Skip to content

Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

Catégories
Actu Solidaires 78 Conditions de travail Poste / Télécom Télécom Vidéo

Bientôt la sortie du film « Par la fenêtre ou par la porte » – lancement d’une campagne de financement participatif

L’équipe du film « Par la fenêtre ou par la porte »
lance une campagne de financement participatif

Ce documentaire de 90 mn raconte, pour la première fois, l’affaire France Télécom-Orange du point de vue de syndicalistes et de salarié·es de l’entreprise. Voilà plus d’un an, ils ont eu le désir de réaliser un film à partir de leur propre histoire.

Aujourd’hui, ce film est en voie d’aboutir. Il raconte des décennies de combat, d’abord contre une privatisation rampante, puis contre des dirigeants dont l’unique boussole était le cours de l’action, n’hésitant pas à pousser dehors en un temps record 22 000 personnes « par la fenêtre ou par la porte » selon les mots de Didier Lombard, l’ancien président. Un personnel en état de choc, de nombreux suicides, deux procès, avec à la clé des peines de prison pour les dirigeants, du jamais vu pour une entreprise du CAC 40. Et une jurisprudence qui, en consacrant la notion de harcèlement moral institutionnel, inaugure une nouvelle ère judiciaire.

Avec de nombreux témoignages, le film se veut la mémoire de ce drame humain ; il retrace les difficultés du syndicalisme face aux suicides, mais aussi son inventivité, et met en débat le travail lui-même – son sens, son utilité sociale – dans le contexte économique et social actuel marqué par une régression accélérée des droits des salarié·es au profit d’un pouvoir unilatéral des actionnaires.

Même si le soutien du CNC lui est acquis, l’équipe du film a décidé de s’adresser au public pour financer l’achat des droits des archives et les différentes étapes à venir de la post-production. Dans cet objectif, elle remercie par avance tous ceux et celles qui lui apporteront leur soutien en relayant cet appel.

Lien vers la campagne de financement :

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/par_la_fenetre_ou_par_la_porte

Contact presse : contact@parlafenetreouparlaporte.fr

− Patrick Ackermann | 0681233384

− Isabelle Bourboulon | 0614733660 2023

L’avant-première du documentaire ” Par la fenêtre ou par la porte “

lors de l’université d’été des mouvements sociaux, (23/27 août).
bande annonce du film

kk bb 2.png (354 Ko)‍‍

Catégories
Éducation

“Pacte enseignant” : chacun·e pour soi, chacun·e son Pacte?

Accepter le Pacte, c’est…

Considérer que tout argent est bon à prendre, y compris si ça détruit nos métiers et statuts.
Contribuer à dénigrer nous-mêmes nos métiers en faisant volontairement de la « garderie » lors des remplacements.
Cautionner les inégalités : certain·es vont gagner plus, d’autres, dont les précaires, vont voir leur rémunération insuffisante stagner.
Renforcer le pouvoir des chef·fes qui distribuent subjectivement les Pactes.

Se faire de l’argent en remplaçant un·e collègue malade qui, par contre, va perdre sa journée de carence.
Nourrir la communication gouvernementale mensongère parlant de « revalorisation » alors qu’il s’agit de travail supplémentaire.
Être à la merci de la hiérarchie demain, et signer aujourd’hui sans aucune certitude sur la manière dont cela sera organisé.
Être soumis·e à une obligation de résultats chiffrés devant la hiérarchie en signant un contrat.
Illustrer, par les actes, que tou·tes pourraient travailler 1, 2, 3h de plus chaque semaine et contribuer à l’augmentation progressive de notre temps de service obligatoire.
Prendre le chemin dangereux de l’épuisement professionnel.
Refuser le Pacte, c’est…

Considérer que nos métiers ont de la valeur et doivent être rémunérés en conséquence.
Mettre en avant le souci pédagogique et la digne scolarisation des élèves.

Penser que tous les personnels de l’éducation doivent voir leur salaire augmenter, et pas grâce à des tâches supplémentaires.
Défendre l’égalité de droits, de statuts et de traitements pour tou·tes.
Estimer que les brigades de remplaçant·es doivent être renforcées.

Enrayer l’autosatisfaction gouvernementale en refusant massivement de participer à cette supercherie.
Refuser l’ingérence hiérarchique dans notre travail, conserver notre autonomie et notre liberté organisationnelle et pédagogique.
Rester maître·sse de notre travail, avec l’expertise de terrain qui est la nôtre.

Préserver les statuts et le temps de travail de tou·tes.

Préserver sa santé et ses conditions de travail, déjà difficiles.

Mais si on refuse, on fait quoi pour nos salaires ?

On continue à se mobiliser, à lutter pour que la part inconditionnelle obtenue par les mobilisations et par les organisations syndicales soient encore augmentées et étendues à tou·tes les personnels, en particulier nos collègues les plus précaires !

Contre l’individualisme et la compétition, pensons collectif, pensons Solidaires !

Catégories
antifascisme Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Luttes contre les discriminations Luttes migrant·es Revue de presse

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 57

Une classe en lutte dans les Yvelines !


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


Source : Le Parisien

Source : actu.fr
Source : actu.fr

Source : actu.fr
Catégories
Écologie

Solidaires écologie : N° 11

Solidaires écologie : N° 11

p. 2 Édito
p. 2 Brochure « Écologie. Agir syndicalement »
p. 3 Bilan de la grande manif’action #sortiederoute
p. 5 La Montagne se soulève contre le Lyon-Turin
p. 7 Éclosion d’un nouveau syndicat local : Sud Agriculture Tarn
p. 8 L’appel de 25 syndicats, associations et partis politiques à « sauver le Fret ferroviaire »
p. 10 Retour sur…
p. 11 Lecture
p. 12 Agenda

Télécharger le PDF :

Catégories
Éducation

Surveillance des examens et fin d’année scolaire, quels sont nos droits ?

La fin d’année approche et elle est souvent synonyme de sur-sollicitation des assistant·es d’éducation. Les textes encadrant nos missions sont suffisamment flous pour que les chef·fes d’établissements nous demandent d’effectuer tout type de tâches. Dans cette fiche, SUD éducation fait le point.

Les missions des assistant·es d’éducation sont encadrées par l’article 1 du décret n°2003-484 du 6 juin 2003 fixant les conditions de recrutement et d’emploi des assistants d’éducation

Mission des AED pendant les examens

Le mois de juin est un mois d’examen : baccalauréat, CAP, DNB.

Pendant les examens les AED peuvent être sollicité·es pour :

➞ la préparation des salles,

➞ la surveillance des couloirs,

➞ l’aide au secrétariat du centre d’examen.

Nous ne pouvons à priori pas être placé·es sur la surveillance des salles car cela relève d’une mission d’enseignement.

Cependant, en cas de situation exceptionnelle, un·e chef·fe d’établissement peut désigner tout personnel relevant de l’éducation nationale pour assurer la surveillance. Cette situation exceptionnelle peut intervenir en cas d’absence d’un nombre trop important de surveillant·es d’examen qui étaient planifié·es.

Dans ce cas, un ordre de mission écrit doit nous être remis et cela ne doit se faire que sur notre temps de travail habituel.

Si cela intervient en dehors de notre temps de travail fixé par l’emploi du temps annuel, il ne peut s’agir que de volontariat. Par ailleurs, tous les établissements centres d’examen disposent d’une enveloppe budgétaire : dans ce cas il faut s’assurer d’être indemnisé·es.

Semaines de permanences administratives

Les contrats des assistant·es d’éducation prévoient un nombre de semaines travaillées dans l’année allant de 39 à 45 semaines. La plupart des contrats sont rédigés sur 39 semaines, dont 36 semaines de temps scolaire. Les trois semaines en sus correspondent aux « permanences administratives » bien que cela ne soit encadré de manière précise par aucun texte.

L’organisation du travail pendant ces « semaines de permanences administratives » doit respecter notre temps de travail et notre emploi du temps annuel. En cas de changement, notre supérieur·e hiérarchique doit respecter un délai de prévenance. Si nous exerçons nos missions d’AED à l’internat, le passage des heures de nuit à des heures en journée ne peut se faire que si notre contrat précise « internat et externat ».

Les tâches qui nous sont confiées doivent rester dans le cadre réglementaire fixé par les textes : elles doivent concerner la vie de l’élève et on ne peut pas nous demander de faire tout et n’importe quoi durant ces journées.

SUD éducation revendique pour les AED :

la titularisation sans condition de concours, d’ancienneté ni de nationalité de tou·tes les AED dans un corps de fonctionnaire par la création d’un métier d’éducateur·trice scolaire ;

l’augmentation des salaires avec une grille de progression salariale à l’ancienneté ; un salaire minimum à 2200 euros bruts ( soit 1870 euros nets, primes et indemnités comprises) ;

l’accès aux primes et indemnités dans les mêmes conditions et aux mêmes montants que ceux fixés pour les autres personnels (notamment l’indemnité REP/REP+) ;

la baisse du temps de travail, pour un temps plein à 32h ;

la suppression du forfait nuit en internat ;

le recrutement massif de personnels AED et la fin du recrutement par les chef·fes d’établissement : pour un recrutement académique ;

l’accès à une formation initiale et continue, sur temps de service ;

la création de brigades de remplacement pour assurer les remplacements des collègues absent·es ;

un droit à la mobilité, interacadémique et intra-académique.

Consultez notre guide syndical AED : https://www.sudeducation.org/guides/guide-syndical-pour-les-assistant-e-s-deducation/
Catégories
Commerce Grande distribution Luttes contre les discriminations

Le succès d’Hmarket et le fantasme du grand-remplacement alimentaire

Les Mureaux – Via le Bondy Blog – Par Héléna Berkaoui, Alexandre Bourasseau

Aux Mureaux (Yvelines), le supermarché halal se voit accuser d’avoir « terrassé » son concurrent, Auchan. Un article du Parisien qui dépeint cette enseigne comme une menace a beaucoup fait réagir. Une polémique qui reflète un climat nauséabond.

https://www.bondyblog.fr/societe/le-succes-dhmarket-et-le-fantasme-du-grand-remplacement-alimentaire/

RSS
Follow by Email