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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Actu Solidaires 78 Agenda militant antifascisme Médias

Lundi 9 mars à Limay, conférence sur l’empire Stérin par Thomas Lemahieu

L’Union syndicale Solidaires 78 organise une soirée rencontre avec le journaliste Thomas Lemahieu (L’Humanité et Syndicat national des journalistes – Solidaires) sur le milliardaire réactionnaire Pierre-Edouard Stérin…

Entrée libre et gratuite mais chacun·e apporte quelque chose à grignoter…

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antifascisme

COMMUNIQUES DES SYNDICATS SUITE AU DECES DE QUENTIN DERANQUE ET SON INSTRUMENTATLISATION PAR L’EXTREME DROITE (VISA)

20 février 2026

Communiqué de presse
La FSU condamne les violences et appelle à cesser l’instrumentalisation et les pressions

La FSU condamne les violences qui ont abouti à la mort de Quentin Deranque, à Lyon, le 14 février dernier.


Ce drame est aujourd’hui l’objet d’instrumentalisations dans le débat public qui fragilisent la démocratie. Dans les heures et les jours qui ont suivi le décès de Quentin Deranque, les propos réducteurs, outranciers, partiaux, y compris de la part du gouvernement, se sont multipliés. Cela ne peut qu’attiser les tensions et mettre en péril la cohésion sociale. Cela doit cesser !


C’est à la justice d’établir les faits, leur enchainement, les responsabilités à l’origine du drame, de juger et de punir sans pression ni interférence politique


La FSU condamne avec la plus grande fermeté la stratégie des groupuscules d’extrême-droite qui instaurent un climat de tension dans certaines villes pour imposer leurs idées racistes et haineuses et réduire au silence les voix progressistes.


Elle condamne également les atteintes aux locaux des organisations syndicales ou politiques et les intimidations ou menaces dont leurs militant⋅es sont l’objet depuis quelques jours.


La FSU dénonce aussi les tentatives répétées des militantes de l’organisation identitaire Nemesis d’investir les manifestations féministes, notamment celles du 8 mars, multipliant les provocations, afin de poursuivre leur entreprise de « normalisation » et de dénaturer les luttes féministes.


Dans un moment dangereux pour notre société et notre démocratie, la préservation de l’État de droit, le respect de la séparation des pouvoirs et du débat démocratique sont, plus que jamais, des exigences que toutes et tous doivent s’employer à faire vivre.


La FSU réaffirme son engagement contre l’extrême droite, ennemie du monde du travail et de la démocratie. Elle reste déterminée à construire l’unité d’action de celles et ceux qui défendent les solidarités et les libertés.CP-Quentin-DeranqueTélécharger

CGT LA RELATION DE PRESSE CONFEDERALES

Communiqué de presse
Face aux violences, la CGT appelle au respect de l’Etat de droit
La CGT condamne les violences ayant entraîné la mort de Quentin D., militant d’extrême droite à Lyon. Le travail d’enquête doit pouvoir être fait sereinement dans le respect de l’Etat de droit pour que justice soit faite.
La CGT appelle les responsables politiques, le gouvernement et le président de la République à ne pas instrumentaliser ce drame ni participer à la surenchère dans leurs prises de parole qui, au lieu d’appeler au calme, encouragent la montée d’un climat de haine et de violences.
La CGT dénonce la stratégie de violence de groupuscules d’extrême droite comme Némésis qui organisent des provocations dans les initiatives progressistes : à l’image des manifestations des 8 mars, 25 novembre ou lors des meetings contre l’extrême droite organisés par la CGT avec une large coalition d’organisations pendant les élections législatives en 2024.
La CGT dénonce la dégradation des locaux d’organisations progressistes et notamment ceux de Solidaires à Lyon. Nous appelons l’ensemble des syndiqué es de la CGT à la vigilance face aux provocations et menaces des groupuscules d’extrême droite.
Montreuil, le 16 février 2026
Relations presse confédérales / 01 55 82 82 64 / presse@cgt.fr
2024 servicepresse.cgt.fr

COMMUNIQUE SOLIDAIRES 69

Union Solidaires Rhône

À Lyon, le 15/02/2026
Le local de l’union départementale Solidaires du Rhône attaqué par l’extrême droite


Dans la nuit du 14 au 15 février 2026, un individu dont le visage était dissimulé est venu asséner de violents coups de barre de fer sur l’entrée de notre local syndical, dont l’adresse est publique. Il n’a heureusement pas réussi à s’introduire dans le local.


Des dégradations de moindre importance avaient déjà eu lieu en pleine nuit fin octobre. Nous avions porté plainte. Nous porterons plainte de nouveau. Mais il faut bien le dire: dans le climat d’impunité lyonnais, nous ne portons pas de grands espoirs sur ces procédures judiciaires.


Ces dégradations ne sont pas un fait divers isolé. Depuis une quinzaine d’années, Lyon a acquis la malheureuse réputation de capitale de l’extrême droite radicale et violente, et notre organisation et nos militant-es en ont trop souvent fait les frais. L’attaque de cette nuit survient dans un contexte précis. Les stratégies de dénonciation calomnieuse, de victimisation et d’instrumentalisation politique dont le collectif d’extrême droite Némésis est coutumier sont de nouveau à l’œuvre depuis jeudi dernier. Alice Cordier, porte-parole de Némésis, avait jeté en pâture le nom de notre organisation sur le plateau de CNews jeudi soir, l’associant à tort et sans aucune preuve aux violences qui ont causé la mort d’un militant d’extrême droite. Ces procédés nous désignent comme des cibles pour toute la fachosphère. Cela semble avoir fonctionné.


Quelle que soit l’identité de l’auteur de l’attaque contre notre local et ses motifs exacts, s’en prendre de nuit à un local syndical, dont la mission est de défendre les travailleuses et les travailleurs victimes d’un patronat de plus en plus sur les dents, relève bien pour nous de méthodes fascistes. Le fascisme a une longue histoire antisyndicale et nous ne l’oublions jamais. Dans le projet de société de l’extrême droite, la lutte des classes est niée et les syndicats n’existent tout simplement plus. Mais les syndicats ne disparaissent pas sans résister, sans lutter.


L’attaque contre notre local nous rappelle qu’il existe bel et bien une lutte des classes, et que le mot << lutte » n’a rien de métaphorique. L’union départementale Solidaires du Rhône continuera de mener la lutte pour l’émancipation et contre l’extrême droite, sur les lieux de travail, dans les rues de Lyon gangrénées par les groupuscules violents, dans les villes du Rhône ciblées par le Rassemblement national pour les prochaines municipales, dans les circonscriptions du département qui ont basculé aux dernières législatives, et plus largement dans tout le département et tant qu’il le faudra.

COMMUNIQUE DE SOLIDAIRES

Lyon : ne pas céder aux récupérations indignes


Quentin Deranque, un militant fasciste, est décédé le 14 février après avoir été violemment frappé deux jours plus tôt au terme d’un affrontement avec des militant·es antifascistes en marge d’une action du groupe identitaire Némesis contre une conférence à l’IEP de Lyon. La mort d’un homme suite à un déchaînement de violences est un drame et un échec social collectif.


Aussitôt s’est mise en mouvement une indécente opération de récupération politique. Pourtant, loin du récit médiatique dominant des premiers jours nourris du témoignage de militant·es d’extrême droite, tout semble indiquer que le groupe auquel appartenait Quentin Deranque s’était posté armé, masqué, habillé de noir, aux abords d’une conférence organisée par des étudiant·es de l’IEP de Lyon avec le projet manifeste de procéder à des agressions violentes.


L’Union syndicale Solidaires rappelle qu’elle combat syndicalement l’extrême droite et ses idées : absences de libertés publiques, désignation de boucs émissaires, racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, transphobie…Tant par son projet politique au service du patronat que par sa volonté de semer la division et la haine, l’extrême droite est l’ennemie des travailleurs et travailleuses qui doivent s’organiser pour la combattre. L’extrême droite est par ailleurs l’ennemi des travailleurs·euses avec une politique au service du patronat.


Ce drame est la conséquence d’un laisser-faire coupable. Depuis près de 15 ans, Lyon est la capitale des violences d’extrême droite : personnes blessé·es, devantures de librairies brisées, locaux syndicaux dégradés. Ces faits sont régulièrement dénoncés par les organisations progressistes de la ville qui ne peuvent s’exprimer sereinement. C’est en réaction à cette situation que se forment des groupes antifascistes.


L’Union syndicale Solidaires a eu l’occasion d’observer de près les méthodes du groupe xénophobe et raciste Némésis lors de ses provocations à l’occasion des manifestations du 8 mars, du 25 novembre dans plusieurs villes, ou lors du meeting unitaire de juin 2024. Nos camarades qui participaient à l’encadrement de la manifestation féministe parisienne du 25 novembre 2021se sont ainsi retrouvé·es confronté·es à un groupe d’homme armés.


À Paris, le Préfet de police, aujourd’hui ministre de l’intérieur, va jusqu’à imposer la présence de Némésis dans les manifestations féministes. Un large collectif d’organisations alertait encore à ce sujet dans un courrier au préfet du 11 décembre 2025. Cette stratégie de la tension est irresponsable, tout comme les propos de responsables politiques qui visent à jeter de l’huile sur le feu et désigner à la vindicte des responsables. Pourtant l’extrême droite porte la responsabilité de très nombreuses morts violentes : au moins 9 ces 4 dernières années. Nous n’oublions pas notre camarade Clément Méric tombé sous les coups de militants néo-nazis armés de poings américains en juin 2013. Ces attitudes légitiment les violences que l’extrême droite multiplie depuis vendredi, qui visent les antifascistes mais également les minorités ou des personnes identifiée comme progressistes.


Les locaux de notre Union départementale du Rhône ont ainsi fait l’objet d’une attaque dans la nuit du 14 au 15 février tout comme une mosquée et de nombreuses permanences parlementaires tandis que plusieurs agressions ont eu lieu partout en France. Des menaces de mort ont été émises à l’encontre de militant·es du mouvement social.


L’Union syndicale Solidaires dénonce ces intimidations qui visent à tenter de museler les forces du progrès social et l’antifascisme. Elle assure de sa totale solidarité celles et ceux qui en sont victimes. Elle appelle à la vigilance partout face aux groupuscules fascistes. Elle remercie les nombreuses structures syndicales, associatives et politiques qui ont exprimé leur solidarité avec l’union départementale du Rhône attaquée. Cet élan de solidarité confirme que c’est dans l’unité de notre camp social que se trouve la seule issue. Nous refusons la criminalisation de l’antifascisme : il est plus que jamais nécessaire. cp-solidaires – lyon-( 2)

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antifascisme

Lyon : ne pas céder aux récupérations indignes

Communiqué national Solidaires

Quentin Deranque, un militant fasciste, est décédé le 14 février après avoir été violemment frappé deux jours plus tôt au terme d’un affrontement avec des militant·es antifascistes en marge d’une action du groupe identitaire Némesis contre une conférence à l’IEP de Lyon. La mort d’un homme suite à un déchaînement de violences est un drame et un échec social collectif.

Aussitôt s’est mise en mouvement une indécente opération de récupération politique. Pourtant, loin du récit médiatique dominant des premiers jours nourris du témoignage de militant·es d’extrême droite, tout semble indiquer que le groupe auquel appartenait Quentin Deranque s’était posté armé, masqué, habillé de noir, aux abords d’une conférence organisée par des étudiant·es de l’IEP de Lyon avec le projet manifeste de procéder à des agressions violentes.

L’Union syndicale Solidaires rappelle qu’elle combat syndicalement l’extrême droite et ses idées : absences de libertés publiques, désignation de boucs émissaires, racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, transphobie…Tant par son projet politique au service du patronat que par sa volonté de semer la division et la haine, l’extrême droite est l’ennemie des travailleurs et travailleuses qui doivent s’organiser pour la combattre.

Ce drame est la conséquence d’un laisser-faire coupable. Depuis près de 15 ans, Lyon est la capitale des violences d’extrême droite : personnes blessé·es, devantures de librairies brisées, locaux syndicaux dégradés. Ces faits sont régulièrement dénoncés par les organisations progressistes de la ville qui ne peuvent s’exprimer sereinement. C’est en réaction à cette situation que se forment des groupes antifascistes.

L’Union syndicale Solidaires a eu l’occasion d’observer de près les méthodes du groupe xénophobe et raciste Némésis lors de ses provocations à l’occasion des manifestations du 8 mars, du 25 novembre dans plusieurs villes, ou lors du meeting unitaire de juin 2024. Nos camarades qui participaient à l’encadrement de la manifestation féministe parisienne du 25 novembre 2021 se sont ainsi retrouvé·es confronté·es à un groupe d’homme armés.

À Paris, le Préfet de police, aujourd’hui ministre de l’intérieur, va jusqu’à imposer la présence de Némésis dans les manifestations féministes. Un large collectif d’organisations alertait encore à ce sujet dans un courrier au préfet du 11 décembre 2025. Cette stratégie de la tension est irresponsable, tout comme les propos de responsables politiques qui visent à jeter de l’huile sur le feu et désigner à la vindicte des responsables. Pourtant l’extrême droite porte la responsabilité de très nombreuses morts violentes : au moins 9 ces 4 dernières années. Nous n’oublions pas notre camarade Clément Méric tombé sous les coups de militants néo-nazis armés de poings américains en juin 2013. Ces attitudes légitiment les violences que l’extrême droite multiplie depuis vendredi, qui visent les antifascistes mais également les minorités ou des personnes identifiée comme progressistes

Les locaux de notre Union départementale du Rhône ont ainsi fait l’objet d’une attaque dans la nuit du 14 au 15 février tout comme une mosquée et de nombreuses permanences parlementaires tandis que plusieurs agressions ont eu lieu partout en France. Des menaces de mort ont été émises à l’encontre de militant·es du mouvement social.

L’Union syndicale Solidaires dénonce ces intimidations qui visent à tenter de museler les forces du progrès social et l’antifascisme. Elle assure de sa totale solidarité celles et ceux qui en sont victimes. Elle appelle à la vigilance partout face aux groupuscules fascistes. Elle remercie les nombreuses structures syndicales, associatives et politiques qui ont exprimé leur solidarité avec l’union départementale du Rhône attaquée. Cet élan de solidarité confirme que c’est dans l’unité de notre camp social que se trouve la seule issue. Nous refusons la criminalisation de l’antifascisme : il est plus que jamais nécessaire.

Communiqués de Solidaires Rhône

Dans la nuit du 14 au 15 février 2026, un individu dont le visage était dissimulé est venu asséner de violents coups de barre de fer sur l’entrée de notre local syndical, dont l’adresse est publique. Il n’a heureusement pas réussi à s’introduire dans le local.

Des dégradations de moindre importance avaient déjà eu lieu en pleine nuit fin octobre. Nous avions porté plainte. Nous porterons plainte de nouveau. Mais il faut bien le dire : dans le climat d’impunité lyonnais, nous ne portons pas de grands espoirs sur ces procédures judiciaires.

Ces dégradations ne sont pas un fait divers isolé. Depuis une quinzaine d’années, Lyon a acquis la malheureuse réputation de capitale de l’extrême droite radicale et violente, et notre organisation et nos militant·es en ont trop souvent fait les frais. L’attaque de cette nuit survient dans un contexte précis. Les stratégies de dénonciation calomnieuse, de victimisation et d’instrumentalisation politique dont le collectif d’extrême droite Némésis est coutumier sont de nouveau à l’œuvre depuis jeudi dernier. Alice Cordier, porte-parole de Némésis, avait jeté en pâture le nom de notre organisation sur le plateau de CNews jeudi soir, l’associant à tort et sans aucune preuve aux violences qui ont causé la mort d’un militant d’extrême droite. Ces procédés nous désignent comme des cibles pour toute la fachosphère. Cela semble avoir fonctionné.

Quelle que soit l’identité de l’auteur de l’attaque contre notre local et ses motifs exacts, s’en prendre de nuit à un local syndical, dont la mission est de défendre les travailleuses et les travailleurs victimes d’un patronat de plus en plus sur les dents, relève bien pour nous de méthodes fascistes. Le fascisme a une longue histoire antisyndicale et nous ne l’oublions jamais. Dans le projet de société de l’extrême droite, la lutte des classes est niée et les syndicats n’existent tout simplement plus. Mais les syndicats ne disparaissent pas sans résister, sans lutter.

L’attaque contre notre local nous rappelle qu’il existe bel et bien une lutte des classes, et que le mot « lutte » n’a rien de métaphorique. L’union départementale Solidaires du Rhône continuera de mener la lutte pour l’émancipation et contre l’extrême droite, sur les lieux de travail, dans les rues de Lyon gangrénées par les groupuscules violents, dans les villes du Rhône ciblées par le Rassemblement national pour les prochaines municipales, dans les circonscriptions du département qui ont basculé aux dernières législatives, et plus largement dans tout le département et tant qu’il le faudra.

Notre Union Syndicale Solidaires a également réagi à l’actualité au niveau national. Vous trouverez ici ce communiqué ici et ci-dessous.

Quentin Deranque, un militant fasciste, est décédé le 14 février après avoir été violemment frappé deux jours plus tôt au terme d’un affrontement avec des militant·es antifascistes en marge d’une action du groupe identitaire Némesis contre une conférence à l’IEP de Lyon. La mort d’un homme suite à un déchaînement de violences est un drame et un échec social collectif.

Aussitôt s’est mise en mouvement une indécente opération de récupération politique. Pourtant, loin du récit médiatique dominant des premiers jours nourris du témoignage de militant·es d’extrême droite, tout semble indiquer que le groupe auquel appartenait Quentin Deranque s’était posté armé, masqué, habillé de noir, aux abords d’une conférence organisée par des étudiant·es de l’IEP de Lyon avec le projet manifeste de procéder à des agressions violentes.

L’Union syndicale Solidaires rappelle qu’elle combat syndicalement l’extrême droite et ses idées : absences de libertés publiques, désignation de boucs émissaires, racisme, antisémitisme, xénophobie, homophobie, transphobie…Tant par son projet politique au service du patronat que par sa volonté de semer la division et la haine, l’extrême droite est l’ennemie des travailleurs et travailleuses qui doivent s’organiser pour la combattre. L’extrême droite est par ailleurs l’ennemi des travailleurs·euses avec une politique au service du patronat.

Ce drame est la conséquence d’un laisser-faire coupable. Depuis près de 15 ans, Lyon est la capitale des violences d’extrême droite : personnes blessé·es, devantures de librairies brisées, locaux syndicaux dégradés. Ces faits sont régulièrement dénoncés par les organisations progressistes de la ville qui ne peuvent s’exprimer sereinement. C’est en réaction à cette situation que se forment des groupes antifascistes.

L’Union syndicale Solidaires a eu l’occasion d’observer de près les méthodes du groupe xénophobe et raciste Némésis lors de ses provocations à l’occasion des manifestations du 8 mars, du 25 novembre dans plusieurs villes, ou lors du meeting unitaire de juin 2024. Nos camarades qui participaient à l’encadrement de la manifestation féministe parisienne du 25 novembre 2021se sont ainsi retrouvé·es confronté·es à un groupe d’homme armés.

À Paris, le Préfet de police, aujourd’hui ministre de l’intérieur, va jusqu’à imposer la présence de Némésis dans les manifestations féministes. Un large collectif d’organisations alertait encore à ce sujet dans un courrier au préfet du 11 décembre 2025. Cette stratégie de la tension est irresponsable, tout comme les propos de responsables politiques qui visent à jeter de l’huile sur le feu et désigner à la vindicte des responsables. Pourtant l’extrême droite porte la responsabilité de très nombreuses morts violentes : au moins 9 ces 4 dernières années. Nous n’oublions pas notre camarade Clément Méric tombé sous les coups de militants néo-nazis armés de poings américains en juin 2013. Ces attitudes légitiment les violences que l’extrême droite multiplie depuis vendredi, qui visent les antifascistes mais également les minorités ou des personnes identifiée comme progressistes

Les locaux de notre Union départementale du Rhône ont ainsi fait l’objet d’une attaque dans la nuit du 14 au 15 février tout comme une mosquée et de nombreuses permanences parlementaires tandis que plusieurs agressions ont eu lieu partout en France. Des menaces de mort ont été émises à l’encontre de militant·es du mouvement social.

L’Union syndicale Solidaires dénonce ces intimidations qui visent à tenter de museler les forces du progrès social et l’antifascisme. Elle assure de sa totale solidarité celles et ceux qui en sont victimes. Elle appelle à la vigilance partout face aux groupuscules fascistes. Elle remercie les nombreuses structures syndicales, associatives et politiques qui ont exprimé leur solidarité avec l’union départementale du Rhône attaquée. Cet élan de solidarité confirme que c’est dans l’unité de notre camp social que se trouve la seule issue. Nous refusons la criminalisation de l’antifascisme : il est plus que jamais nécessaire.

COMMUNIQUE INTERSYNDICAL
SOUTIEN A L’UD SOLIDAIRES 69


Les organisations syndicales CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CNT et CNT SO apportent leur soutien plein et entier à l’Union Départementale Solidaires 69, dont le local a été attaqué
par l’extrême droite dans la nuit du 14 au 15 février 2026.

Cette attaque fait suite aux propos tenus par l’extrême droite les associant, à tort et sans aucune preuve, aux violences qui ont conduit à la mort tragique d’un militant d’extrême droite.
Elle est un exemple de la volonté de mettre sous pression les organisations syndicales.

La défense des libertés syndicales, de la liberté d’expression, d’opposition et de contestation est fondamentale pour nos organisations syndicales qui continuerons d’être
mobilisées pour défendre les droits et libertés syndicales et à dénoncer les stratégies d’intimidation à leur encontre.

Lyon, le 18 février 2026

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(re)Penser notre syndicalisme Actu Solidaires 78 Agenda militant Autogestion Cycle autogestion

Mardi 10 mars Cinéma Le Chaplin (Mantes) soirée travailleuses en lutte et en autogestion : Le Balai libéré

Co-organisé par l’Université populaire du Mantois et l’Union syndicale Solidaires 78

A 19 h 30 projection du film Le Balai libéré au cinéma le Chaplin

Place Pierre Mendès-France 78200 Mantes-la-Jolie

Entrée libre et gratuite

Résumé


Dans les années 70, les femmes de ménage de l’université catholique de Louvain mettent leur patron à la porte et créent leur coopérative de nettoyage, Le Balai libéré. 50 ans plus tard, le personnel de nettoyage de l’UCLouvain rencontre les travailleuses d’hier : travailler sans patron, est-ce encore une option ?

Cinéaste(s)


Coline Grando

Coline Grando

Coline Grando, née en France, obtient un master en Réalisation à l’IAD en 2015, avec son film de fin d’études, un court-métrage de fiction Les Saisons. Elle réalise son premier film documentaire La Place de l’homme produit par le Centre Vidéo de Bruxelles. Le film questionne la place du partenaire dans une situation de grossesse non-prévue à travers le récit de 5 hommes entre 20 et 40 ans. A travers ces tranches de vie, la réalisatrice pose un regard sur les relations femme-homme. En 2019, elle continue d’explorer l’avortement mais cette fois-ci du point de vue des médecins qui le pratiquent avec Les Mains des femmes, commandé par la Fédération Laïque des Centres de Planning Familial et le CVB. Le film donne la parole aux médecins sur leur pratique. Que ressentent les médecins qui pratiquent des avortements ? Pourquoi le font-ils ? Qu’en retirent-ils ? Où se situent leurs peurs mais aussi leurs convictions ? Son nouveau film Le Balai libéré, questionne l’autogestion et les conditions de travail actuelles auprès de deux générations de travailleurs et travailleuses qui ont nettoyé un même lieu, l’université de Louvain-la-Neuve à 45 ans d’intervalle.

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Luttes contre les discriminations Luttes féministes

8 mars 2026, grève féministe !

Publié le 14 février 2026

Retrouvez sur cette page tout le matériel et toutes les infos pour les mobilisations du 8 mars. Faisons la grève au travail, la grève dans nos foyers (des tâches ménagères, des courses…), dans les écoles et les universités ! Interrompons toute activité productive et reproductive, formelle et informelle, rétribuée et gratuite. Participons partout aux actions et manifestations. Réapproprions-nous tous les espaces publics !


Le tract national

Le tract national Solidaires pour le 8 mars, avec une version personnalisable, est ici : https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/nationales/8-mars-si-on-sarrete-tout-sarrete/


Le bulletin Solidaires et égales

Bulletin Solidaires et Egales Janvier/février 2026Lire plus de publications sur Calaméo


Plusieurs syndicats de l’Union appellent à la grève


Appel intersyndical à la grève

à venir


Le collectif #GrèveFéministe

Le collectif #GrèveFéministe, regroupant des associations féministes et syndicats (dont l’Union syndicale Solidaires), avec le soutien d’organisations politiques, appelle à une grève féministe d’ampleur ce 8 mars et à des manifestations massives partout en France : https://www.grevefeministe.fr/8-mars-2026-journee-internationale-de-lutte-pour-les-droits-des-femmes/

N’hésitez pas à compléter la carte des événements : https://www.grevefeministe.fr/mobilisations/


Les appels du Réseau Syndical International de Solidarité et de Luttes

à venir


L’appel de l’Alliance Ecologique et Sociale :

à venir


Les différents lieux de mobilisation :

8 MARS : Face aux impérialismes, aux droites et ex- trêmes droites, partout dans le monde, les femmes résistent !

Le 8 Mars 2026 à Clermont-Ferrand : Avec les femmes du monde entier, pour les droits de toutes les femmes


Vidéos, visuels, affiches

Diverses vidéos de précédentes mobilisations sont aussi déjà disponible sur notre chaine Viméo et sur notre chaine Youtube.

Et de nouveaux visuels 🙂

La marche des femmes sur Versailles, le 5 octobre 1789

Solidaires revendique des mesures concrètes pour faire disparaître les écarts de salaires entre femmes et hommes avec des mesures collectives de rattrapage. Ces mesures doivent être définies en s’appuyant sur un bilan égalité salariale. (Extrait congrès Solidaires 2014 – l’Egalité femmes/hommes : un enjeu syndical)conge-hormonal

Solidaires revendique un droit à un congé hormonal dont menstruel de 26 jours par an, extensible en fonction des besoins, sans préavis, sans justificatif médical, et inconditionnel. Rémunéré et sans jour de carence. Accessible à toutes et tous, quel que soit le genre ou la mention de genre à l’état civil. (Extrait congrès Solidaires 2024 – Enrichir, adapter et faire évoluer notre revendicatif)regles-menopause

Femme allongée, Henri Matisse, 1921

Solidaires milite pour la reconnaissance des maladies liées aux cycles menstruels, et préconise l’adaptation de postes de travail si nécessaire.

Solidaires revendique un recrutement massif de médecins du travail, formé·es en santé au travail et aux questions de genre

Solidaires revendique des financements supplémentaires pour la recherche publique sur ces sujets.(Extrait congrès Solidaires 2024 – Enrichir, adapter et faire évoluer notre revendicatif)point-median

Le Madras rouge, Henri Matisse, 1907

La féminisation des textes est un élément parmi d’autres de la lutte contre le patriarcat. Le recours à la féminisation va de pair avec une réflexion de la part des femmes et des hommes sur la domination masculine. (Extrait congrès Solidaires 2014 – l’Egalité femmes/hommes : un enjeu syndical)

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Agenda militant Internationalisme Palestine Podcast

Émission Twitch le 24 février : Retour de la délégation de Solidaires en Palestine : travail, luttes et résistances.

24 février 2026 de 18:00 à 21:00

https://www.twitch.tv/syndicat

Nouvelle émission du Mégaphone mardi 24 février 2026 à partir de 18h sur la chaine Twitch de l’Union syndicale Solidaires : https://www.twitch.tv/syndicatsolidaires

Retour de la délégation de Solidaires en Palestine : travail, luttes et résistances.

Murielle (Co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires), Linda (Solidaires Finances Publiques), Verveine (SUD PTT) et Emmanuel (SNJ), faisaient partie de la délégation de l’Union syndicale Solidaires qui vient de rentrer de Palestine.
Elles et il nous feront par des échanges qu’iels ont eu avec le peuple palestinien et les travailleurs et travailleuses qui vivent en Cisjordanie occupée. Travail, luttes et résistances.
On vous attend nombreux et nombreuses mardi 24 février pour discuter en ligne avec elleux.

Abonnez-vous à notre chaîne si ce n’est pas déjà fait.

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Retraites

Communiqués Santé et action des organisations de retraité·es

Publié le 18 février 2026 par UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires

Voici deux communiqués adoptés par les organisations signataires faisant partie du G9, le Groupe des 9 organisations de retraité·es :

  • Le premier, signé par CGT, FO, CFE-CGC, FSU, Unirs Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble @ Solidaires, qui se félicite des mobilisations qui ont fait reculer le gouvernement et ses régressions sociales, qui appelle à poursuivre la mobilisation et les actions pour exiger des pouvoirs publics des réponses claires à leurs légitimes revendications.
  • Le deuxième, signé par CGT, FSU, Unirs Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble @ Solidaires qui reprend la même expression et ajoute un appel à une semaine d’action entre le lundi 30 mars et le samedi 4 avril sur les questions de la santé, avec un temps fort le 2 avril, jour d’une demande d’audience au premier ministre.
Communiqué Santé 12 février
Communiqué Santé n°2
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Santé-Social

PLFSS 2026 : UNE LOI QUI SACRIFIE LA SANTÉ ET LES PERSONNELS !

En décembre 2025, le PLFSS 2026 a été adopté. Derrière les discours rassurants se cache une attaque grave contre nos métiers, nos missions et la qualité des soins. Ce PLFSS est le résultat d’années d’inaction politique. Les gouvernements successifs ont été des acteurs majeurs de la destruction de notre système de santé, pourtant perçue comme un modèle a l’échelle mondiale il y a de cela quelques décennies ! Aujourd’hui, se sont les patient.es, les résident.es et nous-mêmes les professionne.les qui subissons les conséquences du manque de personnel, des fermetures de lits et la dégradation de nos conditions de travail.

Conditions de travail encore plus dégradées !

Ce PLFSS n’apporte pas plus de moyens… bien au contraire !

Nouvelle vague de suppression de postes, de budgets et de lits dans les hôpitaux, EHPADs ,domicile et établissements médico-sociaux.
Conséquences : délais d’admission allongés, urgences saturées, soins différés ou refusés au détriment de nos ainé.es.

Les équipes sont épuisées, surchargées et démoralisées.

Les missions de soins et d’accompagnement sont impossibles à assurer correctement, avec des risques accrus pour les patientes, résidentes et personnels.
Tout ceci ne fait que renforcer la maltraitance institutionnelle !

Une politique inacceptable !

Ce PLFSS sacrifie la santé, la dignité des citoyennes, citoyens et des professionnel.les
Il fragilise les établissements déjà au bord de la rupture alors que nous avons besoin de moyens humains et matériels supplémentaires.
Et tout cela, les politiques l’ont laissé se produire sans intervenir sérieusement avec hypocrisie en s’offusquant de ce qui est mis en lumière (les fossoyeurs, korian, …) alors qu’ils en sont à l’origine.
Il ne faut pas compter sur ceux qui créent les problèmes pour qu’ils les résolvent.

C’est à nous d’agir !!

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Conditions de travail

Des millionnaires qui ne payent pas d’impôt sur le revenu ? Il faut mettre fin à ce scandale !

Les documents communiqués par la Direction générale des Finances Publiques à la commission des finances du Sénat confirment ce que nous dénonçons depuis des années : ce sont les plus riches qui paient le moins d’impôts. Ainsi, 13 335 millionnaires ne paient aucun impôt sur le revenu (IR) de façon parfaitement légale !

Les lois fiscales adoptées ces dernières années n’ont cessé de privilégier les plus riches et les plus aisé·es. Depuis 2017, le taux réel d’imposition des plus riches n’a eu de cesse de baisser grâce notamment à la mise en place du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) ou flat tax sur les revenus financiers imposés désormais à 30 %. Avant 2017, les revenus financiers étaient calculés sur le barème de l’impôt sur le revenu avec un taux maximal de 45 %. Le PFU a donc mécaniquement fait baisser l’IR pour les plus riches.

Parmi les 465 niches fiscales existantes pour un coût total de plus de 94 milliards d’euros en 2022, la majorité d’entre elles ne profitent qu’aux plus fortuné·es et leur permettent là aussi de minimiser leur impôt sur le revenu en affectant considérablement la progressivité de l’impôt. C’est pourquoi l’Union syndicale Solidaires revendique une véritable revue de l’ensemble des niches fiscales pour savoir ce qu’elles coûtent et à qui elles profitent pour ne garder que les plus redistributives et les plus justifiées.

Tout ce qui est légal n’est pas juste !

Cette optimisation fiscale agressive n’a qu’un seul but : éviter de payer l’impôt par tous les moyens. En agissant ainsi, ces millionnaires, mais aussi les milliardaires, refusent de participer à la solidarité nationale.

Alors que le gouvernement ne cesse d’aller chercher l’argent dans les poches des plus précaires, il y a urgence à mettre fin à ce scandale pour qu’enfin chacun contribue à hauteur de ses moyens.

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