Journée anniversaire SUD-Rail, colloques, rencontres, témoignages, buffet fraternel
Journée anniversaire SUD-Rail, colloques, rencontres, témoignages, buffet fraternel
Plus de 25% d’augmentation du prix du carburant à fin mars 2026, une inflation qui dépasse allègrement les 2,5% sur la même période. Le SMIC qui va augmenter de 2,4% au ler Juin mais pour le patronat du ferroviaire, tout va très bien dans le meilleur des mondes et rien ne justifie de prendre des mesures pour les travailleurs du ferroviaire. Lors des échanges de la branche ferroviaire qui se sont tenu le 28 Mai, leur posture a été d’un cynisme absolu : selon eux, il n’y a tout simplement pas de problème de pouvoir d’achat !
C’est bien dans chacune de nos entreprises dans le secteur ferroviaire qu’il faudra imposer une meilleure répartition des richesses que nous creons par notre travail !
Restons unis, informés et prêts à nous mobiliser pour imposer le respect et le salaire que nous méritons.
Ne nous laissons plus faire, rejoignez SUD-Rail pour aller gagner de nouveaux droits et de meilleurs salaires ! Nous ne gagnerons rien si nous ne sommes pas organisés!
Publié le 19 mai 2026 par SUD Rail
Depuis son dernier congrès, la fédération SUD-Rail a fait le choix de construire des alliances avec des associations environnementales pour renforcer nos revendications dans notre secteur et défendre ensemble une vision profondément sociale et environnementale de notre société. C’est dans ce cadre que nous participons activement aux campagnes de l’Alliance Ecologique et Sociale : des combats basés sur des actions concrètes, collectives et ancrées dans la réalité des luttes. Avec de nombreux collectifs, nous revendiquons que le transport ferroviaire soit au cœur des politiques publiques de transport et constitue une réponse indispensable à l’urgence climatique, sociale et territoriale.
La fédération SUD-Rail appelle les cheminotes et cheminots à participer massivement aux actions locales. En se mobilisant à côté des citoyennes et citoyens, nous défendrons également nos emplois dans les gares, les trains, les postes d’aiguillage … sur nos territoires. A quelques jours de la grève unitaire du 10 juin, et pendant qu’une loi sur le financement des transports est en débat au Parlement, nous devons imposer d’autres choix politiques : investir dans le rail plutôt que dans les grands projets routiers inutiles et polluants en renforçant ces luttes locales. La direction SNCF et les pouvoirs publics ont peur d’un front commun : cheminots et usagers ! C’est justement cette convergence des luttes qui peut permettre de gagner sur nos revendications et d’imposer un véritable développement du service public ferroviaire.
Rendez-vous le 10 juin pour une mobilisation massive !
Préparons-nous dans chaque établissement à une grève dure et unitaire !
En juin, nous ne pouvons pas perdre ce combat !
Après notre intervention auprès de la direction SNCF, qui a été très largement reprise dans la presse, et qui a surtout obtenu le retrait du Guide Élégance TGV INOUI, vous trouverez un tract fédéral “Nos corps ne sont pas un outil marketing”.
Ce n’est pas un coup de communication que nous cherchons mais bien d’ancrer dans notre entreprise, sur nos lieux de travail, nos combats face à toutes les discriminations. Les injonctions repris dans ce guide, beaucoup les subissent déjà dans leur vie quotidienne. Mais quand c’est votre employeur ce n’est plus une pression sociale c’est un rapport de pouvoir !
Le vendredi 26 janvier 1996, sur la région de Paris-Sud-Est, le premier syndicat SUD Cheminots qui deviendra très vite SUD-Rail, voit le jour. Très rapidement, d’autres syndicats régionaux seront créés à Paris-Est, Paris-Saint-Lazare, Strasbourg, Clermont-Ferrand, Rouen, Metz-Nancy, Lyon, Chambéry et Montpellier. La position de la direction confédérale CFDT, durant le conflit social de 1995 dans le ferroviaire, a poussé des centaines d’adhérentes et d’adhérents à se coordonner, avec des camarades de la CGT, des non-syndiqué·es, pour créer un nouvel outil syndical avec comme ambition de « se donner les moyens d’un renouveau du syndicalisme ».
30 ans après, la fédération SUD-Rail est devenue une organisation syndicale incontournable dans le secteur ferroviaire et partie prenante du mouvement social avec l’Union syndicale Solidaires. En ce début 2026, nous sommes des milliers à faire vivre notre syndicalisme professionnel, interprofessionnel et international. Notre engagement est porté par trois incontournables : la défense immédiate des salarié·es, la volonté de changer la société et la nécessité constante d’être un contre-pouvoir.
Dans cette période de crises successives, notre projet syndical nécessite une réévaluation régulière, mais nous gardons toujours cette utopie qui peut avoir une incidence décisive sur les mouvements sociaux. Dès que nous le pouvons, nous faisons le maximum pour renforcer des luttes immédiates – dans les entreprises et dans la société – qui permettent de se dépasser dans l’action de classe.
Nous luttons, car nous voulons vivre de notre travail, sans aucune oppression et dans un monde en paix !
Cette année 2026 sera une occasion de partager, collectivement, des bilans de nos 30 dernières années pour tracer les 30 prochaines. Nous sommes un syndicat qui souhaite devenir un passage obligé pour les salarié·es et continuer d’être un espace d’émancipation individuelle et collective.
En 2026, allons chercher le plus de victoires pour offrir des perspectives et redonner du pouvoir d’agir à notre classe sociale. C’est la meilleure stratégie pour affronter la xénophobie, le racisme et l’extrême droite ! 30 ans, c’est l’âge pour prendre encore davantage ses responsabilités dans l’émergence d’un changement profond, de ruptures sociales et écologiques !
Il va falloir continuer à compter sur nous !
Notre camarade Fabien Villedieu, secrétaire fédéral de SUD-Rail, est convoqué au commissariat du 12ème arrondissement ce mardi 4 novembre à 9h00 à la suite de l’action menée au Ministère des Finances le 18 septembre dernier, journée de grève interprofessionnelle.
Cette convocation s’inscrit dans un contexte préoccupant de répression antisyndicale, où les militant·es sont de plus en plus souvent attaqué·es pour leurs actions collectives et légitimes.
Dans le cadre du mouvement social contre un budget austéritaire et mortifère, une action symbolique pour faire entendre nos revendications avait été décidée. Alors qu’aucune dégradation n’a été commise le pouvoir choisit la criminalisation plutôt que de prendre en compte les revendications exprimées par les grévistes.
L’Union syndicale Solidaires exprime son soutien plein et entier à Fabien et à toutes celles et ceux qui s’engagent au quotidien pour défendre les droits des travailleuses et travailleurs.
Nous affirmons que l’action syndicale est un droit fondamental, garanti par la Constitution et conquis par des décennies de luttes.
Nous refusons que la répression soit la réponse à la demande de justice sociale.
Rassemblement de soutien mardi 4 novembre à 9h00
Commissariat du 12ème arrondissement 80 avenue Daumesnil, Paris
Militer n’est pas un crime.
Face à la répression, restons uni·es, déterminé·es et solidaires.

Le 5 mai, Phillipe Tabarot, l’actuel ministre des Transports, lançait une conférence de financement des infrastructures intitulée « Ambitions France Transports ». Cette conférence débouchera sur un rapport qui sera remis au Premier ministre autour du 15 juillet.
Le lundi 23 juin soyons nombreux, cheminots, usagers, associations écologiques pour influencer les choix du gouvernement sur le financement de notre service public ferroviaire et entamer cette bifurcation écologique.
Publié le 2 avril 2025 par SUD Rail
Devant l’intransigeance des directions des activités qui refusent d’ouvrir des négociations
loyales sur la base du besoin et des intérêts des cheminot-e-s, SUD-Rail, réuni en conseil fédéral, a décidé d’acter la rupture complète du dialogue social avec la direction SNCF.
Cette décision signifie, qu’en dehors des démarches liées à notre initiative et à des préavis de grève, SUD-Rail ne participera plus à l’ensemble des instances représentatives, aux réunions organisées par la direction et décide durcir les contacts avec la direction.
Nous attendons de la direction SNCF, de son PDG et du ministre des Transports qu’ils prennent la mesure des décisions de leurs subordonné-e-s et qu’il les fasse revenir à la raison avant que la situation sociale ne devienne incontrôlable !