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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Mardi 10 mars Cinéma Le Chaplin (Mantes) soirée travailleuses en lutte et en autogestion : Le Balai libéré

Co-organisé par l’Université populaire du Mantois et l’Union syndicale Solidaires 78

A 19 h 30 projection du film Le Balai libéré au cinéma le Chaplin

Place Pierre Mendès-France 78200 Mantes-la-Jolie

Entrée libre et gratuite

Résumé


Dans les années 70, les femmes de ménage de l’université catholique de Louvain mettent leur patron à la porte et créent leur coopérative de nettoyage, Le Balai libéré. 50 ans plus tard, le personnel de nettoyage de l’UCLouvain rencontre les travailleuses d’hier : travailler sans patron, est-ce encore une option ?

Cinéaste(s)


Coline Grando

Coline Grando

Coline Grando, née en France, obtient un master en Réalisation à l’IAD en 2015, avec son film de fin d’études, un court-métrage de fiction Les Saisons. Elle réalise son premier film documentaire La Place de l’homme produit par le Centre Vidéo de Bruxelles. Le film questionne la place du partenaire dans une situation de grossesse non-prévue à travers le récit de 5 hommes entre 20 et 40 ans. A travers ces tranches de vie, la réalisatrice pose un regard sur les relations femme-homme. En 2019, elle continue d’explorer l’avortement mais cette fois-ci du point de vue des médecins qui le pratiquent avec Les Mains des femmes, commandé par la Fédération Laïque des Centres de Planning Familial et le CVB. Le film donne la parole aux médecins sur leur pratique. Que ressentent les médecins qui pratiquent des avortements ? Pourquoi le font-ils ? Qu’en retirent-ils ? Où se situent leurs peurs mais aussi leurs convictions ? Son nouveau film Le Balai libéré, questionne l’autogestion et les conditions de travail actuelles auprès de deux générations de travailleurs et travailleuses qui ont nettoyé un même lieu, l’université de Louvain-la-Neuve à 45 ans d’intervalle.

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Actu Solidaires 78 Éducation En grève ! Seule la lutte paie !

Communiqué de SUD éducation 78 – Première victoire après 12 jours de grève des AESH de l’école élémentaire Maurice-Thorez (Trappes)


À l’origine de cette grève, il y a la dégradation des conditions de travail des collègues AESH après le départ d’une de leurs collègues en janvier, alors que la situation de cette école, sur laquelle l’équipe précédente avait déjà alerté l’administration, était critique du point de vue du taux d’accompagnement des élèves à besoins particuliers.


En effet, en plus d’accompagner les élèves en situation de handicap pour lesquels elles ont une notification, il leur était demandé d’accompagner d’autres élèves avec notification MDPH en attente d’AESH, réduisant de fait le nombre d’heures pour les
autres élèves, et augmentant l’épuisement des collègues.


Elles débutent alors une grève illimitée le lundi 2 février 2026, et, grâce à leur détermination exemplaire, et malgré les diverses pressions qu’elles ont subies, un rapport de force s’installe. Le 12ème jour, un représentant de la direction académique
annonce le recrutement d’une nouvelle AESH à partir de lundi 16 février lors d’une réunion d’urgence.


Cette grève confirme :

  • que sans accompagnement humain, pas d’école inclusive. Malgré l’enjeu essentiel qu’elle représente pour l’école, les élèves en situation de handicap sont inclus à l’école
    dans des conditions au rabais, les restrictions budgétaires poussant à bloquer le recrutement des aides humaines, dont les AESH, en laissant le personnel et les élèves
    en difficulté, voire dans une souffrance extrême. De plus, l’école ne pourra réellement être inclusive que ces élèves en situation de handicap bénéficient dans l’école publique
    des professionnels du soin et du handicap des instituts spécialisés ;
  • que la grève peut faire plier les institutions, que c’est bien l’outil le plus puissant pour créer un véritable rapport de force, dès lors qu’elle est organisée par les travailleuses
    elles-mêmes, dans la durée. Nous sommes fiers en tant que syndicat d’avoir soutenu juridiquement, humainement, financièrement cette grève. L’école inclusive, la reconnaissance, le statut de fonctionnaire pour les AESH, tout cela ne se fera que par le rapport de forces. Nos camarades de l’école Maurice-Thorez ont montré le chemin par cette première victoire.
    Nous demandons donc, afin de poursuivre le combat :
  • des moyens humains à la hauteur des besoins de l’école en termes de notifications MDPH ;
  • un véritable statut de fonctionnaire pour les AESH, accompagné d’une rémunération digne ;
  • l’arrêt de toute pression sur les travailleuses en grève ;
  • des recrutements massifs de tous les types de personnels de l’Éducation nationale pour assurer des conditions de travail et d’apprentissage satisfaisantes.

Pour arracher de plus amples victoires, il faut multiplier partout ces grèves locales, et construire un mouvement large, à la base, étendu à toutes les catégories de personnel, dans la durée, et surtout, jusqu’à la victoire !
Limay, le 19 février 2026

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Actu Solidaires 78 antiracisme Défense de nos libertés Luttes migrant·es

13 février : Le gouvernement fabrique des sans-papiers : il est urgent de respecter les droits et la dignité de toutes les personnes vivant en France

Le collectif “Bouge ta Pref” coordonne une mobilisation de protestation contre les conditions faites aux étrangers avec et sans papiers le 13 février simultanément dans tous les départements d’Ile de France.

Les collectifs d’associations CEFY et RAMY ont décidé de se joindre à cette mobilisation dans les Yvelines. Un tract est proposé par les organisations du collectif (en pièce jointe) Ce mouvement du 13 février sera suivi en mars par un rassemblement à Paris.

Dans les Yvelines nous organisons donc un rassemblement le Vendredi 13 février à 11h au plus près de la préfecture.
Nous voulons participer à une dynamique collective pour faire connaître notre désapprobation de la loi Darmanin, des circulaires Retailleau, du manque de moyens et des pratiques de la préfecture.

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Actu Solidaires 78 Automobile Conditions de travail

Uni·es pour des garanties. Non à la fermeture de Stellantis Poissy

A l’usine Stellantis de Poissy, les travailleur.euses et des sous-traitants s’organisent. Sud industrie et sa section de Stellantis ont pour objectif de mettre en avant des garanties nécessaires pour que chacun·e des salarié·es puissent continuer à faire vivre sa famille après la fabrication de l’Opel Mokka. Ici, comme ailleurs, les travailleurs et travailleuses doivent s’organiser pour contrer les plans de licenciements et les fermetures d’usines.

Nous n’aurons rien sans lutter !

Solidaires/Canal Marches Expression Directe 2026 n°1

Diffusion le Mardi 20 janvier 2026 vers 00h30 sur France 2

Rediffusion le Jeudi 22 janvier 2026 vers 09h25 sur France 5

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Actu Solidaires 78 antifascisme Éducation

VISA 78 : VADE-MECUM DE LUTTE CONTRE LES IDÉES D’EXTRÊME DROITE DANS L’ÉDUCATION NATIONALE

Depuis que le RN est aux portes du pouvoir, nos organisations constatent une libération de la parole et des actes racistes et LGBTIphobes, y compris sur nos lieux de travail : par nature xénophobe et raciste, l’extrême droite est un danger pour l’École, pour nos élèves, nos collègues et pour la démocratie.

L’extrême droite a une vision réactionnaire et antirépublicaine de l’École : la mise en œuvre de son programme aurait des effets terribles pour l’ensemble de la communauté éducative.

A contrario, nous militons pour accueillir partout tous les élèves sans distinction d’aucune sorte, respecter et participer à une véritable liberté de conscience notamment par la construction de l’esprit critique de savoirs scientifiquement validés.

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Actu Solidaires 78

La cour de cassation reconnaît le harcèlement moral systémique !

Alors que jusqu’à présent, pour être reconnu, le harcèlement moral impliquait pour la victime de prouver que chacun des faits caractérisait une relation interpersonnelle toxique mise en place par l’employeur à son encontre, la Cour de Cassation, par une décision du 10 décembre dernier, vient d’élargir la focale.

Elle a en effet reconnu que le harcèlement managérial, soit une des principales déclinaisons du harcèlement moral, pouvait faire système et que donc la violence au travail pouvait être le fruit d’une organisation sciemment mise en place pour nuire aux salarié∙es. Et qu’une fois ce harcèlement managérial systémique établi par le juge (par un faisceau d’indices comme imposer des objectifs inatteignables, instaurer une culture de la surveillance généralisée ou empêcher d’accomplir correctement son travail), il n’est plus nécessaire pour ses victimes de prouver l’intention de nuire de l’employeur.

En effet, la plupart des faits sont généralement anodins et c’est leur accumulation ou répétition qui est constitutive de harcèlement moral. A charge ensuite pour l’employeur de tenter d’apporter la preuve contraire.

En adoptant cette position, la Cour de Cassation consacre ainsi la jurisprudence France Télécom qui avait mis en évidence la mise en place d’une politique de harcèlement institutionnel se traduisant par une organisation toxique du travail l’empêchant d’être correctement effectué et qui avait donné lieu à condamnation de ses dirigeants.

Avec l’inviolabilité du secret médical qu’elle rappelle également comme étant une ligne rouge que ne saurait franchir l’employeur, cette reconnaissance d’un harcèlement moral systémique est une avancée majeure pour les droits des salarié∙es réprimé∙es.

L’Union syndicale Solidaires se félicite de cette décision qui renverse la charge de la preuve et qui est donc susceptible de faciliter la reconnaissance du préjudice lié au harcèlement moral.

Elle appelle par conséquent ses équipes à s’en saisir pour mettre un carton rouge à tous les employeurs déployant des organisations du travail toxiques pour les salarié∙es.

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