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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Culture

Incroyable: le maire de Saint-Denis veut expulser la troupe de théâtre Jolie Môme !

Communiqué n°4 : Lettre ouverte au Maire de Saint-Denis

Pourquoi dissoudre un lieu de vie, de réflexion, d’humanité, de culture, de lien social ?
Monsieur le Maire de Saint-Denis, vous nous l’avez dit : « le cœur du problème entre nous est politique ».
Votre décision est prise, ah quelle surprise ! Nous ne vous convenons pas…Au cours du dernier « jury » auquel nous avons été convoqués dans le cadre de l’appel à projets concernant La Belle Étoile, vous nous avez dit que vous pensiez qu’un théâtre ne devait pas accueillir de conférence, de débat, de politique, qu’un théâtre devait être uniquement un espace de spectacle et de fête.

Nous ne vous ferons pas l’affront de vous rappeler la fonction éminemment cathartique du théâtre… oh, mince, désolés, nous sommes en train de le faire.. ! 

Bref, nous ne vous cachons pas que nous avons été stupéfiés par cette déclaration en ces temps où l’opinion publique et les politiques s’accordent à exiger et à défendre bec et ongles la liberté d’expression, à l’heure où tout un chacun a besoin de communiquer, d’échanger, de comprendre, de se rassurer…

Notre stupéfaction a été à son comble lorsque vous nous avez reproché d’avoir accueilli la soirée de soutien à Gaza organisée par Paroles d’Honneur. « Avec cette soirée, avez-vous dit- vous étiez carrément hors des clous ! »
Avons-nous mal compris ? Si ce n’est pas le cas, on peut apprécier votre franchise mais permettez-nous en retour de l’être tout autant et à propos de la  pertinence de l’organisation de cette soirée c’est plutôt vous qui seriez « hors des clous »… Inutile de vous faire l’offense de vous expliquer pourquoi. Le cahier des charges établi à notre arrivée, dans la confiance et la bienveillance avec l’ancienne municipalité, était avant tout de transformer cette salle des fêtes désaffectée en un théâtre accueillant et de le faire vivre comme un lieu de rencontre et d’échange.
Notre conception artistique et philosophique de ce que doit être un théâtre inséré dans un quartier ne vient pas de nulle part, de nombreux spécialistes de la fonction sociale des arts vivants, de nombreuses troupes -pour certaines reconnues mondialement- considèrent qu’un théâtre se doit d’être un lieu de vie, d’échanges, de réflexion aussi bien qu’un espace de production de spectacles, offrant par sa seule présence un espace de circulation des idées, une ouverture sur le monde. 
C’est ce que nous avons réalisé pendant 19 années. Pensez-vous pouvoir réduire à néant la mémoire de ce travail sur le quartier, la ville ?

Enfin, tout cela pour dire qu’il nous semble urgent que nous nous rencontrions pour débattre sereinement et de manière moins formelle que dans le cadre d’un « jury » et en regrettant que vous ne réalisiez pas que laisser notre compagnie continuer son travail aurait été une preuve de clairvoyance et de discernement inspirant le respect.

Avec cette lettre ouverte nous vous invitons à nous recevoir au plus vite. En effet, par votre décision, non seulement vous privez tous les participants de nos ateliers des activités qu’ils pratiquent avec passion, mais surtout vous mettez en péril une douzaine de salariés -privés de leur outil de travail, ainsi que ceux des compagnies auprès desquelles nous nous sommes engagés jusqu’au mois de juin 2024.
En particulier, qu’adviendra-t-il de la Compagnie Tamèrantong! avec laquelle nous avons une convention tripartite ? Nous espérons donc au minimum vous convaincre de nous laisser finir cette saison 2023/2024, et par là-même nous laisser le temps de trouver une autre terre d’accueil, de déménager notre matériel et d’assurer nos contrats et la programmation prévue.

 Cordialement 
Compagnie Jolie Môme

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antimilitarisme Industrie

Communiqué du secteur Armement de SUD INDUSTRIE

Répression partout, massacres à Gaza ou ailleurs !
Les actionnaires charognards de l’industrie de l’armement avec l’aval des gouvernements font du profit sur les cadavres d’hommes, de femmes et d’enfants !
Par exemple, la filiale Thales-UK du groupe français Thales participe à la construction des drones Hermes 900 et 450 que l’armée israélienne utilise au large de Gaza en Palestine en
commettant des crimes de guerre pour faire fuir la population (l’une des raisons du déclenchement maintenant de ce nettoyage ethnique c’est que Netanyahou convoite le champ de gaz Marine en face de Gaza). Cette implication d’actionnaires français dans les crimes commis par l’armée israélienne ne date pas d’aujourd’hui. Rappelons qu’historiquement, l’aviation militaire (Dassault) et la centrale nucléaire (utilisée à des fins militaires)
israéliennes ont été montées par la France, qui comptait se servir d’Israël pour soutenir sa propre politique coloniale (par exemple : l’envoi de tirailleurs israéliens pendant l’invasion franco-britannique ratée de l’Egypte en 1956 pour le contrôle du canal de Suez).


Être salarié-e dans le domaine de l’armement, c’est bien souvent se mettre des œillères sur l’utilisation concrète des armes que nous participons à produire. Cette attitude qu’on peut avoir à ne pas vouloir voir la réalité en face pour s’éviter toute mauvaise conscience. “Ce sont des armes de défense et non d’attaque”. “Elle ne seront pas utilisées mais seulement là pour dissuader” ou enfin “si ce n’est pas nous, quelqu’un d’autre les produira”. Et bien évidemment nos entreprises font tout pour nous laisser dans cette bulle hypocrite.
Mais l’actualité projette continuellement une lumière crue sur leur utilisation réelle, on voit alors l’impact de notre travail sur les femmes et les hommes : ces armes mutilent, tuent ou aident à le faire, et nous y avons participé. Que ce soit à Gaza, en Ukraine, en Afrique, au Yemen ou ailleurs, ces armes gagneront le beau label “éprouvé en situations réelles de combat” qui permettra de rajouter des arguments de vente sur leurs brochures commerciales, sans rappeler que cela s’est fait au prix de nombreuses vies ou mutilations humaines.
Ainsi par exemple, SHERPA et deux autres ONG ont porté plainte pour “éventuelle complicité dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité présumés au Yémen” contre MBDA, Dassault Aviation et THALES au sujet de leurs ventes d’armes à l’Arabie Saoudite et aux Emirats Arabes Unis. Les actionnaires charognards de ces entreprises sont donc loin d’en être à leur premier méfait.


Des véhicules blindés MIDS et Sherpa ARQUUS ont servi à la répression sanglante en Egypte.
C’est ce genre de choses que l’on nous présente comme de la “Défense nationale”! En France, THALES et ses partenaires (dont IER) développent la technologie d’intelligence artificielle et
de reconnaissance faciale à des fins de répression et pour empêcher la liberté de circulation.
De plus, les armes des forces de l’ordre ont servi à éborgner et tuer (Rémi Fraisse, tué par un gendarme à Sivens, Zineb Redouane, octogénaire tuée à sa fenêtre par une grenade
lacrymogène pendant le mouvement des Gilets Jaunes à Marseille, Nahel, tué par un policier à Nanterre) pour réprimer les mouvements sociaux et les quartiers ouvriers ! Rappelons aussi
que l’armée française a fait elle-même bien pire que l’armée israélienne à Gaza (encadrement du génocide au Rwanda en 1994 par exemple, plus de 800 000 morts en 3 mois).
En tant que salarié-e-s des entreprises d’armement, nous subissons pour le moment les choix des patrons et de leurs actionnaires. Nous subissons leurs décisions de produire des armes alors que nos métiers et l’outil industriel pourraient être reconvertis pour une finalité bénéfique, utile, ou tout du moins non mortifère. Nous subissons leurs décisions de vendre toujours plus d’armes, toujours plus destructrices, et à destination de n’importe quel pays, tout cela avec le blanc-seing du gouvernement, premier VRP de l’armement qui accorde
l’autorisation d’exportation. Nous en avons assez d’être contraint-e-s à la complicité de crimes pour pouvoir manger à notre faim ! Nous devons prendre conscience que le résultat de l’esprit
d’entreprise est mortifère en général (plus de 3 morts par jour au travail en France), et plus encore dans l’armement, que les salarié-e-s de l’armement ou d’ailleurs ont tout intérêt à se
battre pour que la donne change !


Non aux ventes d’armes à des pays qui commettent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité !
Condamnation lourde des profiteurs de guerre !
Taxation à 100% des profits de l’armement !
Dans l’armement comme ailleurs, préparons-nous à nous donner le pouvoir de décider de ce que l’on produit !

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Éducation Luttes contre les discriminations

20 novembre : journée du souvenir trans, SUD éducation appelle les personnels à participer aux rassemblements

Les suicides de Doona et de Luna rappellent que la transphobie tue et qu’il y a urgence à déployer des moyens considérables pour lutter contre la transphobie en milieu scolaire. La transphobie tue : elle entraîne des pensées suicidaires pouvant aller jusqu’au passage à l’acte. La moitié des femmes trans font une tentative de suicide, et 85 % d’entre elles ont des pensées suicidaires régulières. L’Éducation Nationale a une responsabilité particulière pour protéger et accompagner ces enfants et soutenir  les personnels trans face aux violences patriarcales sous toutes ses formes.

La circulaire du ministère relative à l’accueil des élèves trans est un pas en avant mais reste insuffisante. Cette circulaire conditionne la reconnaissance de l’identité de genre à l’acceptation des parents. Mais cette condition ne respecte pas l’autodétermination des élèves. Le rapport sur les LGBTQIphobies de SOS homophobie de 2022 précise que 16 % des actes de transphobie recensés s’exercent dans la sphère familiale et 8 % en milieu scolaire. Les établissements scolaires doivent offrir un espace sécurisant aux élèves et ne pas être un espace où la transphobie subie par les élèves au sein de leur famille persiste.

L’autodétermination c’est permettre à l’élève d’utiliser le prénom et pronom choisis avec ou sans l’accord des parents.

Pour SUD éducation, il faut placer le bien-être de l’élève au centre de nos préoccupations. C’est pourquoi l’école doit accompagner avec volontarisme les familles et les enfants. L’école doit être à même de prendre en charge les violences éducatives infligées aux jeunes trans (prénom d’usage, libre expression du genre). SUD éducation revendique une politique ambitieuse de prévention et d’accompagnement des jeunes trans ou en questionnement quant à leur genre et leur orientation sexuelle, appuyée par la mise à disposition de véritables moyens et par l’ouverture de postes spécifiques de référent⋅es. Elle doit également lutter contre les attaques de l’extrême droite qui s’attaquent tout particulièrement aux actions d’accompagnement des élèves trans et qui ne cessent de renforcer les violences dont iels sont les victimes.

Pour lutter contre les LGBTIphobies dans tous les établissements scolaires, du primaire à l’université, SUD éducation revendique :

  • le respect du prénom et du pronom d’usage pour les élèves et personnels trans
  • la mise en place dans la formation initiale de modules obligatoires sur les problématiques de genre, pour les futur-e-s enseignant-e-s (selon un volume horaire identique dans toutes les INSPE), et pour toutes les autres catégories de personnel (CPE, agent-e-s)
  • l’élaboration de matériel pédagogique spécifique sur les questions de transphobie
  • une politique de prévention (campagne d’information sur les ambiances de travail sexistes, affichage de la loi sur le harcèlement sexuel) et de suivi (accompagnement des victimes dans leurs démarches, notamment judiciaires), et la mise en place systématique de la protection fonctionnelle, qui est de droit ;

SUD éducation appelle à rejoindre les mobilisations en hommage à toutes les victimes de la transphobie à l’occasion du TDoR (Journée du souvenir trans).

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Conditions de travail Poste / Télécom

PAR LA FENÊTRE OU PAR LA PORTE – Mercredi 8 novembre 2023 – Sortie nationale dans les salles de cinéma

« Par la fenêtre ou par la porte »

c’est l’affaire France Télécom-Orange racontée par celles et ceux, salarié·es et syndicalistes, qui pendant des décennies ont combattu l’inhumanité d’une direction d’entreprise orientée uniquement par la rentabilité financière. C’est l’histoire d’une privatisation à l’hypocrite, de dizaines de milliers d’emplois supprimés, d’un management toxique ayant entraîné de nombreux suicides de salarié·es et, au terme de deux procès hors norme, de la condamnation pénale de dirigeants du CAC 40.


Pour plus d’informations sur le film et sur les lieux de projection  :

https://parlafenetreouparlaporte.fr

Projections débats à Paris à l’Espace Saint-Michel les 8, 9, 10 et 11 novembre

Contact pour organiser une projection dans votre ville :
programmation@parlafenetreouparlaporte.fr

« Par la fenêtre ou par la porte » Un film de Jean-Pierre Bloc. Une idée originale de Patrick Ackermann. Des entretiens menés par Isabelle Bourboulon et Pascal Vitte. Avec la voix d’Ariane Ascaride

Production Thélème films, Canal Marches et TéléBocal, avec le soutien du CNC, de plusieurs organisations syndicales et associatives, et d’une campagne de financement participatif.

Plus d’information :

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antiracisme

Combattons l’antisémitisme partout, tout le temps

Sous prétexte du conflit Israelo-Palestinien, les actes antisémites se sont multipliés en France : inscriptions anti-juives, chants nazis dans le métro parisien ou agressions.

Les actes antisémites à l’encontre des personnes juives ou supposées comme telles ne sont pas acceptables ici comme ailleurs. L’extrême droite porte en elle l’antisémitisme et personne ne peut la croire quand elle se met à condamner ces actes lorsqu’on connaît son histoire.

Solidaires s’inscrit depuis toujours dans la lutte contre tous les racismes et les discriminations et dénonce fortement tous ces actes comme inadmissibles.

Solidaires réitère son engagement total contre toutes les haines, tous les racismes, toutes les discriminations.

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Actu Solidaires 78 Internationalisme Palestine

Manifestation Mantes 12 novembre – URGENCE GAZA ! URGENCE PALESTINE ! HALTE AUX BOMBARDEMENTS

Marche de soutien le Dimanche 12 Novembre à 11h

Départ place De Lattre de Tassigny à Mantes La Jolie vers la gare de Mantes La Jolie

Nous appelons les citoyennes et les citoyens à renforcer la pression pour obtenir un cesser le feu total et immédiat à Gaza. La guerre menée par l’armée israélienne s’apparente de plus en plus à un génocide. Il doit cesser de toute urgence. Le siège doit être levé sans conditions.

S’ajoutant aux 1400 victimes Israéliennes du 7 octobre, nous déplorons à ce jour plus de 10 000 morts à Gaza dont 70% d’enfants et de femmes, plus de 25 000 blessés. Plus de 27 journalistes palestiniens sont décédés. En plus des bombes, la soif et la faim commencent dangereusement à provoquer leur part de morts.

L’ONU annonce un possible nettoyage ethnique dans la bande Gaza. Des organisations de défense des droits humains ont documenté l’utilisation de phosphore blanc.

Le choix de la vengeance plutôt que de la justice a déjà été fait à de multiples reprises, sans jamais assurer à quiconque ni la sécurité, ni la paix, ni la justice.

Le gouvernement français doit renoncer à son soutien inconditionnel au gouvernement israélien, porter à nouveau la voix d’une paix durable et juste, qui passe par le respect des droits du peuple palestinien.

Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, de l’arrêt de la colonisation et de la fin de l’occupation israélienne, dans le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU

Les mots d’ordre pour notre manifestation :

  • Nous exigeons un cessez-le-feu immédiat et la fin du blocus
  • Chaque vie compte autant qu’une autre 
  • Halte aux massacres, Halte au siège, halte au génocide
  • Stop à l’occupation et à la colonisation
  • Protection du peuple palestinien
  • Halte à l’expulsion de populations

Premières signatures :

Association de Solidarité Inter-Peuples, Parti de Gauche, Parti Ouvrier Indépendant, Solidaires 78, LFI-Mantois Insoumis, Génération S, Europe Ecologie les Verts, Ligue des Droits de l’Homme, Parti Socialiste, Fédération des Yvelines du Parti Communiste Français, ATTAC 78nord, Union locale CGT de la région mantaise

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Actu Solidaires 78 Internationalisme Palestine

Solidaires et internationalistes ! : N°120 – Spécial Palestine

L’Union syndicale Solidaires est engagée depuis de
nombreuses années en soutien au peuple palestinien. A
ce titre elle produit ses propres analyses (communiqués,
tracts, brochures…) et intervient dans de nombreux
cadres unitaires. Cependant, le revendicatif concernant
cette question, validé lors du congrès de 2008, nécessite d’être remis à jour.
Conformément à la résolution adoptée lors du congrès de 2021, le texte ci-dessous vise à exprimer clairement la position de l’Union syndicale Solidaires sur la situation en Palestine. Il résulte de discussions avec nos contacts et délégations sur place, d’un constat d’évolutions et de dégradations dramatiques dans
la situation locale, et de nombreuses réflexions menées par le groupe de travail Palestine, dans une démarche de formation ouverte aux militant.es volontaires de Solidaires et de réflexions conduites tout au long de l’année 2022 en interne. Le
groupe de travail Palestine de la Commission internationale propose d’ouvrir une discussion avec l’Union syndicale Solidaires en entier, comme avec nos alliés dans la solidarité.
En tant que syndicalistes internationalistes, il ne s’agit pas de dire aux Palestiniens et Palestiniennes ce qu’ielles doivent penser ou revendiquer, encore moins de prendre position sur les solutions, qui ne peuvent que leur appartenir, mais de prendre conscience de notre côté de l’évolution de la situation en Palestine et en Israël, des rapports de force, et de prêter attention aux mouvements sociaux et syndicaux sur place ainsi qu’à leurs positionnements.

Lire le bulletin Solidaires Palestine :

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Actu Solidaires 78 Internationalisme Palestine

Paslestine : intervention de Solidaires 78 à la manifestation de Mantes du 4/11/2023

Comme dans de nombreuses villes appelées à manifester samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza et en soutien au peuple palestinien, Mantes la Ville et Mantes la Jolie n’étaient pas en reste. À l’appel de l’ASIP (Association de Solidarité Inter Peuples) et de différentes organisations locales dont Solidaires 78, entre 350 à 400 personnes déterminées sont venues crier, leur émotion, leur colère et leur soutien au peuple palestinien, face aux plus de 9500 morts et pour la levée du blocus de Gaza. On pouvait voir de nombreux drapeaux aux couleurs de la Palestine. Malgré la pluie, les prises de parole ont été écoutées avec dignité et détermination à l’arrivée devant la mairie de Mantes la Jolie. D’autres initiatives sont prévues par la suite.


Texte de l’Union syndicale Solidaires – samedi 4 novembre 2023

L’Union syndicale Solidaires, organisation internationaliste est très ému-e et très fier-e que nous soyons toutes et tous aussi nombreuses et nombreux aujourd’hui à Mantes pour manifester notre solidarité avec le peuple palestinien.

Malgré la répression et les atteintes à la liberté de manifester et d’expression en France, nous n’allons pas céder et nous continuerons à dénoncer les effets de la colonisation, de l’occupation et de l’apartheid que subit le peuple palestinien depuis des décennies.

Bien entendu, nous condamnons les crimes de guerre en Israël contre des civil·es désarmé·es que rien ne peut justifier.

Mais quelles que soient les horreurs commises, elles ne peuvent être réparées par de nouvelles horreurs.

Le blocus de la bande de Gaza, la privation de ses deux millions d’habitant·es des ressources vitales et les bombardements ciblant civil·es, hôpitaux, écoles, centrales électriques ou immeubles de presse, sont inacceptables et constituent également des crimes de guerre alors que de très nombreuses victimes (près de 9000) sont déjà à déplorer.

Personne ne peut croire que noyer Gaza sous les bombes constitue une issue possible.

Il faut des négociations de paix et, comme les militant·es du monde entier le réitèrent inlassablement, il faut l’application du droit international bafoué depuis de trop nombreuses années : libération des territoires occupés, retour des réfugié·es, pleine égalité pour toutes et tous. Seule la voie de la justice permettra la paix.

L’Union syndicale Solidaires joint sa voix à celles et ceux qui appellent à un cessez-le-feu immédiat, à la libération des otages et à l’application du droit international, condition indispensable pour qu’une paix juste et durable soit possible.

Nous terminerons en citant la poète et écrivaine féministe de Gaza Hiba Kamal Abu Nada qui a été tuée à Gaza le 20 octobre 2023

“Si nous mourons, sachez que nous sommes satisfaits et déterminés, et dites au monde, en notre nom, que nous sommes des justes, du côté de la vérité”.

Halte aux massacres !
Pour une paix juste et durable !
Stop à la guerre contre le peuple palestinien !

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