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Sud PTT : Procès de France Télécom Orange

Procès de France Télécom Orange – Dernière audience en appel :
Aucun remords des prévenu.e.s …
… malgré l’évidence de leurs responsabilités !

Paris, le 6 juillet 2022
Fédération des activités postales et des télécommunications
25/27 rue des envierges 75020 Paris
Tél : 01 44 62 12 00 – fax : 01 44 62 12 34
sudptt@sudptt.fr – www.sudptt.org
Un site fédéral : https://proceslombard.fr/
Le site de Solidaires : la-petite-boite-a-outils.org/category/proces-france-telecom/

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Actu Solidaires 78 Poste / Télécom

Suivre le procès en appel “France télécom”

Pour suivre au quotidien le procès en appel des dirigeants de France Télécom :

http://la-petite-boite-a-outils.org/chantiers/suicides-a-france-telecom-le-proces/

https://proceslombard.fr/

Et retrouvez ici le communiqué SUD PTT / Solidaires en ouverture de procès


La raison du plus fort est-elle la meilleure ? Le vainqueur est-il toujours celui qui, par nature, est le plus fort, quel que soit le bien-fondé des arguments de son adversaire ?
 
La semaine dernière débutait le procès en appel des anciens dirigeants de France Télécom. Didier Lombard, ex-président du groupe, comparaissait aux côtés de son ancien bras droit, Louis-Pierre Wenès, et de l’ex-directeur des ressources humaines Olivier Barberot, comparaissent devant la cour d’appel de Paris, après une condamnation en première instance pour des faits de harcèlement moral ayant conduit à de multiples suicides entre 2007 et 2010.
En attendant le verdict attendu pour le mois de juillet, rappelons l’existence de cet ouvrage, publié à l’issue du premier procès, selon un procédé inédit imaginé par Eric Beynel, alors Porte-parole du syndicat Solidaires.
Chaque jour, il convie une personnalité (romancier.ère, chercheur.se, artiste…) à rédiger ou dessiner un récit d’audience.
Une suite d’épisodes haletants, une plongée dans l’espace ritualisé, tragique, du tribunal. À gauche les avocat.e.s des parties civiles, à droite ceux des prévenu.e.s, deux fois plus nombreux.ses.
 

 
 

Au centre des débats, des hommes, des femmes immolé.e.s, défenestré.e.s sur leur lieu de travail, pendu.e.s à leur domicile.

 

« Ce qui aurait pu rester dans le secret de l’invisibilité du fonctionnement d’une entreprise est aujourd’hui disséqué et cela peut nous aider. Comprendre est essentiel à qui veut agir. Une leçon à retenir de ce procès : les hommes et les femmes qui l’ont rendu possible sont des héros. Ils ont eu le courage de parler, de pointer les responsables et de venir se montrer vulnérables, humain, dans l’enceinte du tribunal alors qu’ils pensaient ne plus rien avoir à sauver. Aucun geste, même infime n’est vain. Ces femmes et hommes en ont apporté la preuve. »
Une image contenant texte, dessin au trait

Description générée automatiquement
Là-dessus, gageons que cette forme de procès ne contredise la Fable : agneaux, triomphants, qu’à la fin, le loup n’emporte ni ne mange.
 
La raison des plus forts, chroniques du procès France Télécom
Coordonnée par Eric Beynel et illustré par Claire Robert, 328 pages, 21€90
è Les droits d’auteur perçus sont intégralement reversés à une association d’aide aux victimes.
 
À bientôt !
L’équipe des éditions de l’Atelier
https://editionsatelier.com

Chroniqueurs et chroniqueuses

interviewé.es sur les « marches du Palais »

Vendredi 3 juin :  
– Lettre ouverte à Didier Lombard par Annie Thébaud-Mony (sociologue, Directrice de recherche Inserm) https://proceslombard.fr/lettre-ouverte-a-didier-lombard/
Vincent Glenn (producteur, réalisateur et auteur) « Le win ratio est mon job » https://proceslombard.fr/le-win-ratio-est-mon-job/
Jeudi 2 juin : – Roland Gori (psychanalyste, professeur honoraire des universités) et Alain Abelhauser (psychanalyste, professeur des universités) « Rien n’est Vrai, tout est vivant » https://proceslombard.fr/rien-nest-vrai-tout-est-vivant/  

Mercredi 1er juin :
– Guillaume Hallier et Gabrielle (SUD Éducation, commission conditions de travail) « Quand France Télécom fait école » https://proceslombard.fr/quand-france-telecom-fait-ecole/
– Lucie Goussard et Guillaume Tiffon (sociologues) « Petit manuel de défausse managériale » https://proceslombard.fr/petit-manuel-de-defausse-manageriale/
 
Mercredi 25 mai :

 – Vanessa Morisset (historienne d’art) « GPC ou la ventriloquie du manadjère » https://proceslombard.fr/gpc-ou-la-ventriloquie-du-manadjere/  

Vendredi 20 mai :

– Danièle Linhart (Sociologue, Directrice de recherches au CNRS) « Quand la souffrance s’affiche » https://proceslombard.fr/chronique-de-daniele-linhart/
Michel Miné (professeur du Conservatoire national des Arts et Métiers) « Avant : le plaisir au travail, puis…» https://proceslombard.fr/chronique-de-michel-mine/
 
Jeudi 19 mai :

– Pascal Marichalar (sociologue et historien au CNRS) « Un homme en colère » https://proceslombard.fr/chronique-de-pascal-marichalar/
– Guy Friedmann (sociologue du travail) « La mise en cellule… d’écoutes » https://proceslombard.fr/chronique-de-guy-friedmann/  

Mercredi 18 mai :
– Fabrice Larcade et Mélissa Viguié (magasinièr-es à la Bibliothèque Nationale de France) « Ne leur pardonnez pas, ils savent ce qu’ils font » https://proceslombard.fr/chronique-de-fabrice-larcade-et-de-melissa-viguie/
– Alexis Cukier (maître de conférences en philosophie à l’Université de Poitiers) « Qui est responsable ? Accusation, défense et personnification du management capitaliste » https://proceslombard.fr/chronique-dalexis-cukier-2/  

Vendredi 13 mai :
– Rachel Saada (avocate en droit du travail et protection sociale) « J’AI UN PEU PEUR » https://proceslombard.fr/chronique-de-rachel-saada-13-mai-2022/  

Jeudi 12 mai :

– Louis-Marie Barnier (sociologue du travail) « Patrons voyous ou politique d’entreprise ? » https://proceslombard.fr/chronique-de-louis-marie-barnier-11-mai-2022/  

Mercredi 11 mai :
– Emmanuel Dockès (professeur de droit à l’université Lyon 2) « Le retour du harcèlement de masse devant ses juges » https://proceslombard.fr/chronique-demmanuel-dockes-11-mai-2022/
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En grève ! Luttes migrant·es Poste / Télécom

LE GOUVERNEMENT DOIT RÉGULARISER LES OCCUPANTS DES TROIS PIQUETS DE GRÈVE, RSI, DPD et CHRONOPOST Rassemblement mardi 14 juin à 14h à Paris

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Depuis fin octobre 2021, trois grèves de travailleurs sans papiers ont démarré successivement. Ces derniers ont formé des piquets devant leurs entreprises : RSI, une société d’intérim, basée à Gennevilliers (92), DPD, filiale de La Poste pour le colis, au Coudray-Montceaux (91) et Chronopost, l’autre filiale colis de La Poste, à Alfortville (94). Ils réclament leur régularisation auprès des préfectures qui, depuis, font la sourde oreille. Nous nous adresserons à leur ministère de tutelle, l’Intérieur :

L’État organise la surexploitation des Sans-papiers par les entreprises

Gérald Darmanin a été reconduit récemment comme ministre de l’Intérieur. Il y a quelques mois, il s’était fait remarquer par une intervention atypique sur la question des travailleurs sans-papiers.

10 novembre 2021, sur Europe 1, Gérald Darmanin dénonce le rôle des entreprises dans l’exploitation des travailleurs sans-papiers

Il a dénoncé, lors de cet interview, le discours de certains candidats à la présidentielle sur l’immigration. Il notait que « jamais ils ne s’en prennent aux entreprises. On peut s’en prendre aux étrangers en situation irrégulière qui se trouvent sur le sol national, mais il y a aussi des entreprises, de très grandes marques, qui les font venir » et d’insister : « C’est aussi de la faute de certains capitalistes d’utiliser la misère humaine. Et dans les candidats (…) il n’y a pas beaucoup de dénonciation de ces chefs d’entreprise. »

Exploitation des Sans-papiers, l’État montre l’exemple

Nous démentons les propos de Darmanin. Les entreprises ne les ont pas fait venir. C’est l’État français, en maintenant la misère dans leurs pays mal décolonisés – c’est l’État français en y provoquant des guerres, qui les ont poussés à franchir le désert et la mer. Et c’est en les maintenant Sans-papiers, en France, que l’État a créé un marché de main-d’œuvre de 6 à 700 000 Sans-papiers dans lequel les employeurs n’ont qu’à piocher. Et nous confirmons. Ce sont bien souvent de grandes entreprises qui les utilisent. Mais elles le font à travers une cascade de sous-traitance, permise par l’État et qui dissimule leur responsabilité. Et l’État lui-même montre l’exemple. À Chronopost, à DPD, dans ces filiales de La Poste, entreprise d’État, des milliers d’intérimaires Sans-papiers trient les colis à toute heure du jour et de la nuit. La Poste a même reconnu récemment que nous avions raison et a retiré le contrat à la société Derichebourg sur les deux sites en grève.

Le troisième piquet est composé de grévistes de RSI, une société d’intérim spécialisée dans les chantiers du Bâtiment. Dans le BTP, l’utilisation de travailleurs Sans-papiers est systématique, au vu et au su des services de l’État.

Les règles de régularisation fabriquent de plus en plus de Sans-papiers

Les règles ? C’est ce que Macron a opposé à un homme, Sans-papiers depuis huit ans, qui l’a interpellé au mois de mai dans un de ses déplacements. Il a répondu “Ça veut dire que vous ne respectez pas les règles Monsieur. On a des règles.” Ces règles, pour la régularisation, exigent que l’employeur parraine le travailleur ou la travailleuse. Mais le patron a rarement intérêt. Son intérêt est que son employé(e) continue à trimer dans des conditions proches de l’esclavage. Et quand son dos sera abîmé, il prendra quelqu’un autre. Ces règles font que la proportion de travailleurs sans titre parmi la population active est de plus en plus grande.

Régularisation et maltraitance informatique

Mais ces règles, brandies par Macron à Nevers, l’État ne les applique même plus. Les rendez-vous ne sont plus délivrés que par internet et les candidat(e)s ne parviennent pas à les obtenir. On peut s’acharner et se connecter des centaines de fois sans succès. Des personnes qui avaient un dossier complet, voient ainsi leurs documents vieillir et sortent des critères. Entre temps, elles ont été licenciées.

Et cette maltraitance se généralise maintenant aux personnes en renouvellement de titre. Des milliers de salarié(e)s dont le titre est en renouvellement se retrouvent au bout du compte sans titre, puis sans emploi et sans sécurité sociale, puis en danger de perdre leur logement.

Photo10mai2022

Face aux grèves, les préfectures et le pouvoir nous ferment les portes et manœuvrent !

Dans l’Essonne, la préfecture d’Évry recevait certes des délégations lors de nos manifestations. Mais c’était chaque fois pour couvrir les manœuvres grossières et provocatrices de la Poste (DPD) et de son sous-traitant Derichebourg, qui refusaient de se reconnaître comme employeurs des travailleurs sans-papiers en lutte, s’asseyant y compris sur les conclusions de l’inspection du travail.

Vis-à-vis des grévistes, elle n’avait que « les règles » à la bouche. En revanche, elle acceptait avec Derichebourg des procédures complètement dérogatoires. C’est cette entreprise elle-même qui, au lieu de donner les documents de régularisation aux grévistes, les communiquait à la préfecture et elle y convoquait les personnes. Qui convoquait plutôt, car depuis quelques jours, elle est partie vers d’autres cieux, à la suite de l’annulation de ses contrats de sous-traitance par la Poste.

Dans les Hauts-de-Seine, la préfecture de Nanterre ne s’intéresse pas « aux règles ». Depuis le 3 décembre, 83 grévistes ont reçu de l’entreprise les documents de régularisation (cerfa). Une grande partie rentre de ce fait dans les critères de régularisation, mais la préfecture ne les applique plus. Elle se refuse à définir qui pourrait être régularisé. De plus elle campe dans son refus de recevoir une délégation des grévistes de RSI.

Dans le Val-de-Marne, la Préfecture de Créteil a reçu une délégation le 31 janvier, mais sans retour depuis, et a refusé de recevoir les grévistes sans papiers lors de nos dernières manifestations. Dernièrement d’ailleurs, les trois préfecture ont unifié leur attitude. Elles ne reçoivent plus ni l’une ni l’autre, sans doute sous l’égide d’une autorité centrale à Paris.

Le mépris pour « ceux qui ne sont rien » !!!

Cette attitude des préfectures face aux grèves traduit une complicité affichée du pouvoir avec les employeurs, publics ou privés, qui profitent massivement de l’exploitation du travail précaire et des travailleurs sans titre, pour s’assurer des profits colossaux basés sur la négation des droits du travail et des droits sociaux élémentaires.

Le refus de recevoir les grévistes est aussi cohérent avec le mépris de classe affiché par le pouvoir pour « ceux qui ne sont rien », selon les mots de Macron. Des gens « qui ne sont rien », mais qui font pourtant tourner entreprises et services au quotidien, et ne se voient concéder que le droit de subir et de se taire !

RÉGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS

et dans l’immédiat :

LE GOUVERNEMENT DOIT RÉGULARISER LES OCCUPANTS DES TROIS PIQUETS DE GRÈVE, RSI, DPD et CHRONOPOST

Rassemblement mardi 14 juin à 14h00 place de la République

Expo photo de la lutte des trois piquets

Visitez notre facebook : https://www.facebook.com/CTSPV94/

Contribuez financièrement à la lutte : https://lydia-app.com/collect/48135-caisse-de-grave/fr

https://www.cotizup.com/sanspapiersdpd
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Actu Solidaires 78 Poste / Télécom Télécom

10 ans après la “crise des suicides”,le procès en appel du management à France Télécom-Orange.

 Des chroniqueurs et des chroniqueuses témoignent pendant plus de six semaines des débats au sein du Palais de justice, jusqu’au 1er juillet 2022 sur https://proceslombard.fr/ 

Le procès Lombard est un moment de l’histoire sociale, SUD TELECOM IDF y participe activement.Il est essentiel que cette période noire de l’histoire des Télécoms ne disparaisse pas des mémoires. Par exemple, en 2008, nous découvrions un témoignage artistique, grâce aux travaux des équipes militantes SUD du CE de la Direction Régionale IDF Ouest (Yvelines -Val d’Oise) et du CE de la Direction Territoriale Orange IDF, le théâtre de l’opprimé, avec “Les impactés” de la Cie NAJE, ….

Il est à rappeler que c’est un représentant de SUD PTT, de l’IDF, au moment de la crise des suicides chez France Télécom qui a déposé la première plainte en 2009. Il est capital que les dirigeant-e-s des multinationales qui sévissent dans ce secteur sachent ce qu’ils et elles risquent en attentant à la santé et à la vie de leurs personnels 

Il est fondamental que cette victoire en première instance, au goût néanmoins amer pour certain-e, soit un exemple, pour qu’il y ait de vraies politiques de prévention contre le harcèlement institutionnel au sein des entreprises.

Pour ce faire, SUD TELECOM IDF réfléchit collectivement et détermine les moyens pour ancrer cette Histoire et ses enseignements dans ses pratiques syndicales (formation militante, communication en direction du personnel, rappel aux dirigant-e-s, interpellation politique…).

De même, il est primordial que le CHS-CT (supprimé par Macron) soit ré-institué comme une Institution Représentative du Personnel à part entière, seule instance ayant capacité à mettre en exergue les fautes inexcusables des employeurs et à imposer le droit d’expertise dans des situations de dangers graves. 

Le procès en appel se déroule actuellement pour 6 des 7 prévenu.es (du 11 mai au 1er juillet 2022) : Didier Lombard, Louis-Pierre Wenes, Jacques Moulin, Brigitte Dumont, Nathalie Boulanger et Jean-Patrick Chérouvrier. L’ex-DRH Olivier Barberot s’est démis de son appel. 

Les promoteurs.trices du « harcèlement de masse » sont à nouveau devant leurs juges.

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En grève ! La Poste Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Poste / Télécom

12 avril – Rassemblement de soutien aux sans-papiers de DPD, Chronopost et RSI

Mardi 12 avril à 11h, nous nous rassemblerons devant le ministère du Travail, 127 rue de Grenelle à Paris, en soutien aux trois grèves de sans-papiers ayant lieu au DPD du Coudray-Montceaux (91), au Chronopost d’Alfortville (94) et à l’agence RSI de Gennevilliers (92).

Une délégation sera reçue.

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La Poste Poste / Télécom Répression Vidéo

Mantes-la-Jolie : quand la direction de La Poste envoie la police contre des syndicalistes

2 novembre : à La Poste de Mantes-la-Jolie, la Police nationale entrave la liberté syndicale de notre représentant départemental Vincent Fournier de Sud Poste 78.

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Actu Solidaires 78 La Poste Poste / Télécom Répression

La Poste – répression, la riposte !

Lors du conseil de discipline de Vincent fournier, militant Sud PTT dans les Yvelines, nous avions fait savoir à la direction qu’elle devait cesser ses saillies répressives sous peine de voir exposer des faits gravissimes dans ce département.

Nous gardions cette vidéo au chaud, première sur le thème, en espérant que La Poste rangerait les armes. Il n’en a rien été.
Il est donc l’heure de tenir nos promesses.

En règle générale si on a été pris la main dans le sac à couvrir un harceleur, on se fait tout petit. La Poste joue les gros bras , il est temps qu’elle assume publiquement ses agissements.

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Poste / Télécom

Mantois : Fermetures en série des bureaux de poste

Depuis maintenant plusieurs années les bureaux de poste du département des Yvelines disparaissent petit à petit (Ecquevilly, Bouafle, Mézières…).

Le groupe La Poste justifie la fermeture des établissements par une « adaptation au changement de mode de vie et de consommation des Français ». La Poste souhaite varier ses « formes de présence en s’appuyant sur des formats innovants », mais qui ne proposent cependant pas toujours des services complets.

Les formats innovants en question sont les agences communales, comme ce qu’est devenue la poste d’Ecquevilly et les relais, ce qu’est devenue celle de Bouafle.

Une question de rentabilité

La question de la rentabilité est aussi très largement mise en avant lors des discussions avec les maires des communes, mécontents de voir leur Poste disparaître. Les bureaux de poste ne seraient plus aussi fréquentés qu’avant et ne rapporteraient donc plus assez d’argent.

Selon Fabienne Lauret, membre du collectif « Sauvons notre poste de Flins », cette raison est injustifiée puisque La Poste elle-même organiserait la baisse de fréquentation de ses établissements.

« Ça commence par une réduction des horaires, puis du nombre d’employés, puis par des fermetures des jours entiers. C’est un cercle vicieux et ils savent très bien ce qu’ils font. Forcément que les gens ne viennent plus puisque c’est toujours fermé. Dès que c’est ouvert il y a du monde par contre ! »Fabienne LauretMembre du collectif “Sauvons notre poste de Flins”

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