Du fait de la non-disponibilité de la salle où nous proposons notre accueil syndical tout au long du mois de décembre et début janvier, celui-ci reprendra le 13 janvier 2026 – programme à venir

Du fait de la non-disponibilité de la salle où nous proposons notre accueil syndical tout au long du mois de décembre et début janvier, celui-ci reprendra le 13 janvier 2026 – programme à venir

Alors que jusqu’à présent, pour être reconnu, le harcèlement moral impliquait pour la victime de prouver que chacun des faits caractérisait une relation interpersonnelle toxique mise en place par l’employeur à son encontre, la Cour de Cassation, par une décision du 10 décembre dernier, vient d’élargir la focale.
Elle a en effet reconnu que le harcèlement managérial, soit une des principales déclinaisons du harcèlement moral, pouvait faire système et que donc la violence au travail pouvait être le fruit d’une organisation sciemment mise en place pour nuire aux salarié∙es. Et qu’une fois ce harcèlement managérial systémique établi par le juge (par un faisceau d’indices comme imposer des objectifs inatteignables, instaurer une culture de la surveillance généralisée ou empêcher d’accomplir correctement son travail), il n’est plus nécessaire pour ses victimes de prouver l’intention de nuire de l’employeur.
En effet, la plupart des faits sont généralement anodins et c’est leur accumulation ou répétition qui est constitutive de harcèlement moral. A charge ensuite pour l’employeur de tenter d’apporter la preuve contraire.
En adoptant cette position, la Cour de Cassation consacre ainsi la jurisprudence France Télécom qui avait mis en évidence la mise en place d’une politique de harcèlement institutionnel se traduisant par une organisation toxique du travail l’empêchant d’être correctement effectué et qui avait donné lieu à condamnation de ses dirigeants.
Avec l’inviolabilité du secret médical qu’elle rappelle également comme étant une ligne rouge que ne saurait franchir l’employeur, cette reconnaissance d’un harcèlement moral systémique est une avancée majeure pour les droits des salarié∙es réprimé∙es.
L’Union syndicale Solidaires se félicite de cette décision qui renverse la charge de la preuve et qui est donc susceptible de faciliter la reconnaissance du préjudice lié au harcèlement moral.
Retrouvez plus d’infos dans la fiche juridique Le harcèlement moral
SUD éducation apporte tout son soutien à Djelloul Khéris, camarade de SUD collectivités territoriales, victime de la répression anti-syndicale que déploie à son encontre, Steeve Briois, maire RN d’Hénin Beaumont où notre camarade est représentant syndical élu.
La gestion d’une municipalité par le Rassemblement National s’accompagne en effet de toute une série d’attaques, vexations et violences envers quiconque ne partage pas la ligne politique d’extrême droite mise en œuvre. Aux manettes de la mairie d’Hénin Beaumont depuis 2014, Steeve Briois applique à la lettre ces pratiques courantes du parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, et la section SUD collectivités territoriales en fait les frais au quotidien. L’action syndicale de nos camarades de SUD collectivités territoriales se heurte régulièrement à la répression et à la violence de Steeve Briois et de son équipe, subissant insultes, diffamations et entraves à leur activité d’élu·es du personnel
Un palier est encore franchi à travers l’acharnement répressif que subit notre camarade Djelloul Khéris, cible régulière du maire d’Hénin Beaumont. Déterminé à éliminer l’opposition syndicale qui gêne son action politique et dénonce ses pratiques, Steeve Briois lance une procédure disciplinaire contre notre camarade. À travers Djelloul, c’est l’activité syndicale qui est attaquée par le maire d’Hénin Beaumont, c’est le combat constant mené dans les instances pour la défense des droits sociaux, au service des collègues et des habitant·es de la commune. Ce combat, c’est un combat contre l’extrême droite, ennemie des travailleurs et des travailleuses, en guerre contre nos libertés, nos droits syndicaux, les services publics. À travers la répression exercée contre Djelloul, le RN révèle son visage autoritaire et anti-social.
Un premier conseil de discipline a été convoqué le 17 novembre, avant d’être reporté. La forte mobilisation interprofessionnelle n’est sans doute pas sans lien avec le report de ce conseil de discipline. Notre camarade est à nouveau convoqué le 12 janvier 2026, Steeve Briois profitant sans doute du délai pour tenter de charger un dossier pour l’instant inconsistant. SUD éducation exprime tout son soutien à Djelloul qui risque la révocation, et appelle à amplifier la mobilisation.
Le 12 janvier 2026, soyons nombreux et nombreuses à manifester notre solidarité interprofessionnelle à Djelloul, à dénoncer les pratiques d’une extrême droite ennemie des travailleurs et des travailleuses. SUD éducation invite à participer massivement au rassemblement qui se tiendra à 11h devant la mairie d’Hénin Beaumont.
Le 29 novembre dernier, les organisations syndicales CFDT – CGT – Solidaires – FSU ont appelé à se mobiliser massivement pour la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. La situation au Moyen-Orient est bien une affaire syndicale !
La fédération SUD-Rail s’inscrit dans une tradition syndicale internationaliste de solidarité avec les peuples en lutte.
Pendant que nos camarades de SUD Aérien refusent de transporter des armes pour Israël, notre syndicat a interpellé la direction SNCF afin que cesse toute collaboration avec la société Amundi (société de gestion d’actifs et actionnaire d’Elbit Systems).
Si Amundi et la direction de la SNCF ne veulent pas prendre leurs responsabilités, alors nous lancerons une campagne d’action en lien avec la campagne BDS : Boycott, Désinvestissement et Sanctions. A partir de mars, nous appellerons les cheminot.es à agir directement pour organiser le boycott en refusant de placer leur intéressement chez Amundi.
Pas 1 euro des cheminot.es pour tuer des palestinien.nes !
UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires
Voici la note mensuelle de l’UNIRS
Au sommaire de cette note mensuelle de l’UNIRS :




14 janvier 2026, à partir de 19 h 30 au local de Solidaires, 31, rue de la Grange aux belles, 75010 Paris


Le 16 décembre 2025, Gino, militant antifasciste, a été arrêté par la SDAT, la police antiterroriste française, suite à un mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne. Cette arrestation intervient alors même que la justice française avait refusé en avril 2025 son extradition vers la Hongrie. Incarcéré à Fresnes, Gino a été remis en liberté peu avant Noël. Le 28 janvier, la justice française décidera du sort du mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne.
Gino est accusé d’avoir participé à des affrontements lors d’une mobilisation antifasciste à Budapest en 2023 organisée en opposition à la manifestation néonazie dite du « Jour de l’Honneur », qui commémore une bataille des armées nazies pendant la Seconde Guerre mondiale. Son “crime”, s’être opposé concrètement à l’extrême droite, refuser de la laisser défiler.
En mobilisant la SDAT, la France traite un militant politique comme un criminel de haute dangerosité. C’est un choix politique assumé qui participe à une offensive plus large contre les mouvements sociaux, syndicaux et antifascistes, pendant que l’extrême droite, au service des patrons, progresse et se banalise.
Alors que l’Allemagne a déjà extradé en Hongrie Maja, une militante antifasciste poursuivie dans la même affaire, une extradition vers l’Allemagne ferait courir à Gino le risque de terminer entre les mains des autorités d’extrême droite hongroise. Celles-ci pourchassent depuis deux ans une vingtaine d’antifascistes à travers toute l’Europe tandis que des militants néo-nazis ont pu converger en toute impunité pour défiler à Budapest.
Gino n’est pas un cas isolé. Zaid est poursuivi en France pour les mêmes raisons. Incarcérée depuis 2 ans en Hongrie, Maja a elle subi une parodie de procès et des traitements inhumains. Extrader Gino, serait l’exposer à subir le même sort. La justice française s’est d’ailleurs opposée une première fois à une extradition vers la Hongrie, son droit à un procès équitable n’étant pas garanti et les conditions de détention l’exposant à un traitement inhumain.
Dans un rapport publié le 16 décembre 2025, jour de l’incarcération de Gino, le Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) se dit gravement préoccupé par les conditions de détention dans les prisons hongroises, notamment celle de Tiszalök. L’Union syndicale Solidaires s’oppose à l’extradition de Gino et demande sa libération définitive, ainsi que celles de toutes et tous les antifascistes emprisonné·es.
Liberté pour Gino.
Liberté pour Maja.
Fin des poursuites contre Zaid.
Solidarité antifasciste.
3 janvier 2026 de 18:00 à 20:00
Le gouvernement des États-Unis d’Amérique a confirmé avoir bombardé le Vénézuela et enlevé le président du Vénézuéla et son épouse lors d’une opération militaire ce matin.
Solidaires condamne cette agression qui renvoie le continent américain à la période où l’administration des États-Unis s’arrogeait le droit d’intervenir en toute impunité en Amérique latine pour servir ses intérêts. Aujourd’hui, sous prétexte de lutte contre le trafic de drogue, ce sont bien les ressources naturelles du Vénézuéla qui motivent la volonté de Trump d’instaurer par la force un régime au service des intérêts états-uniens.
Dans le cadre du Réseau syndical international de solidarité et de luttes, l’Union syndicale Solidaires est en relation avec les camarades du Comité national de conflit des travailleurs en lutte du Venezuela qui se battent depuis des années contre le régime liberticide et antisocial de Maduro (voir à ce propos le récent appel syndical unitaire). Le peuple vénézuélien, ne veut pas tomber sous le joug de l’impérialisme états-unien pour se libérer du régime de Maduro !
La légalité internationale doit être restaurée et l’ingérence états-unienne doit cesser sur le champ. Solidaires exige du gouvernement français qu’il agisse, notamment au sein de l’organisation des Nations unies, pour faire respecter le droit du peuple vénézuélien à son autodétermination.
L’Union syndicale Solidaires appelle à participer aux rassemblements qui sont organisés dans de nombreuses villes en solidarité avec le peuple Vénézuélien et pour dénoncer l’agression impérialiste en cours.
À Paris, elle appelle à rejoindre le rassemblement organisé ce samedi 3 janvier à 18h, place de la République.
Depuis que le RN est aux portes du pouvoir, nos organisations constatent une libération de la parole et des actes racistes et LGBTIphobes, y compris.
A contrario, nous militons pour accueillir partout tous les élèves sans distinction d’aucune sorte, respecter et participer à une véritable liberté de conscience en proposant des manifestations et événements publics, en formant les militant·es et l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale, en produisant tracts, communiqués et brochures d’analyses ; en assurant un travail de
veille pour dénoncer l’activité de l’extrême droite dans le 78.
contactvisa78@protonmail.org
4 pages de présentation de VISA 78
Une publication de la LDH