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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Écologie

24 mars Réunion publique – GPS&O : Nouvelle augmentation du prix de l’eau et de l’assainissement

 Jeudi 24 mars 2022 à 18h – Agora (Salle E)
254, Bd du maréchal Juin. 78200 Mantes-la-Jolie.
GPS&O


– Le GPS&O a décidé, dans sa séance du 16 décembre 2021, d’augmenter le prix de l’eau de 0,25 € le m3 (à partir du 1er janvier 2022), l’assainissement de + 2,57 %, les redevances, enfin, de 2 à 5 centimes le m3.
– Au total, pour une facture de référence de 120 m3 annuels (pour une famille de quatre personnes), une dépense supplémentaire de 37 € environ.
– Le GPS&O a également réaffirmé sa volonté de poursuivre l’harmonisation des prix des quelque 56 contrats (presque tous en Délégation de Service Public, c’est-à-dire confiés aux sociétés privées) qui gèrent le secteur dans les 73 communes de l’agglomération.
– Le GPS&O a, en outre, approuvé le principe d’une augmentation annuelle systématique équivalent à l’indice du coût de la vie calculé par l’INSEE, à partir de 2023.
– La raison invoquée pour « justifier » ces augmentations est la mise en place de la décarbonatation (eau adoucie avant distribution) et le renouvellement « patrimonial » des réseaux dont l’entretien a été longtemps négligé par les délégataires privés.- A noter que la délibération mettait à part la situation particulière de la seule régie publique de l’agglomération, celle de Limay/Guitrancourt, qui propose la fourniture gratuite de 40 % des m3 à usage domestique. Le Maire de Limay a été amené à intervenir pour rappeler cet acquis social important dont bénéficient les familles et les habitants desservis par cette régie publique, et que le GPS&O voulait faire disparaître par une augmentation uniforme.



Lorsque notre Association s’est constituée en 2009 dans le cadre de l’ancienne CAMY (Communauté d’Agglomération de Mantes en Yvelines), elle a obtenu, grâce à une démonstration implacable comparant les prix de la régie publique de Limay à ceux pratiqués par Suez et Veolia qui se « partageaient » les communes de la CAMY, une baisse de 30% du prix de l’eau et de 72 % du tarif de l’abonnement en 2010.
De même, à Poissy et aux Mureaux, des Associations comparables (Eau Val de Seine, Les Mur’eau) ont combattu pour le retour ou le maintien de régies publiques dans leurs communes pour la distribution de l’eau et l’assainissement.
La loi NOTRe de 2015 a contraint les communes et les communautés d’agglo à fusionner dans de gigantesques ensembles, tel le GPS&O qui regroupe 73 communes de la Vallée de la Seine et plus de 400 000 habitants.
Les prérogatives traditionnelles qui relevaient auparavant des communes, comme la gestion de l’eau potable, ont été déléguées à ces gigantesques intercommunalités qui décident désormais des tarifs et de la reconduction des contrats, presque tous confiés aux délégataires privés Suez et Veolia qui n’étaient « concurrents » qu’en apparence et qui, depuis 2021, ne constituent plus qu’une seule entreprise « monopolistique », puisque Veolia a racheté Suez !
A ce propos, il faut rappeler la position de l’AMF (Association des Maires de France) et de l’AMRF (Association des Maires Ruraux de France)  qui «demandent de laisser les communes, les communautés de communes et d’agglomération organiser librement les compétences eau et assainissement ; alors que le mécanisme de délégation (…) le rend en réalité peu applicable au regard de sa compétence ». (12 novembre 2019).
Or, force est de constater que très peu de Maires et d’élus du GPS&O défendent cette revendication qui est pourtant la position officielle des Associations dont ils sont membres 
Le résultat est connu : les contrats de DSP (au privé) sont systématiquement reconduits, les prix augmentent de manière uniforme, l’harmonisation se fait plutôt à la hausse et la seule régie publique de Limay/Guitrancourt, qui a mis en place une tarification sociale, doit combattre pour se maintenir et la défendre________________________________
En 2016, l’AREP-CAMY a donc proposé aux Associations de Poissy et des Mureaux de fusionner pour devenir l’AREP-Val de Seine afin de pouvoir intervenir au niveau communautaire.Mais chacun comprend que l’intervention et le contrôle des citoyens est devenu beaucoup plus difficile face à ces intercommunalités « monstrueuses »… qui ont d’ailleurs été conçues pour éloigner toujours plus les citoyens des instances de décision !Il existe pourtant une solution conforme, à la fois, à la position de l’AMF et de l’AMRF et à l’intérêt des habitants du GPS&O :

  • Créer dès maintenant le cadre d’une régie publique à l’échelle de la communauté d’agglomération afin d’accueillir progressivement les communes à échéance de leurs actuels contrats de DSP qui ne seraient donc pas reconduits.
  • Adopter une tarification sociale à l’exemple de la régie de Limay/Guitrancourt qui rend gratuits 40 % des m 3 à destination domestique

Les élections présidentielle et législatives à venir (ainsi que municipales à Mantes la jolie), sont l’occasion de réaffirmer et de faire prévaloir ces propositions auprès des élus et des candidats qui ont le pouvoir de les mettre en œuvre.
Participez à notre réunion du 24 mars à l’Agora de Mantes la jolie, animée par Jean-Claude OLIVA, directeur de la Coordination Eau Ile-de-France, dans le cadre du « Printemps de l’eau 2022 », et de la « Journée mondiale de l’eau »
Adhérez à l’AREP-VS pour mener ce combat dans le Val de Seine.

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Actu Solidaires 78 En grève ! Luttes féministes

Grève du 8 mars : de Mantes à Paris…

La veille du 8 mars, le 7 en soirée les FFFrac étaient en  manifestation dans les rues de Mantes la Jolie  : une ambiance combative et très animée. Des arrêts symboliques permettaient des interventions  orales notamment sur le pourquoi et le comment de la grève des femmes, le bilan de Macron , les femmes ukrainiennes  face à la guerre ainsi que des chants féministes très appréciés.

Le 8 à Paris   : la déferlante féministe  fut très réussie, unitaire,  jeune, mixte et dynamique avec plusieurs arrêts symboliques

photos des défilés, dont celle du die in au Père Lachaise, un moment très poignant.

La GREVE DES FEMMES : ça vient d’où et pourquoi ?

Depuis 1968 dans certains pays, il y a eu plusieurs grèves gagnantes de femmes, spécifiquement pour demander l’égalité notamment des salaires et contre les discriminations (en Angleterre, en Islande).

Mais depuis les années 2010 la grève des femmes comme outil de lutte est devenue centrale pour la nouvelle vague du féminisme qu’on voit se développer mondialement à l’occasion du 8 mars journée internationale de lutte pour les droits : de façon très massive en Argentine où une femme meure toutes les 30 heures ou en Pologne pour le droit à l’avortement.

En France, l’appel à la grève des femmes pour le 8 mars est défendu depuis 2014 par l’Union syndicale Solidaires.

Depuis, l’appel est repris par le Collectif national pour les droits des femmes, On arrête toutes et la CGT. En 2022, beaucoup d’autres collectifs et syndicats dont la FSU rejoignent cet appel.

Le 8 mars 2017, dans pas moins de 30 pays, les féministes ont organisé une grève internationale des femmes de la production et du travail domestique.

Le 8 mars 2018 en Espagne, la gréve préparée pendant un an, par des assemblées, a réuni 6 millions de femmes.

Cette nouvelle forme de mobilisation pour unifier la lutte dans le monde entier, confère à ce « nouveau » mouvement des femmes un caractère réellement international.

Grève de la reproduction sociale : c’est quoi?

Il ne s’agit pas de n’importe quelle grève.

La grève des femmes allie grève du travail salarié et grève du travail reproductif.

Le travail reproductif, c’est l’ensemble des tâches, rémunérées ou non, ayant lieu dans la sphère privée, familiale ou non, qui permettent la reproduction des travailleurs et travailleuses ainsi que celle de la force de travail.

C’est l’ensemble du travail domestique (tâches ménagères, éducation des enfants, préparation des repas, des habits, entretien de la maison…), du travail de soin psychologique (travail émotionnel, charge mentale), et de la reproduction sexuelle.

Pour le 8 mars, il ne s’agit donc pas uniquement de se mettre en grève sur notre lieu de travail, mais aussi de cesser d’effectuer l’ensemble des tâches qui sont attendues socialement des femmes, qui constituent la fameuse double journée de travail.

La grève des femmes permet de visibiliser le travail reproductif comme un véritable travail.

Souvent invisible, gratuit, il passe inaperçu.

Pourtant, il est central dans le système capitaliste. Sans lui, il n’y a plus de travailleurs ni travailleuses, ni de profit pour les entreprises.

À l’heure actuelle, ce travail domestique à la maison est accompli en partie par des femmes immigrées-parfois maltraitées et sous-payées-, car il a été partiellement externalisé, notamment dans les foyers des classes dominantes et aisées.

Défendre la grève du travail reproductif, c’est donc aussi faire le lien entre lutte des classes, féminisme et antiracisme, qui sont intrinsèquement liés.

Récemment, nombre de luttes victorieuses ont lieu dans les secteurs du travail reproductif salarié, notamment le nettoyage : grève d’ONET, grève des Holiday Inn, des Hôtel Ibis etc…

En faisant la grève du travail productif et reproductif, non seulement nous bloquons la production et la reproduction, mais nous dégageons également du temps pour nous organiser solidairement, pour débattre librement, nous former pour mieux résister.

Trop souvent les femmes ne peuvent pas se mettre en grève et ou en lutte car pèsent sur elles la charge de la famille !

Cette grève est à la fois une grève sociale mais aussi politique : elle est contre le système économique et patriarcal dont l’oppression des femmes est une des pierres angulaires.

En défendant une grève totale, on libère un espace pour la lutte des femmes.

Alors, toutes en grève pour le 8 mars !

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Actu Solidaires 78

Formation interprofessionnelle Palestine : fragments, luttes et analyses

Palestine : fragments, luttes et analyses
Centre d’études et de formation interprofessionnel
Formation interprofessionnelle

Palestine : fragments, luttes et analyses

Organisme : CEFI Solidaires national
Lieu : Paris (75010)
Date de début : 21 mars 2022
Date de fin : 22 mars 2022
Durée : 2 jours
Thématiques :
International
Vous inscrire à cette formation

Pas d’inscription individuelle : Inscriptions auprès des Solidaires locaux, fédérations et syndicats nationaux qui transfèreront au CEFI. Repas de midi et Transport pris en charge par le CEFI. Hébergement et repas du soir pris en charge par la structure inscrivante.

Contact : inscriptionscefi@solidaires.org

Nous reviendrons dans un premier temps sur la genèse du conflit et l’histoire des luttes palestinienne avant de discuter de la situation actuelle dite « post-Oslo ». La deuxième journée sera axée sur notre action en tant que militant·e·s syndicales avec un premier échange autour des réalités du travail en Palestine à partir de la diffusion du film « Contre-feux : résistance sociale et syndicale en Palestine », et un second temps de réflexion sur notre stratégie syndicale de soutien au peuple palestinien.
Cette formation sera aussi l’occasion d’inviter des camarades des associations avec lesquelles nous militons quotidiennement sur la Palestine, pour débattre, se faire une idée générale des enjeux actuels et repartir avec des éléments et pistes concrètes pour faire vivre notre syndicalisme internationaliste sur cette question.



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Retraites

Le 24 mars, les Retraités seront dans la rue pour les pensions, la santé et les services publics

POURQUOI les retraités sont sacrifiés ?
• Pourquoi nos pensions « décrochent » chaque année et baissent régulièrement au regard du coût de la vie ? Pourquoi en 10 années avons-nous perdu près de 10 % du montant initial de nos pensions ?
• Pourquoi a-t-il fallu le scandale ORPEA pour que les médias s’intéressent à la situation des personnes très âgées dans les EHPAD, situation que nos organisations dénoncent depuis des années ? Pourquoi les résidents des EHPAD ont-ils été interdits d’accès aux urgences hospitalières au beau mi-
lieu de la pandémie, entraînant ainsi 34 000 décès parmi les 600 000 résidents des Ehpad, soit plus d’un décès sur trois constaté en France ? Retraités, nous sommes :
– sciemment appauvris,
– volontairement sacrifiés.
Nous ne l’accepterons jamais !


Le 24 mars 2022, nous manifesterons dans les régions et les départements pour dire notre colère et nos revendications. En pleine période électorale présidentielles et législatives, nos 9 organisations tiennent à imposer le social dans l’actualité et rappellent leurs revendications :

Retour à l’indexation de nos pensions sur les salaires ! C’est la désindexation, depuis 1987, qui a entraîné une baisse continue des
revenus des retraités. Alors que les entreprises du CAC 40 ont enregistré 137 milliards d’euros de profit en 2021, que les grandes banques ont réalisé plus de 31 milliards d’euros de profit, il est inadmissible que des retraités perçoivent moins de 800 euros par mois.
• Pas de pension inférieure au SMIC !

• Rattrapage des pertes de pouvoir d’achat équivalent à un mois de pension par an.
• Annulation de la hausse de la CSG de 1,7 point décidée par le gouvernement actuel en 2017 !
• Rétablissement de ½ part fiscale supplémentaire pour les parents isolés, les veufs-veuves qui a été injustement supprimée !
• Amélioration des pensions de réversion versée aux conjoints survivants !

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Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Luttes migrant·es

Réfugié.es : un « deux poids deux mesures » insupportable !

Communiqué SUD Culture Solidaires

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les déclarations se multiplient au plus haut sommet de l’État en faveur de l’accueil des réfugié.es ukrainienn.nes. Si nous ne pouvons que nous en réjouir, et espérer qu’il ne s’agira pas de vaines promesses, que leur accueil se fera dans de bonnes de conditions, nous ne pouvons en revanche ignorer l’intolérable tri raciste qui a lieu à la frontière ukraino-polonaise notamment. Pendant que toutes facilités sont données aux réfugié-es en possession de papiers d’identité ukrainiens, les étranger.ères extra-européen.nes en provenance d’Ukraine sont laissé.es à eux-mêmes, voire refoulé.es, insulté.es. Ce traitement différencié est insoutenable.

Tout comme l’hypocrisie du gouvernement qui se présente comme le défenseur des réfugié.es alors que dans le même temps les migrant.es et étranger.ères présent.es en France font l’objet de maltraitance institutionnelle et de violences policières : tentes lacérées, « chasse au migrant », refus de la préfecture de recevoir des travailleurs sans papiers en grève depuis des mois, difficultés kafkaïennes pour obtenir des rendez-vous en préfecture… Nous n’oublions pas non plus que la seule réaction du ministre de l’Intérieur, à la suite de la mort d’une trentaine de migrant.es dans la Manche, a été d’appeler au renforcement de Frontex, la sinistre agence de contrôle des frontières, dont le budget a explosé depuis sa création en 2004.

L’État français n’a évidemment pas l’exclusivité de la répression contre les migrant.es. C’est tous les États européens qui pourchassent et refoulent les migrant.es, les réfugié.es qui tentent de rejoindre l’Europe, faisant de ses frontières de vastes cimetières. Ainsi, la semaine dernière, des milliers de migrant.es ont joint leurs forces pour tenter de franchir les clôtures barbelées de Melilla. La police espagnole a fait montre d’une violence inouïe en frappant les migrant.es à terre et en faisant usage de leurs armes. Plusieurs dizaines d’entre eux.elles ont été blessé.es par la police.

Cette même Europe sous-traite depuis des années le sale boulot, moyennant finances, de rétention et de traque aux migrant.es, à des pays aux marges de l’Europe  (la Libye, le Maroc, la Turquie, par exemple). N’oublions pas non plus tous les murs, tous les barbelés qui ont été érigés pour bloquer les exilé.es venu.es notamment de Syrie, d’Irak, d’Érythrée, d’Afghanistan…

SUD Culture Solidaires revendique l’accueil inconditionnel de tout.es les réfugié.es et exilé.es quelle que soit leur origine.

Pour un monde sans frontières !

Liberté de circulation et d’installation !

com_refugies_sudculture_mars22 Télécharger

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antifascisme Défense de nos libertés Luttes migrant·es Pourquoi des prisons ?

Contre le racisme et les violences policières et pénitentiaires

Les moyens actuellement mis en œuvre pour accueillir celles et ceux qui fuient l’horreur de la guerre en Ukraine démontrent chaque jour que les arguments jusqu’alors utilisés contre l’accueil inconditionnel étaient faux économiquement. Ces arguments ne servaient qu’à justifier les mesures qui amplifient monstrueusement le racisme et les inégalités sociales.

A l’occasion des journées internationales contre le racisme (21 mars) et contre les violences policières (15 mars) la Campagne Antiracisme et Solidarité et le Réseau d’Entraide Vérité et Justice organisent ensemble une grande manifestation nationale contre le racisme et les violences policières et pénitentiaires le 19 mars à 14h place du Châtelet.

  • La Campagne Antiracisme et Solidarité rassemble plus de 390 organisations unies dans leur opposition au racisme (https://antiracisme-solidarite.org/). On retrouve dans ces organisations l’ensemble des composantes de la société déterminées à lutter contre le racisme : des organisations politiques, syndicales, sportives, culturelles etc. . Cette campagne de solidarité contre le racisme illustre et visibilise le foisonnement d’initiatives locales et donne aussi les moyens d’initiatives nationales telles que le 18 décembre pour la journée internationale des migrant.e.s avec plus de 50 manifestations en France pour lancer l’appel “D’où que l’on vienne, où que l’on soit né.e, notre pays s’appelle Solidarité” et du 19 mars prochain inscrit dans le cadre d’une mobilisation internationale https://worldagainstracism.org/
  • Le Réseau d’Entraide Vérité et Justice, est un ensemble de collectifs d’ici et là-bas et de différentes régions. Des collectifs de familles de victimes tuées par la police, la gendarmerie et la prison, des personnes mutilées et blessées par la police, des familles qui ont perdu un proche suite à des disparitions forcées, des collectifs antifascistes, antiracistes et contre les violations des droits humains.

⇒ Billet de la Marche des Solidarités à diffuser : 19 mars le Grand Soulèvement

“Ils et elles prétendent parler en notre nom. Mais ça parle mal de nous. Et ça dégouline de haine et de racisme. Il ne s’agit pas seulement de discours car ça tue aux frontières et dans nos quartiers, ça mutile. Jusqu’où ? Non ! Pas en notre nom ! Arrêtons cette machine de mort. Tout ça n’a rien à voir avec nos besoins, notre réalité, nos désirs.”

⇒ Appel de la campagne : D’où que l’on vienne, où que l’on soit né.e, notre pays s’appelle Solidarité https://antiracisme-solidarite.org

⇒ Rejoignez les 369 organisations locales et nationales qui ont signé l’appel  : https://appel.antiracisme-solidarite.org

⇒ Relayez la campagne sur vos réseaux sociaux

Montrez que « notre pays s’appelle solidarité

Annoncez les événements que vous organisez sur l’agenda : https://appel.antiracisme-solidarite.org/declaration-evenement.php

Utilisez le logo de la campagne https://antiracisme-solidarite.org/nos-visuels/

Recouvrez les murs : utilisez les visuels de la campagne pour « occuper » les murs de vos quartiers.

Financez la campagne

⇒ depuis le site internet : https://antiracisme-solidarite.org/faire-un-don/

⇒ par chèque, à l’ordre de Attac France, en mentionnant au dos “solidarité antiracisme” ; les chèques sont à envoyer à Attac France / 21 ter, rue Voltaire – 75011 Paris

⇒ par virement, en indiquant “solidarité antiracisme” dans l’objet du virement. Bénéficiaire : « Attac France » / Banque : Crédit coopératif Paris Nation / 252, Boulevard Voltaire / 75011 Paris. IBAN : FR76 4255 9100 0008 0134 9343 353 / BIC : CCOPFRPPXXX

Construisez la manifestation nationale du 19 mars


⇒ Affiches disponibles en région parisienne à :

Solidaires Paris, 31 rue de la Grange aux Belles, Métro Colonel Fabien (Paris 10)
UL CGT 18, 42 rue de Clignancourt, Métro Château-rouge (Paris 18)
Fasti, 58 rue des Amandiers, Métro Père Lachaise (Paris 20)
Librairie La Brèche, 27 rue Taine, Métro Daumesnil (Paris 12)
AERI, 57 rue Etienne Marcel, Métro Croix de Chavaux (Montreuil)

Pour les autres régions, contactez une organisation signataire ou envoyez mail à la Campagne pour organiser des envois !

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antifascisme

Ripostes syndicales contre l’extrême droite – Mars 2022 #10

Sommaire

  • P2. L’extrême droite, un danger pour l’école
  • P6. Journée contre la banalisation de l’extrême droite dans les médias
  • P8. Nouveau tract de l’Union syndicale Solidaires contre l’extrême droite
  • P10. Bibliothèque

Edito

SOLIDAIRES DÉRANGE L’EXTREME DROITE : CONTINUONS !

Dans le dernier numéro de ce bulletin nous faisions le constat que le monde syndical et plus particulièrement notre syndicalisme était pris pour cible par l’extrême droite avec notamment la dégradation des locaux de la Grange aux Belles, mais également dans d’autres villes, ainsi que des locaux CGT. C’est malheureusement encore le cas en ce début d’année.

Concrètement il s’agit à la fois d’agressions verbales et/ou physiques, de dégradation de locaux, et d’attaques idéologiques dans les “médias” d’extrême droite qui s’en prennent à notre activité syndicale et jettent en pâture les noms de nos camarades dans des articles calomnieux ou des fichages nauséabonds.

La Commission Ripostes syndicales face à l’extrême droite tient à assurer les camarades agressé·es ou calomnié·es de son soutien indéfectible.

Par ailleurs, le site Rapports de force a établi une cartographie des nombreuses violences commises par l’extrême droite en 2021 :https://rapportsdeforce.fr/boite-a-outils/carte-2021-un-an-de-violences-de-lextreme-droite-010712334

Cette rage manifeste de l’extrême droite contre notre activité syndicale et le mouvement social est la preuve, s’il en fallait, que nos combats dérangent leurs ambitions. En quelque sorte ces agressions nous renforcent à continuer et à amplifier la lutte antifasciste.

En cette période électorale où les théories d’extrême droite gangrènent le débat public il est important de renforcer notre autodéfense. Laissons le virilisme matamore à nos adversaires : notre force, c’est notre solidarité et notre capacité à construire une protection collective et à amplifier des mobilisations unitaires antifascistes.

Documents à télécharger

Ripostes syndicales contre l’extrême droite – Mars 2022 #10

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Actu Solidaires 78 En grève !

17 mars – Augmentation des salaires et des pensions : journée de grève et de manifestations interprofessionnelles

Les luttes sur les salaires continuent et doivent s’amplifier – En grève le 17 mars

Après un mois de janvier marqué par des luttes multiples, notamment dans l’éducation et le secteur social, et la grève interprofessionnelle du 27 janvier, le mois de février a vu encore d’autres mobilisations naître autour des revendications d’augmentation des salaires (RATP, Chimie..). Dans le même temps, les annonces de bénéfices faramineux des plus fortunés ou des entreprises du CAC40 ont continué : 237 milliards de plus pour les 5 personnes les plus fortunées de France pendant la pandémie…(rapport Oxfam) !

Et pour l’ensemble de la population ? Pas d’augmentation du SMIC, pas de valorisation du point d’indice dans la fonction publique, et des augmentations très limitées lors des Négociations annuelles obligatoires (NAO)… tandis que l’inflation s’emballe et les prix à la consommation augmentent !

Ce mois de mars, sera marqué par des mobilisations féministes, écologistes et antiracistes et verra aussi plusieurs secteurs professionnels se mobiliser, dans la santé et le social, à l’inspection du travail, dans l’éducation… Parce que pour les salarié-es, les précaires, celles et ceux qui subissent des discriminations, un monde où le capitalisme ronge tout est invivable et inacceptable !

Faisons converger ces luttes, où la question salariale est centrale !

Solidaires revendique :

- un SMIC à 1 700 euros net
- la revalorisation du point d’indice dans la fonction publique
- l’égalité salariale et la revalorisation des métiers les plus féminisés
- des augmentations de salaires, pensions, minima sociaux de 400 euros
- un écart de salaires de 1 à 5 (entre les plus bas et plus hauts salaires dans les
entreprises, administrations)
- le RSA pour les moins de 25 ans

Grève et manifestations le 17 Mars

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