Au sommaire : grève fonction publique territoriale, éducation & extrême droite, grève bus, fermeture des services publics…
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à solidaires78@wanadoo.fr
Le réseau d’écoles Espérance banlieues, liée aux réseaux militants d’extrême droite et aux nostalgiques de l’empire colonial continue à recevoir le soutien de grands groupes capitalistes, comme ici BASF. Pour mieux connaître ce réseau et ses soutiens voir l’enquête de Questions de classe(s).
Après ” QUE SONT-ILS DEVENUS ?” paru en 2018, voilà en version web la nouvelle brochure de RESF 78 : “QUE VONT-ILS DEVENIR ? Sans leur titre de séjour, quel avenir les attend ?
La version papier arrivera en décembre. Passez vos commandes !
3 juillet 2021
Nous fêtions nos 15 ans devant les grilles de la préfecture de Versailles
20 novembre 2021
C’est la journée internationale des droits de l’enfant
C’est l’anniversaire de la CIDE (Convention Internationale des Droits de l’Enfant) ratifiée par la France en 1990
À cette occasion, nous vous envoyons la version .pdf de la brochure qui reprend le déroulé de notre mobilisation du 3 juillet : les témoignages des jeunes, les interventions et les communiqués accompagnés d’info utiles à connaître.
Elle sera, nous l’espérons un outil pour informer de la situation politique actuelle, mieux conseiller les jeunes, sensibiliser sur nos combats. Et ainsi participer à la campagne électorale du printemps prochain à notre manière…
N’hésitez pas à la diffuser autour de vous
20 novembre 2021
C’est aussi l’occasion pour le RESF d’envoyer des cartes postales pour rappeler ce que sont les droits des enfants.
N’hésitez pas à distribuer largement les cartes et à les faire circuler afin de multiplier les destinataires, le message en sera d’autant plus visible ! https://reseau-resf.fr/
C’est aussi l’occasion pour RESF idf d’appeler à un rassemblement à 14h place de la Sorbonne
Mineurs isolés et jeunes majeurs, avec leurs soutiens :
Rassemblement à Paris samedi 20 novembre 14 heures Place de la Sorbonne
Pas dangereux mais en danger !
Mineurs et jeunes majeurs, isolés et en famille, ils sont les cibles des discours xénophobes et démagogues, et de la politique migratoire sécuritaire du gouvernement. On ne compte plus les OQTF qui leur sont infligées, et les obstacles de tous genres (difficultés d’accès en préfecture, problèmes d’autorisation de travail, sorties sèches de l’ASE) qu’ils rencontrent dans leurs parcours.
Pour réaffirmer leurs droits, et inciter la société à changer son regard sur eux, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant,
Appel à un rassemblement déterminé et joyeux samedi 20 novembre de 14h à 16h30 à Paris Place de la Sorbonne (M°/RER Luxembourg et Saint-Michel)…
Communiqué des Travailleurs Sans-papiers de Vitry, de Solidaires 91, de Sud PTT 91 et de la fédération Sud PTT concernant le piquet de grève des salariés sans-papiers de la plate-forme DPD du Coudray-Montceaux, qui a débuté aujourd’hui.
L’appel à la grève lancé par SUD CT et SUD Culture Solidaires contre le passe sanitaire dans les bibliothèques et les établissements culturels a été un franc succès. Après les journées de mobilisation réussies des 1er et 13 octobre et du 10 novembre la lutte continue : appel à la grève le 1er décembre !.
CONTRE LE PASSE SANITAIRE DANS LES ÉTABLISSEMENTS CULTURELS : TOUTES ET TOUS EN GRÉVE LE 1er DÉCEMBRE !communiqué SUD CNT
Pour la levée des sanctions contre les bibliothécaires de la ville de Grenoble Le 13 août 2021, Eric Piolle, maire de Grenoble déclarait « La mise en place du passe sani-taire peut “dégrader fortement le service public dont la richesse réside dans la qualité du lien humain. ». Pourtant, ce même maire convoque 12 agents pour des entretiens préalables à des sanctions disciplinaires les 16, 23 et 26 novembre 2021. Communiqué de la fédération SUD CT contre la répression des bibliothécaires à Grenoble : Pour la levée des sanctions contre les bibliothécaires de la ville de Grenoble
Auteurs et autrices de BD solidaires avec les bibliothécaires en lutte sur le site L’insatiable
L’Etat met fin à son projet contesté de vente du domaine de Grignon,qui accueille l’école d’ingénieurs agronomes AgroParisTech, au promoteur immobilier Altarea Cogedim !!!
C’est une victoire pour les opposants à ce “grand projet inutile !”. Les étudiant-es AgroParisTech, soutenues par les organisations syndicales de l’INRAE et du ministère de l’agriculture ont menée un combat exemplaire à base d’occupation, de barricades et d’apprentisage de l’autogestion !!
L’Etat avait décidé de vendre le campus AgroParisTech-INRAE de Grignon au groupe immobilier Altarea Cogedim. Ce projet, basé sur la spéculation et la plus-value immobilière par le logement a été vaincu par la mobilisation sociale !!!
L’Etat doit maintenant abandonner toute privatisation du domaine national de Grignon. Il doit le mettre à disposition d’un grand projet ambitieux pour accompagner la transformation de notre agriculture et de notre alimentation en tenant compte du changement climatique et de la protection de la biodiversité.
Sud rural territoires salue cette victoire du mouvement social qui montrent bien que la lutte pour la protection de la biodiversité dépend d’avantage de notre mobilisation que des discussions de nos dirigeants. Le triste exemple de la COP 26 nous montre que le changement ne pourra s’imposer que par nos luttes !!!!!
Après celles des 8 avril et 3 juin dernier, ce 19 octobre 2012,se déroulait la troisième journée de grève nationale des AESH à l’appel de l’intersyndicale. Les accompagnantes d’élève en situation de handicap (AESH) ont encore une fois démontré leur capacité de mobilisation et leur détermination.
Texte extrait de l’annonce de l’émission de l’Actualité des luttes :
Cette rentrée 2021 a été marquée par la généralisation des Pôles inclusifs pour l’accompagnement localisés (PIAL), outil de la mutualisation des moyens d’accompagnement. À l’inverse de l’évaluation des besoins des élèves au plus près de la réalité, c’est une logique de rentabilité et d’économie des moyens qu’impose le ministère.
L’équipe de l’actualité des luttes, c’est rendue à Mantes-la-Jolie ou se tenait un rassemblement et nous avons rencontré ces femmes qui nous parlerons du peu de moyen qui leur est allouée et de la précarité dans laquelle, elle se trouve.
Dans ce reportage, nous entendrons également, un enseignant qui fera un point sur la situation des accompagnantes d’élève en situation de handicap au sein de l’éducation nationale.
Bonne écoute !
— –
Quelques informations sur cette émission :
En partant de la réalité des mobilisations et de leurs complexités, nous tentons de dégager des perspectives vers un monde débarrassé du racisme, du sexisme, et du profit. Nous avons choisi notre camps, celui de la lutte des classes, aux cotés des grévistes, des licenciés de Continental, de PSA ou d’ailleurs ; des précaires, des Collectifs vérité et justice, des prisonniers en lutte, des sans papiers, des mal logé-e-s ; des Zadistes et des paysans contre les projets inutiles et coûteux ; des féministes, des militant(e)s antifascistes ; qui luttent sur le territoire.
Nous voulons faire de l’Actu des luttes un espace de paroles où les acteurs et actrices des luttes peuvent s’exprimer librement, informer sur leurs luttes, et leurs revendications. Face aux corporatismes, aux bureaucrates, aux spécialistes, aux replis sur soi, nous sommes particulièrement sensibles à toutes les volontés de convergences qui peuvent voir le jour dans les luttes car c’est d’elles que naissent les rapports de force significatifs.
Au sommaire : grève intérimaires bâtiment, grève automobile PSA, grève hôpitaux, lutte pour des logements décents…
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à solidaires78@wanadoo.fr
Bonna-Sabla à Achères – Les intérimaires grévistes bloquent le site
Depuis la rentrée chaque 2ème mardi du mois de 18h à 18h30, le collectif féministe du Mantois FFFRAC se rassemble devant la gare de Mantes-la-Jolie pour dénoncer les nombreux féminicides répertoriés en France. Il y en a eu 99 depuis début janvier et 8 en octobre.
Des pancartes lues à haute voix, annoncent la date du crime, le nom de la femme assassinée par son conjoint ou compagnon, son âge et sa ville, afin qu’aucune ne reste anonyme.
Mais surtout il s’agit de faire prendre conscience du fléau meurtrier où amène la domination masculine et le système patriarcal, afin que cela cesse. Car la plupart du temps, cette ultime violence criminelle a lieu lorsque la femme veut se libérer des coups, du mépris, de la maltraitance physique et morale afin de reprendre sa vie en main. Souvent des enfants en sont victimes aussi. “Un féminicide désigne le meurtre d’une femme en raison de son genre. Le lieu le plus dangereux pour une femme est son foyer”.
Les moyens mis en œuvre par le gouvernement lutter contre les violences sexistes et sexuelles ne sont pas suffisants : des numéros d’appels certes mais pas toujours un accueil à la hauteur dans les commissariats faute de formation et de moyens, pas assez de foyers, de lieux d’hébergement, de personnel d’accompagnement. Ces manques dénoncés depuis des années par les associations féministes, les syndicats et certains partis, ne pourront trouver de solutions que si une véritable loi-cadre est mise en place avec des moyens financiers suffisants (un milliard) comme en Espagne par exemple où le nombre de féminicides a baissé grâce à une forte et longue mobilisation féministe.
Chaque année depuis 1999, le 25 novembre est la journée internationale pour l’élimination des violences sexistes et sexuelles faites aux femmes, qui réunit des centaines de milliers de manifestant.es de par le monde.
Cette année à Paris ce sera samedi 20 novembre à 14h départ place de la République.
A Mantes, les Fffrac appellent à un rassemblement à 11h 30 rue de Chanzy devant la Biocoopavant de partir en train à la manifestation parisienne. Soyons en nombre pour y participer !
Contact : FFFRAC ( Fortes Fières Féministes RAdicales et en Colère ) fffrac@protonmail.com Facebook : FFFRAC
Stop aux violences sexistes et sexuelles au travail et dans toute la société ! Le 25 novembre et toute l’année !
Il y a 4 ans presque jour pour jour, déferlait sur le monde une tempête nommée #MeToo ou #BalanceTonPorc. Elle ne s’est pas arrêtée à la porte des entreprises. Mais il reste encore beaucoup à faire pour l’égalité femme/homme, comme en matière de lutte contre le sexisme et les violences faites aux femmes, sur nos lieux de travail et plus largement dans la société.
Sexisme et culture du viol ancrés dans la société… Que ce soit dans la rue, le métro, au sein de nos familles ou de nos couples, ou encore au travail, les agressions, harcèlements, violences sexistes et sexuelles, pouvant aller jusqu’aux féminicides, nous touchent toutes à des degrés divers. En 2021, en France, 1 femme sur 2 a déjà subi des violences sexuelles. Depuis le début de l’année, 100 femmes ont été tuées par leur (ex-) conjoint. 164 000 femmes sont concernées par des violences physiques au sein du couple. Plus de 72000 ont été violées et près de 500 000 ont été agressées sexuellement. Les femmes cis ou trans et toutes les minorités de genre, les femmes réfugiées, migrantes, sans papiers, les femmes en situation de handicap, les femmes précaires (70% des précaires sont des femmes), celles qui sont sans ressources, internées, détenues, les femmes âgées et les enfants sont particulièrement vulnérables aux violences patriarcales. Les violences et attaques lesbophobes et transphobes sont sans cesse en augmentation. 80% des élèves trans sont victimes de harcèlement et cela pousse certain·es au suicide. … et dans les entreprises !
Le monde du travail ne fait pas exception. Les remarques indécentes répétées, blagues sexistes, affichage et fresques pornographiques, injures sexistes, attitudes et gestes non sollicités sont encore le quotidien de nombreuses travailleuses. Ces violences ont des conséquences grave en terme de risques psychosociaux. Dans les cas d’agressions sexuelles et de harcèlement, les victimes se confrontent encore trop souvent à des directions qui tentent de leur mettre des bâtons dans les roues. Pire, elles doivent souvent se battre pour que les rôles ne soient pas inversés, leurs agresseurs étant considérés comme des victimes et elles, comme des coupables…
À l’international Les droits à l’autonomie et à la santé sexuelle et reproductive ne sont guère respectés, voire reculent dans le monde. L’accès à l’avortement reste toujours innaccessible pour des millions de femmes et 47 000 en meurent chaque année dans le monde. Et ce droit est sans cesse remis en cause. Les violences obstétriques sont encore niées. Les femmes autochtones et indigènes sont confrontées à des actes de violence : leur vie est en danger à cause du sexisme et du racisme. Des centaines d’entre elles disparaissent et sont tuées dans l’indifférence et l’impunité. Dans plus d’un tiers des pays, l’homosexualité est pénalisée. L’homophobie et la transphobie tuent (375 personnes trans ont été assassinées depuis le début de l’année, 96% d’entre elles étaient des femmes trans ou des personnes transféminines).
Pour des millions de femmes, en France et partout dans le monde, demain doit être différent. Pour l’Union syndicale Solidaires, il faut s’attaquer au système patriarcal partout et constamment, dès l’école maternelle, dans la rue, dans les médias, dans les entreprises, au travail comme dans toutes les organisations collectives. C’est ce système qui « autorise et tolère » socialement les conduites de dominations, de violences envers les femmes et minorités de genres allant jusqu’à la mort de plusieurs dizaines d’entre elles chaque année.
Assez de blabla, des actes et des moyens pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles ! La parole des femmes et des personnes LGBTQI+ doit être entendue par des personnels formés, des tribunaux spécialisés. Les moyens pour la justice, l’accueil d’urgence et l’accueil longue durée, quel que soit leur situation, avec ou sans papiers, étrangères comme françaises doivent être augmentées à la hauteur des besoins.
Au travail, dans le public comme dans le privé, des moyens doivent être accordés pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Il faut aussi mettre fin à l’impunité des agresseurs, quels qu’ils soient, et d’autant plus quand ils sont au gouvernement ! La France doit aussi ratifier la Convention 190 de l’OIT qui contraint les employeurs à prévenir et sanctionner le harcèlement sexuel et à donner des droits aux femmes victimes de violences conjugales et intrafamiliales.
De nouveaux droits, pour protéger les femmes victimes de la violence domestique, à l’instar du congé de 6 mois, sans perte d’emploi, obtenu par les métallurgistes brésilien·es doivent être donnés.
Partout, dans l’éducation, dans les entreprises, doivent être développées des campagnes de prévention obligatoires et régulières pour des comportements non sexistes, à l’inverse de ce que fait le Ministre de l’éducation qui préfère conseiller des tenues « républicaines » aux filles, leur enjoignant ainsi d’intégrer le schéma sexiste et patriarcal d’un contrôle de leur corps.
Et pour celà il faut un budget à la hauteur de ces ambitions, et nous réclamons comme d’autres organisations féministes un vrai milliard pour enfin stopper cette horreur !
Pour accélérer et imposer la mise en place de ces mesures, il faut être nombreuses et nombreux à se retrouver dans la rue. On vous donne rendez-vous à la manifestation nationale à Paris le samedi 20 novembre à 14h place de la République et dans les nombreuses initiatives prises un peu partout en France autour du 25 novembre, journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes !
En cette journée internationale de luttes contre les violences faites aux femmes, la CGT, FSU, Solidaires réaffirment leur soutien et leur solidarité à toutes les femmes et tous les peuples qui combattent les régimes autoritaires, réactionnaires et libéraux visant à toujours limiter les droits des femmes et organiser leur domination. Nos syndicats condamnent avec la plus grande fermeté les inactions des gouvernements contre ce fléau et le recours toujours impuni aux viols de femmes et de filles toujours utilisés comme arme de guerre dans les zones de conflit. Elles rappellent que l’accès à l’éducation, à la santé, à l’alimentation, au logement, au travail… sont des leviers incontournables d’émancipation.
En France, le manque d’ambition politique et de moyens dédiés n’a pas permis de faire reculer les violences sexistes et sexuelles et laisse persister une situation inacceptable, celles des femmes victimes … jusqu’à la mort.
La sphère du travail, loin d’être épargnée, accuse toujours des constats accablants : 1 femmes sur 3 déclarent avoir été victime de harcèlement sexuel au travail et, selon les chiffres 2020 du ministère chargé de l’égalité, 30% des femmes ont déjà été harcelées ou agressées sur leur lieu de travail quand 9% ont subi un viol par quelqu’un de leur milieu professionnel.
Nos organisations CGT, FSU et Solidaires exigent que le gouvernement français mette la loi en conformité avec les recommandations de la convention 190 de l’OIT qu’il a signé en juin dernier. Il doit doter la législation française de mesures et de moyens ambitieux pour prévenir, contrôler et combattre les violences sexistes et sexuelles au travail. De plus, les milliards d’argent public dépensés dans les plans de relance économique doivent être assortis de contraintes favorables à l’égalité professionnelle et d’obligations imposées aux employeurs de mettre en oeuvre des dispositifs rigoureux contre les violences faites aux femmes. Les employeurs publics ont un devoir d’exemplarité de ce point de vue et doivent renforcer l’axe 5 des plans d’action issu des accords égalité afin que la tolérance zéro s’applique dans les trois versants de la fonction publique, les ministères de tutelle et les collectivités territoriales.
Nos organisations syndicales appellent les personnels à manifester ensemble le 20 novembre au côté de NousToutes à Paris et partout en France. Elles appellent à construire de s actions définies et décidées localement le 25 novembre} pour interpeller nos employeurs privés et publics ainsi que le gouvernement afin d’exiger la mise en oeuvre immédiate d’un grand plan de lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Nos visuels6 / 28visuels 01 Images à télécharger Communiqué cgt fsu solidairesTract Solidaires Stop aux violences sexistes et sexuelles