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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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En grève ! Luttes féministes

Une rentrée sociale résolument féministe !

Dans Solidaires et égales : Solidaires et Egales n°43 – septembre 2025

Les annonces budgétaires de Bayrou à la mi-juillet auront réussi à réveiller la colère en cette rentrée sociale.

Les annonces sont particulièrement délétères pour les plus précaires, déremboursements de médicaments, gel des salaires dans la fonction publique, des aides sociales, des pensions, jours fériés en moins pour tout le monde, jours de carence…

A chaque fois que l’on s’attaque au monde du travail, ce sont les femmes qui trinquent particulièrement notamment du fait des inégalités au travail persistantes : elles sont majoritaires dans la fonction publique donc à voir leurs revenus stagner depuis des années, les pensions de retraites des femmes sont toujours de 40 % de moins que celles des hommes.

Le 10 septembre, les formes de mobilisations seront bien sûr la grève, comme l’appel de Solidaires, mais comment ne pas voir aussi une inspiration de la grève féministe lorsque le mouvement « Bloquons-tout » parle aussi de grève de la consommation !

Soyons dans les AG, portons les revendications féministes qui tirent l’ensemble de la société vers plus de droits !

Pour autant, lorsque la situation sociale est délétère il est encore plus primordial de se mobiliser pour les droits des femmes, tant les deux sont liées lorsque les régimes régressifs et fascisants se mettent en place pour faire perdurer un système capitalisme qui nous emmène dans le mur.

Le 28 septembre la mobilisation pour le droit à l’avortement, symbole de cette liberté des femmes sur leur corps durement acquise, doit être à cette mesure. Le 11 octobre le collectif Grève féministe appelle à une mobilisation internationale et féministe d’ampleur pour rejeter la guerre et les oppressions faites aux femmes qui se multiplient partout dans le monde. Le 25 novembre doit aussi être un coup de tonnerre pour nos gouvernements, ras le bol qu’un budget fasse l’impasse sur les 3 milliards nécessaire à la lutte contre les violences faites aux femmes !

TOUS-TES DANS LES LUTTES FEMINISTES !!

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Actu Solidaires 78

Bulletin En Grève n° 1 : Pas d’économies sur nos vies !

Avec 250 000 participant∙es, le 10 septembre a été un succès. Il a montré la détermination très forte pour obtenir un budget de justice sociale, fiscale et environnementale. Et maintenant, soyons encore plus nombreux et nombreuses dans l’action le 18 septembre !

Des blocages partout…

Des blocages ont eu lieu dans de nombreuses localités : 100 lycées bloqués, plusieurs universités (à Montpellier, Rennes, Grenoble, Lyon…), des blocages de supermarchés (Carrefour), de centres commerciaux, d’axes routiers, de péages, de ronds-points, de dépôts de bus ou de trams, d’entrepôts logistiques, d’une direction de la SNCF (34), d’une usine d’armement en soutien à la Palestine (13). Les personnes mobilisées se sont retrouvées pour des pique-niques et des cantines, dans des « villages des indigné∙es ».

… notamment par la grève !

Notre premier outil, c’est la grève ! Faire grève, c’est bloquer son lieu de travail, comme dans la culture qui est en lutte depuis le budget 2025 et ses coupes dramatiques pour le secteur ou contre la mainmise de Bolloré. Le 10 de nombreux sites étaient fermés ou fortement impactés : le Louvre, l’Orangerie, le musée Moreau, l’Inha, le Trianon, Versailles, Orsay, le Grand Palais, la BNF Richelieu occupée, la Basilique de Saint-Denis, l’Opéra Bastille, l’Opéra Garnier, le Conservatoire national de Paris. Des salarié∙es étaient en grève dans de nombreuses salles de spectacles vivant et à Radio France. Une cinquantaine de librairies étaient fermées. Plusieurs groupes de l’édition, grands (Hachette, Bayard, Madrigall, Mediaparticipation) ou petits, ont eu des grévistes. Le pavillon Villette (Paris) a été occupé par 400 personnes en fin de journée.

Il y a eu près de 30% de grévistes à la SNCF, 34,7% chez Mvélo+ (dans l’Isère), 6,8% dans la fonction publique hospitalière (20% au CH Le Mas Careiron à Uzès !), 6,49% dans l’Education nationale (mais 10% dans les vies scolaires), 6% à La Poste, 4,77% à l’INRAE (recherche), 4,20% dans la fonction publique territoriale. Des salarié∙es d’Amazon étaient également en grève.

Dans plusieurs secteurs, des Assemblées Générales organisent la grève, comme les travailleurs et travailleuses de la culture ou encore de l’informatique d’Île-de-France qui se réunissent à la Bourse du travail de Paris par centaines.

Des manifestations fournies

Les manifestations, notamment syndicales ou intersyndicales, ont été un succès parce qu’elles ont permis à toutes et tous de se réunir après les blocages. La participation a été très forte à Montpellier (30 000 personnes), Grenoble (30 000), Toulouse (25 000), Lille (20 000), Bordeaux (15 000), Rennes (15 000), Marseille (15 000), Strasbourg (10 000), Caen (10 000), Lyon (8 000), Dijon (5 000), Nantes (5 000), Amiens (4 000), Perpignan (3 000), Mulhouse (2 500), Le Havre (2 000), Alès (2 000) ou Uzès (2 000).

Des manifestations ont pris des formes variées dans les villes de plus petite taille, comme à Saint-Denis, où elle n’était pas prévue (500 personnes), ou une manif sauvage à Carcassonne (300). 600 à Blois, 500 à Fécamp, 300 à Abbeville, 300 à Vendôme, 300 à Aurillac, 200 à Romorantin, 200 à Aubervilliers, 150 à Bar-le-Duc…

Leur seule réponse : la répression !

L’ampleur du dispositif policier déployé révèle les craintes d’un exécutif qui se sait illégitime et qui ne connaît que l’entrave aux libertés d’expression et de manifestation. De nombreuses interpellations ont eu lieu. Des manifestant∙es ont été blessé∙es, dont une camarade de SUD Collectivités territoriales à Rennes et un camarade de Solidaires-Etudiant∙es à Tours.

Et maintenant le 18 septembre !

Les appels à la grève pour le jeudi 18 septembre commencent à se multiplier.

Retrouvez tous les appels et préavis de grève

Le préavis de grève fonction publique

Interfédérale cheminote CGT-UNSA-SUD Rail-CFDT

Intersyndicale de la branche P2ST

SUD éducation

Solidaires Finances publiques

SUD CAM

Solidaires 79

Solidaires 93

Vademecum : comment faire grève ?

Faire grève c’est ne pas aller travailler une heure, deux heures, une journée… En cas de grève nationale, ce sont les syndicats qui couvrent les salarié-e-s et agent-e-s en grève.

Dans le privé, un appel à la grève national suffit à vous couvrir. Le Jour J, vous n’allez pas au travail.

Dans le public, des préavis de grève sont déposés auprès des ministères pour couvrir les agent-e-s. Dans certains métiers, il faut vous déclarer en avance (comme les professeurs des écoles ou les animateurs des mairies.)

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Violences policières

Halte à la répression et aux violences policières

Le déploiement annoncé de 80 000 forces de l’ordre pour une participation initialement jaugée par le Ministère de l’Intérieur à 100 000 personnes n’aura pas empêché la réussite de cette journée née de la colère sociale de “bloquons tout”.

Dans les jours précédents le 10 septembre, des tentatives d’intimidation par la police ont eu lieu comme lors de simples collages d’affiches par des militant·es de Solidaires qui se sont soldées par des arrestations.

Mais la réussite de la journée du 10 septembre 2025 a été émaillée de plus de 500 arrestations, particulièrement de jeunes, et notamment de militant·es syndical·es participant·es aux diverses manifestations et blocages prévus, de nassages, de gazages, y compris sur des lieux en présence d’enfants ou de passant-es.

La procureure de Paris a même signalé une surreprésentation de femmes arrêtées sur Paris, qui questionne.

Un des porte-parole de Solidaires a été interpellé en pleine interview radio.

Plus grave, l’usage d’un canon à eau à Montpellier a fait un blessé grave. D’autres participant·es ont été blessé·e, dont une camarade de Solidaires à Rennes et un camarade à Tours. Nombre de militant·es témoignent de la violence gratuite des forces de l’ordre qui auraient pu occasionner beaucoup plus de blessé·es.

Encore une fois, la réponse à la colère sociale, ce sont les violences policières et la répression. C’est une entrave très grave à la liberté de manifester, mais également à la liberté de réunion, puisqu’à présent ce sont même les assemblées de personnes mobilisées qui sont prises pour cible.

L’Union syndicale Solidaires condamne fermement l’usage de la force par les forces de l’ordre contre les participant·es aux manifestations et actions lors de la journée du 10 septembre. La répression ne sera jamais une réponse à nos revendications. Seule la justice sociale pourra satisfaire et donc calmer la colère des travailleurs et des travailleuses. Stop à la répression !

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En grève ! Seule la lutte paie !

Recul sur la suppression des jours fériés : la grève porte déjà ses fruits

Publié le 13 septembre 2025

Le Premier Ministre Sébastien Lecornu a annoncé ce 13 septembre renoncer à la suppression de deux jours fériés dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances.

Cette annonce survient trois jours après la réussite de la journée de grève et de blocages “Bloquons tout” du 10 septembre à laquelle l’Union syndicale Solidaires appelait à participer. Ce premier recul témoigne de la force des travailleurs et travailleuses en grève, aussi bien que de la faiblesse du Premier ministre et du Président de la République. Sous la pression de la mobilisation, ces derniers devront accepter de voir disparaître l’intégralité des mesures qui visent à organiser la confiscation de la production des richesses au profit des capitalistes et des grandes entreprises.

Partout, construisons la grève sur les lieux de travail pour mettre le pays à l’arrêt le 18 septembre. Imposons par la grève et l’action la justice fiscale, sociale, et écologique.

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Dans les Yvelines, une classe en lutte...

Lundi 8 septembre : les Rdv dans le 78

  • Mantes-La-Jolie : 18 h devant la gare
  • Les Mureaux : 19h devant la mairie
  • Sartrouville : 19h devant la mairie
  • Houilles : à 18h devant la mairie
  • Achères : à 18h devant la mairie
  • Montigny le Bretonneux : à 19h  devant la mairie
  • Poissy : à 18h devant la mairie
  • Guyancourt : à 18h devant la mairie
  • Rambouillet : à 18h devant la mairie (petit parking)

Liste non-exhaustive

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Dans les Yvelines, une classe en lutte...

Mercredi 10 septembre : les Rdv dans le 78

  • Mantes-la-Jolie : 8 h devant le Palais de Justice de MlJ, 12 h repas partagé au Théâtre de verdure
  • Les Mureaux : 11 h devant la mairie / 18 h place du marché de Bécheville
  • Achères : avenue Lénine près de la laverie dès 7h30 café citoyen et à 18h AG
  • Le Chesnay : rond point hôpital Mignot  8h-12h
  • Maisons-Laffitte : agora citoyenne 18h-20h devant la mairie
  • Guyancourt : AG 18h place de la dialectique

Listes non exhaustive

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Actu Solidaires 78 En grève !

10 septembre : communiqué de l’Union syndicale Solidaires 78

L’Union Syndicale SUD – Solidaires 78, syndicat de luttes et de transformation sociale, s’est réunie le 3 septembre et a décidé de s’inscrire dans ce mouvement populaire qu’est l’appel à mobilisation du 10 septembre, suite aux annonces faites par le gouvernement Bayrou.

Les syndicats de notre Union Syndicale départementale (Santé, Industrie, éducation, Télécoms, etc.) appellent tous·tes les salarié·es à se mettre massivement en grève dès le 10 et au-delà.

Notre Union syndicale départementale pense qu’elle a toute sa place dans ce mouvement et entend mettre à disposition du mouvement, suivant ses besoins, un soutien logistique (sono, impressions de tracts, locaux, assistance juridique, etc.) et son expérience de lutte dans et en-dehors des entreprises et des services publics, afin de le soutenir dans la mesure de ses moyens.

Solidaires78, le 6 septembre 2025

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Actu Solidaires 78 En grève !

[tract] Le 10 septembre, en grève pour tout bloquer

François Bayrou tente de nous imposer un budget d’austérité. Sous prétexte de « faire des économies » pour « maîtriser les dépenses publiques », il propose un plan d’austérité qui n’a qu’une seule ligne directrice : faire payer la crise aux travailleurs et travailleuses, aux retraité·es, aux jeunes, aux plus précaires, aux privé·es d’emploi, aux étudiant·es… C’est non ! Face à l’immense colère populaire, il tente un coup de poker avec un vote de confiance le 8 septembre. Mais le problème, ce n’est pas le nom du ministre, c’est sa politique. Nous devons censurer ce budget par la grève et imposer d’autres choix.

Toujours moins pour nous

Coupes dans les budgets des hôpitaux, des écoles, de la justice, des transports : c’est la casse du service public qui s’organise. Les suppressions de postes s’enchaînent. Les salaires stagnent. Les retraites sont rabotées. Les allocations, notamment celles du chômage sont attaquées.

Toujours plus pour les patrons

Pendant qu’on nous demande de « faire des efforts », le patronat continue de se gaver. Au moins 211 milliards d’euros d’aides publiques sont distribués chaque année aux entreprises, sans conditions, sans contrôle, sans contreparties. Ces aides finissent trop souvent… en dividendes. En 2024, ce sont 97 milliards d’euros qui ont été reversés aux actionnaires du CAC 40 tandis que ces grandes entreprises réalisent des profits records (131 milliards d’euros en 2024). De l’argent, il y en a !

Vraiment plus pour les patrons

Et comme si cela ne suffisait pas, F. Bayrou a annoncé une nouvelle réforme du Code du travail. Alors qu’il souhaite offrir des journées de travail gratuit au patronat par la suppression de deux jours fériés, il a également annoncé vouloir passer une étape supplémentaire dans la destruction des protections offertes par le Code du travail et les accords collectifs.

Réduire le délai de contestation d’un licenciement, faciliter le renouvellement des périodes d’essai, faciliter le recours aux CDD et à l’intérim, augmenter le temps de travail, créer de nouveaux jours de carence… Voilà quelques pistes pour “moderniser le marché du travail”. C’est plutôt le grand retour en arrière !

L’austérité n’est pas une fatalité

Couper dans les services publics, c’est un choix. Ne pas taxer les ultra-riches, c’est un choix. Refuser d’imposer les grandes entreprises, c’est un choix. Casser le Code du travail, c’est un choix. Précariser les salarié·es et les allocataires, c’est encore un choix. Faire croire qu’il n’est pas possible de faire autrement, c’est tenter d’éviter le débat sur la société dont nous voulons.

Imposons la censure populaire

Gouvernement et patronat ne comprennent qu’un langage : le rapport de force. Les avancées sociales n’ont jamais été offertes. Elles ont été gagnées par la lutte. C’est par les grèves, les manifestations, l’organisation collective, que nous pourrons bloquer ce projet de budget et imposer d’autres choix. Quel que soit le gouvernement, nous devons nous mobiliser et maintenir la pression pour que ce ne soit pas que le casting qui change mais aussi la politique menée.

Un autre choix de société est possible

Ce que nous défendons, ce sont des vies dignes. Des écoles qui accueillent toutes et tous les enfants dans de bonnes conditions. Des hôpitaux qui soignent sans délai et des soignant·es dont les conditions de travail sont respectées. Des transports accessibles et écologiques. Des services publics accessibles sur tout le territoire. Des retraites et des allocations chômage décentes. Des salaires qui permettent de vivre et non survivre. L’argent existe pour financer tout cela. Il est dans les caisses du patronat et dans les poches des actionnaires.

Face aux mesures qu’on nous impose dont seuls les plus riches sortent gagnants nous exigeons :

  • La suppression des aides publiques aux entreprises sans condition sociale ni écologique.
  • Une fiscalité plus juste : taxer les super-profits, les dividendes et les grandes fortunes.
  • Une protection sociale à hauteur des besoins sociaux en mettant notamment fin aux 80 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales.
  • Des investissements massifs dans les services publics, les salaires, l’emploi, la transition écologique.

Ce budget d’austérité est l’arbre qui cache la forêt d’un modèle à bout de souffle. Nous n’acceptons pas une société fondée sur l’exploitation, l’injustice et les inégalités. Nous portons un autre projet : solidaire, écologique, féministe, antiraciste. Cela passe par une répartition radicalement différente des richesses.

Lutter, s’organiser, gagner

Face à des gouvernements au service des puissants, notre force, c’est notre nombre. L’Union syndicale Solidaires appelle à construire, partout, des mobilisations.Toutes et tous en grève dès le 10 septembre. Organisons-nous en Assemblées générales. Discutons des suites.

Pas d’économies sur nos vies.

De l’argent, il y en a. Allons le chercher ensemble.

Rétablir la vérité sur la dette !

Lors de sa présentation du budget envisagé pour 2026, François Bayrou n’a eu de cesse d’invoquer la dette publique pour justifier les attaques contre notre modèle social. La dette publique et la dette des ménages sont deux choses distinctes et absolument pas comparables : un ménage ne peut pas émettre des titres pour se financer, il ne peut pas emprunter pour rembourser son emprunt, le coût des intérêts lui est bien moins favorable etc. Cette comparaison n’est évidemment pas anodine, c’est un choix idéologique.

Cela permet de présenter l’État comme étant inconsidérément dépensier pour discréditer son action pour l’intérêt général et justifier ainsi la réduction des dépenses publiques.Des mensonges pour casser notre modèle social : Les dépenses publiques ne sont pas responsables de l’augmentation de la dette !

Selon le gouvernement, nous serions « accros » aux dépenses publiques et c’est pour cela que la dette ne cesserait d’augmenter. Or, quoiqu’en dise le gouvernement, celles-ci restent stables depuis 2017.

Si ces dernières années, la dette publique a augmenté c’est parce que le déficit a été creusé par la baisse des recettes. Cette baisse de recettes provient essentiellement des politiques fiscales mises en place depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron,qui ont systématiquement favorisé les plus fortunés et les grandes entreprises en baisse d’impôts, exonérations et cadeaux fiscaux.
Des mensonges pour nous faire payer ! Ne nous laissons pas avoir !
Toutes les contre-vérités avancées par François Bayrou ne servent qu’à une chose : nous faire peur et nous faire accepter que c’est aux salarié·es, fonctionnaires, malades et retraité·es de payer l’addition.

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