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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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(re)Penser notre syndicalisme Lecture

Les utopiques n°28

Les lieux du syndicalisme ?

L’entreprise bien sûr, quelle qu’en soit la forme. C’est là que se situe la confrontation de classe, guidée par le lien de subordination censé lié l’employé⸳e à l’employeur, le travailleur et la travailleuse aux patrons. C’est le lieu de l’action directe du syndicat.

A travers ce numéro, nous avons voulu évoquer d’autres endroits. Car notre syndicalisme interprofessionnel, internationaliste, intergénérationnel, féministe, antiraciste, solidaire, de transformation sociale, se doit d’embrasser bien d’autres espaces.

A partir de l’exemple de quatre départements, Murielle Guilbert évoque la bataille pour gagner des locaux interprofessionnels et leur utilité pour l’activité syndicale.

Les Bourses du travail sont (devraient être ?) des outils indispensables à bien des égards. L’équipe de l’Union locale Solidaires Aubervilliers raconte la lutte pour obtenir un local ; une histoire que prolonge des militantes et militants de Solidaires Seine-Saint-Denis à travers les liens entre les Bourses du travail de ce département, ainsi que celle de Paris, avec le mouvement ouvrier.

Pour compléter ce chapitre sur les locaux syndicaux, Didier Fontaine et Gourguechon reviennent sur l’histoire du siège de l’Union syndicale Solidaires, tandis que Maryse Dumas narre la naissance de la Bourse nationale du travail CGT, à Montreuil.

Si l’entreprise est le lieu du syndicalisme par excellence, des pans entiers de notre classe sociale n’y a pourtant pas ou plus accès : chômeurs et chômeuses, personnes en retraite, en télétravail, etc. Gérard Gourguechon nous en parle, à partir de la situation des retraité⸳es qui, comme les autres catégories citées, ne renoncent pas pour autant à la défense de leurs intérêts et à la construction d’un outil permettant une rupture sociale avec le système capitaliste.

La question des Unions locales est primordiales. Nous avons déjà traité dans Les utopiques des UL Solidaires et des UL CGT[1] ; cette fois, Renaud Bécot revient sur la CFDT et ses Unions interprofessionnelles de base.

La radio comme lieu de syndicalisme ? En tous cas, les radios-libres de la fin des années 1970, dont Lorraine Cœur d’Acier ! Nous reprenons une interview de Michel Olmi, alors secrétaire de l’Union locale CGT de Longwy, publiée dans un coffret CD/DVD consacrée à cette expérience extrêmement enrichissante.

Les lieux de notre syndicalisme n’ont pas de frontière. Nara Cladera et Béto Pianelli nous parlent du syndicalisme argentin, de son rôle social important, y compris pour les loisirs ; Céline Moreau s’entretient avec David Lannoy à propos de la place du syndicalisme belge dans la lutte pour l’emploi et la défense des chômeurs et chômeuses ; enfin, Alexandra Taran et Gabriela Wilczynska, militantes du syndicat polonais Inicjatywa Pracownicza illustrent la place des femmes dans le syndicalisme, à partir de luttes menées par les étudiantes et étudiants de ce syndicat.

Pour clore ce dossier, Gabriel Bonnard nous fait découvrir La maison du peuple, un roman de Louis Guilloux, tandis que Mylène Colombani interroge : « Le syndicalisme peut-il être un lieu de l’art ? »

Hors dossier, deux articles mettent une nouvelle fois en lumière les Lip et Charles Piaget : Théo Roumier met en perspective une interview de l’animateur de la lutte autogestionnaire bisontine, parue en 1978, dans La Gueule ouverte ; il y évoque « le nœud coulant du chômage ». Georges Ubbiali présente un manuscrit original, à travers lequel Charles Piaget, alors investi dans le mouvement Agir ensemble contre le chômage ! (AC !), donne son avis sur la CFDT à l’orée du 21ème siècle.

Michel Blin, arrêté lors du coup d’état de Pinochet au Chili, en 1973, explique sa victoire judiciaire … 51 ans après. Enfin, Odile Merckling met en débat : « Revenu de base ou revenu garanti ? »

Ce numéro marque les dix ans des Utopiques. Christian Mahieux y revient en introduction, dans la suite de la soirée organisée à cette occasion, et un peu en avance, le 5 février. A cette occasion, nous publions la liste des contributeurs et contributrices qui ont fait ces 28 numéros des Utopiques.


[1] Guy Lesniewski et Fabrice Obaton, De l’histoire de la construction des Unions interprofessionnelles locales dans le Pas-de-Calais, Les utopiques n°4, février 2017 ; Simon Duteil, Développement et place des UL : l’exemple de Saint-Denis, Les utopiques n°4, février 2017 ; Michel Tommasini, Les Unions locales à la CGT, Les utopiques n°24, hiver 2023.

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Rail Transport

A la SNCF : la rupture décidée par les équipes SUD-Rail !

Publié le 2 avril 2025 par SUD Rail

Devant l’intransigeance des directions des activités qui refusent d’ouvrir des négociations
loyales sur la base du besoin et des intérêts des cheminot-e-s, SUD-Rail, réuni en conseil fédéral, a décidé d’acter la rupture complète du dialogue social avec la direction SNCF.

Cette décision signifie, qu’en dehors des démarches liées à notre initiative et à des préavis de grève, SUD-Rail ne participera plus à l’ensemble des instances représentatives, aux réunions organisées par la direction et décide durcir les contacts avec la direction.

Nous attendons de la direction SNCF, de son PDG et du ministre des Transports qu’ils prennent la mesure des décisions de leurs subordonné-e-s et qu’il les fasse revenir à la raison avant que la situation sociale ne devienne incontrôlable !

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Internationalisme Kanaky

7 avril – Meeting solidarité Kanaky

Collectif solidarité Kanaky 

MEETING  LUNDI 7 AVRIL 202519h

BOURSE DU TRAVAIL – 29 BD DU TEMPLE – PARIS 3e

Libération des prisonniers politiques de Kanaky

Défenseurs du droit à l’autodétermination de leur peuple 

Le 13 mai 2024 a marqué le début d’un nouveau soulèvement du peuple Kanak. Cette révolte fait  suite à plusieurs manœuvres de l’État français qui essaie de stopper le processus de décolonisation du  territoire de la Kanaky (Nouvelle-Calédonie) pour poursuivre une politique de colonisation de  peuplement, et ce avec le passage en force de la loi sur le dégel du corps électoral provincial. La  CCAT (Cellule de coordination des actions de terrain), mise en place par une large coordination  indépendantiste avait mené dès novembre 2023, des manifestations massives et pacifiques pendant  plusieurs mois à travers tout le pays. La CCAT fait aujourd’hui partie du FLNKS (Front de Libération  Nationale Kanak et Socialiste).  

La révolte populaire, durement réprimée, a fait une douzaine de morts Kanak, des centaines de  blessé·e·s et plus de 3000 interpellations par les forces de l’ordre avec l’appui de milices racistes  et coloniales. Malgré les appels à la désescalade, la CCAT a été accusée comme responsable de tout  ce qui s’est passé à Nouméa. 

Pour leur engagement politique en tant que défenseur du respect du droit à l’autodétermination de  leur peuple, 13 militant·e·s Kanak de la CCAT ont été mis en examen avec de très lourds chefs  d’accusation relevant de la criminalité et de l’association de malfaiteurs. Ils risquent de très lourdes  peines. 7 d’entre elles.eux, dont 2 femmes, ont été déporté·e·s dans des  conditions inhumaines et en toute illégalité vis à vis du droit international, à 18 000 kilomètres  de chez eux, dans la nuit du 23 juin 2024, de Kanaky vers la France.  

Parmi eux Christian Tein – actuel président du FLNKS, Guillaume Vama, Dimitri Qenegei,  Steeve Unë et Yewa Waetheane sont toujours incarcérés ; Brenda Wanabo et Frédérique  Muliava sont assignées à résidence, sous contrôle judiciaire. Par ailleurs, une soixantaine de prisonniers Kanak de droit commun ont aussi été déportés en France  vers une quarantaine de prisons, et ce dans la plus grande opacité. 

Le Collectif Solidarité Kanaky, avec le soutien de toutes les forces politiques syndicales  associatives et culturelles, solidaires du peuple Kanak, exige :  

– la libération immédiate de tou·te·s les prisonnier·e·s politiques Kanak, et l’abandon de toutes les  charges à leur encontre. 

– l’arrêt des déportations, le rapatriement et le rapprochement avec leurs familles de tou·te·s les  détenu·e·s qui le souhaitent, et ce à la charge de l’État, revendication portée aussi par le mouvement  indépendantiste Kanak.  

– Vérité et justice pour toutes les victimes de la répression coloniale. 

– La fin de la répression coloniale et de la militarisation du territoire, le départ des troupes françaises  de Kanaky. 

– L’abrogation définitive du projet de loi sur le dégel du corps électoral. 

– Le respect du droit à l’autodétermination et la poursuite du processus de décolonisation jusqu’à  l’indépendance et la souveraineté pleine et entière de la Kanaky. 

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Internationalisme Palestine

Mardi 20 mai : Journée intersyndicale Palestine

Journée de réflexions en intersyndicale CGT, FSU, Solidaires autour de la question palestinienne et des modalités d’un soutien internationaliste syndical

Le génocide vécu par le peuple palestinien ces derniers mois nous impose de réfléchir aux modalités de notre soutien au peuple palestinien.

Organisée dans un cadre intersyndical, cette journée sera ponctuée de deux tables rondes animées par des militant-es syndicales et des personnalitées extérieures.

La première autour des enjeux contemporains du conflit, la seconde sur nos actions et notre soutien syndical.

Pour s’inscrire à la formation : https://solidaires.org/se-former/catalogue-des-formations/intersyndicales-palestine/

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Écologie Internationalisme Solidarité !

Solidaires à Mayotte après le cyclone Chido – Live Twitch exceptionnel – mardi 8 avril !

Publié le 4 avril 2025

Solidaires à Mayotte après le cyclone Chido – Live Twitch exceptionnel

Au cours des derniers mois, deux délégations de Solidaires se sont rendues à Mayotte afin d’évaluer la situation suite au passage du cyclone Chido.

Nous vous invitons à nous rejoindre mardi 8 avril à partir de 19h sur notre chaîne Twitch. Cette soirée sera l’occasion d’échanger avec une camarade de Solidaires Mayotte, ainsi que des représentants du Secrétariat National de Solidaires, des secteurs de la Santé, de l’Éducation, des Finances Publiques et des PTT.

Nous aborderons non seulement la situation actuelle, les revendications pour une véritable prise en charge des populations sinistrées pour faire face à la catastrophe mais aussi les conditions antérieures au passage du cyclone.

https://twitch.tv/syndicatsolidaires
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antifascisme antimilitarisme antiracisme Éducation Internationalisme Les travailleur·euses n'ont pas de pays !

Construire un mouvement anti-guerre et décolonial, pour la paix, la liberté et contre toutes les extrêmes droites

Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie de Poutine il y a 3 ans et le retour de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis en janvier 2025, la situation internationale est instable et lourde de menaces pour les peuples, les travailleurs·euses et la paix.

Avec son union syndicale Solidaires, SUD éducation réaffirme pleinement sa solidarité avec le peuple et les travailleurs·euses ukrainien·nes qui se battent pour leur droit inaliénable à l’autodétermination face à l’agression militaire de Poutine. Depuis le début de la guerre, Solidaires, avec l’ensemble des organisations syndicales, se coordonne avec les syndicats ukrainiens pour assurer une solidarité effective et concrète avec les travailleurs·euses ukrainien·nes. SUD éducation a participé avec Solidaires à des convois de solidarité afin d’acheminer en Ukraine de l’aide matérielle. La paix en Ukraine ne pourra être construite sur une capitulation de l’Ukraine et doit être indissociable de la justice et du respect des droits démocratiques et territoriaux du peuple ukrainien.

En tant qu’organisation syndicale de transformation sociale ici en France, notre tâche principale est de construire les mobilisations sur nos lieux de travail et dans la rue contre notre propre gouvernement qui compte faire payer aux travailleurs·euses les hausses de dépenses militaires, sans mettre à contribution les riches et permettant l’enrichissement des industriels de l’armement.

SUD éducation s’oppose à la marche à la guerre opérée par Emmanuel Macron dans son allocution du 5 mars dernier. Dans notre secteur, cela passe par refuser l’enrôlement et la militarisation de la jeunesse à travers le SNU ou tout autre dispositif pouvant s’apparenter à une forme de service militaire. Le SNU est un lieu où l’Etat peut déverser toute sa propagande militariste à un public captif, où l’on fabrique déjà du consentement à l’autoritarisme et à la violence. SUD éducation s’oppose également au label “classes et lycées engagés” qui accompagne le SNU ainsi qu’aux classes défense : ces dispositifs organisent des partenariats entre l’école et l’armée, placent l’éducation au service d’un projet de défense nationale, conditionnent les élèves à l’acceptation de la guerre. Si l’abandon du SNU semble acté par la suppression des crédits qui lui étaient alloués, les annonces de Macron laissent entendre qu’il ne renonce nullement à faire contribuer la jeunesse à l’effort de guerre. Il a, en effet, expressément demandé au ministre des armées et à l’état major la formulation de propositions d’ici le mois de mai « pour permettre à une jeunesse volontaire d’apprendre avec les armées et d’en renforcer les rangs ». SUD éducation s’oppose à tout projet de militarisation de la jeunesse, à tout projet qui assure la pénétration de l’armée dans les écoles. Les crédits du SNU doivent être au contraire réattribués vers la solidarité avec le peuple ukrainien.

Dans l’Enseignement supérieur et la Recherche, SUD éducation s’oppose fermement à la militarisation des programmes de recherche. Dans plusieurs instituts et laboratoires, il est désormais demandé de renforcer les partenariats avec le ministère de la Défense et de penser les recherches de manière duale, pour le civil et pour le militaire. On ne compte plus non plus les partenariats entre universités et les grands groupes industriels de l’armement comme Thalès, Safran ou STMicroelectronics qui fournissent des équipements militaires aux armées russes comme israéliennes.

La situation politique internationale et les réponses politiques d’Emmanuel Macron nécessitent de renforcer les coopérations internationales entre travailleurs·euses et syndicats. A tous les niveaux, SUD éducation travaille à construire l’unité à travers le travail intersyndical contre les guerres impérialistes, contre l’extrême-droite et contre les politiques néolibérales.

Ces prochaines semaines et le 1er mai, SUD éducation appelle à construire un mouvement anti-guerre et décolonial, pour le droit à l’autodétermination des peuples, contre l’économie capitaliste de guerre et l’enrôlement de la jeunesse, contre toutes les extrêmes droites et tous les impérialismes.

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Internationalisme Palestine

31 mars : Projection No other land au Chaplin (Mantes-la-Jolie)



2 heures

Cycle Rétrospective 2024

Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l’occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et chasse ses habitants. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour.

Ce film réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants a été réalisé comme un acte de résistance créative sur la voie d’une plus grande justice.

VOSTFR • Palestine, Norvège / 2024 / 1h35 / Documentaire

⭐️ 1 nomination aux BAFTA Awards 2025

🏆 1 prix aux Oscars 2025 


Tarif plein 6€ / tarif réduit 4,50€

→ Billetterie en ligne 

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Écologie

5 avril : Pesticides hors de nos vies et de nos lieux de travail – Appel à la Marche vivante pour un Printemps bruyant ! Attac – FSU – Greenpeace – Solidaires

Les pesticides sont une menace pour de nombreux travailleurs et travailleuses, que ce soit dans les entreprises qui les produisent, qui les transportent, dans le monde agricole, chez les fleuristes… Ils font aussi des ravages sur les habitant∙es qui vivent à proximité ou qui les consomment dans l’alimentation ou dans l’eau. Ils sont à l’origine de cancers d’origine professionnelle et environnementale. Une enquête organisée par l’association Avenir Santé Environnement a ainsi révélé en octobre dernier la présence de traces de pesticides dans les cheveux et l’urine de 72 enfants près de La Rochelle, dont 14 interdits, avec une suspicion de lien avec un cluster de cancers pédiatriques.

L’usage de pesticides fait partie des activités humaines responsables de la sixième extinction de masse. Préserver la biodiversité, et notamment les insectes pollinisateurs, est une nécessité, y compris pour notre survie alimentaire.

C’est pourquoi nous nous opposons à tous les retours en arrière sur la réglementation actuellement portés par la FNSEA et repris par des politiques toujours plus nombreux et nombreuses, qui votent la réintroduction des néonicotinoïdes et des reculs sur les normes environnementales dans la loi d’orientation agricole, au mépris des enjeux de santé publique.

Nous condamnons le double jeu de l’Union européenne, première région productrice et exportatrice de pesticides. Celle-ci exporte des molécules agrotoxiques dont elle interdit pourtant la consommation sur son territoire, pour ensuite importer les produits traités. Nous nous opposons aux accords de libre-échange qui nourrissent ce système.

Le chlordécone, pesticide non biodégradable utilisé en Guadeloupe et en Martinique pour la culture de la banane, interdit en 1990 dans l’Hexagone et seulement 3 ans plus tard dans les Antilles, menace encore plus de 90 % de la population actuelle. Cette substance très pathogène pour la santé humaine est présente dans les sols et la mer. La population y est exposée pour des siècles encore. Aucune action ni réparation de la part du gouvernement français ne sont pour autant envisagées. Ce sujet mériterait d’être débattu dans une future Commission “Vérité et Réparations”.

Nous exigeons une autre agriculture, à rebours du modèle productiviste et concurrentiel imposé aujourd’hui, qui rend très difficile le non-recours aux pesticides. C’est le même modèle qui entretient la précarité dans le monde agricole, qui menace notre environnement, notre santé, celle des agriculteurs∙trices et de leurs salarié∙es. Les coûts de la transition vers un autre modèle agricole doivent être pris en charge collectivement, au lieu d’être supportés par les travailleurs et travailleuses seulement. Les agriculteurs et agricultrices doivent être accompagné∙es. Les entreprises qui fabriquent ou manipulent des pesticides doivent se reconvertir. Une véritable rupture écologique ne peut se faire sans conquête de nouveaux droits, tels qu’un nouveau statut du salarié∙e de la transition écologique, qui assure non seulement la formation mais aussi le maintien des conquis sociaux entre deux emplois et d’un emploi à l’autre.

C’est pourquoi nous rejoignons l’appel à manifester lancé par Extinction Rébellion et Scientifiques en Rébellion le 5 avril 2025 à Paris, à 14h au Muséum national d’histoire naturelle vers le Ministère de la Santé, en lien avec la journée mondiale de la santé du 7 avril. Soyons nombreuses et nombreux pour défendre notre santé et notre environnement !

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La Poste Services publics

SAMEDI 5 AVRIL RASSEMBLEMENT Collectif « Sauvons la poste de Gassicourt »


Depuis sa création le 10 juillet 2024, notre collectif n’a cessé d’organiser la mobilisation contre la fermeture programmée de l’agence postale de Gassicourt.
Nous avons d’abord contacté la direction départementale de La Poste qui est restée sourde jusqu’à présent.
Nous avons été reçu en audience par Monsieur le Sous-prefet ainsi que par les élus concernés (maire de Mantes-la-Jolie et député de la 8° circonscription) au cours desquelles il leur a demandé d’intervenir.
Nous avons organisé plusieurs dizaines d’initiatives – présence tous les jeudis après-midi et plusieurs samedis matin de rencontres avec les usagers.
Nous sommes intervenus pour rappeler nos revendications lors des conseils municipaux à Mantes-la-Jolie.
L’agence qui devait fermer le 1° juillet 2024 puis le 1° janvier puis début février 2025 est toujours ouverte à ce jour, signe que la mobilisation des Gassicourtois ne laisse pas indifférents « les décideurs ».
NOUS NE LÂCHERONS PAS
Forts aujourd’hui de la confiance de plus de 1.500 signataires de notre pétition, nous réclamons une poste de plein exercice à savoir :
– Le maintien de notre agence avec tous ses services postaux (lettres et colis) et bancaires (dont le distributeur automatique de billets – DAB) que n’assure pas le « point poste » France Services (pas de service bancaire ni d’ouverture le samedi matin).
– L’ouverture de notre agence tous les jours de la semaine matin et après-midi, le samedi matin et l’arrêt des fermetures intempestives que provoquent le manque de personnels tant que La Poste refusera d’embaucher.

Nous demandons à nouveau que la direction départementale de La Poste nous accorde un rendez-vous afin que nous puissions développer les arguments mis en avant par les usagers eux-mêmes: proximité dans un quartier de plus de 10.000 habitants, respect de la confidentialité, accompagnement dans les démarches et conseils pour les personnes âgées, accès au compte bancaire pour les bénéficiaires du RSA, maintien d’un
des deux seuls distributeurs automatiques dans notre quartier, les subventions d’état qui doivent servir à embaucher …

Le mépris que continue d’afficher la direction départementale de La Poste n’est pas acceptable.


Nous appelons les Gassicourtois à poursuivre leur mobilisation autour de notre pétition et des initiatives que nous organisons régulièrement.


Le samedi 5 avril à partir de 10h00 devant la poste de Gassicourt, nous appelons toutes celles et tous ceux qui partagent notre refus de cette fermeture à venir nous rencontrer autour d’un petit déjeuner citoyen et à participer sur la lancée à 11h00 à une réunion en public pour décider ensemble des
suites que nous donnerons à notre action.
Nous sommes tenaces . Nous ne lâcherons rien parce qu’il en va de l’intérêt des Gassicourtois à disposer d’un véritable service public de proximité.


Mantes-la-Jolie, le 15 mars 2025

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