Skip to content

Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

Catégories
Éducation En grève !

Communiqué intersyndical CGT éducation 78, FSU 78, SUD-Solidaires éducation 78 : en grève le 10 septembre !

Nos organisations et fédération départementales CGT éducation 78, FSU 78 et SUD éducation 78 (Solidaires) appellent leurs adhérents·es à participer massivement aux actions locales
menées le 10 septembre dans notre département.

Parce que le 10 septembre 2025 s’inscrit dans une mobilisation sociale importante contre la politique menée et son projet de budget dénoncé par nos syndicats.

Parce que nous partageons les mêmes exigences de justice sociale et de justice fiscale,

nos syndicats et fédération départementaux; CGT éducation 78, FSU 78, SUD éducation 78 (Solidaires) appellent leurs adhérents.es à être massivement en grève le 10 septembre 2025 et à soutenir les actions locales.

Catégories
(re)Penser notre syndicalisme antifascisme antiracisme Conditions de travail Les travailleur·euses n'ont pas de pays !

Au travail et partout, détruisons le système raciste

Publié le 14 mars 2025

En-tête par ComSolidaires

Au travail et partout ailleurs, détruisons le système raciste !

Le gouvernement persiste dans sa politique autoritaire, répressive, raciste et xénophobe avec sa loi immigration et sa circulaire Retailleau. Alors que les actes et violences racistes se multiplient sur le territoire et au travail, il reprend encore aujourd’hui les idées et les discours de l’extrême droite !

L’Union syndicale Solidaires continuera à lutter avec celles et ceux qui subissent les oppressions racistes au travail, dans nos quartiers et dans la société. Nous continuerons à nous battre pour la justice, pour l’égalité des droits, contre le racisme, pour la régularisation des travailleurs-ses sans papiers, la liberté de circulation et une société juste et libre d’oppressions !

Matériel de Solidaires

(cette partie sera mise à jour régulièrement)

Des autocollants

stickers-racisme-web3 (1)stickers-racisme-web2

Des autocollants et des affiches

affiche-racisme4
affiche-racisme2 (1)
affiche-racisme1
affiche-racisme5
affiche-racisme3

un tract

Tract RacismeLire plus de publications sur Calaméo

Des fiches pour connaitre ses droits

image-fiche-1
Capture_decran_2024-06-24_a_12.17.59.original

Quelques chiffres

  • 1 million de personnes sont victimes de racisme chaque année (enquêtes de victimation INSEE-ONDRP), 
  • 96% d’entre elles ne portent pas plainte (enquêtes de victimation INSEE-ONDRP), 
  • 55% des affaires à caractère raciste étaient classées sans suite en 2022 (Ministère de la Justice, 2022), 
  • En 2023, la France compte 68 millions d’habitant·es.  5,6 millions de résidents de nationalité étrangère vivent en France. La loi immigration du 19 décembre 2023 s’attaque ainsi à 8,2 % de la population (INSEE, 2024),
  • 91% de personnes noires, en France métropolitaine,  affirment être victimes de discrimination raciale dans leur vie de tous les jours, d’après le dernier baromètre du Cran (Conseil représentatif des associations noires).

Quelles sont ces violences ?

La société française est profondément structurée par le racisme, un système de domination et d’exploitation qui hiérarchise les vies et les droits en fonction de leur origine, leur provenance, leur religion réelle ou supposée, leur couleur de peau . Ce racisme  (racisme antiarabe, islamophobie, négrophobie, antitziganisme, antisémitisme…) est largement hérité du colonialisme. Il a déjà des effets concrets : oppressions, discriminations, violences.

La loi interdit et sanctionne le racisme lorsqu’il s’exprime sous forme :

  • d’attitudes (propos, injures, menaces…) fondées sur des opinions, des croyances, articulées à des stéréotypes et des préjugés ;
  • de comportements discriminatoires qui s’expriment à travers des pratiques sociales allant de l’évitement à la persécution, sous des formes organisées ou non (traitement défavorable de personnes, se trouvant dans une situation comparable, dans le domaine de l’emploi, de l’éducation, d’accès à la location…) ;
  • de violences physiques ;
  • de mode de fonctionnement qui institutionnalisent l’exclusion, la ségrégation, la discrimination ;
  • de discours idéologiques, théoriques, voire doctrinaires, constitués de récits visant à justifier la domination de certains groupes humains par d’autres, et se référant souvent à la science à cette fin.

Communiqués de presse de l’Union :

https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/communiques/la-lutte-contre-toutes-les-formes-de-racisme-doit-etre-lengagement-de-toutes-et-tous/

Matériel des structures de l’Union


Campagne Intersyndicale – Racisme, antisémitisme, xénophobie au travail : c’est non !

Publié le 21 mars 2025

Les derniers chiffres du défenseur des droits nous indiquent qu’année après année, les statistiques sur les discriminations en raison de l’origine réelle ou supposée restent très élevées. Dans son baromètre il indique que plus de la moitié des saisines reçues par l’institution en matière de discriminations liées à l’origine se sont déroulées dans la sphère professionnelle. Les analyses de l’INSEE montrent que la discrimination raciale à l’embauche est massive en particulier contre les candidats issus de l’immigration. Face à l’ampleur du phénomène, l’ensemble des organisations syndicales, dans une déclaration commune le 11 juillet 2024, ont décidé de mener une campagne contre les discriminations, contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie au travail.

Cette campagne a été lancé officiellement le 21 mars 2025 avec une table ronde intersyndicale suivi d’une conférence de presse.

Cette campagne comprend des affiches et des tracts téléchargeables sur cette page : Racisme, antisémitisme, xénophobie au travail : c’est non !tract intersyndical : racisme, antisémitisme, xénophobie au travail, c'est NON !

Catégories
En grève !

Le 10 septembre, en grève pour tout bloquer

François Bayrou tente de nous imposer un budget d’austérité. Sous prétexte de « faire des économies » pour « maîtriser les dépenses publiques », il propose un plan d’austérité qui n’a qu’une seule ligne directrice : faire payer la crise aux travailleurs et travailleuses, aux retraité·es, aux jeunes, aux plus précaires, aux privé·es d’emploi, aux étudiant·es… C’est non ! Face à l’immense colère populaire, il tente un coup de poker avec un vote de confiance le 8 septembre. Mais le problème, ce n’est pas le nom du ministre, c’est sa politique. Nous devons censurer ce budget par la grève et imposer d’autres choix.

Toujours moins pour nous

Coupes dans les budgets des hôpitaux, des écoles, de la justice, des transports : c’est la casse du service public qui s’organise. Les suppressions de postes s’enchaînent. Les salaires stagnent. Les retraites sont rabotées. Les allocations, notamment celles du chômage sont attaquées.

Toujours plus pour les patrons

Pendant qu’on nous demande de « faire des efforts », le patronat continue de se gaver. Au moins 211 milliards d’euros d’aides publiques sont distribués chaque année aux entreprises, sans conditions, sans contrôle, sans contreparties. Ces aides finissent trop souvent… en dividendes. En 2024, ce sont 97 milliards d’euros qui ont été reversés aux actionnaires du CAC 40 tandis que ces grandes entreprises réalisent des profits records (131 milliards d’euros en 2024). De l’argent, il y en a !

Vraiment plus pour les patrons

Et comme si cela ne suffisait pas, F. Bayrou a annoncé une nouvelle réforme du Code du travail. Alors qu’il souhaite offrir des journées de travail gratuit au patronat par la suppression de deux jours fériés, il a également annoncé vouloir passer une étape supplémentaire dans la destruction des protections offertes par le Code du travail et les accords collectifs.

Réduire le délai de contestation d’un licenciement, faciliter le renouvellement des périodes d’essai, faciliter le recours aux CDD et à l’intérim, augmenter le temps de travail, créer de nouveaux jours de carence… Voilà quelques pistes pour “moderniser le marché du travail”. C’est plutôt le grand retour en arrière !

L’austérité n’est pas une fatalité

Couper dans les services publics, c’est un choix. Ne pas taxer les ultra-riches, c’est un choix. Refuser d’imposer les grandes entreprises, c’est un choix. Casser le Code du travail, c’est un choix. Précariser les salarié·es et les allocataires, c’est encore un choix. Faire croire qu’il n’est pas possible de faire autrement, c’est tenter d’éviter le débat sur la société dont nous voulons.

Imposons la censure populaire

Gouvernement et patronat ne comprennent qu’un langage : le rapport de force. Les avancées sociales n’ont jamais été offertes. Elles ont été gagnées par la lutte. C’est par les grèves, les manifestations, l’organisation collective, que nous pourrons bloquer ce projet de budget et imposer d’autres choix. Quel que soit le gouvernement, nous devons nous mobiliser et maintenir la pression pour que ce ne soit pas que le casting qui change mais aussi la politique menée.

Un autre choix de société est possible

Ce que nous défendons, ce sont des vies dignes. Des écoles qui accueillent toutes et tous les enfants dans de bonnes conditions. Des hôpitaux qui soignent sans délai et des soignant·es dont les conditions de travail sont respectées. Des transports accessibles et écologiques. Des services publics accessibles sur tout le territoire. Des retraites et des allocations chômage décentes. Des salaires qui permettent de vivre et non survivre. L’argent existe pour financer tout cela. Il est dans les caisses du patronat et dans les poches des actionnaires.

Face aux mesures qu’on nous impose dont seuls les plus riches sortent gagnants nous exigeons :

  • La suppression des aides publiques aux entreprises sans condition sociale ni écologique.
  • Une fiscalité plus juste : taxer les super-profits, les dividendes et les grandes fortunes.
  • Une protection sociale à hauteur des besoins sociaux en mettant notamment fin aux 80 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales.
  • Des investissements massifs dans les services publics, les salaires, l’emploi, la transition écologique.

Ce budget d’austérité est l’arbre qui cache la forêt d’un modèle à bout de souffle. Nous n’acceptons pas une société fondée sur l’exploitation, l’injustice et les inégalités. Nous portons un autre projet : solidaire, écologique, féministe, antiraciste. Cela passe par une répartition radicalement différente des richesses.

Lutter, s’organiser, gagner

Face à des gouvernements au service des puissants, notre force, c’est notre nombre. L’Union syndicale Solidaires appelle à construire, partout, des mobilisations.Toutes et tous en grève dès le 10 septembre. Organisons-nous en Assemblées générales. Discutons des suites.

Pas d’économies sur nos vies.

De l’argent, il y en a. Allons le chercher ensemble.

Rétablir la vérité sur la dette !

Lors de sa présentation du budget envisagé pour 2026, François Bayrou n’a eu de cesse d’invoquer la dette publique pour justifier les attaques contre notre modèle social. La dette publique et la dette des ménages sont deux choses distinctes et absolument pas comparables : un ménage ne peut pas émettre des titres pour se financer, il ne peut pas emprunter pour rembourser son emprunt, le coût des intérêts lui est bien moins favorable etc. Cette comparaison n’est évidemment pas anodine, c’est un choix idéologique.

Cela permet de présenter l’État comme étant inconsidérément dépensier pour discréditer son action pour l’intérêt général et justifier ainsi la réduction des dépenses publiques.Des mensonges pour casser notre modèle social : Les dépenses publiques ne sont pas responsables de l’augmentation de la dette !

Selon le gouvernement, nous serions « accros » aux dépenses publiques et c’est pour cela que la dette ne cesserait d’augmenter. Or, quoiqu’en dise le gouvernement, celles-ci restent stables depuis 2017.

Si ces dernières années, la dette publique a augmenté c’est parce que le déficit a été creusé par la baisse des recettes. Cette baisse de recettes provient essentiellement des politiques fiscales mises en place depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron,qui ont systématiquement favorisé les plus fortunés et les grandes entreprises en baisse d’impôts, exonérations et cadeaux fiscaux.
Des mensonges pour nous faire payer ! Ne nous laissons pas avoir !
Toutes les contre-vérités avancées par François Bayrou ne servent qu’à une chose : nous faire peur et nous faire accepter que c’est aux salarié·es, fonctionnaires, malades et retraité·es de payer l’addition.

Catégories
Accueils Solidaires 78 Actu Solidaires 78

2 septembre Limay – APPEL À UNE AG SUR LE MANTOIS POUR PRÉPARER LE 10 SEPTEMBRE

Le budget Bayrou, comme ceux des ministres qui l’ont précédé, est d’une grande violence : coupes budgétaires intolérables, suppression de deux jours fériés, gel du point d’indice des fonctionnaires, augmentation du prix des médicaments, réforme de l’assurance chômage… c’est encore une fois l’enfer promis aux travailleurs et aux travailleuses.

En réponse à ces attaques, une proposition a émergé au cours de l’été : tout bloquer le 10 septembre. Hors partis et syndicats, cette proposition autonome cherche à construire, à partir des réseaux sociaux mais aussi lors d’AG bien réelles qui se sont tenues un peu partout, un mouvement prolongé de blocages, grèves, manifestations en opposition au budget Bayrou.

De nombreuses structures syndicales, associatives, militantes, se sont d’ores et déjà jointes à cet appel. L’accueil syndical Solidaires du Mantois partage la colère face à cette réforme, se réjouit de la possibilité d’un mouvement prolongé et appelle également à participer au mouvement.

Nous proposons un espace d’organisation, ouvert à toutes et tous, syndiquéEs ou non, pour décider localement de ce que nous pourrions faire: le mardi 2 septembre à 19 h à La Librairie La Nouvelle Réserve à Limay.

L’union syndicale Solidaires 78 se réunira prochainement pour prendre position à l’échelle du département.

Catégories
En grève !

Tout augmente… sauf nos salaires

Depuis 2000, le coût de la vie a augmenté de 52%. Avec l’inflation, tout augmente sauf nos salaires. Pourtant les bénéfices des grandes entreprises explosent et jamais autant d’argent public n’a été versé aux entreprises. Mais plus on les subventionne, moins les salaires augmentent.

En effet, la politique d’exonération du gouvernement incite les entreprises à privilégier les bas salaires.

De l’argent, il y en a !

›au moins 211 milliards d’aides publiques aux entreprises

133 milliards de bénéfices pour les entreprises du CAC 40

70 milliards versés par les entreprises françaises aux actionnaires

Les profits des entreprises sont le fruit de notre travail. Les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

Il y a urgence à redistribuer les richesses !

L’Union syndicale Solidaires revendique

  • Le SMIC à 2000 euros nets
  • L’indexation des salaires sur l’inflation
  • La hausse de 400 euros immédiate pour toutes et tous
  • Dans la Fonction publique, l’attribution de 85 points d’indice en +
  • L’égalité femmes / hommes par des mesures contraignantes
  • La limitation des salaires de 1 à 4 : pas de salaires plus de 4 fois supérieur au salaire minimum.
RSS
Follow by Email