
L’Action antifasciste 78 a fait annuler la conférence que le groupuscule versaillais Auctorum voulait tenir le 13 avril…











L’Action antifasciste 78 a fait annuler la conférence que le groupuscule versaillais Auctorum voulait tenir le 13 avril…










Une classe en lutte dans les Yvelines !
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org










Alors que le bilan s’alourdit à Gaza et que l’offensive israélienne prend une allure de génocide, l’ASER, Amnesty et un collectif d’organisations et syndicats, dont Attac, engagent, devant le Tribunal administratif de Paris, trois procédures d’urgence exigeant que le gouvernement français suspende la vente d’armes françaises à Israël.
Durant la semaine du 8 avril et avant le 12 avril, des avocats d’Action Sécurité Éthique Républicaines (ASER), d’un collectif d’ONGs représentant Attac, la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR), l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), l’Association des Marocains de France (AMF), le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT), l’Union Syndicale Solidaires, ainsi que d’Amnesty International France ont déposé respectivement, ou sont sur le point de le faire, trois référés devant le Tribunal administratif de Paris concernant les autorisations de transferts d’armes délivrées par les autorités françaises au bénéfice d’Israël.
Quatre organisations s’associent également via des interventions volontaires à la procédure d’urgence lancée par ASER soit l’ACAT-France, Stop Fuelling War, Sherpa et à celle initiée par Amnesty International France soit la Ligue des droits de l’Homme (LDH).
Ces trois démarches juridiques distinctes ont pour objectif de faire respecter les engagements internationaux de la France. En effet, Il existe clairement un risque que les armes et les équipements militaires que la France exporte vers Israël soient utilisés pour commettre de graves crimes contre des populations civiles dans la bande de Gaza occupée. Ce faisant, la France viole les règles internationales relatives notamment au Traité sur le commerce des armes et risque de devenir complice de violations du droit international – y compris de crimes de guerre – et d’un possible génocide.
Nos ONGs soulignent que ces démarches contentieuses s’inscrivent dans un contexte de très graves violations du droit international humanitaire justifiant une urgence dans la réponse de la justice. Tous les États parties à la Convention des Nations unies pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948), dont la France, ont l’obligation de prévenir la commission du génocide et de s’abstenir de contribuer à sa commission.
Les déclarations ci-dessous sont de la seule responsabilité de leurs auteurs.
Le Président d’ASER, Benoît Muracciole a déclaré : « Le gouvernement français a l’obligation de respecter les engagements internationaux de la France au regard de l’article 6 paragraphes 2&3 du Traité sur le commerce des armes, et de suspendre tout transfert quand ces armes ou ces biens pourraient servir à commettre un génocide, des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre. »
Le Président d’Amnesty International France, Jean-Claude Samouiller a déclaré : « La France ne peut pas ignorer le fait que des composants français pourraient être utilisés dans la bande de Gaza car assemblés dans des armes israéliennes. Peu importe la quantité et le montant des matériels de guerre transférés, la France n’a qu’une seule responsabilité : s’assurer que ses transferts d’armes n’emportent pas un risque substantiel d’être utilisés pour commettre ou faciliter des violations graves des droits humains et du droit international humanitaire. »
La Présidente de l’AFPS, Anne Tuaillon a déclaré : « Agir pour l’arrêt d’un génocide en cours n’est pas une option, c’est une obligation. Et la première des obligations est de cesser le commerce des armes avec Israël. L’action judiciaire dont nous sommes partie prenante s’inscrit dans cette exigence que nous formulons vis-à-vis des autorités françaises. »
Yves Rolland, Président de l’ACAT-France : « En vendant des armes à Israël, la France contribue au risque de faire basculer son droit légitime à se défendre en génocide. Il est urgent de suspendre ces transferts, conformément au Traité sur le commerce des armes que la France a ratifié. »
Alors que la CIJ, le 26 janvier, a statué sur le caractère plausible d’un génocide en cours et qu’elle a établi le 28 mars que la situation continuait à se détériorer dans la bande de Gaza, la famine n’étant plus seulement un risque mais une réalité, la France comme tous les États parties à la Convention sur le génocide, a une obligation d’agir pour mettre fin à cette situation. Elle s’ajoute à celles qui sont formulées par le Traité sur le Commerce des Armes, ratifié par la France, et par la Position commune de l’Union européenne en matière d’exportation d’armes.
Or il apparaît de plus en plus clairement, à travers les réponses du gouvernement aux différentes interpellations écrites et orales qui lui ont été adressées, que la France continue de livrer du matériel de guerre à l’État d’Israël. Avec l’affaire Eurolinks révélée par le média d’investigation indépendant Disclose, ces livraisons de matériels militaires sont apparues au grand jour.
Nos organisations, chacune porteuse de son histoire et de la logique d’élaboration de son action contentieuse, ont décidé de coordonner leurs actions et de s’adresser à la presse et à l’opinion française par ce communiqué commun. C’est une situation inédite, qui répond à l’extrême gravité des crimes commis par le gouvernement israélien contre le peuple palestinien dans la Bande de Gaza.
La décision de la CIJ du 26 janvier 2024 a mis sur le devant de la scène la question des ventes d’armes à Israël comme enjeu de droit international. Des démarches contentieuses ont déjà été engagées dans différents pays par des collectifs d’ONGs au Danemark et aux Pays-Bas ; avec succès dans ce dernier pays. Dès le 5 février, la Région wallone (Belgique) a annoncé la suspension temporaire de deux licences d’exportation de poudre à Israël sous la pression des ONGs. L’Espagne, l’Italie et le Canada ont suspendu temporairement et en partie leurs transferts d’armes. Au niveau international, le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a officiellement demandé le vendredi 5 avril l’arrêt des ventes d’armes à Israël. La France s’est abstenue lors du vote.
Dans un contexte marqué par le décès de 2 collègues cheminots, l’un au technicentre de Bischheim et l’autre à l’Infrapôle BFC, la SNCF vient de publier son bilan annuel des accidents du travail et des maladies professionnelles, il est édifiant ! Accidents mortels à la SNCF et chez ses sous-traitants, le constat est terrible, chaque année il y a toujours plus de morts dans le ferroviaire.
2019 : 0 morts / 2020 : 3 morts / 2021 : 4 morts / 2022 : 1 mort / 2023 : 6 morts


Edito :
ÉDITO :
Comme énoncé dans ce numéro, une expertise des conditions de travail et de l’état psychologique du personnel des urgences adultes et pédiatriques va être réalisée par le cabinet Elabore. Chaque agent de ces deux secteurs va recevoir sur sa boîte mail professionnelle perso un questionnaire avec un lien unique, garantissant l’exclusivité et l’anonymat des témoignages. Ce questionnaire prendra 10-15 minutes du temps de chaque
agent. Quelques agents de chaque catégorie paramédicale, médicale et administrative sera reçue individuellement ou collectivement si c’est leur souhait. L’objectif de cette expertise est de trouver des solutions autres que celles proposées jusqu’ici et de les inclure dans le plan mis en place par la Direction. Cette
expertise devrait s’étaler sur plusieurs semaines, certainement à compter du mois de mai.
Nous avons échangé avec la DRH, les responsables médicaux et encadrants des deux secteurs, mais également en visio avec le
cabinet d’expertise afin de préparer au mieux ce travail.
Dans Expressions Solidaires : N°110
Création du SNPIT – Syndicat National des Personnels Inter Transports – à Air Inter en 1984.
Intègre le Groupe des 10 en 1993
Après la fusion Air France / Air Inter, le SNPIT décide de modifier son nom et devient SUD Aérien
17 sections
Adhérent-es : 780
https://www.facebook.com/sud.aerien.56
https://www.youtube.com/@sudaerienafdgi
https://t.me/+QPUa0FoNfcs1ZjRk
Nous sommes un syndicat qui syndique toutes les travailleurs-euses de l’ensemble des entreprises intervenant sur les zones aéroportuaires, de l’ensemble des entreprises de transport aérien ainsi que des sociétés dans lesquelles elles détiennent directement ou indirectement une participation au capital, de toutes les entreprises, filiales et sous-traitantes, réalisant une activité pour le compte d’une des sociétés ci-dessus évoquées.
Aujourd’hui nous avons 2 grosses luttes : la première est la lutte pour sauver 1300 postes sur Orly ! La seconde est lutte contre les repressions anti-syndicale.
Le 18 Octobre 2023, après 71 ans d’histoire à Orly, la direction annonçait en grande pompe l’arrêt des navettes Air France en provenance et à destination d’Orly. Les escales de Marseille, Nice, Toulouse et de la base historique d’Orly seront donc impactées. Une décision lourde de conséquences ! En pleine période de bénéfice historique, elle a osé utiliser des arguments, usés jusqu’à la corde, qui ne tenaient pas debout.
Les lignes seraient trop chères ? Alors pourquoi les donner à Transavia.
Il n’y aurait plus assez de trafic ? Normal, les clients ont été fléchés par une campagne de tarification plus avantageuse au départ de Roissy.
On nous a aussi dit que c’était à cause de l’impact des visioconférences. Dans ce cas-là, toutes les autres compagnies aussi devraient abandonner Orly , qui est en plein expansion, Toulouse, Nice et Marseille. Or, elles s’y développent et veulent plus de rotations. A croire qu’il n’y a que les clients d’Air France qui font de la visio…
Sur Roissy, à l’approche des Jeux Olympiques, la direction tente de nous bâillonner. Il y a eu d’abord la répression envers un camarade de SUD Aérien avec tentative de licenciement car il aurait trop d’utiliser sa mutuelle ! Le licenciement a bien sûr été refusé par l’inspections du travail. La direction a fait un recours au ministère du travail qui lui aussi refusé. En janvier un camarade CGT est licencié : il lui est reproché son soutien à une conseillère régionale qui avait critiqué la politique managériale de Transdev. Puis ce fut au tour de Tayeb d’être été “convoqué” au commissariat sans aucun cadre légal, pas de PV ! On lui a reproché de vouloir commettre un attentat sur Roissy ! “ C’est très grave comme accusation. 2 heures d’un interrogatoire lunaire où je ne savais pas qui étaient en face de moi. On m’a posé des questions sur mes pratiques religieuses, on m’a demandé si j’envoyais de l’argent à l’étranger. Je n’ai eu aucun compte rendu et l’interrogatoire s’est terminé par une mise en garde : les JOP c’est bientôt, faites très attention à vous. On a porté plainte pour détention arbitraire, et déposé une plainte à l’IGPN. ”
Il y a une peur du patronat et du gouvernement d’un blocage de l’aéroport pendant les JOP.
Depuis plusieurs mois, la série de convocations par les services de lutte contre le terrorisme de plusieurs de nos militant·es ou de collègues syndiqué·es, en raison de leur engagement envers la cause palestinienne, nous sidère et nous inquiète fortement.
Le mouvement de solidarité qui s’est exprimé depuis la France connait une répression particulièrement brutale : interdictions de manifester, plaintes pour apologie du terrorisme, amendes et gardes à vue pour des personnes pour le simple fait de brandir un drapeau palestinien. Leur soutien public au peuple palestinien est assimilé à une apologie du terrorisme, les exposant ainsi à des poursuites pénales, voire à une inscription sur la liste des auteurs et autrices de crimes terroristes, tout cela pour l’expression de positions politiques alignées sur le droit international. L’accélération de ces convocations s’inscrit dans un climat de répression global du mouvement social, toujours plus criminalisé, illégitimé et ici dans le but évident de faire taire toute forme de contestation envers un Etat colonisateur qui multiplie les crimes de guerre.
L’Union syndicale Solidaires dénonce fermement cette utilisation abusive des lois antiterroristes visant à réduire au silence toute voix dissidente, tout comme nous condamnons la loi séparatisme et son contrat d’engagement républicain qui sert à museler des associations du mouvement social ne plaisant pas au pouvoir.
L’Union syndicale Solidaires, internationaliste et membre du collectif pour une Paix Juste et Durable entre palestiniens et israëlien, condamne les massacres de civils du 7 octobre et tous les crimes de guerre. Elle tient à rappeler que le droit international sanctionne, depuis plus de 75 ans, les actions de l’État d’Israël. Il reconnait aussi ce dernier comme une puissance occupante, et condamne l’apartheid et d’autres crimes de guerre commis par celui-ci. Le génocide en cours à Gaza doit cesser.
L’Union syndicale Solidaires exprime son soutien aux camarades de Solidaires étudiant·es EHESS poursuivis actuellement et à toutes les personnes mises en cause abusivement en raison de leur soutien au peuple palestinien. Nos libertés syndicales et politiques, y compris le droit d’exprimer des positions anticoloniales, ne sont pas négociables dans une démocratie.
Ce lundi 8 avril, 17 personnes ont été arrêtées en Normandie et Ile de France dans une opération menée par la Sous-Direction-Anti-Terroriste. Une partie d’entre elles a été emmenée dans les locaux de Levallois-Perret et pourrait y rester 96 heures.
Ces arrestations font suite à la campagne d’actions contre Lafarge et le monde du béton initiée par plus de 200 organisations écologistes, syndicales, luttes locales contre l’artificialisation des terres et comités locaux des Soulèvements de la terre (appel et listes des signataires :
Cette campagne avait mobilisé des milliers de personnes et abouti du 9 au 12 décembre 2023 à une cinquantaine d’actions simultanées. Des occupations, blocages, happenings, rassemblements, désarmements sur des dizaines de sites Lafarge et autres centrales à béton sont survenus majoritairement en France mais aussi en Suisse, en Belgique ou en Allemagne
Un soutien fort avait été marqué à cette occasion aux personnes mises en cause, elles aussi par l’anti-terrorisme, dans le désarmement de l’usine Lafarge Bouc-Bel-Air près de Marseille.
La vague d’arrestations d’aujourd’hui vise l’intervention, durant une dizaine de minutes, d’une centaine de personnes sur un site Lafarge à Val-de-Reuil avec de la peinture et de la mousse expansive. La police anti-terroriste était intervenue sur les lieux sous prétexte d’une soi-disant « séquestration » expresse d’un agent de sécurité. Ce story telling répressif s’était rapidement dégonflé par la suite. (communiqué publié sur l’action ici :
Nous voyons néanmoins ici l’entêtement du gouvernement à écraser par la force l’essor des mouvements écologistes, ainsi que les résistances qu’il ne parvient pas à canaliser face à l’exploitation économique. L’usage récurrent des moyens de l’anti-terrorisme pour diaboliser spécifiquement les mobilisations qui menacent les intérêts des lobbys industriels est frappant. Elle marque à quel point ce gouvernement leur est inféodé. L’expansion des moyens de surveillance débridée sur un large ensemble de militant.es est particulièrement inquiétante. La SDAT se met aujourd’hui de nouveau au service d’une des entreprises les plus toxiques du monde. Rappelons qu’en plus d’impacter la santé de ses employé.es, de bétonner les terres, d’être une source majeure de production de CO2 et de pollution de l’air, la multinationale Lafarge-Holcim est toujours poursuivie pour complicité de crime l’humanité et financement du terrorisme au vu et au su de l’État français.
Nous appelons à soutenir les personnes arrêtées et mises en cause aujourd’hui pour leur participation à la campagne nationale d’action contre Lafarge et le monde du béton.
Nous appelons à continuer à nous mobiliser pour défendre les terres et l’eau.
Déjà trois rassemblements de soutien sont organisés : à Rouen mardi à 18h devant le palais de justice ainsi qu’à Levallois-Perret devant les locaux de la SDAT et à Caen devant la préfecture. Mais, iels méritent d’être soutenu·es extrêmement largement. Organisons des rassemblements et des manifestations de soutien partout en France et dans le monde. Nous étions des milliers à participer à la campagne d’action de décembre, soyons encore plus nombreu·ses cette semaine.
Pour recenser tous les rassemblements, nous avons créé une carte qui se trouve ici https://soutien-repression-beton.gogocarto.fr/map#/carte/@46.42,3.43,6z?cat=all
Si vous organisez un rassemblement, vous pouvez l’inscrire à cette adresse https://soutien-repression-beton.gogocarto.fr/elements/add
Merci de faire tourner ce message aussi largement que possible dans vos comités, organisations et groupes affinitaires
Attac France
Les Soulèvements de la terre
Union syndicale Solidaires
Terres de luttes
Riposte Alimentaire
NPA
Groupe parlementaire de la France insoumise – NUPES
Fédération SUD-Rail
Confédération Paysanne 76
Extinction Rebellion Rouen
Les Amis de la Terre Rouen
Collages Féministes de Rouen
Alternatiba Rouen
ANV COP21 Rouen
NPA 27
EELV Normandie
PCF 76
Les Jeunes Écologistes Normandie
La France Insoumise 27
Greenpeace Rouen
SUD Rail Normandie
Solidaires Calvados
La Bande Fleurie (Meuse/Haute-Marne)
Les Soulèvements de la terre Ile de France
La France Insoumise 76
Vous N’êtes Pas Seuls
Comité local des Soulèvements de la Terre Lyon et environs
Extinction Rébellion Le Havre
Comité local SdlT Sud Grésivaudan
Comité Soulèvements de la Terre Royans-Vercors
Comité soulèvements de la Terra Centre Ardèche
Non à l’autoroute
NON A133-A134
les soulèvements de la terre 65
Pyrene est des terres
Extinction Rebellion Auxerre
Extinction Rébellion Rennes
Assemblée Populaire Auxerre
Lyon Antifasciste
Les souleveMonts et coteaux du lyonnais
Comité du 89 de soutien aux Soulèvements de la terre
faucheusesvolontaires29
Comité Affaires Sensibles (lyon)
Collectif animalier du 06
Soulevement de la Terre Angers
Comité Local des Soulèvements de Lille
Union proletarienne ml
Les Jardins des Vaîtes – Besançon (25)
Comité local des Slts du Pays de Redon
Jardins joyeux Rouen
Comité Sud-Vendée des Soulèvements de la terre
Comité 61 des soulèvements de la terre
Comité vannetais des Soulèvements de la Terre
Bibliothèque Fahrenheit 451
Comité Saumurois des Soulèvements de la Terre
Comité local les soulèvements de Savoie
Comité local des Soulèvements de la Terre Montpellier
Comité local ⏚ Quimperlé-Concarneau
Comité local des Soulèvements
Cholet Vendée Nord
Comité local des Soulèvements de la Terre Bruxelles
Comité local des Soulevements de la Terre 13
Comité local Soulèvements de la Terre Paris Sud
Comité Grenoblois des Soulèvements
Comité Bas Vivarais-Le Vent Se Lève
Comité La Montagne Ardéchoise
Extinction Rebellion Paris
Comité local des Soulèvements de la Terre – Paris Est
UN’Yon Étudiante
Groupe d’action Circuits Courts des insoumis.es mêlois.es
Attac Landes Côte Sud
Les collectifs en lutte contre l’A69
Gauche écosocialiste 34
Révolution Ecologiste pour le Vivant
La France Insoumise 14
Comité des Soulèvements de la Terre 66
Comité local des Soulèvements de la Terre Compiègne
Plaine Tempête – Comité Local SDT 93 Nord
Bureau 122 (Bonny-sur-Loire)
Non au Pont d’Achères (Collectif contre l’A104Bis)
Extinction Rébellion Chambéry
Les soulèvements de la Terre 08-51
Tours Antifasciste
Comité Soulèvements Morvan des Lacs
Comite Soulèvements 79 sud
Alternatiba Caen
Les Soulèvements du Layon – 49
Comité local des Soulèvements sèvre niortaise
Les grebes castagneux comites des soulèvements Chinon et environs
Les Soulèvements de la Terre La Rochelle
Comité des Soulèvements de la Terre Nantes
Les Soulèvements de la Terre du Tarn – SDLT Tarn
Extinction Rebellion Lille
Les Jeux Olympiques et Paralympiques s’inscrivent pleinement dans ce système capitaliste : compétitions, recherche de performances, contrôle social, sécuritaire…
Dans les différents chantiers, notamment en Seine-Saint-Denis, les populations ont subi de nombreux désagréments et bouleversements, notamment une gentrification qui s’est accélérée en obligeant des personnes et étudiant-es déjà précarisées à quitter leurs logements.
Mais aussi une soumission de la population et des salarié.es (ouvriers BTP, transports, commerce..) et des habitant.es aux diktats des JOP décidés unilatéralement par les gouvernants.
Alors que les acteurs sociaux, associations, syndicats demandent un vrai plan d’urgence pour ce département privé de services publics et de moyens, à Solidaires, nous ne sommes pas dupe.
Et nous disons non à ce spectacle du capital !
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Solidaires national – 2024 – durée 2mn
Vidéo réalisée dans le cadre des émissions “Expression directe” diffusée sur les chaînes du service public : diffusion le 09/04/24 sur France 2 vers 13h50, sur France 5 le 11/04/24 vers 22h30 et le 13/04/24 sur France 3 vers 17h00.
Canal Marches / Solidaires
Depuis maintenant plus de 45 mois, outre l’effroyable nombre de 37 000 morts, dont 70 % de femmes et d’enfants, 732 personnels soignants ont été victimes d’attaques, 317 tués ; 246 établissements de santé ont été délibérément ciblés, 30 hôpitaux sont hors service. Plus de 100 personnels soignants ont été arbitrairement emprisonnés et torturés.
10 000 patients souffrant de cancer n’ont pas accès à leurs traitements. Le taux d’occupation des rares hôpitaux restants s’élève à 400 % ; ils abritent un spectacle d’horreur d’après l’envoyé de l’OMS qui parle de « bain de sang, de carnage… difficile à croire ». Et les chiffres ne représentent même pas la réalité de la souffrance subie. D’après l’OMS, nos camarades du collectif Blouses Blanche pour Gaza et de nombreuses associations comme Palmed, les médicaments, le matériel médical même de première urgence et la nourriture n’arrivent pas ! Nos collègues qui partent à Gaza cachent des médicaments dans leurs bagages par peur de se faire réquisitionner. Les retours que font les personnels de la santé qui rentrent de Gaza sont innommables. Elles et ils sont traumatisé·es par les horreurs et la cruauté vues à travers les blessures et la souffrance des civil·es en Palestine. Des amputations sans anesthésie, des traitements non adaptés aux pathologies, des épidémies dues aux conditions sanitaires déplorables réapparaissent. Pour exemple l’hépatite B qui pourrait être traitée mais les traitements sont inaccessibles à Gaza.
C’est pour cela que nous, Soignant.es et travailleur.ses sociaux, par la déontologie même qui nous anime dans nos professions, choisissons de dénoncer ces exactions. Aujourd’hui notre Fédération apporte toute sa Solidarité à nos collègues Gazaouis ainsi qu’à toutes et tous les humanitaires qui les soutiennent !
Cet appel ne concerne pas seulement le soutien aux syndicats. Il s’agit d’un appel à l’essence même de notre profession – l’engagement envers l’humanité. Nous faisons appel à la compassion qui nous anime en tant que professionnelles et professionnels de la santé et à la force collective inhérente à la solidarité syndicale.
La Fédération SUD Santé Sociaux demande aux Pays Frontaliers de faire ouvrir immédiatement des points de passage afin d’acheminer du matériel médical pour que nos collègues puissent prendre en charge tous les civil·es comme le prévoit le droit International.
La Fédération SUD santé sociaux demande au gouvernement français de se positionner de manière à permettre un cessez le feu juste et durable. Et nous serons attentif·ves à ce qu’il n’y ait pas d’ingérence des états européens pour permettre une paix juste et durable par et pour le peuple. Nous demandons à ce que l’ONU mette en place des dispositifs pour que la FAMINE cesse et que les camions d’aides humanitaires bloqués aux frontières aient des points de passage sécurisés ! Les civil·es se nourrissent de cadavres d’animaux, de reste de farine mélangé à la poussière des bombes et des bâtiments détruits. Nous demandons à ce que nos collègues emprisonné·es sans jugement soient relâché·es et traité·es dignement comme le prévoit le droit International. Nous demandons qu’une cellule de prise en charge psychologique soit mise en place pour le retour de nos collègues et de tous·tes les rappatrié·es de ce génocide. Nous demandons à la France de prendre ses responsabilités, aux ordres des médecins, aux ordres infirmiers de s’indigner, aux Député·es, Sénatrices et Sénateurs, et au Président de la République de de faire appliquer immédiatement et sans condition la décision votée par l’ONU le 25 mars 2024 !