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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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antifascisme

Syndicaliste menacé de révocation à Hénin Beaumont : le conseil de discipline désavoue le maire

Plus de 400 personnes se sont rassemblées ce jour en soutien à Djelloul Kheris, secrétaire de la section SUD CT de la mairie d’Hénin-Beaumont et élu au Conseil social territorial (CST) dont le maire, Steve Briois, demandait la révocation.

La mobilisation a permis de braquer les projecteurs sur les méthodes de la mairie RN : intimidations, coups de pression, diffamation et approximations juridiques. Le maire reproche à notre camarade de manquer à son devoir de réserve qu’il confond avec une obligation d’allégeance.

Le conseil de discipline s’est prononcé pour une absence de sanction. Cela confirme notre lecture : le dossier est vide et la procédure vise uniquement à museler un syndicaliste et tenter de couler la section SUD CT de la mairie une année d’élections professionnelles.

La balle est aujourd’hui dans le camp de Steve Briois : il peut encore reculer et renoncer à l’acharnement contre notre camarade ou prendre une sanction contre l’avis du conseil de discipline.

Nous avons fait aujourd’hui la démonstration que nous ne laissons aucun·e camarade seul·e face à la répression. Aujourd’hui comme demain, l’Union syndicale Solidaires se tient aux côtés des syndicalistes inquiété·es pour avoir défendu leurs collègues.

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antifascisme antiracisme

LDH, CGT, MRAP, FSU, Solidaires – ne pas répondre à la question du recensement sur le lieu de naissance des parents

Un appel de nos syndicats et de nos associations de défense des droits

Du 15 janvier à la fin mars le recensement de la population se déroule dans 8000 communes.

Si vous habitez un des lieux recensés, vous aurez à répondre au questionnaire.

Le recensement de la population fournit des informations essentielles aux politiques publiques.

Y répondre est donc important.

Répondez au recensement de la population, mais…

Ne répondez pas à la question 7 sur le pays de naissance de vos parents nés à l’étranger

Cette question, ajoutée en 2025, n’est pas obligatoire. Vous pouvez ne pas y répondre.

Une question qui n’est pas sur nous, mais sur nos parents En France, comme dans tous les pays du monde, les questions du bulletin individuel du recensement concernent notre situation personnelle : notre sexe, notre date de naissance, notre lieu de naissance, notre nationalité, mais aussi sur notre logement, notre profession…

Depuis l’an dernier, il y a une nouvelle question qui ne porte pas sur nous, mais sur nos parents, pour savoir de quel pays ils viennent s’ils sont nés à l’étranger. Nos organisations refusent que, dans le recensement, chacune et chacun d’entre nous, soit défini-e par le lieu de naissance de ses parents.

Les raisons pour ne pas y répondre

Pourquoi la question portant sur le pays de naissance des parents nés à l’étranger a-t-elle été ajoutée ? On nous a dit que c’est pour avoir de meilleures politiques contre les discriminations. Or, les pouvoirs publics n’ont rien annoncé.

Au contraire, l’an dernier, pendant le recensement, le ministre de l’Intérieur a déclaré « je ne voudrais pas que cette statistique débouche sur la discrimination positive ». Il disait donc qu’il s’opposait à son utilisation contre les discriminations. Par contre, il a ajouté « On a besoin de connaître les mouvements migratoires, alors pourquoi cacher la réalité ? ». De quelle réalité parle-t-il ? Est-ce que les enfants de personnes migrantes seraient aussi des migrants ? A l’écouter on peine à croire à une question posée pour le bien des personnes concernées.

Dans un sondage d’opinion fait pendant le recensement de 2025, les électrices et électeurs de l’extrême droite approuvent la question à 80 %, plus que tous les autres électeurs. Pas étonnant puisque c’est dans cet électorat qu’on regarde le plus les personnes en fonction de l’origine de leurs ancêtres. Pas pour ce qu’elles sont, ni ce qu’elles veulent être.

Cette question renforce les préjugés de ceux qui ne voient l’autre que par son origine géographique, génération après génération. Et il n’y a aucune proposition concrète d’utiliser cette question pour améliorer quoi que ce soit. Elle ne changera rien aux manques des politiques concrètes contre les discriminations.

Des statistiques pour des politiques d’action contre les discriminations

Il y a beaucoup d’enquêtes et études statistiques qui mesurent les inégalités et les discriminations, notamment en raison de l’origine. Elles apportent déjà de nombreuses connaissances. Nos organisations veulent voir ces connaissances développées, mais surtout utilisées ! Ce ne sont pas tant les données qui manquent, ce sont des politiques publiques qui agissent vraiment dans tous les domaines : l’emploi, le logement, l’accès aux loisirs…

Pour conclure

Lorsque vous répondrez au recensement, ne répondez pas à la question numéro 7.

Cette question est facultative, et c’est très bien comme cela !

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Ressources juridiques

Nouveau congé de naissance : on fait le point

L’adoption du PLFSS 2026 entérine la création d’un nouveau congé de naissance. D’une durée d’un à deux mois par parent, il s’ajoute au congé maternité et congé d’accueil de l’enfant du second parent. Il doit entrer en vigueur au 1er janvier 2026 mais dans la réalité il ne le sera pas avant le 1er juillet 2026. On fait le point.

Pour qui ?

Ce congé peut-être pris par l’un des deux parents ou par les deux, simultanément ou séparément, dans le privé comme dans le public.

Il concernera aussi la personne vivant en couple avec la mère (mariage, pacs ou union libre), qu’elle soit une femme ou un homme. En revanche, un homme vivant en couple avec le père ne devrait pas être éligible au nouveau congé, de la même façon qu’il ne peut pas bénéficier du congé paternité (voir décision du Conseil constitutionnel en août). L’Union syndicale Solidaires dénonce cette inégalité des droits.

Quand ?

Il peut être pris dans un délai de 9 mois après la naissance. Les parents d’enfants né·es ou adopté·es entre le 1er janvier et le 31 mai 2026 disposeront d’un délai jusqu’à la fin de l’année 2026 du fait du retard dans la mise en œuvre.

L’Union syndicale Solidaires demande que les parents d’enfants né·es en 2025 dont le terme était prévu en 2026 soient concerné·es comme prévu par le texte et que des solutions soient trouvées pour accélérer la parution des décrets et la mise en place du processus. Le calendrier actuel pénalise les parents d’enfants né·es entre janvier et avril, et qui ne pourront pas enchaîner le nouveau congé de naissance avec le congé maternité et le congé d’accueil de l’enfant.

La rétroactivité partielle ne répond en effet pas à toutes les situations, et notamment à la volonté de retarder le recours à un mode de garde. Il semble par exemple compliqué de prendre le congé une fois que l’enfant est en crèche.

Quelle indemnisation ?

Le montant exact de l’indemnisation doit être prochainement précisé par décret mais le gouvernement a indiqué qu’il serait de 70% du salaire net le premier mois, puis 60% pour le second. Des accords de branche ou d’entreprise peuvent prévoir de compenser la part restante. L’Union syndicale Solidaires demandera l’ouverture de discussions urgentes sur le sujet et défendra la compensation par l’employeur de la part de rémunération restante dans les branches, les entreprises et au niveau de la Fonction publique.

L’Union syndicale Solidaires revendique la rémunération complète du congé de naissance, comme des congés maternité, paternité, d’adoption et d’accueil de l’enfant.

Combien de temps ?

Chaque parent pourra prendre un mois ou deux mois – soit un total de quatre mois maximum pour les deux. Les modalités du fractionnement seront précisées par décret mais il serait possible de prendre deux mois séparément. Pour les familles monoparentales, la durée maximale ne sera pas doublée. Les deux mois peuvent être pris simultanément par les deux parents.

Mon employeur peut-il refuser?

Non. Il faudra l’informer selon des délais qui seront précisés par décret mais son accord n’est pas requis. C’est un droit.
Selon le texte adopté, le ou la salarié·e retrouvera « son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente ».

Ce congé comptera-t-il pour ma retraite ?

Comme pour le congé de maternité et le congé d’adoption, ce nouveau congé pourra permettre de gagner un trimestre « assimilé » (sauf si vous gagnez déjà quatre trimestres par vos cotisations durant l’année du congé). En revanche, aucun salaire ne sera retenu dans votre dossier pour ces périodes, contrairement aux mois cotisés – ce qui peut pénaliser le montant final de la pension de base.

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Commerce Conditions de travail

Amazon : la répression n’aura pas raison de notre syndicalisme !

Rassemblement le 12 février à 11h devant le siège social d’Amazon France 67, Boulevard Leclerc – 92110 Clichy

Depuis que des équipes Solidaires sont implantées dans les entrepôts et sociétés de la galaxie Amazon en France faisant vivre un syndicalisme fondé sur la lutte, la multinationale n’a eu de cesse de tenter par tout moyen de s’en débarrasser. D’autant que depuis la crise du COVID, les équipes Solidaires lui ont démontré qu’il y avait de sérieuses limites à l’exploitation des travailleurs et travailleuses. Et que ceux-ci avaient des droits qu’Amazon n’avait d’autre choix que de respecter.

Malgré cela, Amazon n’a jamais accepté de se plier aux droits élémentaires respectant la santé et la sécurité de ses salarié-es. Tout comme elle n’a jamais accepté que son chiffre d’affaires puisse être contraint par le droit du travail et les droits sociaux des salarié-es. Toutes celles et ceux qui dans son personnel revendiquent le respect des règles collectives, des conditions de travail et un salaire digne doivent dégager au plus vite. D’où une pluie de sanctions et de licenciements sous des prétextes farfelus, inexistants ou instrumentalisant le moindre incident pour se débarrasser des gêneurs et des gêneuses !

Sauf que respecter le droit du travail, c’est permettre aux travailleurs-euses de travailler sereinement, base de leur efficacité. Amazon peut automatiser autant qu’il le veut, son personnel demeure la source indispensable de son chiffre d’affaires. La raison lui dicte par conséquent de respecter ses salarié-es, de les écouter plutôt que tenter de d’infantiliser et imposer la docilité en placardisant et réprimant ses représentant-es syndicaux.

Des mobilisations et rassemblements ont eu lieu ces derniers mois devant ses établissements. La direction d’Amazon a été interpellée pour que soit mis à fin à cette situation inadmissible qui porte préjudice au personnel et écorne sérieusement l’image sociale qu’elle voudrait se donner. Il est donc plus que temps qu’elle réponde favorablement aux intérêts de ses salarié-es, annule les sanctions prises, réintègre les syndicalistes injustement sanctionnés et fasse cesser son harcèlement.

Le 12 février, exigeons de la direction d’Amazon France l’annulation des sanctions et son engagement à ce que les droits des salarié-es soient réellement respectés. Si Amazon veut réellement faire croire à la démocratie sociale dans ses entrepôts, qu’elle commence par faire cesser la violence patronale contre celles et ceux qui produisent les richesses de l’entreprise. Le rapport de force est indispensable, mobilisons nous en masse devant d’Amazon France !

Non à la loi des patrons, pour le respect des salarié-es, toutes et tous à Clichy le 12 février !

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Internationalisme Répression

Soutien à la population Kurde de Syrie

Publié le 16 janvier 2026

Depuis la chute de Bachar Al-Assad et la prise de pouvoir par le groupe islamiste HTS et son chef Ahmed Al-Charaa, ancien dirigeant de la branche syrienne d’Al-Qaeda, les violences contre les minorités se multiplient en Syrie. Druzes, Alaouites et depuis cet été les Kurdes sont victimes d’attaques militaires menées par des combattants de groupes islamistes intégrés dans l’armée du nouveau régime syrien et soutenus également par la Turquie. La communauté internationale reste silencieuse face à ces violences et continue de soutenir le nouveau pouvoir à Damas. En effet, les pays occidentaux, et la France en premier lieu, lèvent au fur et à mesure les sanctions contre la Syrie et font pleuvoir des fonds pour la reconstruction du pays, accordant par conséquent un blanc-seing au nouveau régime malgré les exactions commises en son nom.

Le gouvernement intérimaire en Syrie a imposé un siège suffoquant aux zones sous contrôle de l’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie depuis le 25 septembre 2025, empêchant l’entrée de fournitures essentielles, l’aide d’urgence et l’aide médicale, et la farine.

Recrudescence des violences depuis le début d’année

Alors que la communauté kurde et ses allié·es se rassemblaient pour la commémoration des assassinats ciblés du 9 janvier 2013 et du 23 décembre 2022 à Paris contre des militant·es kurdes, les violences ont connu un pic dans les quartiers d’Alep de Sheikh Maqsoud et Ashrafieh.

Les groupes armés affiliés au gouvernement transitoire syrien ont assiégé pendant plusieurs jours ces zones peuplées principalement de Kurdes, dont de nombreux·ses réfugié·es du canton d’Afrin envahi par la Turquie en 2018. Ils ont multiplié les bombardements à l’arme lourde, et commis de nombreuses exactions contre les civils. Dans la nuit du 10 janvier, les Asayish, force de sécurité kurdes, ont opéré un repli stratégique vers les zones sous contrôle de l’Administration autonome et des Forces démocratiques syriennes qui assurent sa protection afin de mettre en sécurité la population kurde des quartiers de Sheikh Maqsoud et Ashrafieh, et de leur permettre d’accéder aux soins.

Ces violences ont entraîné le déplacement de milliers de réfugié·es kurdes vers les zones sous contrôle de l’Administration autonome. Le retrait d’Alep risque de laisser des milliers de civils, majoritairement kurdes, sans défense face aux groupes armés islamistes. Les réfugié·es témoignent des meurtres, des viols et des pillages et affirment que les attaquant·es cherchent à semer la discorde entre Arabes et Kurdes, pour contrecarrer le projet de société démocratique, féministe, multiconfessionnel et multi-ethnique mis en place par l’Administration autonome selon le modèle du confédéralisme démocratique théorisé par Abdullah Öcalan. Les pays occidentaux restent silencieux sur ces violences. Alors même que le gouvernement transitoire bombardait les quartiers kurdes d’Alep, Ursula von der Leyen était à Damas pour verser un chèque en blanc de plus de 600 millions d’euros au gouvernement transitoire. La presse dominante française reste silencieuse sur ces massacres et l’invasion en cours des territoires autonomes menés par la Turquie et les forces syriennes.

Adoptant une position pro-étatiste, elle relaie les communiqués officiels des ambassades en se satisfaisant du retrait des forces kurdes, accusées de ne pas se soumettre au nouveau pouvoir syrien. En réalité c’est celui-ci qui voudrait balayer tout ce que l’Administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie a mis en place depuis le début de la révolution syrienne.

L’Union syndicale Solidaires condamne les massacres à caractère ethnique menées par des forces affiliées au gouvernement de transition syrien et soutenues par la Turquie.

Pour L’Union syndicale solidaires l’urgence est d’agir pour mettre fin :

  • au blocus mené sur les territoires d’Alep
  • à tous les massacres sur les minorités en Syrie.
  • à l’invasion syrienne et turque sur les territoires gérés par l’administration autonome du Rojava

L’Union syndicale Solidaires réaffirme son soutien

  • au processus de paix impulsé en Turquie en 2025 par le PKK auto-dissous
  • à la révolution et au projet confédéraliste au Rojava

L’Union syndicale Solidaires appelle également à la libération d‘Abdullah Ocalan et de tous les prisonniers politiques en Turquie.

L’urgence est au respect de l’accord du 10 mars 2025 et à la reprise des négociations entre le gouvernement de transition et les porte-parole de l’AANES.

Nous appelons les adhérent·es de Solidaires à participer à toutes les actions et manifestations de solidarité envers la lutte des Kurdes.

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Conditions de travail Souffrances au travail

La cour de cassation reconnaît le harcèlement moral systémique !

Alors que jusqu’à présent, pour être reconnu, le harcèlement moral impliquait pour la victime de prouver que chacun des faits caractérisait une relation interpersonnelle toxique mise en place par l’employeur à son encontre, la Cour de Cassation, par une décision du 10 décembre dernier, vient d’élargir la focale.

Elle a en effet reconnu que le harcèlement managérial, soit une des principales déclinaisons du harcèlement moral, pouvait faire système et que donc la violence au travail pouvait être le fruit d’une organisation sciemment mise en place pour nuire aux salarié∙es. Et qu’une fois ce harcèlement managérial systémique établi par le juge (par un faisceau d’indices comme imposer des objectifs inatteignables, instaurer une culture de la surveillance généralisée ou empêcher d’accomplir correctement son travail), il n’est plus nécessaire pour ses victimes de prouver l’intention de nuire de l’employeur.

En effet, la plupart des faits sont généralement anodins et c’est leur accumulation ou répétition qui est constitutive de harcèlement moral. A charge ensuite pour l’employeur de tenter d’apporter la preuve contraire.

En adoptant cette position, la Cour de Cassation consacre ainsi la jurisprudence France Télécom qui avait mis en évidence la mise en place d’une politique de harcèlement institutionnel se traduisant par une organisation toxique du travail l’empêchant d’être correctement effectué et qui avait donné lieu à condamnation de ses dirigeants.

Avec l’inviolabilité du secret médical qu’elle rappelle également comme étant une ligne rouge que ne saurait franchir l’employeur, cette reconnaissance d’un harcèlement moral systémique est une avancée majeure pour les droits des salarié∙es réprimé∙es.

L’Union syndicale Solidaires se félicite de cette décision qui renverse la charge de la preuve et qui est donc susceptible de faciliter la reconnaissance du préjudice lié au harcèlement moral.

Elle appelle par conséquent ses équipes à s’en saisir pour mettre un carton rouge à tous les employeurs déployant des organisations du travail toxiques pour les salarié∙es.

Retrouvez plus d’infos dans la fiche juridique Le harcèlement moral

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antifascisme

12 janvier – Djelloul Khéris : face à l’extrême droite et à ses attaques, exerçons notre solidarité syndicale et interprofessionnelle

SUD éducation apporte tout son soutien à Djelloul Khéris, camarade de SUD collectivités territoriales, victime de la répression anti-syndicale que déploie à son encontre, Steeve Briois, maire RN d’Hénin Beaumont où notre camarade est représentant syndical élu.

La gestion d’une municipalité par le Rassemblement National s’accompagne en effet de toute une série d’attaques, vexations et violences envers quiconque ne partage pas la ligne politique d’extrême droite mise en œuvre. Aux manettes de la mairie d’Hénin Beaumont depuis 2014, Steeve Briois applique à la lettre ces pratiques courantes du parti de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, et la section SUD collectivités territoriales en fait les frais au quotidien. L’action syndicale de nos camarades de SUD collectivités territoriales se heurte régulièrement à la répression et à la violence de Steeve Briois et de son équipe, subissant insultes, diffamations et entraves à leur activité d’élu·es du personnel

Un palier est encore franchi à travers l’acharnement répressif que subit notre camarade Djelloul Khéris, cible régulière du maire d’Hénin Beaumont. Déterminé à éliminer l’opposition syndicale qui gêne son action politique et dénonce ses pratiques, Steeve Briois lance une procédure disciplinaire contre notre camarade. À travers Djelloul, c’est l’activité syndicale qui est attaquée par le maire d’Hénin Beaumont, c’est le combat constant mené dans les instances pour la défense des droits sociaux, au service des collègues et des habitant·es de la commune. Ce combat, c’est un combat contre l’extrême droite, ennemie des travailleurs et des travailleuses, en guerre contre nos libertés, nos droits syndicaux, les services publics. À travers la répression exercée contre Djelloul, le RN révèle son visage autoritaire et anti-social.

Un premier conseil de discipline a été convoqué le 17 novembre, avant d’être reporté. La forte mobilisation interprofessionnelle n’est sans doute pas sans lien avec le report de ce conseil de discipline. Notre camarade est à nouveau convoqué le 12 janvier 2026, Steeve Briois profitant sans doute du délai pour tenter de charger un dossier pour l’instant inconsistant. SUD éducation exprime tout son soutien à Djelloul qui risque la révocation, et appelle à amplifier la mobilisation.

Le 12 janvier 2026, soyons nombreux et nombreuses à manifester notre solidarité interprofessionnelle à Djelloul, à dénoncer les pratiques d’une extrême droite ennemie des travailleurs et des travailleuses. SUD éducation invite à participer massivement au rassemblement qui se tiendra à 11h devant la mairie d’Hénin Beaumont.

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Internationalisme Palestine Rail

Palestine : campagne de désinvestissement lancée par SUD-Rail

Le 29 novembre dernier, les organisations syndicales CFDT – CGT – Solidaires – FSU ont appelé à se mobiliser massivement pour la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien. La situation au Moyen-Orient est bien une affaire syndicale !

La fédération SUD-Rail s’inscrit dans une tradition syndicale internationaliste de solidarité avec les peuples en lutte.

Pendant que nos camarades de SUD Aérien refusent de transporter des armes pour Israël, notre syndicat a interpellé la direction SNCF afin que cesse toute collaboration avec la société Amundi (société de gestion d’actifs et actionnaire d’Elbit Systems).

Si Amundi et la direction de la SNCF ne veulent pas prendre leurs responsabilités, alors nous lancerons une campagne d’action en lien avec la campagne BDS : Boycott, Désinvestissement et Sanctions. A partir de mars, nous appellerons les cheminot.es à agir directement pour organiser le boycott en refusant de placer leur intéressement chez Amundi.

Pas 1 euro des cheminot.es pour tuer des palestinien.nes !

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Retraites

Note mensuelle de l’UNIRS décembre 2025

UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires

Voici la note mensuelle de l’UNIRS

Au sommaire de cette note mensuelle de l’UNIRS :

  • Projet de Loi sur le Financement de la Sécurité Sociale
  • Le PLFSS améliore la retraite des femmes ?
  • Assemblée Générale de l’Unirs
  • Hausse des tarifs des complémentaires santé
  • Allocataires de minima sociaux de plus en plus nombreux
  • Le guide de conversation pour survivre aux fêtes de fin d’année
Note Unirs 136 décembre 2025-1
Note Unirs 136 décembre 2025-2
Note Unirs 136 décembre 2025-3
Note Unirs 136 décembre 2025-4
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