Co-organisée avec la librairie la Nouvelle réserve et Solidaires 78
A partir de 19 h à la librairie La Nouvelle Réserve, Limay
Entrée libre et gratuite
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A partir de 19 h à la librairie La Nouvelle Réserve, Limay
Entrée libre et gratuite
De 17 à 19 h – Librairie la Nouvelle Réserve, Limay
Entrée libre & gratuite
Dans le cadre de l’accueil syndical, la prochaine séance de réflexion du cycle autogestion aura lieu le mardi 24 mars à la nouvelle réserve.
Les réflexions collectives autour du nécessaire mais difficile partage des tâches ont fait émerger la nécessité de travailler l’affirmation/question suivante : “c’est difficile de prendre en charge une tâche quand on n’a jamais fait, ça fait peur”.
Le but est de réfléchir ensemble, à partir de nos pratiques, de nos expériences, de nos lectures, aux moyens de surmonter cet écueil, qui empêchent trop souvent l’implication des individus dans les organisations, associations, actions collectives.
Si vous avez du matos, des vidéos, des extraits de bouquins, des références de lectures, etc. à partager, n’hésitez pas!
Nous vous invitons à signer ce texte de soutien dont SUD Éducation 78 et SOLIDAIRES 78 sont signataires…
« Nous soutenons le collectif Questions de classe(s) attaqué en justice par M. René Chiche et le syndicat Action et Démocratie » est une tribune de soutien au collectif visé par une procédure baillon pour avoir mis en ligne en mai 2024 une cartographie intitulée « L’extrême droite et ses allié·es contre l’école ».
« A travers cette procédure judiciaire, il s’agit bien d’empêcher un collectif de produire le fruit de son travail, toujours étayé par des recherches conséquentes et sourcées, et d’en tirer une analyse. Il s’agit de faire taire toute parole qui déplairait à ces gens-là. C’est la vie démocratique et la liberté de presse qui sont visées au cœur : une telle décision pourrait, à terme, rendre délicat tout travail de défrichage et de mise en lumière des soubassements idéologiques des politiques éducatives » dénonce et alerte la tribune de soutien au collectif Questions de classe(s), attaqué en justice,
Nous, syndicats, collectifs, associations, individus, dénonçons l’attaque que subit le collectif Questions de classe(s) et son directeur de publication, Grégory Chambat, suite à la mise en ligne en mai 2024 sur le site questionsdeclasses.org d’une cartographie intitulée « L’extrême droite et ses allié·es contre l’école ». Cette action en diffamation, déposée par le syndicat Action et Démocratie, la branche éducation de la CFE CGC, et par son porte-parole René Chiche, évoque une « atteinte à l’honneur » des requérants du fait de leur présence sur la cartographie.
Grégory Chambat est convoqué devant le tribunal de Lyon le 30 mars prochain.
Il n’est pas anodin qu’un collectif qui met en avant les liens entre la pédagogie, le syndicalisme et les luttes sociales soit attaqué en justice par un syndicat enseignant, quel que soit celui-là.
À l’approche des élections professionnelles dans l’éducation, échéance plusieurs fois rappelée dans l’assignation reçue, nous nous inquiétons de cette instrumentalisation de la justice à des fins électorales mais aussi de la tendance actuelle des voix réactionnaires de tous bords à vouloir faire taire celles et ceux qui osent les dévoiler et les critiquer (tout en proclamant sur tous les médias qu’« On ne peut plus rien dire… »).
Mais surtout, à travers cette procédure judiciaire, il s’agit bien d’empêcher un collectif de produire le fruit de son travail, toujours étayé par des recherches conséquentes et sourcées, et d’en tirer une analyse. Il s’agit de faire taire toute parole qui déplairait à ces gens-là. C’est la vie démocratique et la liberté de presse qui sont visées au cœur : une telle décision pourrait, à terme, rendre délicat tout travail de défrichage et de mise en lumière des soubassements idéologiques des politiques éducatives.
Ce n’est tout simplement pas acceptable.
C’est pourquoi nous apportons tout notre soutien au collectif Questions de classe(s) et à son directeur de publication et déclarons qu’il nous est insupportable qu’une telle censure s’installe, à la veille des élections professionnelles, mais surtout en toutes circonstances. Nous nous sentons toutes et tous concerné·es et solidaires, et nous avons conscience que, toustes, nous pourrions subir de telles procédures-bâillons
Dans le cadre des débats démocratiques sur l’école, nous aurions attendu par ailleurs qu’une organisation qui porte en étendard le beau mot de démocratie se défende sur le terrain, par les actes et la confrontation d’idées, et pas devant les tribunaux.
Signataires
Aggiornamento Histoire-Géographie
CGT Éduc’action Paris
ICEM – Pédagogie Freinet
Queer Education
SUD éducation Paris
SUD éducation 92
SUD éducation 29
SUD éducation 45
SUD éducation Lorraine
Solidaires Loiret
Solidaires 92
Solidaires 22
Confédération nationale du travail (CNT)
CNT ESS 34
FSU 78
Union syndicale Solidaires
SUD éducation 78
Revue Casse-rôles
SUD éducation Alsace
CGT Éduc’action 78
CNT Fédération éducation
Le comité de rédaction des Carnets rouges
SUD Santé Sociaux 78
SUD éducation 44
CNT-STE 75 (syndicat des travailleuses et travailleurs de l’éducation)
Fédération SUD éducation
SUD industrie francilien
Solidaires finances publiques 78
Union Locale Solidaires de Malakoff
Sud éducation 21-71
Observatoire National de l’Extrême Droite (ONED)
Groupe Henri Laborit de la Fédération anarchiste
SUD éducation 85
Fédération unifiée de l’enseignement et de la recherche de la CNT-SO
SUD éducation 69
Le groupe Sud, CGT et affinités du lycée Paul Eluard (Saint-Denis, 93)
UDIRS 78
Attac-sud 78
CRAP – Cahiers pédagogiques
ICEM pédagogie Freinet 69
Collectif des réprimé·es de l’Éducation nationale
Café pédagogique
SUD Culture Solidaires, Section de la Bibliothèque nationale de France
Association L’Allumette
Handi-social
Union syndicale Solidaires 03
F.O.L. Vendée, La Ligue de l’enseignement
Union syndicale Solidaires 69
Syndicat Lutte de Classes éducation Hauts de France
Émancipation Tendance intersyndicale
Fédération LDH des Yvelines
Union syndicale Solidaires Auvergne
SUD Éducation 77
Union Locale Solidaires des 5éme-13éme arrondissements de Paris et d’Ivry
Union syndicale Solidaires 94
Enseignant·es pour la planète
SUD éducation 73-74
Individus
Prochain accueil syndical le mardi 24 mars pou rune nouvelle session de notre cycle Autogestion :
Dans le cadre de l’accueil syndical, la prochaine séance de réflexion du cycle autogestion aura lieu le mardi 24 mars à la nouvelle réserve.
Les réflexions collectives autour du nécessaire mais difficile partage des tâches ont fait émerger la nécessité de travailler l’affirmation/question suivante : “c’est difficile de prendre en charge une tâche quand on n’a jamais fait, ça fait peur”.
Le but est de réfléchir ensemble, à partir de nos pratiques, de nos expériences, de nos lectures, aux moyens de surmonter cet écueil, qui empêchent trop souvent l’implication des individus dans les organisations, associations, actions collectives. Si vous avez du matos, des vidéos, des extraits de bouquins, des références de lectures, etc. à partager, n’hésitez pas!
ici à écouter et diffuser les 5 mns diffusées hier à la radio à la veille du 1er tour des municipales essentiellement consacrées à expliquer pourquoi en tant que syndicat on appelle à ne pas voter pour l’extrême droite.
VISA publie ce jour son dossier 16 “L’antifascisme: une nécessité face aux violences historiques de l’extrême droite”.
Nous le faisons alors que les syndicalistes antifascistes sont confronté.es à la violence des groupes d’extrême droite, particulièrement à Lyon: cette nuit encore le local de Solidaires 69 a été attaqué.
L’impunité doit cesser et toute la violence de l’extrême droite être dénoncée.
VISA —
Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes www.visa-isa.org

L’Union syndicale Solidaires a pris connaissance du projet de loi de transposition de la Directive Européenne 2023/970 visant à renforcer l’égalité salariale. Bien que adoptée par le parlement européen en mai 2023, elle devait être transposée dans le droit français au plus tard en juin 2026.
Le projet de loi a été mis sur la table seulement le 6 mars 2026, dans l’urgence, excluant la possibilité de tenir les délais !
Le constat est amer : sous couvert de “simplification”, le gouvernement vide la directive de sa substance et s’entête à maintenir un système d’Index qui a déjà prouvé son inefficacité.
Alors que les articles 3 (paragraphe 2, point e) et 16 (paragraphe 2), de la Directive européenne consacrent pour la première fois la discrimination intersectionnelle, ce dont la Defenseure des Droits s’était félicitée, le projet de loi français l’ignore purement et simplement. En refusant de croiser les données de genre avec l’origine, le handicap ou l’âge, le gouvernement condamne les femmes les plus précaires à rester dans l’angle mort des statistiques. Sans l’outil de l’intersectionnalité, les barrières invisibles resteront intactes. On ne peut pas combattre les inégalités de salaire sans voir que les femmes racisées ou handicapées subissent une double, voire une triple peine salariale.
L’article 5 du projet de loi français permet à l’employeur de définir seul, par décision unilatérale, les catégories de “travail de valeur égale”. Alors que la directive place les organisations syndicales au centre de l’élaboration des mesures notamment dans les moyens de comparer les métiers de “valeur” équivalente. En laissant au patronat la possibilité en cas d’échec de décider seul, le sexisme des grilles de classification qui dévaluent les métiers du soin, du lien et de l’humain perdurera. À titre d’exemple, on continuera d’accepter un écart de plusieurs centaines d’euros entre une sage-femme (Bac+5) et un ingénieur informatique (Bac+5) au sein d’un même établissement.
Le projet de loi renvoie à un décret le soin de fixer le seuil d’écart toléré avant toute action correctrice. Or, quand le gouvernement communique sur un écart de salaire “inexpliqué” qui serait tombé à 4,5 %, il prépare le terrain : si le seuil légal est à 5 %, les entreprises n’auront plus rien à corriger ! Pour Solidaires, un écart de 4,9 % reste un vol du patronat aux travailleuses. Nous exigeons un seuil de déclenchement à 0 %. L’égalité ne se négocie pas à la marge.
Enfin, le projet de loi limite l’obligation de rendre les salaires publics aux seules entreprises de plus de 50 salarié·es. C’est abandonner des millions de travailleuses employées dans les TPE et PME à l’opacité la plus totale. Pour Solidaires, la transparence des données salariales doit s’appliquer à tous les employeurs, publics comme privés, dès le ou la premier·e salarié·e.
Le 13 mars 2026
Communiqué du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs dont la LDH est membre, appel à mobilisation entre le 14 et le 21 mars partout en France
Quand les discours racistes prolifèrent jusque dans la bouche des représentants de la Nation,
Quand les pires préjugés s’expriment dans les institutions censées garantir l’accès aux droits,
Quand tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion sont victimes de comportements racistes et xénophobes dans leur quotidien,
Quand de nombreux médias se font les porte-voix de la haine contre les étranger-e-s et leurs enfants, les musulman-e-s notamment, installant et construisant des discours de haine qui se banalisent dans la société
Quand des manifestations d’extrême-droite suintent la haine de l’Autre, avec des saluts nazis,
Quand le racisme et l’antisémitisme s’amplifient dans la société,
Quand le nombre d’actes racistes et antisémites augmente dans des proportions alarmantes,
Quand 1,2 million d’individus estiment avoir été victimes de racisme en 2022 mais que seulement 3% l’ont signalé,
Quand les discriminations à caractère raciste restent massives dans l’accès à l’emploi et au logement, dans les rapports avec les institutions, notamment la police et la justice,
Quand les crimes racistes se multiplient mais ne semblent plus susciter de mobilisations massives,
Quand des Juifs vivent dans l’inquiétude,
Quand des musulman-e-s se demandent si la haine qui les cible témoigne de l’impossibilité de notre pays de les accepter pleinement un jour, et que l’islamophobie s’exprime de manière toujours plus violente dans certains médias comme au sein de formations politiques,
Quand les restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeur-euse-s d’asile attentent à leurs droits et à leur dignité,
Quand les conditions de recours devant la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) ne garantissent plus pleinement le droit à un procès équitable,
Quand les refus de régularisation et de renouvellement de titres de séjour détruisent des vies, que les préfectures « fabriquent » des sans-papiers,
Quand les obligations de quitter le territoire français (OQTF) deviennent systématiques afin d’agiter des chiffres visant à créer un « problème étranger »,
Quand la remise en cause des allocations logement (APL) pour les étudiant-e-s étranger-e-s précarise de nombreux jeunes,
Quand des dizaines de milliers de personnes étrangères perdent tout ce qu’elles ont construit à cause de la loi immigration du 26 janvier 2024, de la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, et des autres lois xénophobes qui les ont précédées,
Nous avons, plus que jamais, le devoir et le besoin de retrouver le chemin de l’égalité et du refus des haines,
Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de solidarité, de justice, et de respect des libertés.
Les organisations du collectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs, actrices de la société civile, appellent en toute indépendance vis à vis des formations politiques à une large mobilisation de la société, dans toute sa diversité, pour les mobilisations autour de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale entre le 14 et le 21 mars, partout en France. Défendons le projet d’une société antiraciste, c’est-à-dire une société humaniste, solidaire et égalitaire.
Premiers signataires : Attac, CGT, Femmes Egalité, FSU, Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·es), LDH (Ligue des droits de l’Homme), Mémorial98, Mrap, Solidaires, SOS Racisme.
Remplir ce formulaire si votre organisation souhaite être signataire de l’appel (uniquement des signatures d’organisations par son ou ses représentants, pas de signatures individuelles).
UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires
L’UNIRS organise un débat sur l’extrême droite et le monde du travail, mardi 5 mai de 9h30 à 13h, dans la grande salle de la GAB, avec le journaliste de Médiapart, Laurent Mauduit et un·e Camarade de VISA.
Tu es solidairement invité·e à assister à ces échanges si tu le souhaites.

Depuis quelques temps, des librairies sont attaquées et menacées sous différentes formes par une vague d’extrême droite. La culture est en danger !
Sud Culture Solidaires met à disposition des outils syndicaux pour riposter et protéger les salarié·e·s et les libraires.
Solidaires – Canal Marches – 2026
Film réalisé dans le cadre de Expression Directe
diffusion