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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Actu Solidaires 78 Agenda militant antiracisme Défense de nos libertés Luttes migrant·es

13 février : Le gouvernement fabrique des sans-papiers : il est urgent de respecter les droits et la dignité de toutes les personnes vivant en France

Le collectif “Bouge ta Pref” coordonne une mobilisation de protestation contre les conditions faites aux étrangers avec et sans papiers le 13 février simultanément dans tous les départements d’Ile de France.

Les collectifs d’associations CEFY et RAMY ont décidé de se joindre à cette mobilisation dans les Yvelines. Un tract est proposé par les organisations du collectif (en pièce jointe) Ce mouvement du 13 février sera suivi en mars par un rassemblement à Paris.

Dans les Yvelines nous organisons donc un rassemblement le Vendredi 13 février à 11h au plus près de la préfecture.
Nous voulons participer à une dynamique collective pour faire connaître notre désapprobation de la loi Darmanin, des circulaires Retailleau, du manque de moyens et des pratiques de la préfecture.

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antifascisme Culture

Mercredi 4 février L’extrême droite contre le livre

avec Pierre Jacquemain, Laurence de Cock, Nicolas Norrito, Thierry Discepolo, Clémence et Léa

Mercredi 04 février – Maison des métallos

#idées #littérature

À l’heure où les offensives contre la culture, le savoir et la pensée critique se multiplient, cette soirée propose d’examiner comment l’extrême droite s’en prend au livre, aux auteur·ices, aux maisons d’édition et, plus largement, à la liberté d’expression.

La librairie Libertalia et l’Observatoire national de l’extrême droite s’associent pour une rencontre publique autour des enjeux actuels de la diffusion des idées et de la résistance culturelle.

Animée par Pierre Jacquemain (Politis), la discussion réunira Laurence de Cock (historienne, vice-présidente de l’Oned), Nicolas Norrito (cofondateur de Libertalia), Thierry Discepolo (fondateur des éditions Agone) ainsi que Clémence et Léa (militantes Sud-Culture).

Une table ronde engagée pour défendre la vitalité du débat intellectuel et le rôle indispensable du livre dans la construction d’un espace démocratique.

Une initiative de l’Observatoire national de l’extrême droite

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Agenda militant Histoire

[Université Populaire du Mantois] – Vendredi 6 février à 19h au Pavillon Duhamel – Images de la grande dépression

Ce portrait d’une ouvrière migrante avec ses enfants, prise en 1936 pendant la grande dépression aux Etat-Unis par Dorothea Lange est devenu l’image même de la détresse humaine en temps de crise, indépendamment de toute référence temporelle.

Ce regard sur une terrible réalité sociale a été posé par des photographes (Lange, Evans, Post Wolcott, Lee …) recrutés par l’agence gouvernementale de la Farm Security Administration pour ”révéler la véritable situation du pays” et mettre en avant la politique du New Deal mis en place par le président démocrate Franklin Roosevelt.

Ces photographes ont sillonné le pays entre 1935 et 1943, créant une œuvre collective unique.

Jacques Jaudeau est un ancien professeur d’histoire-géographie, conférencier dans le domaine de la photographie

Cette intervention s’inscrit dans le cycle ”Aspirations démocratiques” de l’Université Populaire du Mantois.

Entrée libre et gratuite

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(re)Penser notre syndicalisme

Catalogue des formations syndicales Solidaires janvier / juillet 2026

Les inscriptions se font par les structures syndicales qui adressent au CEFI Solidaires Ile de France les fiches d’inscription. En ce qui concerne les formations dans le cadre d’un mandat CSE ainsi les demandes de congés dans le cadre d’un mandat de la Fonction Publique, merci d’envoyer les copies de demande de congés CSE/SSCT ou économique.

Pour les inscriptions et toutes les demandes, merci d‘écrire à l’adresse suivante :
formationidf@solidaires. org ou formationcefiidf@gmail.com

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Commerce Répression

Amazon : la répression n’aura pas raison de notre syndicalisme !

Rassemblement le 12 février à 11h devant le siège social d’Amazon France 67, Boulevard Leclerc – 92110 Clichy

Depuis que des équipes Solidaires sont implantées dans les entrepôts et sociétés de la galaxie Amazon en France faisant vivre un syndicalisme fondé sur la lutte, la multinationale n’a eu de cesse de tenter par tout moyen de s’en débarrasser. D’autant que depuis la crise du COVID, les équipes Solidaires lui ont démontré qu’il y avait de sérieuses limites à l’exploitation des travailleurs et travailleuses. Et que ceux-ci avaient des droits qu’Amazon n’avait d’autre choix que de respecter.

Malgré cela, Amazon n’a jamais accepté de se plier aux droits élémentaires respectant la santé et la sécurité de ses salarié-es. Tout comme elle n’a jamais accepté que son chiffre d’affaires puisse être contraint par le droit du travail et les droits sociaux des salarié-es. Toutes celles et ceux qui dans son personnel revendiquent le respect des règles collectives, des conditions de travail et un salaire digne doivent dégager au plus vite. D’où une pluie de sanctions et de licenciements sous des prétextes farfelus, inexistants ou instrumentalisant le moindre incident pour se débarrasser des gêneurs et des gêneuses !

Sauf que respecter le droit du travail, c’est permettre aux travailleurs-euses de travailler sereinement, base de leur efficacité. Amazon peut automatiser autant qu’il le veut, son personnel demeure la source indispensable de son chiffre d’affaires. La raison lui dicte par conséquent de respecter ses salarié-es, de les écouter plutôt que tenter de d’infantiliser et imposer la docilité en placardisant et réprimant ses représentant-es syndicaux.

Des mobilisations et rassemblements ont eu lieu ces derniers mois devant ses établissements. La direction d’Amazon a été interpellée pour que soit mis à fin à cette situation inadmissible qui porte préjudice au personnel et écorne sérieusement l’image sociale qu’elle voudrait se donner. Il est donc plus que temps qu’elle réponde favorablement aux intérêts de ses salarié-es, annule les sanctions prises, réintègre les syndicalistes injustement sanctionnés et fasse cesser son harcèlement.

Le 12 février, exigeons de la direction d’Amazon France l’annulation des sanctions et son engagement à ce que les droits des salarié-es soient réellement respectés. Si Amazon veut réellement faire croire à la démocratie sociale dans ses entrepôts, qu’elle commence par faire cesser la violence patronale contre celles et ceux qui produisent les richesses de l’entreprise. Le rapport de force est indispensable, mobilisons nous en masse devant d’Amazon France !

Non à la loi des patrons, pour le respect des salarié-es, toutes et tous à Clichy le 12 février !

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Histoire Rail Transport

Il y a 30 ans…

Le vendredi 26 janvier 1996, sur la région de Paris-Sud-Est, le premier syndicat SUD Cheminots qui deviendra très vite SUD-Rail, voit le jour. Très rapidement, d’autres syndicats régionaux seront créés à Paris-Est, Paris-Saint-Lazare, Strasbourg, Clermont-Ferrand, Rouen, Metz-Nancy, Lyon, Chambéry et Montpellier. La position de la direction confédérale CFDT, durant le conflit social de 1995 dans le ferroviaire, a poussé des centaines d’adhérentes et d’adhérents à se coordonner, avec des camarades de la CGT, des non-syndiqué·es, pour créer un nouvel outil syndical avec comme ambition de « se donner les moyens d’un renouveau du syndicalisme ».

30 ans après, la fédération SUD-Rail est devenue une organisation syndicale incontournable dans le secteur ferroviaire et partie prenante du mouvement social avec l’Union syndicale Solidaires. En ce début 2026, nous sommes des milliers à faire vivre notre syndicalisme professionnel, interprofessionnel et international. Notre engagement est porté par trois incontournables : la défense immédiate des salarié·es, la volonté de changer la société et la nécessité constante d’être un contre-pouvoir.

Dans cette période de crises successives, notre projet syndical nécessite une réévaluation régulière, mais nous gardons toujours cette utopie qui peut avoir une incidence décisive sur les mouvements sociaux. Dès que nous le pouvons, nous faisons le maximum pour renforcer des luttes immédiates – dans les entreprises et dans la société – qui permettent de se dépasser dans l’action de classe.

Nous luttons, car nous voulons vivre de notre travail, sans aucune oppression et dans un monde en paix !

Cette année 2026 sera une occasion de partager, collectivement, des bilans de nos 30 dernières années pour tracer les 30 prochaines. Nous sommes un syndicat qui souhaite devenir un passage obligé pour les salarié·es et continuer d’être un espace d’émancipation individuelle et collective.

En 2026, allons chercher le plus de victoires pour offrir des perspectives et redonner du pouvoir d’agir à notre classe sociale. C’est la meilleure stratégie pour affronter la xénophobie, le racisme et l’extrême droite ! 30 ans, c’est l’âge pour prendre encore davantage ses responsabilités dans l’émergence d’un changement profond, de ruptures sociales et écologiques !

Il va falloir continuer à compter sur nous !

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antifascisme

Ripostes syndicales : Bulletin n° 12

Face à la montée de l’extrême droite, le syndicalisme de lutte est un rempart essentiel.. Sa force ? L’ancrage territorial, sa capacité à mobiliser, et à construire l’unité dans la diversité. Les élections
municipales de mars 2026 sont un enjeu crucial. Laisser des mairies aux mains de l’extrême droite banaliserait encore davantage les discours et les actes de haine et de discrimination qui nous innondent quotidiennement notamment via les médias du milliardaire Bolloré.
L’extrême droite nie l’urgence écologique, sacrifiant l’avenir sur
l’autel du profit et du repli identitaire. Pourtant, ce sont les classes populaires — des banlieues aux ruralités — qui subissent déjà de plein foutet les conséquences des canicules, des inondations, et de la précarité énergétique. La jeunesse, en première ligne, exige des solutions : une véritable transition écologique, la fin des discriminations et des privilèges. Les syndicats doivent porter ces revendications, lier justice sociale et transition écologique, et refuser les fausses solutions sécuritaires, racistes ou climatosceptiques.
L’extrême droite prospère là où les services publics mais aussi le
syndicalisme reculent. Pour la contrer, il faut syndicaliser massivement, aller à la rencontre des travailleurs et travailleuses,
partout et surtout dans les territoires délaissés. Contre le désespoir dont se nourrit l’extrême droite on doit imposer les luttes sociales et la conscience de classe.
Les syndicats ne sont pas seuls : ils doivent s’allier aux mouvements antiracistes, féministes, écologistes, et aux collectifs actifs dans les quartiers. Les périphéries urbaines et les ruralités ne sont pas des réservoirs de voix pour l’extrême droite, mais des bastions de résistance à organiser. Ensemble, transformons l’urgence en force pour un futur solidaire, écologique, et sans place pour la haine.

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