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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Agenda militant antifascisme

Rassemblement en soutien à Question de Classes et Grégory Chambat, lundi 30 mars, 12h, devant le TGI, rue Servient

Questions de classe(s)

23 mars 2026 sudeduc69 Non classé 0

Le Collectif Questions de Classe(s) est attaqué en justice à travers une plainte de René Chiche (Action & Démocratie – CFE-CGC) contre son directeur de la publication, notre camarade Grégory Chambat, par ailleurs syndiqué à Sud Éducation en région parisienne, pour une cartographie de l’extrême-droite et ses alliés dont nous recommandons  la lecture.

Sud Éducation Rhone, comme la fédération Sud Education et beaucoup d’autres acteurs de l’éducation, nationaux et locaux, sont par ailleurs signataires du communiqué de soutien disponible ici.

L’audience aura lieu le 30 mars au Tribunal Judiciaire de Lyon (Rue Servient) et Sud Education Rhône appelle au rassemblement de soutien à midi.

Pour les collègues qui le souhaitent, un appel à la grève basé sur le préavis généraliste de la fédération nous couvre.question-de-classe-30-marsTélécharger

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antifascisme

Débat sur l’extrême droite et le monde du travail

L’UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires – organise un débat sur l’extrême droite et le monde du travail, mardi 5 mai de 9h30 à 13h, dans la grande salle de la GAB, avec le journaliste de Médiapart, Laurent Mauduit et un·e Camarade de VISA.

Tu es solidairement invité·e à assister à ces échanges si tu le souhaites.

Flyer_Mars_2026
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antifascisme

Dossier VISA : “L’antifascisme: une nécessité face aux violences historiques de l’extrême droite”

VISA publie son dossier 16 “L’antifascisme: une nécessité face aux violences historiques de l’extrême droite”.

Nous le faisons alors que les syndicalistes antifascistes sont confronté.es à la violence des groupes d’extrême droite, particulièrement à Lyon.

L’impunité doit cesser et toute la violence de l’extrême droite être dénoncée.

VISA

A lire ici

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Commerce Conditions de travail

Grâce à la justice, Foodora et ses méthodes esclavagistes se sont évités un procès…

Poursuivie pour avoir dissimulé l’emploi de plusieurs milliers de coursiers entre 2015 et 2018, la plateforme de livraison Foodora ne sera pas jugée. Une conciliation judiciaire en échange d’une reconnaissance de culpabilité lui a permis d’échapper au procès pénal et à toute sa mauvaise publicité. Son système fondé sur l’exploitation maximale d’êtres humains aura été évoqué une heure à peine au tribunal judiciaire de Paris le 25 mars alors que des centaines de livreur-ses qui ont laissé leur santé en travaillant pour Foodora attendaient ce procès pour pouvoir réclamer justice.

Particulièrement graves, les faits pouvaient difficilement être contestés. Ayant utilisé les services de milliers d’« auto-entrepreneurs » dont beaucoup de sans-papiers qui étaient en réalité des salarié·es exploité·es et sans droits, Foodora risquait de se voir lourdement condamnée comme l’a été Deliveroo. Le travail dissimulé pour un total estimé de près de 6,3 millions d’euros de fraude aux cotisations sociales, la facture promettait d’être très lourde. Alors qu’un procès de près de 9 jours était programmé à compter du 30 mars, la conciliation a permis à l’enseigne d’éviter un procès et de n’être condamnée qu’à hauteur de 200 000 € !

Au regard des bénéfices engrangés par la plateforme et des fraudes constatées, autant dire que c’est une insulte à toutes les victimes du système Foodora, voire une incitation à récidiver. D’autant qu’il n’y aura pas d’appel, le parquet de Paris et les dirigeants de l’entreprise s’étant « mis d’accord ». À croire que la justice entendait préserver l’honneur d’un système indigne promu et favorisé il est vrai par Emmanuel Macron lui-même. Même l’URSSAF n’entend visiblement pas recouvrer l’intégralité des sommes fraudées !

Il reste néanmoins aux ex-coursiers de Foodora la possibilité d’obtenir un dédommagement au civil en septembre prochain. L’Union syndicale Solidaires, organisation représentative des livreurs et livreuses des plate-formes, déplore profondément que par manque de courage (et certainement aussi de moyens) justice n’est pas été faite. Elle les soutiendra pour obtenir réparation. Solidaires considère enfin comme indispensable que soit mis un terme immédiat à ce système d’exploitation des travailleurs-euses de plateforme et que la directive européenne d’octobre 2024 présumant ceux-ci comme des salarié-es à part entière de ces entreprises soit transposée en droit français.

Non à Uber et à son monde, oui à la justice sociale !

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Retraites

Décisions des organisations de retraité·es le 11 mars 2026

Publié le 20 mars 2026 par UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires

Voici le relevé de décisions du 11 mars et le compte-rendu complet qui n’engage que l’Unirs.

Action du 2 avril 2026

La préparation est lancée dans les régions : demandes d’audience (ARS, préfectures, etc.), rassemblements se préparent unitairement.

Pour Paris, l’UCR CGT a déposé un rassemblement et une demande d’audience pour remettre ses pétitions. L’UCR CGT confirme le lieu dès que validé par la préfecture, ce sera sur une plage horaire 12h-16h, avec barnums, casse-croûte, sono, et de courtes prises de parole des organisations présentes qui le souhaitent.

Expression commune sur le contexte

Le document renvoyé par l’UNIRSolidaires est destiné aux équipes militantes. A partir de celui-ci, l’UNIRSolidaires va proposer de courts tracts/flyers sur chaque sujet abordé, afin d’avoir du matériel à vocation de masse et utilisable dans la durée.

1er mai 2026

La pertinence d’une expression commune des organisations de retraité‧es reste posée. A revoir…

Danger imminent pour la protection sociale

Il est réaffirmé ka nécessité de débattre et de communiquer rapidement sur nos positions et nos revendications face aux différentes attaques potentielles et probables sur la question à travers le prochain budget, mais également dans l’optique des élections présidentielles de 2027.

Pouvoir d’achat des retraité‧es

Il faut se préparer à contredire le discours ambiant qui prétend que le pouvoir d’achat des retraité‧es se porte bien. Cela va être un enjeu important des prochains mois. L’UNIRSolidaires prépare un tract du G9 sur ce sujet.

Prochaine réunion

La date n’est pas encore fixée. Elle aura lieu dans les locaux de la CFE-CGC : 63 rue du Rocher à Paris (M° St Lazare ou Villiers).

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Écologie

Communiqué de l’Alliance écologique et sociale – Vers le 1er mai, point de départ d’un cycle de conquêtes sociales

Communiqué à retrouver sur le site de l’Alliance écologique et sociale.

La séquence des municipales se clôt, et leurs résultats auront des effets importants sur nos vies. Nous saluons la combativité des militant∙es associatifs, syndicaux, politiques qui ont rendu possible la victoire de listes progressistes dans de nombreuses villes. Cependant, de nombreuses villes sont passées ou restées à l’extrême droite. Dans ces communes, nous appelons nos structures à s’organiser pour défendre les populations les plus vulnérables face à ses attaques. L’extrême droite est l’ennemie des travailleurs et des travailleuses, de l’écologie, de la démocratie.

Nos mobilisations portent leurs fruits : le travail d’enquête, de sensibilisation et de revendication sur la rénovation écologique du bâti scolaire, déjà amorcé par l’intersyndicale des personnels de l’éducation, en a fait un thème incontournable des projets des listes progressistes.

D’ores et déjà nous nous mettons en ordre de bataille pour remettre les luttes sociales et environnementales au cœur du débat public, et pour établir une fiscalité socialement juste et écologique, qui répartisse les richesses en mettant à contribution les plus riches et les grandes entreprises. Nos organisations appellent à se mobiliser massivement lors des manifestations du 1er mai. Des mesures d’urgence sont nécessaires pour répondre à la crise sociale et environnementale. Les problèmes rencontrés au travail, pour l’accès à la santé et aux services publics, doivent être la boussole des décisions politiques et le centre des débats lors des échéances électorales à venir. Les classes populaires risquent de se retrouver en première ligne non seulement des impacts du dérèglement climatique et des pollutions, mais aussi des effets de politiques de transition écologique construites sans elles. Une partie d’entre elles est dépendante des énergies fossiles par leur emploi, les modes de transport qui leur sont imposés, dans leur logement. Nous défendrons pied à pied une écologie protectrice du monde du travail, des classes populaires et des plus précaires, et qui dessine un avenir de transformation sociale.

Pour cela, il nous faut :

  1. De nouveaux droits pour les salarié∙es des entreprises conduites à se reconvertir : un nouveau statut du salarié∙e basé sur une Sécurité sociale professionnelle. Il faut des droits à la formation professionnelle, la continuité du salaire entre deux emplois, le maintien des droits du salarié∙e tels que l’ancienneté et leur transférabilité d’un emploi à l’autre, pour leur éviter de passer par la case chômage et leur garantir une amélioration de leurs conditions de travail et de vie.
  2. Des services publics de qualité et de proximité, accessibles à moins d’une demi-heure en transports : maison médicale, poste, école… ce qui impose un plan de développement massif et d’extension des services publics accessibles à tou·tes.
  3. Une politique des transports qui ne contraigne personne à subir les coûts de la voiture individuelle thermique. Cela passe par le report des investissements publics consacrés à des projets routiers (entre 13 et 20 milliards d’euros) vers le système ferroviaire (voyageurs∙euses et marchandises), notamment les lignes de desserte fine du territoire, et les transports en commun.
  4. Des politiques qui permettent de s’affranchir des pesticides, en protégeant le revenu et l’emploi des paysan∙nes, des salarié∙es agricoles et de tou∙tes les travailleurs et travailleuses de la filière.
  5. L’accès et le droit au logement de qualité pour toutes et tous.

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antiracisme

Communiqué de VISA : Contre l’extrême droite, construisons la riposte syndicale !

Les élections municipales ont permis au FN/RN et à ses alliés gagner plus de 70 villes ou communes et un nombre d’élus suffisant d’opposition, pour obtenir des sièges de sénateur.

Le RN est désormais à la tête de 57 communes de plus de 3 500 habitants, parmi les 14 villes ou l’extrême droite était présente en 2020 de nombreux maires sont réélus.

Le FN/RN progresse aussi logiquement concernant le nombre de conseillers municipaux, avec 3 121 sièges obtenus lors de ces élections, contre 827 aux municipales de 2020. Les autres formations d’extrême droite obtiennent 306 élus.

L’un des rôles de VISA est de mettre en lumière la réalité de l’extrême droite au pouvoir dans les mairies, faisant l’inventaire preuves à l’appui, des actes racistes, nationalistes, xénophobes, anti-pauvres et antisyndicaux des maires frontistes et assimilés.

Les 3 tomes de notre livre « Lumière sur mairies brunes » montrent ce que l’extrême droite peut faire. Ces ouvrages constituent pour nos syndicats une « boite à outil » dont nous devons nous ré emparer rapidement. Car c’est dès les premiers mois qui suivent l’élection que l’extrême droite agit !

VISA rappelle que ce sont les populations les plus précaires et fragiles qui vont souffrir des politiques mises en œuvre par l’extrême droite : Services Publics, écoles et culture, subventions aux associations, agent.es municipaux, discriminations, islamophobie, antitsiganisme.

L’extrême droite développe au contraire des politiques soi-disant sécuritaires et privilégiant les polices municipales et leur armement.

Face à ces politiques discriminatoires et violentes, le syndicalisme est en première ligne et doit résister.

VISA veut contribuer à ce combat nécessaire :
  • En assurant un travail de veille des faits et méfaits dans les collectivités concernées et en les publiant,
  • En participant aux actions intersyndicales locales,
  • En développant notre outil de formation,
  • En soutenant les équipes syndicales confrontées à l’extrême droite,
  • En proposant aux syndicats de l’éducation, de la culture et territoriaux dans les villes tenues par l’extrême droite de se rencontrer pour construire une riposte collective.

À Paris le 26 mars 2026

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Actu Solidaires 78 Défense de nos libertés Éducation

Tribune de soutien au collectif Questions de classe(s) attaqué en justice

Nous vous invitons à signer ce texte de soutien dont SUD Éducation 78 et SOLIDAIRES 78 sont signataires…

Lien vers la pétition

« Nous soutenons le collectif Questions de classe(s) attaqué en justice par M. René Chiche et le syndicat Action et Démocratie » est une tribune de soutien au collectif visé par une procédure baillon pour avoir mis en ligne en mai 2024 une cartographie intitulée « L’extrême droite et ses allié·es contre l’école ».

« A travers cette procédure judiciaire, il s’agit bien d’empêcher un collectif de produire le fruit de son travail, toujours étayé par des recherches conséquentes et sourcées, et d’en tirer une analyse. Il s’agit de faire taire toute parole qui déplairait à ces gens-là. C’est la vie démocratique et la liberté de presse qui sont visées au cœur : une telle décision pourrait, à terme, rendre délicat tout travail de défrichage et de mise en lumière des soubassements idéologiques des politiques éducatives » dénonce et alerte la tribune de soutien au collectif  Questions de classe(s), attaqué en justice,

Nous, syndicats, collectifs, associations, individus, dénonçons l’attaque que subit le collectif Questions de classe(s) et son directeur de publication, Grégory Chambat, suite à la mise en ligne en mai 2024 sur le site questionsdeclasses.org d’une cartographie intitulée « L’extrême droite et ses allié·es contre l’école ». Cette action en diffamation, déposée par le syndicat Action et Démocratie, la branche éducation de la CFE CGC, et par son porte-parole René Chiche, évoque une « atteinte à l’honneur » des requérants du fait de leur présence sur la cartographie.

Grégory Chambat est convoqué devant le tribunal de Lyon le 30 mars prochain.

Il n’est pas anodin qu’un collectif qui met en avant les liens entre la pédagogie, le syndicalisme et les luttes sociales soit attaqué en justice par un syndicat enseignant, quel que soit celui-là.

À l’approche des élections professionnelles dans l’éducation, échéance plusieurs fois rappelée dans l’assignation reçue, nous nous inquiétons de cette instrumentalisation de la justice à des fins électorales mais aussi de la tendance actuelle des voix réactionnaires de tous bords à vouloir faire taire celles et ceux qui osent les dévoiler et les critiquer (tout en proclamant sur tous les médias qu’« On ne peut plus rien dire… »).

Mais surtout, à travers cette procédure judiciaire, il s’agit bien d’empêcher un collectif de produire le fruit de son travail, toujours étayé par des recherches conséquentes et sourcées, et d’en tirer une analyse. Il s’agit de faire taire toute parole qui déplairait à ces gens-là. C’est la vie démocratique et la liberté de presse qui sont visées au cœur : une telle décision pourrait, à terme, rendre délicat tout travail de défrichage et de mise en lumière des soubassements idéologiques des politiques éducatives.

Ce n’est tout simplement pas acceptable.

C’est pourquoi nous apportons tout notre soutien au collectif Questions de classe(s) et à son directeur de publication et déclarons qu’il nous est insupportable qu’une telle censure s’installe, à la veille des élections professionnelles, mais surtout en toutes circonstances. Nous nous sentons toutes et tous concerné·es et solidaires, et nous avons conscience que, toustes, nous pourrions subir de telles procédures-bâillons

Dans le cadre des débats démocratiques sur l’école, nous aurions attendu par ailleurs qu’une organisation qui porte en étendard le beau mot de démocratie se défende sur le terrain, par les actes et la confrontation d’idées, et pas devant les tribunaux.

La pétition à signer 

Signataires

Aggiornamento Histoire-Géographie

CGT Éduc’action Paris

ICEM – Pédagogie Freinet

Queer Education

SUD éducation Paris

SUD éducation 92

SUD éducation 29

SUD éducation 45

SUD éducation Lorraine

Solidaires Loiret

Solidaires 92

Solidaires 22

Confédération nationale du travail (CNT)

CNT ESS 34

FSU 78

Union syndicale Solidaires

SUD éducation 78

Revue Casse-rôles

SUD éducation Alsace

CGT Éduc’action 78

CNT Fédération éducation

Le comité de rédaction des Carnets rouges

SUD Santé Sociaux 78

SUD éducation 44

CNT-STE 75 (syndicat des travailleuses et travailleurs de l’éducation)

Fédération SUD éducation

SUD industrie francilien

Solidaires finances publiques 78

Union Locale Solidaires de Malakoff

Sud éducation 21-71

Observatoire National de l’Extrême Droite (ONED)

Groupe Henri Laborit de la Fédération anarchiste

SUD éducation 85

Fédération unifiée de l’enseignement et de la recherche de la CNT-SO

SUD éducation 69

Le groupe Sud, CGT et affinités du lycée Paul Eluard (Saint-Denis, 93)

UDIRS 78

Attac-sud 78

CRAP – Cahiers pédagogiques

ICEM pédagogie Freinet 69

Collectif des réprimé·es de l’Éducation nationale

Café pédagogique

SUD Culture Solidaires, Section de la Bibliothèque nationale de France

Association L’Allumette

Handi-social

Union syndicale Solidaires 03

F.O.L. Vendée, La Ligue de l’enseignement

Union syndicale Solidaires 69

Syndicat Lutte de Classes éducation Hauts de France

Émancipation Tendance intersyndicale

Fédération LDH des Yvelines

Union syndicale Solidaires Auvergne

SUD Éducation 77

Union Locale Solidaires des 5éme-13éme arrondissements de Paris et d’Ivry

Union syndicale Solidaires 94

Enseignant·es pour la planète

SUD éducation 73-74

Individus

  • Alain Chevarin, syndicaliste
  • Philippe Meirieu, professeur honoraire à l’université Lumière-Lyon 2
  • Laurence De Cock, historienne, enseignante, vice présidente de l’ONED
  • Mélanie Fabre, historienne et enseignante
  • Magali Jacquemin, professeure des écoles
  • Mathilde Larrère, historienne
  • Servane Marzin, enseignante
  • Viviane Youx, enseignante
  • Mathieu Billière, enseignant
  • Paul Devin, syndicaliste FSU
  • Arnaud Saint-Martin, député LFI/NFP
  • William Blanc, historien
  • Ugo Palheta, sociologue
  • Benjamin Chevalier, sociologue
  • Jadran Svrdlin, enseignant
  • Ludivine Bantigny, historienne
  • Pascal Diard, vice-président et militant du GFEN
  • Pierre Jeanneteau-Goalec, syndicaliste à la CNT éducation 35
  • David Sauzé, professeur des écoles, syndiqué Sud éducation
  • Laure Jabrane, enseignante
  • Alain Boudou
  • Philippe Ferret
  • Jean-Patrick Abelsohn, président de l’association de soutien à l’Université Populaire du Mantois
  • Kai Terada, enseignant
  • Eric Fassin, sociologue
  • Hélène Gontier, professeur-documentaliste
  • Christine Passerieux, rédactrice en cheffe des Carnets rouges
  • Frédéric Grimaud, professeur des écoles, chercheur en sciences de l’éducation
  • Françoise Vergès, actrice, militante féministe, décoloniale, antiraciste
  • Guillaume Habens,
  • Catherine Chabrun, militante pédagogique et des droits de l’enfant
  • Franck Antoine, enseignant, syndicaliste CNT
  • Jean-Pierre Fournier, enseignant
  • François Spinner, syndicaliste
  • Dussart, Catherine, syndicaliste
  • Cécile Thomas, enseignante
  • Christine Sabourin, enseignante
  • Julien Marsay, auteur
  • Jérôme Martin, professeur à Saint-Denis (93), militant LGBTQI, santé, antiraciste
  • Léo Walter, directeur d’école rurale, syndicaliste FSU-SNUipp, ancien député des Alpes-de-Haute-Provence
  • Thomas Portes, président de l’ONED (Observatoire national de l’extrême droite), député de Seine-Saint-Denis
  • Hélène Careil, PE, militante de l’icem et membre du collectif des réprimées.es de l’Éducation nationale.
  • Patrick Rayou, universitaire, membre du collectif de Carnets rouges
  • Louis Weber
  • Martin Belaud, ouvrier agricole, recherche en sociologie rurale
  • Jean-Denis Dupuis, militant SUD Santé-Sociaux 78, militant UDIRS 78
  • Solene Lalfert, enseignante
  • Cécile Morzadec, enseignante
  • Francis Rodriguez, enseignant
  • Hugues Lenoir, enseignant-chercheur émérite en Sciences de l’éducation à l’Université Paris-Nanterre
  • Jacqueline Triguel, militante à SUD éducation 78, membre de Questions de classe(s) et du Collectif Une seule école (Cuse)
  • Béatrice Le Moën
  • Eric Dussard, syndicaliste à Solidaires 83
  • Gaëtan Le Porho, professeur de philosophie, CGT SDEN 92
  • Eric Bezout, ancien cheminot
  • Marie-Claude Pignol, CRAP, citoyenne
  • Claude Lelièvre, historien de l’éducation
  • Frédéric Cantegreil, professeur des écoles, syndicaliste Sud Education
  • Sébastien Nesme, enseignant
  • Margaux Leconte, enseignante, militante à CGT Educ’action Paris, membre de Questions de classe(s)
  • Cyril Giraudet, représentant syndical CGT Educ’action Paris 1er degré, enseignant
  • Arthur Serret, professeur des écoles et militant pédagogique à Questions de classe(s) et ICEM
  • Franck Plazanet – Fédération Anarchiste
  • Djéhanne Gani, rédactrice en chef du Café pédagogique
  • Fatna Seghrouchni, enseignante et syndicaliste
  • Léo Fuentes, professeur d’histoire-géographie
  • Céline Cael, professeure de sciences économiques et sociales
  • Marianne Acqua, professeure
  • Renaud Béziat, enseignant
  • Thyde Rosell ancienne enseignante co -fondatrice du centre éducatif libertaire Bonaventure
  • Sandrine Weil, coordonnatrice pédagogique lycée Nouvelle Chance, enseignante et autrice
  • Steven Masson, enseignant, militant syndical
  • Viviane Brunel, enseignante, militante syndicale et pédagogique
  • Gilles Sert, SUD Culture Solidaires / UDIRS 78
  • Véronique Simonin
  • Murielle Saindrenan, PE
  • Jaime Abad, enseignant
  • Yann sauvat, enseignant
  • Anie Gonzalez, enseignante
  • Philippe Sabourin, retraité
  • François Roussette de Pina, retraité informatique
  • David Doillon, Nada éditions
  • Julia Vidit, Comédienne, metteuse en scène et formatrice
  • Jean-Michel Bocquet, pédagogue
  • Jean-Paul NEGRE, Conseiller d’orientation psychologue retraité
  • Olivier Chartrain, journaliste
  • Quynh-Anh NGRE, Professeure des écoles retraitée
  • Véronique Hummel, SUD éducation Mayotte
  • Christine Reynaud, professeur des écoles et directrice
  • Stéphane Bonnet
  • Thierry Duez, Inspecteur de l’Éducation nationale retraité
  • Christian Lorinquer, PE formateur à la retraite
  • Philippe Bouvard, SUD éducation 69
  • Nicole Roux, Professeure de sociologie, Université de Brest, Sud éducation
  • Renaud GUY, enseignant spécialisé, membre du Collectif Une Seule Ecole (CUSE) et de la CGT Educ’69
  • Houyem Rebai : Enseignante, militante décoloniale et autrice
  • Manel Ben Boubaker, enseignante et militante
  • Mariane Schouler, professeuse agrégée de lettres classiques
  • Hélène Leclerc, LDH, GT Éducation, jeunesse et droits de l’enfant
  • Cécile BOUKABZA, SUD éducation 69
  • Guillaume Sabin, ethnologue
  • Erwan Charny, SUD éducation 63 03.
  • Denis Pourrat, enseignant, Sud Education 69
  • Kelen Auduc, enseignante, Sud Education 69
  • Veronique Busson, Cnt éduc 66, retraitée
  • François Le Ménahèze, ex-enseignant, formateur, auteur
  • ‌Robert Bussière, retraité, syndiqué à CGT retraité
  • Maria-Alice Médioni
  • Olivier Vinay, élu Emancipation au bureau national de la FSU
  • Charlotte Hilbert, Professeure d’HG-EMC en collège, syndiquée SNES FSU
  • Annie Portelette
  • Raymond Jousmet, directeur-gérant de l’Émancipation syndicale et pédagogique
  • Rivereau Marie, Collectif féministe pour l’égalité et syndiquée CGT éducation
  • Perrine Boutin, Maîtresse de conférences – université Sorbonne Nouvelle Paris
  • Cyril Boisseau, SUD éducation 78
  • Sabine Kahn
  • Albert Sousbie
  • Phlippe Leroyer, professeur certifié (SVT) à la retraite, à SUD Education
  • Louis BEAUFRERE, enseignant d’histoire géographie, Sud Éducation 78
  • Dominique Bucheton, chercheuse en sciences de l’éducation