Une classe en lutte dans les Yvelines !
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org







Une classe en lutte dans les Yvelines !
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org







À l’issue de deux années marquées par l’inflation, la question salariale est plus que jamais à l’ordre du jour, et devient cruciale pour boucler les fins de mois ou parfois même vivre.
Ainsi au Crédit Agricole, dans la branche des prestataires de services, à La Poste, dans l’animation, dans l’industrie, dans le ferroviaire, dans les transports urbains et interurbains, dans la Fonction publique et dans bien d’autres secteurs encore nos organisations réclament, souvent dans l’unité, des augmentations de salaires urgentes, tandis qu’en face les employeurs disent qu’il n’y a pas de marge de négociation possible. !
Dans le même temps, les bénéfices explosent avec sur l ‘année 2022 :
L’argent pour les salaires, pas pour les actionnaires !
De l’argent il y’en a ! L’urgence est au partage des richesses. L’Union syndicale Solidaires appelle les salarié·es à rejoindre les luttes existantes, à se réunir dans les entreprises, les administrations pour établir collectivement leurs revendications et construire la mobilisation pour des hausses de salaire immédiates !
Solidaires revendique :
En cette période de fêtes de fin d’année, d’aucun·e·s pourraient être tenté·e·s d’écrire au Père Noël pour lui demander gentiment une meilleure rémunération, de meilleures conditions de travail et plus généralement une meilleure reconnaissance de leurs activités professionnelles.
Pour les gentils enfants qui écrivent au Père Noël (ignorant encore qu’il n’existe pas), La Poste met chaque année en place un service chargé de leur faire de gentilles réponses qui n’engagent à rien. Leurs parents, s’ils ont la maille, pourront exaucer secrètement tout ou partie de leurs vœux…
Par contre, pour les adultes, l’histoire nous enseigne que les progrès en matière de justice sociale et de respect des travailleuses et travailleurs n’ont jamais été obtenus que quand elles et ils ont réussi à imposer leurs revendications aux classes dominantes par la seule “magie” du rapport de force !
Il ne vous aura pas échappé qu’après les contre-réformes des retraites cette année et de la Fonction Publique en 2018, le gouvernement entend en imposer une nouvelle en 2024, avec toujours l’argument fallacieux “d’améliorer l’efficacité de l’action publique” (on attend toujours les améliorations des précédentes “réformes”).
Alors plutôt qu’un courrier à un personnage imaginaire, préparons de larges mobilisations pour enfin faire barrage aux politiques ultra-libérales destructrices de nos conquêtes sociales passées !
Mais que cela ne nous empêche pas de célébrer dans la plus grande convivialité
la fin de cette année calamiteuse
et l’espoir d’une meilleure année à venir.
ATTENTION CHANGEMENT DE SALLE, la réunion n’a pas lieu salle Guy Mainière !
Réunion syndicale entrée libre et gratuite, mardi 5 décembre, 18 h 30 salle des îles, 2 allée des îles Éric Tabarly, sur l’île Aumône, Mantes-la-Jolie.


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Ce film, initié et réalisé par SUD, raconte les décennies de combat syndical contre la privatisation de France Télécom, puis les terribles années 2005-2010 sous la présidence de Didier Lombard, jusqu’aux procès ayant abouti à la première condamnation pénale de dirigeants du CAC 40. Dans sa dernière partie, il met en question le travail lui-même, sa finalité, les conditions dans lesquelles il se réalise et les défis auxquels le syndicalisme doit faire face.
Et des perspectives pour lutter contre le harcèlement moral institutionnel et toute forme d’organisation du travail pathogène pour les salarié.es.
https://parlafenetreouparlaporte.fr/
Programmation d’un Ciné-Débat par ATTAC 78 NORD et SOLIDAIRES 78
Cinéma Frédéric DARD –77 rue Paul Doumer LES MUREAUX
Vendredi 1er décembre 20h30
Les deux intervenants sont salariés d’Orange, témoins de la période de cette crise sociale.
Pascal Vitte est un des initiateurs du film, il est celui qui a répertorié et géré l’ensemble des chroniqueurs et des chroniqueuses sur les deux procès, jusqu’à la condamnation en appel de ce « management par la peur » le 30 septembre 2022.
Il est formateur sur les conditions de travail.
Thibault Cassier est un jeune militant qui s’est syndiqué sous la période du PDG d’Orange Stéphane Richard, successeur de Didier Lombard.
La raison ? Parce que la lutte ne s’est pas arrêtée avec l’arrivée de ce nouveau PDG (délinquant également mais pour d’autres affaires mises sous le tapie…
Stéphane Richard est responsable de la suppression de plus de 31 000 emplois en 10 ans…)
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Loi Plein Emploi et handicap : vers une exclusion aggravée, bien loin d’une société inclusive Alors que le gouvernement se glorifie de son action dans le cadre de la 27ème Semaine Européenne pour l’emploi des personnes handicapées qui débute le 20 novembre, il mitonne dans le même temps des dispositions régressives concernant les droits des travailleurs/euses en situation de handicap dans le cadre du projet de loi Plein Emploi dont la phase conclusive approche, avec un texte remanié par la commission mixte paritaire du Parlement le 23 octobre, texte qui est en train d’être soumis au vote de l’assemblée nationale et du sénat.
A l’occasion de cette semaine européenne, le gouvernement déclare vouloir mobiliser autour de l’inclusion professionnelle des personnes en situation de handicap, avec comme axe principal pour cette année l’accessibilité numérique comme facteur d’inclusion. Le temps fort annoncé pour cette semaine européenne : les Duoday le 23 novembre (une entreprise accueille une personne en situation de handicap en duo avec un employeur professionnel volontaire), pour « changer le regard, dépasser les préjugés, créer des vocations et faire naître des opportunités ». Bref, de la com’, beaucoup de com’.
Le projet de loi Plein emploi précipite les travailleurs/euses en situation de handicap dans la concurrence du marché du travail en précarisant encore un peu plus leur situation. Les questions essentielles de transport, d’adaptation du poste et de logement adapté PMR ne sont absolument pas abordées dans ce projet de loi. Alors que selon la loi, le taux d’emploi des travailleurs/euses en situation de handicap doit être de 6 % dans les entreprises de plus de 20 salarié-es, il ne s’élève qu’à 3,5% (à noter que, dans les administrations publiques, cette obligation est la même, et le taux d’emploi ne s’élève qu’à 5, 45%). On est donc encore loin du compte.
Avec le PL Plein Emploi, cela ne risque pas de s’arranger.
Le projet de loi pour le soi-disant « plein emploi », qui crée notamment France Travail, a été soumis au Conseil Constitutionnel par des député∙es de gauche. La CGT, FSU et Solidaires déposent une contribution volontaire au Conseil pour continuer de combattre cette attaque contre les personnes en situation de précarité, d’une violence inégalée, qui s’inscrit dans une suite de réformes toutes plus destructrices les unes que les autres pour leurs droits.
Nous faisons valoir que la condition d’effectuer 15h d’activité minimum pour bénéficier des prestations versées par France Travail (RSA, AAH et assurance chômage) porte une atteinte majeure aux principes de solidarité, de respect de la dignité, et de droit à la sécurité matérielle garantis par les textes fondamentaux. Cela est d’autant plus vrai que le législateur n’a pas pris la peine de préciser ce qu’est une « activité », et qu’il est clair que l’objectif à peine dissimulé est de fournir de la main d’œuvre quasi gratuite aux entreprises, le RSA étant financé sur fonds publics et prend le risque de supprimer le RSA, auparavant considéré comme le minimum pour survivre.
Nous contestons aussi les dispositions relatives aux personnes en situation de handicap, qui sont totalement dépossédées de leur vie privée et de leur choix du milieu, ouvert ou protégé, dans lequel elles peuvent ou veulent travailler. En outre le non-respect des données de santé, transmises automatiquement aux employeurs, est source de potentielles lourdes discriminations.
Nous espérons que le Conseil Constitutionnel réalisera la gravité des atteintes aux droits fondamentaux présentes dans le projet de loi pour le plein emploi, et le censurera en conséquence.
Quoi qu’il advienne, nous continuerons de nous battre pour les droits des travailleur∙ses, précaires et privé∙es d’emploi.