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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Commerce Répression

Amazon : la répression n’aura pas raison de notre syndicalisme !

Rassemblement le 12 février à 11h devant le siège social d’Amazon France 67, Boulevard Leclerc – 92110 Clichy

Depuis que des équipes Solidaires sont implantées dans les entrepôts et sociétés de la galaxie Amazon en France faisant vivre un syndicalisme fondé sur la lutte, la multinationale n’a eu de cesse de tenter par tout moyen de s’en débarrasser. D’autant que depuis la crise du COVID, les équipes Solidaires lui ont démontré qu’il y avait de sérieuses limites à l’exploitation des travailleurs et travailleuses. Et que ceux-ci avaient des droits qu’Amazon n’avait d’autre choix que de respecter.

Malgré cela, Amazon n’a jamais accepté de se plier aux droits élémentaires respectant la santé et la sécurité de ses salarié-es. Tout comme elle n’a jamais accepté que son chiffre d’affaires puisse être contraint par le droit du travail et les droits sociaux des salarié-es. Toutes celles et ceux qui dans son personnel revendiquent le respect des règles collectives, des conditions de travail et un salaire digne doivent dégager au plus vite. D’où une pluie de sanctions et de licenciements sous des prétextes farfelus, inexistants ou instrumentalisant le moindre incident pour se débarrasser des gêneurs et des gêneuses !

Sauf que respecter le droit du travail, c’est permettre aux travailleurs-euses de travailler sereinement, base de leur efficacité. Amazon peut automatiser autant qu’il le veut, son personnel demeure la source indispensable de son chiffre d’affaires. La raison lui dicte par conséquent de respecter ses salarié-es, de les écouter plutôt que tenter de d’infantiliser et imposer la docilité en placardisant et réprimant ses représentant-es syndicaux.

Des mobilisations et rassemblements ont eu lieu ces derniers mois devant ses établissements. La direction d’Amazon a été interpellée pour que soit mis à fin à cette situation inadmissible qui porte préjudice au personnel et écorne sérieusement l’image sociale qu’elle voudrait se donner. Il est donc plus que temps qu’elle réponde favorablement aux intérêts de ses salarié-es, annule les sanctions prises, réintègre les syndicalistes injustement sanctionnés et fasse cesser son harcèlement.

Le 12 février, exigeons de la direction d’Amazon France l’annulation des sanctions et son engagement à ce que les droits des salarié-es soient réellement respectés. Si Amazon veut réellement faire croire à la démocratie sociale dans ses entrepôts, qu’elle commence par faire cesser la violence patronale contre celles et ceux qui produisent les richesses de l’entreprise. Le rapport de force est indispensable, mobilisons nous en masse devant d’Amazon France !

Non à la loi des patrons, pour le respect des salarié-es, toutes et tous à Clichy le 12 février !

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Commerce Conditions de travail

Amazon : la répression n’aura pas raison de notre syndicalisme !

Rassemblement le 12 février à 11h devant le siège social d’Amazon France 67, Boulevard Leclerc – 92110 Clichy

Depuis que des équipes Solidaires sont implantées dans les entrepôts et sociétés de la galaxie Amazon en France faisant vivre un syndicalisme fondé sur la lutte, la multinationale n’a eu de cesse de tenter par tout moyen de s’en débarrasser. D’autant que depuis la crise du COVID, les équipes Solidaires lui ont démontré qu’il y avait de sérieuses limites à l’exploitation des travailleurs et travailleuses. Et que ceux-ci avaient des droits qu’Amazon n’avait d’autre choix que de respecter.

Malgré cela, Amazon n’a jamais accepté de se plier aux droits élémentaires respectant la santé et la sécurité de ses salarié-es. Tout comme elle n’a jamais accepté que son chiffre d’affaires puisse être contraint par le droit du travail et les droits sociaux des salarié-es. Toutes celles et ceux qui dans son personnel revendiquent le respect des règles collectives, des conditions de travail et un salaire digne doivent dégager au plus vite. D’où une pluie de sanctions et de licenciements sous des prétextes farfelus, inexistants ou instrumentalisant le moindre incident pour se débarrasser des gêneurs et des gêneuses !

Sauf que respecter le droit du travail, c’est permettre aux travailleurs-euses de travailler sereinement, base de leur efficacité. Amazon peut automatiser autant qu’il le veut, son personnel demeure la source indispensable de son chiffre d’affaires. La raison lui dicte par conséquent de respecter ses salarié-es, de les écouter plutôt que tenter de d’infantiliser et imposer la docilité en placardisant et réprimant ses représentant-es syndicaux.

Des mobilisations et rassemblements ont eu lieu ces derniers mois devant ses établissements. La direction d’Amazon a été interpellée pour que soit mis à fin à cette situation inadmissible qui porte préjudice au personnel et écorne sérieusement l’image sociale qu’elle voudrait se donner. Il est donc plus que temps qu’elle réponde favorablement aux intérêts de ses salarié-es, annule les sanctions prises, réintègre les syndicalistes injustement sanctionnés et fasse cesser son harcèlement.

Le 12 février, exigeons de la direction d’Amazon France l’annulation des sanctions et son engagement à ce que les droits des salarié-es soient réellement respectés. Si Amazon veut réellement faire croire à la démocratie sociale dans ses entrepôts, qu’elle commence par faire cesser la violence patronale contre celles et ceux qui produisent les richesses de l’entreprise. Le rapport de force est indispensable, mobilisons nous en masse devant d’Amazon France !

Non à la loi des patrons, pour le respect des salarié-es, toutes et tous à Clichy le 12 février !

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À Amazon comme partout ailleurs, le syndicalisme Solidaires vivra !

Le syndicalisme n’a jamais été du goût de l’entreprise Amazon. Encore moins quand c’est un syndicalisme de lutte et de transformation sociale. Et que celui-ci l’a contraint à respecter la santé des salarié-es comme lors de la période COVID.

Car le monde d’Amazon et son rêve, ce sont des salarié-es précaires et serviles, dévoués corps et âmes à leur employeur et son chiffre d’affaires. Pour être, une fois usé-es et brisé-es par un travail avilissant, jetés comme des mal propres et être aussitôt remplacés par une nouvelle génération de travailleurs et travailleuses précaires. Face à Amazon, musée des horreurs sociales, les salarié-es se défendent et font respecter le droit du travail. C’est cette dignité dont veut les priver leur employeur et qui utilise n’importe quel prétexte pour sanctionner et licencier. Plusieurs sites Amazon France Logistique sont concernés, Douai, Brétigny ou encore Saran. La direction nationale à Clichy est prévenue : c’est à elle d’agir maintenant pour mettre un terme à cette situation intolérable.

Face à la répression, les salarié-es ont décidé de se lever. À Lille le 27 novembre devant la DREETS des Hauts de France à 9h pour accompagner Tatiana engagée dans un recours contre son licenciement. À Brétigny le 28 novembre à 12h pour les conditions de travail et contre les licenciements dont est victime notre équipe locale. Face à la répression, l’Union syndicale Solidaires restera inflexible. Elle soutient ces luttes et appelle à les rejoindre massivement.

La violence patronale détruit des vies : elle doit être combattue pour permettre enfin la justice sociale. Les salarié-es ont des droits et doivent pouvoir les faire respecter grâce à leur outil syndical.

Ici et en tout lieu de travail où notre syndicalisme est empêché, nous serons là et ne lâcherons rien.

Paris, le 25 novembre 2025

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Vendredi 7 février à Limay : rencontre avec le groupe La Mouette enragée autour de son enquête ouvrière

Le travail, on l’aime ou on le déteste, mais c’est toujours du travail. Du temps et de l’énergie qu’on échange contre un salaire. C’est une réalité que nous sommes une grosse majorité à vivre et, de plus en plus, à subir.

Nous produisons à manger, nous soignons, nous nous occupons des enfants, des personnes dépendantes, nous transportons des gens, nous construisons des bâtiments, nous livrons… Pourtant, alors que nous faisons tourner la société, rares sont les moments où on entend notre parole de travailleurs et travailleuses.

C’est de cette réalité, celle du travail, partagée et pourtant silencieuse, que nous vous invitons à discuter. Celle qui occupe chaque jour nos corps et nos esprits, qui tour à tour nous fait plier, nous rend fiers, nous révolte, nous blesse, et parfois nous tue…

À partir d’une enquête ouvrière, les travailleurs du groupe militant La Mouette enragée ont récolté des témoignages de salariés de différents secteurs professionnels pour interroger le travail aujourd’hui, rassemblés dans le livre « Avant de faire le tour du monde, faire le tour de l’atelier,n ». Qu’est-ce qu’un travail ouvrier en 2025 ? Les PME sont-elles différentes des grosses boîtes ? Que cache l’ubérisation ? Comment résister sur son lieu de travail ?

Nous vous invitons à en discuter le vendredi 7 février 2025 à 19h la Librairie La Nouvelle Réserve à Limay.
Entrée libre et gratuite

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L’Union syndicale Solidaires renforce son implantation chez les travailleurs et travailleuses des plateformes

Pour la deuxième fois, 51 096 VTC et 71 282 livreurs·euses étaient appelé·es à voter pour désigner leurs représentant·es à l’ARPE (Autorité des Relations des Plates formes d’Emploi).

Avec 10,27 % des suffrages l’Union syndicale Solidaires confirme sa représentativité chez les livreurs et livreuses avec une nette progression (+ 4,58 points).

Chez les VTC, pour sa première candidature, Solidaires obtient 203 voix soit 2,04 % des suffrages, confirmant son début d’implantation.

L’Union syndicale Solidaires a fait le choix depuis son congrès de 2017 d’organiser l’ensemble du monde du travail : salarié·es de droit privé, agent·es de la fonction publique titulaires comme non titulaires mais aussi tout·es les salarié·es déguisé·es et notamment les auto-entrepreneurs·euses, travailleurs·euses des plateformes….

C’est la confirmation que le syndicalisme ne s’arrête pas aux frontières tracées par le patronat.

Il s’agit d’une étape importante pour le renforcement de notre capacité d’action. En parallèle de notre action de terrain, nous poursuivons également notre action juridique. Ainsi, du 5 au 14 juin se tiendra le procès en appel de Deliveroo à la Cour d’Appel de Paris, condamnée en première instance à 375 000 euros d’amende pour travail dissimulé. Par ailleurs l’Union syndicale Solidaires se portera partie civile sur la même thématique lors des procès de Frichti et Foodora.

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Livreurs indépendants, votons pour faire entendre nos voix du 22 au 30 mai 2024 !

POURQUOI AVOIR DES REPRÉSENTANT·ES ?

Les livreurs et livreuses n’ont pas eu de parole collective et n’ont pas été écouté·es par le gouvernement ou les plateformes pendant des années. Nous voulons permettre aux sans-voix de s’ex- primer : être représenté·e, c’est gagner du pouvoir pour que les conditions de travail changent. Ces élections permettent aux représentant·es des livreuses et livreurs de négocier avec les plateformes directement mais aussi d’interpeller le gouvernement.

QU’EST-CE QUI PEUT ÊTRE NÉGOCIÉ À L’ARPE ?

Les négociations peuvent porter sur les conditions de travail, de rémunération et d’exercice de l’activité professionnelle, la formation professionnelle et les garanties sociales des travailleurs et l’établissement et la rupture des relations commerciales avec les plateformes. On peut également négocier sur d’autres thèmes : le contrôle par la plateforme, la protection sociale, l’échange d’informations ou les ruptures de contrats.

En résumé : les représentant·es peuvent signaler et négocier tout ce qui touche aux conditions de travail ou aux relations avec la plateforme. Cela concerne donc les primes, les rémunérations mais aussi le fichage, les déconnexions et toutes les sanctions prises par les plateformes.

Mais il faut également lutter par la grève ou des recours juridiques pour maintenir une pression sur les plateformes et obtenir de nouveaux droits !

POURQUOI VOTER SOLIDAIRES ?

Solidaires est un syndicat interprofessionnel présent dans tous les corps de métier. Nous regroupons plus de 110 000 adhérent·es au sein de nos syndicats (SUD Rail, SUD Indus- trie, SUD Transports, SUD PTT, ASSO, SUD Amazon…)

Nous avons pour objectif de défendre avec toutes et tous les travailleurs et travailleuses, leur dignité et leurs conditions de vie. Rappelons qu’avec d’autres syndicats, nous avons fait condamner la plateforme Deliveroo par la justice qui l’a lourdement condamnée pour travail dissimulé et avoir privé ses livreurs et livreuses de la Sécurité sociale (assurance maladie, chômage, retraites…)

Ce qui veut dire que :

— nous ne nous mettrons jamais du côté des plateformes contre les livreur.ses.

— nous pouvons aussi défendre ceux et celles qui travaillent dans d’autres secteurs professionnels.

NOTRE BILAN À L’ARPE

Solidaires est représentatif depuis 2 ans à l’ARPE. SUD Commerce et services – Solidaires s’est battu pour la rémunération des livreurs et a ainsi fait opposition à un accord sur la rémunération. Nous défendons également la sécu rité au travail. Les accidents trop nombreux et parfois mortels sont la conséquence de la pression mise par les plateformes et de rémunérations tirées vers le bas qui poussent à prendre tous les risques.

NOS VALEURS ET REVENDICATIONS

Toutes et tous les travailleuses et travailleurs sont égaux et ont le droit de travailler : travailleurs sans-papiers, déconnectés, loueursdecomptes, vous devez pouvoir travailler si vous le souhaitez. Pour cela, Solidaires défend le retrait de la loi Asile et immigration et nous défendons la régularisation de tous les sans-papiers et a minima l’inscription des livreuses et livreurs dans la liste des métiers en tension.

L’EXPLOITATION, ÇA SUFFIT !

  • La nouvelle rémunération votée cet hiver est catastrophique : il faut un véritable paiement à l’heure indépendant du nombre de livraisons et une augmentation du paiement à la course supplémentaire ;
  • Le temps d’attente doit être payé et aucune rémunération ne doit être inférieure au SMIC ;
  • Une prime doit être versée pour l’entretien des vélos/véhicules et l’équipement de sécurité ;
  • Les livreuses et livreurs doivent tous être protégé·es : indépendants ou pas, sans ou avec papiers, il faut bénéficier des mêmes protections sociales que les autres travailleurs. Les plateformes doivent garantir les accidents du travail, arrêts maladie, chômage et la retraite pour tous les livreurs. Solidaires réclame un statut collectif ;
  • Les plateformes doivent être transparentes : nous exigeons que les plateformes rendent public le fonctionnement des algorithmes,

QUI PEUT VOTER ?

Les livreurs et livreuses qui peuvent voter sont celles et ceux :

  • qui ont réalisé 5 courses / mois pendant 3 mois au moins entre le 1er juillet et le 31 décembre 2023 (les 3 mois n’ont pas à être consécutifs) ;
  • qui sont indépendants et travaillent avec une plateforme de livraison ;
  • qui sont inscrits avec leur nom de famille, prénom, courriel et numéro de téléphone.

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Collectivités territoriales Commerce Conditions de travail Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation Enseignement supérieur, recherche Grande distribution Luttes féministes

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 67

Une classe en lutte dans les Yvelines !


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


Grève dans les magasins Auchan des Yvelines : « On a le blues, on veut du flouze »Ce 22 mars 2024, des débrayages ont été organisés dans plusieurs magasins Auchan des Yvelines à l’appel de l’intersyndicale. Les employés réclament des hausses des salaires.

Source : actu.fr

Source : actu.fr

Source : actu.fr

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Commerce Industrie

Amazon France Logistique : votons SUD-Solidaires !

Alors qu’Amazon s’est fait connaitre pour son acharnement à empêcher l’implantation de syndicats dans l’entreprise, SUD a réussi à s’implanter et se développer malgré les obstacles.

Depuis les dernières élections SUD Amazon est le premier syndicat sur la branche logistique du groupe et a poursuivi son implantation. SUD est maintenant présent sur 6 des 8 entrepôts Amazon de France.

Du 29 septembre au 03 octobre se dérouleront les élections au CSE.

Pour :

  • une égalité de traitement de salaire et de carrière entre toutes et tous les salarié·es
  • réclamer une hausse des salaires qui répond à l’inflation 300 € maintenant pour toutes et tous
  • défendre des conditions de travail qui protègent les travailleurs·euses et la planète
  • conserver nos conquêtes sociales, retour a la retraite à 60 ans
  • des représentant·es qui n’auront pas peur de se mouiller face à une direction de plus en plus intraitable, se battront pour la prévention et la protection de la santé et la sécurité de toutes et tous et l’amélioration des conditions de travail, les salaires, la protection sociale, l’hygiène et la sécurité

Votons et faisons voter pour les listes SUD !

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Commerce Grande distribution Luttes contre les discriminations

Le succès d’Hmarket et le fantasme du grand-remplacement alimentaire

Les Mureaux – Via le Bondy Blog – Par Héléna Berkaoui, Alexandre Bourasseau

Aux Mureaux (Yvelines), le supermarché halal se voit accuser d’avoir « terrassé » son concurrent, Auchan. Un article du Parisien qui dépeint cette enseigne comme une menace a beaucoup fait réagir. Une polémique qui reflète un climat nauséabond.

https://www.bondyblog.fr/societe/le-succes-dhmarket-et-le-fantasme-du-grand-remplacement-alimentaire/

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