et que ces jeunes puissent circuler gratuitement. Nous demandons également que, pour cela, les conseils départementaux et les rectorats appliquent les lois relatives à la protection de l’enfance.

Le SUNDEP Solidaires soutient et soutiendra, dans chaque académie, toutes les actions en faveur de la défense de ces mineur·es non accompagné·es qui sont aussi nos élèves quand ils et elles échappent à la rue.

Nous appelons à ce que leurs droits soient respectés et continuerons à lutter partout où ce ne sera pas le cas.

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Rail Répression Solidarité ! Transport

Soutien à notre camarade Fabien Villedieu de SUD Rail : militer n’est pas un crime!

Notre camarade Fabien Villedieu, secrétaire fédéral de SUD-Rail, est convoqué au commissariat du 12ème arrondissement ce mardi 4 novembre à 9h00 à la suite de l’action menée au Ministère des Finances le 18 septembre dernier, journée de grève interprofessionnelle.

Cette convocation s’inscrit dans un contexte préoccupant de répression antisyndicale, où les militant·es sont de plus en plus souvent attaqué·es pour leurs actions collectives et légitimes.

Dans le cadre du mouvement social contre un budget austéritaire et mortifère, une action symbolique pour faire entendre nos revendications avait été décidée. Alors qu’aucune dégradation n’a été commise le pouvoir choisit la criminalisation plutôt que de prendre en compte les revendications exprimées par les grévistes.

L’Union syndicale Solidaires exprime son soutien plein et entier à Fabien et à toutes celles et ceux qui s’engagent au quotidien pour défendre les droits des travailleuses et travailleurs.

Nous affirmons que l’action syndicale est un droit fondamental, garanti par la Constitution et conquis par des décennies de luttes.

Nous refusons que la répression soit la réponse à la demande de justice sociale.

Rassemblement de soutien mardi 4 novembre à 9h00

Commissariat du 12ème arrondissement 80 avenue Daumesnil, Paris

Militer n’est pas un crime.

Face à la répression, restons uni·es, déterminé·es et solidaires.

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Internationalisme Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Répression Solidarité !

Solidarité avec la jeunesse au Maroc: santé, éducation et lutte contre la corruption !

Depuis plusieurs jours, un mouvement inédit traverse le Maroc. Sous le nom GenZ 212, des milliers de jeunes prennent la rue pour réclamer des hôpitaux qui soignent vraiment, une école publique qui ouvre un avenir, et des services publics qui tiennent debout.

Ils et elles dénoncent aussi une corruption persistante qui détourne des ressources vitales et creuse les inégalités.

La réponse des autorités ? Arrestations, intimidations, pressions.

Solidaires condamne ces atteintes aux libertés fondamentales et exige la libération immédiate de toutes les personnes arrêtées.

Notre rôle de syndicalistes internationalistes est clair : soutenir les luttes sociales partout, porter leurs voix et défendre les droits fondamentaux au-delà des frontières.

Parce que santé, éducation et intégrité publique ne sont pas des privilèges : ce sont des droits.

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France travail Luttes contre les discriminations Répression Services publics Solidarité !

DISCRIMINATION ET RÉPRESSION A FRANCE TRAVAIL : SYNDIQUÉ.ES OU NON, TOUT LE MONDE EST CONCERNÉ, IL EST TEMPS DE RÉAGIR !

Publié le 2 octobre 2025 par Solidaires SUD Emploi

DISCRIMINATION ET REPRESSION A FRANCE TRAVAIL : SYNDIQUÉ.ES OU NON, TOUT LE MONDE EST CONCERNÉ, IL EST TEMPS DE RÉAGIR !

Au moins depuis 2020, France Travail a décidé d’écarter de nombreux collègues, syndicalistes ou non, qui remettent en cause la politique de la direction. Le climat d’intimidation s’intensifie même en réunion de service et il devient de plus en plus difficile de prendre la parole pour critiquer ou remettre en question des décisions sans avoir à subir un recadrage.

En 2022, l’établissement procède à deux licenciements en Hauts-de-France et à Montbéliard – dont un syndicaliste SUD – en instrumentalisant des témoignages de collègues en emploi précaire.

En 2023, un collègue de la région Centre (syndiqué CGT) est harcelé par l’établissement et poussé au départ. Une collègue d’IDF (syndiquée SNU et représentante du personnel) est également sanctionnée après un dossier monté de toutes pièces.

En 2024, une collègue des Hauts-de-France (syndiquée FO) voit son CDI cassé suite à décision de justice favorable à Pôle emploi en appel. Un collègue de l’ouest de la France, non syndiqué, a également failli perdre son poste suite à une fiche de signalement.

Depuis 2023, la DR refuse d’appliquer la convention collective et l’accord TH pour une collègue des Hauts-de-France (syndiquée SUD). Le climat est délétère et son avenir au sein de l’établissement est incertain.

En 2025 un collègue d’ARA (syndiqué SNU) est licencié suite au témoignage d’une collègue en contrat précaire, intimidée par la direction et le service QVT. La direction cherche à provoquer des témoignages “à charge”.

  • Cette liste, certainement non exhaustive, démontre la volonté de la direction de “faire le ménage”.
  • A l’heure du plan “d’efficience” visant à faire de nouvelles économies à hauteur de 3 700 postes, tous les moyens sont bons pour nettoyer. Monter des affaires de toutes pièces, des dossiers en général vides de substance, montant en épingle des témoignages de salarié.es en contrat précaire doit leur apparaître comme une bonne manière de dégraisser les effectifs.
  • On le voit, cette politique touche les militant.es syndicales.aux peu importe leur organisation. Mais tous.tes les collègues sont concerné.es, en particulier celles et ceux qui ont des problèmes de santé, et peuvent se retrouver dans le viseur !

Nous estimons que la situation est grave. Une riposte commune est nécessaire pour stopper la direction générale ! Si nous ne révélons pas ces cas et ne nous battons pas pour défendre nos collègues, c’est un signe à la direction qu’il est facile de se débarrasser des agents qui les dérangent.

En tant que syndicat, la défense des salarié.es, en particulier de celles et ceux qui risquent de perdre leur travail suite à leurs luttes pour défendre nos conditions de travail et nos collègues, fait partie de nos responsabilités.

Nous avions mené une action en septembre 2024 pour dénoncer ce “grand ménage” mené contre nos collègues syndiqué.es et contre les collègues avec des problèmes de santé. Suite à cela, la DG n’a pas donné suite et nous ne pouvons que constater que cette politique continue à se mettre en oeuvre.

En 2025, une collègue de Centre (agent public et syndiquée SUD) a été convoquée à un entretien disciplinaire par la direction basé sur le déclaratif d’une seule collègue, malgré l’absence d’éléments. L’action collective du syndicat SUD emploi a permis de faire reculer la direction. Aucune sanction n’a été prise.

Face à la direction, la solidarité est notre force !

Ainsi, nous lançons un appel à témoignages aux collègues qui auraient connaissance de tels agissements directement ou indirectement.

Pour agir efficacement, nous devons avoir une vue précise de la situation et nous comptons sur vous pour nous aider à recenser ces pratiques inadmissibles !!

Nous renouvelons notre appel à l’intersyndicale à se mobiliser à nos côtés sur ce sujet et aux collègues qui souhaitent également se mobiliser sur ce sujet à nous contacter.

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Écologie Internationalisme Solidarité !

Solidaires à Mayotte après le cyclone Chido – Live Twitch exceptionnel – mardi 8 avril !

Publié le 4 avril 2025

Solidaires à Mayotte après le cyclone Chido – Live Twitch exceptionnel

Au cours des derniers mois, deux délégations de Solidaires se sont rendues à Mayotte afin d’évaluer la situation suite au passage du cyclone Chido.

Nous vous invitons à nous rejoindre mardi 8 avril à partir de 19h sur notre chaîne Twitch. Cette soirée sera l’occasion d’échanger avec une camarade de Solidaires Mayotte, ainsi que des représentants du Secrétariat National de Solidaires, des secteurs de la Santé, de l’Éducation, des Finances Publiques et des PTT.

Nous aborderons non seulement la situation actuelle, les revendications pour une véritable prise en charge des populations sinistrées pour faire face à la catastrophe mais aussi les conditions antérieures au passage du cyclone.

https://twitch.tv/syndicatsolidaires
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Solidarité !

Caisse de solidarité en soutien à Mayotte : toutes et tous solidaires des habitant·es de Mayotte  !

Mayotte a été frappé par le cyclone Chido ce 14 décembre. Depuis, le Préfet a appelé les habitant·es à rester confiné·es et de nombreuses habitations, y compris les plus précaires entourant Mamoudzou, ont été détruites et, à cette heure, les autorités font état de 14 personnes décédées, un bilan provisoire qui malheureusement risque de profondément s’alourdir.
SUD éducation présente ses condoléances aux habitant·es de Mayotte et leur apporte un soutien plein et entier.

La catastrophe qui est survenue met au jour le croisement entre crise écologique, système post-colonial et crise sociale. Le département de Mayotte est le département le plus jeune, le plus pauvre, le plus inégalitaire de France, les habitant·es n’ont pas accès à un même service public d’éducation, de santé et ont subi des épisodes de sécheresse leur coupant l’accès à l’eau… Le cyclone Chido montre à quel point ce sont les territoires les plus pauvres qui sont touchés en premier lieu par la crise écologique alors même qu’ils en sont les moins responsables. En effet, les températures extrêmement élevées des eaux dans l’océan Indien expliquent la violence de Chido : le réchauffement climatique annonce des catastrophes environnementales plus intenses et plus fréquentes.

Il est urgent de se mobiliser pour la reconversion écologique de la société, se mobiliser pour la justice sociale et contre le système d’exploitation postcolonial, pour un vrai accès aux droits fondamentaux que sont l’éducation, la santé, le logement… pour soutenir les habitant·es de Mayotte.

Face à l’urgence de la situation et pour soutenir les personnels de l’éducation, les élèves et leurs familles à Mayotte, SUD éducation lance une caisse de solidarité qui sera reversée à SUD éducation Mayotte.

Pour accéder à la caisse de grève, cliquez sur l’image

Comment donner ?

Pour donner par carte bancaire, il vous suffit de cliquer ici.

À quoi sert cet argent ?
Il servira uniquement à la solidarité avec Mayotte. La fédération reversera l’argent au syndicat de Mayotte pour qu’il puisse, selon ses décisions et la somme collectée, le reverser :
 aux personnels de l’éducation ;
 aux membres du syndicat ;
 aux élèves et à leurs familles.

Et mes données personnelles ?

SUD éducation s’engage à ne conserver les informations personnelles que durant la durée de la campagne de solidarité (de la collecte jusqu’à la répartition des fonds collectés).

Après, toutes les informations permettant de vous identifier seront détruites.

Une seule exception : la trace comptable du versement pour des raisons légales et de transparence financière. SUD éducation s’engage à ne vous contacter que dans le cadre de cette campagne de solidarité. Vous aurez bien sûr conformément à la loi la possibilité sur simple demande de rectifier les informations personnelles vous concernant.

Et quelle confiance puis-je avoir dans le fait que ces fonds serviront effectivement à l’aide aux victimes du cyclone chido ?
SUD éducation est une organisation syndicale. À ce titre, elle fait certifier et publie ses comptes chaque année. Chacun et chacune pourront vérifier que l’argent a été effectivement versé au syndicat SUD éducation Mayotte.

Notre communiqué

Des nouvelles de Mayotte

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Solidarité !

Cagnotte de solidarité avec Mayotte

L’Union syndicale Solidaires ainsi que toutes les structures implantées à Mayotte ont ouvert une cagnotte en ligne où chacun·e peut verser.

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SUD éducation a également lancé une cagnotte

Communiqué de Solidaires

Communiqué de SUD éducation

Communiqué de SUD PTT

Communiqué de SUD Santé-Sociaux

Communiqué de Solidaires Douanes

Communiqué de Solidaires Finances publiques

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