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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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(re)Penser notre syndicalisme Accueils Solidaires 78 Autogestion

Mardi 5 mai Accueil syndical Solidaires 78

Spécial organisation journée Révolution espagnole 1936 – 2026

Comme nous l’avions fait en 2021 pour les 150 ans de la Commune de Paris, nous prévoyons d’organiser fin juin / début juillet une journée autour de la révolution espagnole de 1936.

Nous avons besoin de monde – et de projets ! – pour cette rencontre, c’est l’objet de l’accueil syndical de ce mardi 5 mai

Librairie la Nouvelle Réserve, Limay

Entrée libre & gratuite de 17 à 20 h

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Agenda militant Idées, débats, cultures

12 mai formation sur la monnaie (Attac)

La quatrième et dernière séance du cycle économie du plan de formation d’Attac portant sur la monnaie se tiendra mardi 12 mai de 18h30 à 20h30. Pour cette séance, nous recevrons Jezabel Couppey Soubeyran, maîtresse de conférences à Paris 1 et spécialiste du système monétaire et financier.  
  Cette séance sera l’occasion de nous interroger ensemble sur la question de la monnaie : comment est-elle créée ? A quoi sert la politique monétaire ? Quelles sont les spécificités de l’euro ? Pourquoi parle-t-on parfois de guerre des monnaies ? Quels enjeux pour les autres formes de monnaie (monnaie locales, cryptomonnaies) ?
Cliquez sur le lien ci-après pour vous connecter le mardi 12 mai à 18h30 : Lien pour se connecter
Si vous n’êtes pas encore inscrit au plan de formation, c’est ici.
Notez que nous démarrerons un nouveau cycle du plan de formation à l’automne 2026, qui portera sur l’écologie.
En nous souhaitant nombreuses et nombreux pour cette dernière session du cycle économie !

L’équipe d’organisation du plan de formation
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Agenda militant Internationalisme Palestine

Projection Collapse (Face à Gaza) Versailles, 15 mai

Vendredi 15 mai 2026 à *20 h 00

UGC Roxane, rue Saint Simon à Versailles

Projection du film d’Anat Even /Collapse (Face à Gaza)/ suivie d’un débat en présence d’Ariel Cypel, coréalisateur du film (voix off).

En partenariat avec Culture et Cinéma.

*Entrée payante* aux tarifs habituellement pratiqués par le cinéma.

Peu après le 7 octobre 2023, Anat retourne dans ce qui était autrefois sa maison. Elle erre et filme pendant plus de deux ans dans ce kibboutz incendié et sur des terres agricoles transformées en machines de destruction.

Au-delà de la clôture, Gaza est anéantie.

👉 Bande annonce <https://www.amis.monde-diplomatique.fr/Collapse-Face-a-Gaza-9652.html>

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Histoire Internationalisme Luttes féministes

Il y a 13 ans, le Rana Plazza

Dans Solidaires et égales : N°47 – Mars/avril 2026

Publié le 17 avril 2026

Le 24 avril 2013, l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh coûtait la vie à 1 138 personnes, majoritairement des femmes et des jeunes filles. Cette tragédie représente des failles d’un système économique basé sur le profit, un système qui s’allie à la dévalorisation du travail des femmes, surtout celles travaillant dans le Sud global.

L’effondrement est survenu après que des travailleuses eurent remarqué des fissures dans les murs et les piliers du bâtiment bétonné trop vieux, trop mal construit. Ces fissures avaient aussi étaient constatées par des experts, et les banques présentes dans l’immeuble avaient, elles, refusé d’ouvrir leurs portes. Pourtant, après une seule journée de fermeture, les propriétaires des usines de textile ont rappelé les ouvrières, les forçant à réintégrer leur poste sous peine de licenciement immédiat. Quelques heures plus tard, le bâtiment s’écroulait sur elles. Sur des milliers de corps de femmes broyés par l’impact.

Le profit avant la vie.

Face à ce massacre, l’indignation mondiale a mis en lumière un vide juridique : les multinationales donneuses d’ordres (dont plusieurs marques françaises) se dédouanaient de toute responsabilité, cachées derrière une cascade de sous-traitants. C’est pour mettre fin à cette impunité totale, où le donneur d’ordre ne “savait pas”, que la bataille pour le Devoir de Vigilance a commencé.

Une loi pionnière sous l’assaut des lobbies

En 2017, la France adoptait la loi sur le Devoir de Vigilance, une première mondiale arrachée de haute lutte. Elle oblige les multinationales à prévenir les risques d’atteintes aux droits humains et à l’environnement chez leurs sous-traitants. Cette loi a permis en 2023 et 2024 à SUD PTT de faire condamner La Poste pour son plan de vigilance défaillant (travail dissimulé, harcèlement). Une victoire qui prouve que la loi est une arme… et c’est précisément pour cela que le patronat veut la briser.

Le double jeu de l’Union Européenne : l’offensive “Omnibus”

Alors qu’une directive européenne ambitieuse (CSDDD) avait été adoptée en 2024 pour généraliser ce devoir de vigilance, le vent a tourné. En novembre 2025, sous la pression des multinationales de l’énergie (TotalEnergies, ExxonMobil) et de la Fédération bancaire française, le Parlement européen a adopté la directive dite « Omnibus ».

Le résultat est catastrophique :

  • Seuil d’exclusion au rabais : Seules les entreprises de plus de 5 000 salarié·es et 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires sont désormais concernées (contre 1 000 salarié·es auparavant).
  • Abandon environnemental : L’obligation d’un plan de transition pour respecter l’Accord de Paris est supprimée.
  • Impunité : Le régime de responsabilité civile et de sanctions est drastiquement raboté.

Macron propose, l’extrême droite exécute : le bilan d’un sabotage

Cette régression porte une signature politique claire. Dès le printemps 2025, Emmanuel Macron appelait à l’abrogation de ces contraintes au nom de la « compétitivité ». Il a trouvé ses alliés naturels : c’est l’alliance entre la droite et l’extrême droite qui, à l’automne dernier, a vidé la directive de sa substance.

Alors que la COP 30 d’octobre 2025 aurait dû marquer un tournant écologique, l’UE a envoyé le pire des signaux en sacrifiant le devoir de vigilance : les droits humains et la planète passent après les dividendes. Ce verrouillage politique entre libéraux et réactionnaires confirme que pour le patronat, la vie des travailleuses du Sud global n’est qu’une variable d’ajustement.

Solidaires ne lâche rien

L’Union syndicale Solidaires exige que toute entreprise soit contrainte au respect de l’ensemble des droits humains, sociaux et environnementaux quel que soit le lieu et le fabricant des marchandises dont elle fait ensuite commerce.

Nous n’oublions pas les mort·es du Rana Plaza. Le 28 avril, journée mondiale sur la sécurité et la santé au travail, et le 1er mai, transformons notre colère en action !


Le poème : En mémoire des ouvrières du Rana Plaza

Contre ce luxe obscène bâti sur le silence,
Où chaque couture saigne une invisible violence,
Le 8 mars, ma grève est une question de décence.


Je me souviens de 2013, du ciel qui s’effondre,
Du Rana Plaza, de la poussière et des décombres.
Mille cent trente-huit ouvriers et ouvrières,
Ensevelies sous le poids d’une mode meurtrière.
Des murs qui se fissurent, des experts disaient “fuyez”,
Mais le profit hurlait “cadence” et les a sacrifiées.
Parce qu’un vêtement jetable vaut plus qu’une vie humaine,
On a cousu leur mort dans l’ourlet de nos laines.
Fils coupés, lendemains absents.
Machines tues, corps gisant.
Multinationales complices,
Aucune justice …

(silence)

Notre responsabilité.

(Silence)

Alors, contre ce luxe obscène bâti sur le silence,
Où chaque couture saigne une invisible violence,
Le 8 mars, ma grève est une question de décence.

____________________

Les entreprises présentes dans le Rana Plaza étaient au nombre de cinq : New Wave Style, Ether Tex, Canton Tech Apparel, Phantom Apparels et New Wave Bottoms. Celles-ci produisaient des vêtements pour les marques, entre autres : Mango, Benetton, The Children’s Place, Cato Corp, Joe Fresh possédée par la société canadienne Loblaws et vendues dans les magasins J.C. Penney, les marques Cerdarwood et Denim Co. de la compagnie irlandaise Primark, la marque Papaya Denim de la société britannique Matalan, Free Style Baby vendue dans la chaîne El Corte Inglés et la marque espagnole Velilla.

Des étiquettes de vêtements Carrefour (marque Tex), Auchan (marque In Extenso), Camaïeu et H&M ont été retrouvées dans les décombres du Rana Plaza résultant, selon ces distributeurs, d’actions de sous-traitance non déclarées.

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En grève ! Lecture

Les Utopiques n°31 – La grève

Publié le 30 avril 2026

« La grève », tel est le thème du dossier de ce numéro. Un sujet évident pour le syndicalisme qui se dit « de luttes ». Certes, mais la réalité est plus complexe. « Grève générale ! », le slogan est connu, souvent entendu, peut mis en pratique ; il fait partie de l’imaginaire syndical collectif nous dit Gérard Gourguechon, tandis que Nicolas Bouchouicha retrace les origines de cette stratégie révolutionnaire. A propos d’histoire et de grèves, nous ne pouvions occulter le rôle de « la revue qui n’a pas observé le mouvement ouvrier mais qui l’a vécu » : des extraits d’articles sur la grève des mineurs de 1963 paru dans La Révolution prolétarienne en témoignent.

D’autres moments grévistes sont évoqués : la grève contre la guerre coloniale du Rif en 1925, par Alain Ruscio ; celle du Parisien libéré (1975-1977), décrite comme une expérience marquante de la solidarité ouvrière par Rosa Feinte ; la grève de 1989 aux Impôts et aux Finances, « une belle grève » nous dit Gérard Gourguechon ; Rémi Azemar explique la pluralité de la grève de novembre-décembre 1995, « des grèves » en réalité ; Aurélien Boudon et Julie Le Mazier reviennent sur la grève étudiante qui a permis le mouvement interprofessionnel de 2006, connu comme la victoire contre le Contrat première embauche (CPE).

Julie Ferrua et Murielle Guilbert racontent la grève féministe. « Appliquons la grève aux armées », disent les paroles de L’internationale ; pas si simple mais pas impossible, explique Patrick Silbesterin. Anouk Colombani décrit les spécificités du recours à la grève dans le secteur professionnel de la culture, tandis que Francis et Julien, à partir de Belfort, illustrent comment la grève dans une entreprise peut devenir un mouvement social territorial. Enfin, Chloé Lebas questionne : l’ubérisation offre-t-elle de nouvelles perspectives à la grève ?

La dimension internationale est bien entendu présente : Sara Sellami nous parle des mobilisations ouvrières sous la dictature religieuse iranienne ; la remise en cause mondiale du droit de grève est documentée par José Álvarez Díaz, ainsi que par l’indice 2025 des droits dans le monde, publié par la Confédération syndicale internationale, dont Christian Mahieux a sélectionné des extraits. Ce dernier, en s’appuyant sur l’exemple du secteur ferroviaire, raconte comment le droit de grève est sans cesse attaqué par le patronat et ses alliés.

Hors dossier mais en pleine actualité, Simon Duteil propose des pistes quant à ce que peuvent les syndicalistes face à l’extrême droite. Des animateurs de SUD Industrie réfléchissent aux sources des conflits dans l’organisation syndicale et à leurs résolutions possibles. Gérard Vaysse tisse le lien entre Le droit à la paresse de Paul Lafargue, écrit en 1880, et nous, en 2026. Enfin, quatre livres sont présentés, car « nos camarades écrivent ».

Un numéro qui, comme les précédents, est majoritairement écrit par des syndicalistes – de l’Union syndicale Solidaires bien sûr, mais pas seulement : de la CGT pour cette livraison – et enrichi de contributions d’animateurs et animatrices de mouvements sociaux, d’historien‧nes, de sociologues.

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anti-validisme Conditions de travail

Salarié·es en situation de handicap : quel accès à l’emploi ?

Publié le 30 avril 2026

En 2025, si le nombre de travailleur·euses handicapé·es en emploi s’élève à 1 352 000, le nombre de demandeur·euses d’emploi dans cette situation reste alarmant : 515 000.

Le taux de chômage des salarié·es en situation de handicap s’élève à 12 %, soit presque le double de celui de la population générale (7 %). La durée moyenne d’inscription au chômage d’un·e salarié·e concerné·e dépasse deux ans (815 jours en 2024).

Un accès aux qualifications entravé dès la formation

Les postes occupés par les personnes en situation de handicap sont globalement moins qualifiés. Dans le privé comme dans le public, les postes d’employé·es sont prédominants, tandis que les emplois de cadres sont largement sous-représentés (seulement 10 %, soit deux fois moins que pour l’ensemble de la population active).

Cette situation est le résultat d’inégalités structurelles qui débutent bien avant l’entrée sur le marché du travail :

  • Une scolarité sous contraintes : Les parcours sont souvent hachés par la maladie ou l’inadaptation des établissements (manque de moyens humains et techniques). Les ruptures de parcours limitent de fait l’accès aux diplômes du supérieur.
  • Le plafond de verre de l’alternance : L’accès à l’apprentissage reste complexe pour les jeunes handicapé·es, faute d’accompagnement suffisant pour adapter les postes en cours de formation.
  • Une formation professionnelle continue défaillante : Une fois en poste, la progression est freinée par des formations peu adaptées aux rythmes de santé ou aux besoins spécifiques, enfermant les salarié·es dans des emplois d’exécution.

Différence public/privé : un fossé persistant

Le taux d’emploi des bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOETH) dans le secteur privé n’atteint que 4,3 %. Il est nettement en retrait par rapport au secteur public qui, avec 6,36 % en 2025, respecte enfin l’obligation légale de 6 % instaurée par la loi de 2005.

On observe toutefois des disparités selon les versants de la fonction publique :

  • Fonction Publique Territoriale : 7,68 %
  • Fonction Publique Hospitalière : 6,26 %
  • Fonction Publique d’Etat: 5,28 %

Le taux plus élevé dans la territoriale s’explique par l’intégration des reclassements pour inaptitude, plus nombreux dans ces métiers en raison de la pénibilité et d’une forte usure professionnelle.

Le secteur public recrute mieux. Les raisons :

  • Le recrutement contractuel sur emplois réservés avec titularisation au bout d’un an, qui ouvre une voie spécifique aux jeunes en situation de handicap.
  • Le contrôle des DOETH (Déclaration d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés) par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) qui vérifie la réalité des effectifs déclarés et applique des pénalités financières (contributions) proportionnelles au nombre de travailleur·euses manquant·es pour atteindre les 6 %.

Quant au secteur privé :

  • En 2025, seules 41 % des entreprises atteignent le taux de 6 % (les grandes entreprises embauchent davantage que les petites et moyennes entreprises – PME).
  • 28 % des PME de plus de 20 salarié·es n’emploient aucun·e travailleur·euse en situation de handicap de manière directe (contre moins de 2 % pour les administrations).
  • Le contrôle automatisé par l’URSSAF (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales) via les DSN (Déclaration Sociale Nominative) révèle que 10 à 15 % des entreprises commettent des erreurs de calcul dans leur effectif.

L’obligation d’emploi doit être portée à 8 %

Selon la Cour des Comptes, la reconnaissance de la qualité de travailleur·euses handicapé·es (RQTH) concerne 3,3 millions de personnes en 2024, soit 8,1 % des personnes en âge de travailler. Ce chiffre corrobore la revendication de Solidaires de porter l’obligation légale à 8 %, bien au-delà des 6 % actuels.

Plus largement, 6,8 millions de personnes (16,6 % de la population active) sont limitées par un problème de santé durable ou un handicap. Il est donc urgent de réviser le niveau de l’obligation d’emploi, comme le permet la loi de 2018 qui prévoit une révision tous les 5 ans… restée lettre morte à ce jour.

Pourquoi exiger 8 % ?

  • Le taux de chômage massif des salarié·es handicapé·es (12 %).
  • Le vieillissement de la population.
  • L’effet de la réforme des retraites à 64 ans : le report de l’âge de départ génère davantage de situations de handicap et d’inaptitude liées à l’usure professionnelle. Rappelons que 80% des handicaps surviennent au cours de la vie.

Pour une société inclusive, l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap doit être une priorité !

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Conditions de travail Luttes contre la Lgtbqia+ - phobie Luttes contre les discriminations

Au travail comme ailleurs, stop aux LGBTIphobies

Publié le 21 avril 2026

Le monde du travail favorise les discriminations et notamment les LGTBIphobies : injures, stigmatisations, harcèlements, outing forcés, inégalités, renoncements aux droits et licenciements.

Solidaires défend et accompagne toustes les salarié.es victimes liées à son orientation sexuelle ou son identité de genre. Stop aux LGBTIphobies. Amplifions la lutte syndicale !


Solidaires – Canal Marches – 2026
Film réalisé dans le cadre de Expression Directe
diffusion France 3 : 19/04/2026 à 10h40

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Retraites

Note mensuelle de l’UNIRS avril 2026

Publié le 22 avril 2026 par UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires

Au sommaire de la note mensuelle d’avril 2026 :

  • Réunion du CA de l’UNIRS le 24 mars.
  • Alerte sur le pouvoir d’achat
  • Nouvel échec pour la revalorisation des métiers de l’aide à domicile
  • Le passage en retraite diminue le taux de pauvreté
  • Rassemblement devant le siège de l’ADEF
  • Des nouvelles du terrain par l’UDIRS Loiret
  • Le régime Agirc-Arrco à l’équilibre
  • Fausses informations sur la retraite
  • Attentes croissantes de l’accès aux soins
Note Unirs 140 avril 2026 1
Note Unirs 140 avril 2026 2
Note Unirs 140 avril 2026 3
Note Unirs 140 avril 2026 4
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Internationalisme Palestine

Intersyndicale CGT FSU Solidaires – LA SOLIDARITÉ N’EST PAS UN CRIME : SOUTIEN AUX FLOTTILLES

Publié le 30 avril 2026

La nuit dernière, la flottille humanitaire Global Sumud a été interceptée dans les eaux

internationales par l’armée israélienne et plus de 200 personnes ont été arrêtées. Ce sont des militantes et militants syndicaux, politiques, associatifs, des membres de la société civile partis pour briser le blocus de Gaza et apporter de l’aide humanitaire.

Une fois de plus, une fois de trop, le gouvernement israélien a enfreint le droit maritime et le droit international humanitaire.

Nos organisations syndicales CGT, FSU et Union syndicale Solidaires condamnent fermement ces attaques contre des bateaux venus porter aide et assistance à la population de Gaza.

La bande de Gaza subit un blocus illégal depuis bientôt 20 ans, les Palestiniens et les Palestiniennes vivent un génocide depuis de nombreux mois, les travailleurs et travailleuses sur place, font face à des conditions de travail dramatiques. Ils sont exposés constamment à de nombreux risques : munitions non explosées, tirs de l’armée israélienne sur les infrastructures publiques comme les hôpitaux et les écoles ou ce qu’il en reste, journalistes volontaires visés, manque de matériel….

Face à l’inaction de nos États, et alors que le gouvernement israélien bafoue le droit international en toute impunité, la solidarité internationale est un recours impératif pour soutenir la population palestinienne.

La CGT, la FSU et l’Union syndicale Solidaires appellent les syndicalistes à prendre part aux rassemblements qui auront lieu partout en France ce soir. Nous exigeons la libération des personnes arrêtées et la poursuite de la navigation des Flottilles.

La solidarité n’est pas un crime, les syndicalistes se tiendront toujours du côté de l’humanité, de la justice et de la paix !

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