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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Actu Solidaires 78 Agenda militant Éducation Précarité

Mardi 9 juin : grève nationale AESH et rassemblement à Mantes-la-Jolie

Dans le cadre de « la » journée de grève des AESH, un rassemblement est organisé à Mantes-la-Jolie de 10 h 30 à 13 h devant la mairie de Mantes-la-Jolie à l’appel du Collectif AESH 78 et de SUD éducation 78.

Tract SUD éducation :
AESH : en grève le 9 juin pour le statut  !

Les AESH ont des raisons d’être en colère : salaires très bas, temps incomplets imposés, exercice dans plusieurs établissements et toujours pas de statut de fonctionnaire ! Pour obtenir un statut et un meilleur salaire, SUD éducation appelle, avec une large intersyndicale, à la grève et à la mobilisation le 9 juin.


Des prévisions ministérielles inadmissibles

Le 20 mai, SUD éducation était reçue avec les autres organisations syndicales par la direction générale des ressources humaines du ministère de l’Education nationale. Cette dernière a présenté ses réflexions sur une éventuelle titularisation des AESH.

Si SUD éducation se félicite que la question de la titularisation soit enfin sur la table, les prévisions ministérielles sont scandaleuses. Elles prouvent une nouvelle fois le mépris du Ministère à l’égard des AESH qui se mobilisent maintenant depuis plusieurs années pour obtenir un vrai statut et une meilleure rémunération. En résumé, si la création d’un statut de catégorie B est bien envisagée, le temps plein à 24 heures hebdomadaires est écarté. Les 35 heures seront donc privilégiées en demandant aux AESH d’effectuer d’autres tâches que l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers.

SUD éducation revendique toujours un temps plein à hauteur de 24 heures et a insisté auprès du Ministère sur la prise en compte de la pénibilité du travail dans le calcul du temps de travail, comme pour les enseignant·es.
La droite et le ministre bloquent la titularisation Le mercredi 7 février, la gauche a défendu une proposition de loi visant la titularisation des personnels AESH, pour laquelle SUD éducation avait été auditionné en décembre dernier. La droite, majoritaire au Sénat et soutenue par le gouvernement, a voté contre la proposition de loi et a exprimé par la même occasion son mépris aux quelque 145 000 AESH employées par le Ministère de l’Éducation nationale.

SUD éducation s’insurge contre les propos tenus par les sénateur·rices de droite, invoquant “des rigidités supplémentaires qui bloqueront un système déjà bancal”.

La position du ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray, qui explique que “la création d’un corps serait intenable par rapport au reste de la fonction publique” en raison du temps de travail incomplet des AESH, reste quant à elle inadmissible.
Un métier essentiel qui doit être reconnu Pourtant, les AESH sont essentielles pour le service public d’éducation. Le ministère qui se targue d’être précurseur d’une école inclusive exemplaire semble ignorer l’importance de l’accompagnement des élèves à besoin éducatif particulier. Or, notamment avec l’apparition des PIAL, puis des PAS, les AESH ont vu leurs conditions de travail se détériorer fortement : jusqu’à trois élèves à accompagner dans la même classe, exercice sur plusieurs établissements, mutations forcées … Sans parler du nombre d’élèves toujours plus important à qui il manque un accompagnement au regard de leur notification.

SUD éducation revendique :

la titularisation des AESH dans un corps de fonctionnaire, sans conditions de concours pour les personnels déjà en poste ;
l’augmentation des salaires et la création d’une grille de rémunération prenant en compte l‘ancienneté des agent·es.

Toutes et tous en grève le 9 juin !

Pas d’économies sur les AESH !

Pas d’économies sur nos vies !

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Actu Solidaires 78 Agenda militant antifascisme Autogestion Histoire

Dimanche 28 juin – Grande journée Espagne 36 à Limay

1936-2026 : 90 ans de la Révolution espagnole

Dimanche 28 juin de 11 h à 21 h, à Limay (librairie La Nouvelle Réserve)
Entrée libre et gratuite (mais apportez un plat ou un petit quelque
chose à grignoter et à partager…)

Programme

  • 11 h Inauguration de la place Mujeres libres, rdv à la librairie pour un départ collectif
  • 12 h – Ouverture des portes, repas Auberge espagnole (chacun·e apporte quelque chose à manger et à partager)
  • 14 h – Parole libres sur 36
  • 14 h 30 – Projection du film Hommage à la Catalogne
    en présence du réalisateur Frédéric Goldbronn
  • 16 h 30 – 1936-2026 : Table ronde mémoire(s) d’antifascisme, de révolution et d’exil…
  • 18 h – Parole libres sur 1936 (suite)
  • 18 h 30 – Chants de luttes, chorale collective
  • 19 h 30 – Apéro partagé et concert…
  • Et tout au long de la journée : expositions, stands, musique, buvette, etc.

    Librairie La Nouvelle Réserve, AFA 78, CNT, LDH, SUD Solidaires 78, Université populaire du Mantois
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Actu Solidaires 78 antifascisme

Clément vivra toujours dans nos combats

Cela fait déjà 13 ans que Clément a été assassiné par l’extrême droite.

Le combat que portait Clément contre l’extrême droite, il l’a payé de sa vie et les condamnations de ses meurtriers n’effacent pas la peine et la rage.

Pour l’Union syndicale Solidaires, se souvenir de Clément des combats qu’il menait, se souvenir de son assassinat par l’extrême droite est plus qu’un devoir de mémoire. C’est aussi un devoir de justice et d’action pour nous.

Celui de répéter que l’extrême droite tue, et qu’elle tue encore.

Celui de montrer son vrai visage et de dénoncer la banalisation de ses idées puantes racistes, sexistes, lgbtqiphobes.

C’est encore plus le cas aujourd’hui, alors que les idées d’extrême droite ont infusé dans la société notamment via les médias Bolloré, que l’extrême droite a conquis un nombre signifiant de mairies au printemps dernier, et que le risque de voir le RN prendre le pouvoir pèse lourd.

Notre Union syndicale, et l’ensemble du mouvement social portent plus que jamais une responsabilité particulière de résistance.

Combattre le capitalisme qui mène aux inégalités et à la misère sociale, à la destruction de notre environnement, est inséparable de notre combat contre toutes les formes de dominations et d’oppressions, et singulièrement contre le fascisme, dont on peine aujourd’hui à dire qu’il est seulement rampant.

Ce combat de justice et de résistance est plus que jamais urgent et fondamental.
Clément dans nos coeurs nous en donne la force.

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Accidents du travail Actu Solidaires 78

28 avril – Pas d’économies sur la santé des jeunes au travail !

Publié le 10 avril 2026

L’année 2025 a été marquée par un bilan dramatique pour la sécurité des jeunes au travail, puisque 5 mineur·es ont trouvé la mort alors qu’ils étaient en formation en entreprise (en stage ou en apprentissage). Plus généralement, les 15-24 ans connaissent 2,5 fois plus d’accidents du travail que l’ensemble des salarié∙es. Ce n’est pas une fatalité ! Le 28 avril, c’est la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. Mobilisons-nous pour une réglementation protectrice !

La place des mineur∙es n’est pas au travail

Depuis plus de dix ans, l’État s’est efforcé de déréguler le travail des jeunes. Le décret Rebsamen de 2015 a ainsi augmenté le nombre de dérogations aux postes interdits aux moins de 18 ans et supprimé l’autorisation préalable de l’inspection du travail pour affecter des jeunes travailleurs et travailleuses aux travaux dangereux, qui rendait presque systématiques des visites de contrôles sur les conditions de travail. En 2018, les règles de durée du travail des apprenti∙es ont été allégées. Enfin, le plan “santé scolaire” en 2025 ne prévoit qu’une visite médicale par cycle, quand le Code du travail impose le renouvellement annuel des avis médicaux d’aptitude. De même, les gouvernements successifs n’ont cessé de développer les stages en entreprise : en troisième, seconde générale et technologique, et en augmentant le nombre de semaines de stages en lycée professionnel.

Ces mineur∙es, qui sont des enfants juridiquement parlant, sont propulsé∙es dans un monde d’adultes, soumis∙es à des pressions hiérarchiques, à des conditions de travail dangereuses, à des violences sexistes et sexuelles. Les recherches universitaires montrent qu’un quart des apprenti∙es, mineur∙es ou adultes, sont exposé∙es à un risque cancérogène ou toxique pour la reproduction. Les premières victimes sont les enfants issus de milieux défavorisés, soumis aux stages les moins valorisants et les plus rudes en termes de conditions de travail.

Les jeunes ne sont pas de la chair à patrons

Asphyxiant l’école et l’université publiques, l’État externalise la formation des jeunes en la confiant aux entreprises, perçues pour des raisons purement idéologiques comme plus aptes à former au marché du travail. Il s’agit ainsi de domestiquer les jeunes en les accoutumant le plus tôt possible à des rapports de subordination au travail.

Or l’apprentissage, largement promu ces dernières années, n’a pas fait ses preuves en matière d’insertion. Il permet par contre de subventionner de la main d’œuvre bon marché pour les patrons, aux frais du contribuable : le coût moyen d’un∙e apprenti∙e est en effet de 26 000 euros par an, soit deux fois le coût d’un∙e étudiant∙e du supérieur d’une voie classique.

Si les moins de 25 ans subissent davantage d’accidents du travail, ce n’est pas par témérité, mais bien parce qu’ils et elles occupent des positions subalternes, où leurs employeurs s’autorisent à les mettre en danger.

L’Union syndicale Solidaires revendique :

  • le rétablissement de l’autorisation préalable délivrée par l’inspection du travail pour l’emploi de jeunes mineur·es à des travaux dangereux, supprimée en 2015 ;
  • l’élargissement de la procédure de retrait des jeunes travailleur·euses, des apprenti·es et des stagiaires en cas de situation dangereuse ;
  • un renforcement des services de l’inspection du travail pour pouvoir exercer les contrôles qui s’imposent et s’assurer de la mise en place des mesures de prévention ;
  • le rétablissement d’un véritable contrôle par l’État des organismes de formation qui proposent et organisent les formations en alternance ;
  • la suppression des stages d’observation en milieu professionnel pour les élèves de seconde générale et technologique et de troisième ;
  • la formation spécifique aux risques au travail des enseignant·es, et du temps libéré afin de pouvoir vérifier la qualité de l’accueil des élèves et apprenti·es au sein des entreprises ;
  • un accès gratuit et garanti aux équipements de protection individuelle pour tou·tes les élèves, et ce dès le début de la scolarité en lycée professionnel ou en CFA (centre de formation d’apprenti∙es), avant tout stage en milieu professionnel ;
  • la mise en place d’un certificat de compétence pour les tuteur·ices en entreprises et l’obligation d’avoir des sauveteur·euses secouristes du travail dans toutes les entreprises accueillant des jeunes travailleur·euses ;
  • l’instauration d’un module de formation au droit du travail, à la prévention des risques professionnels et à la sécurité pour tous les jeunes, la mise en place effective de l’Evars avec des modules sur les VSST.

Soyons nombreux et nombreuses aux rassemblements et actions du 28 avril pour la sécurité et la santé au travail !

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Actu Solidaires 78 Conditions de travail

Attaque contre le 1er mai : les macronistes magouillent pour détruire nos droits

Reprenant un texte déposé par LR, Renaissance a déposé une proposition de loi visant à remettre en cause le caractère férié et chômé du 1er mai. Le parti présidentiel a déposé en début de matinée une motion de rejet de son propre texte. Non pas par retour au sens commun, mais par une manœuvre tactique visant à empêcher l’Assemblée nationale de débattre et de voter. Cette motion a été adoptée avec les voix de l’extrême droite. Le 1er mai est en danger !

Après nous avoir volé deux ans de travail avec une réforme des retraites adoptée sans vote, ils remettent le couvert avec le 1er mai.

Le 1er mai est un jour particulier : c’est une journée internationale, célébrée partout dans le monde. Elle est issue des conquêtes ouvrières et des mobilisations pour réduire le temps de travail. À l’inverse, ce texte propose d’augmenter le temps de travail.

C’est complètement déconnecté de la préoccupation des salarié·es qui doivent choisir entre faire le plein ou remplir le frigo. L’urgence du moment, c’est de bloquer les prix de l’énergie et d’augmenter les salaires, pas de s’attaquer à nos droits !

En 2025, nous avons empêché le vol de deux jours fériés par nos grèves et manifestations. Le 1er mai n’est pas à vendre ! L’Union syndicale Solidaires appelle à participer aux initiatives unitaires pour combattre ce projet de loi.

Le 1er mai 2026, soyons massivement dans la rue pour défendre notre journée et obtenir des réponses aux urgences sociales.

Pour aller plus loin

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Accidents du travail Actu Solidaires 78

28 avril, journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail !

En matière de santé au travail, tous les indicateurs sont au rouge. Recrudescence des suicides, notamment à la SNCF, chez Orange ou aux finances publiques. Risques plus élevés d’accidents du travail, y compris mortels, chez les jeunes, dont des mineur·es en stage ou en apprentissage.

Les causes en sont connues : c’est la destruction des protections qui existaient dans le droit du travail, des instances de représentation du personnel de proximité, des moyens de l’Inspection du travail, pour permettre aux employeurs d’exploiter toujours plus. La lutte des classes se traduit aussi dans l’appropriation de la vie.

Pour notre santé, faisons du 28 avril, puis du 1er mai, des journées de combat !

Tracts de Solidaires

28 avril – Souffrance et suicides au travail – Ne pas perdre sa vie à la gagner !

28 avril – Pas d’économies sur la santé des jeunes au travail !

Arrêts maladie : pas d’économies sur notre santé !

Expressions des structures

SUD Rail

Lettre ouverte de SUD Rail au ministre du Travail relativement aux suicides et à la souffrance au travail dans les SNCF

SUD Travail Affaires sociales

Entretien avec le secteur Conditions de travail dans le Brasero de SUD Industrie

Courrier aux ministres du Travail, de l’Education, de l’agriculture et de la fonction publique suite aux décès d’élèves dans le cadre de stage

Ces actions s’inscrivent dans le plan d’action de Solidaires contre les accidents du travail et les accidents de service.

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Actu Solidaires 78 Palestine

4 heures pour la Palestine ! Samedi 11 avril aux Mureaux

Cette 3ème édition intitulée “Résistances Palestiniennes” se tiendra de 13h30 à 18h30.

Au Pôle Molière – 101 rue Molière – Les Mureaux

Entrée libre.

En partenariat avec :

ASPS 78, BDS 78, CNASAR , Reporters Solidaires; SAI France, UJFP.

Des interventions et des débats avec notamment :

Rami Abou Jamous, journaliste gazaouî, en visio depuis Gaza

Ajsa Zaino, doctorante à l’INALCO

Dror Emmanuel, militant internationaliste auteur du livre “La fierté de gaza”

Une exposition de dessins de Soheil Salem, artiste palestinien vivant à Gaza.

De la danse avec un ensemble de Dakbé.

Une librairie, des stands, des pâtisseries et produits palestiniens…

Avec le soutien de ATTAC 78 Nord, CGT Union locale Les Mureaux, Les Ecologistes Nord Yvelines, LFI Les Mureaux, NPA 78, PCF Les Mureaux, Union syndicale Sud/Solidaires 78.

Participons nombreuses et nombreux en solidarité avec les Palestiniennes et Palestiniens

Pour exiger ensemble l’auto-détermination du peuple palestinien, le droit au retour des réfugiés, le fin de occupation, de la colonisation et de l’apartheid, le cessez-le-feu définitif et fin du génocide, la libération ds prisonnières et prisonniers, des sanctions contre Israël.

Pour montrer cette solidarité, que de Gaza et de Cisjordanie, elles et ils nous demandent de continuer sans faiblir.

N’hésitez pas à relayer cette invitation.

Contact : Palestine-lesMureaux@proton.me

Instagram : Collectif.palestine.mureaux

Facebook : Collectif Palestine les Mureaux et Alentours

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Actu Solidaires 78

Contre l’extrême droite, construisons la riposte syndicale !

Communique de VISA après les élections municipales

Les élections municipales ont permis au FN/RN et à ses alliés gagner plus de 70 villes ou communes et un nombre d’élus suffisant d’opposition, pour obtenir des sièges de sénateur.

Le RN est désormais à la tête de 57 communes de plus de 3 500 habitants, parmi les 14 villes ou l’extrême droite était présente en 2020 de nombreux maires sont réélus.

Le FN/RN progresse aussi logiquement concernant le nombre de conseillers municipaux, avec 3 121 sièges obtenus lors de ces élections, contre 827 aux municipales de 2020. Les autres formations d’extrême droite obtiennent 306 élus.

L’un des rôles de VISA est de mettre en lumière la réalité de l’extrême droite au pouvoir dans les mairies, faisant l’inventaire preuves à l’appui, des actes racistes, nationalistes, xénophobes, anti-pauvres et antisyndicaux des maires frontistes et assimilés.

Les 3 tomes de notre livre « Lumière sur mairies brunes » montrent ce que l’extrême droite peut faire. Ces ouvrages constituent pour nos syndicats une « boite à outil » dont nous devons nous ré emparer rapidement. Car c’est dès les premiers mois qui suivent l’élection que l’extrême droite agit !

VISA rappelle que ce sont les populations les plus précaires et fragiles qui vont souffrir des politiques mises en œuvre par l’extrême droite : Services Publics, écoles et culture, subventions aux associations, agent.es municipaux, discriminations, islamophobie, antitsiganisme.

L’extrême droite développe au contraire des politiques soi-disant sécuritaires et privilégiant les polices municipales et leur armement.

Face à ces politiques discriminatoires et violentes, le syndicalisme est en première ligne et doit résister. VISA veut contribuer à ce combat nécessaire :

– En assurant un travail de veille des faits et méfaits dans les collectivités concernées et en les publiant,

– En participant aux actions intersyndicales locales,

– En développant notre outil de formation,

– En soutenant les équipes syndicales confrontées à l’extrême droite,

– En proposant aux syndicats de l’éducation, de la culture et territoriaux dans les villes tenues par l’extrême droite de se rencontrer pour construire une riposte collective.

À Paris le 26 mars 2026

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