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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Actu Solidaires 78 Agenda militant antifascisme Médias

Lundi 9 mars à Limay, conférence sur l’empire Stérin par Thomas Lemahieu

L’Union syndicale Solidaires 78 organise une soirée rencontre avec le journaliste Thomas Lemahieu (L’Humanité et Syndicat national des journalistes – Solidaires) sur le milliardaire réactionnaire Pierre-Edouard Stérin…

Entrée libre et gratuite mais chacun·e apporte quelque chose à grignoter…

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antifascisme

Intervention de Solidaires au rassemblement intersyndical à Lyon contre l’extrême droite le 3 mars 2026

Les temps sont sombres, le climat pesant. Et être ici à Lyon et aujourd’hui, rassemblé·e·s en intersyndicale et avec des organisations est plus qu’un symbole, c’est un acte de résistance.

Depuis des années, Solidaires se bat contre les idées d’extrême droite, contre le fascisme et tout-es celles ou ceux qui érigent la haine de l’autre, des immigré-es, des musulmans, des juifs, des personnes LGBTQI en étendard, contre celles ceux qui prônent un pouvoir sans limite où l’autoritarisme serait la norme, la justice sociale une façade, et les libertés des exceptions.

Combattre l’extrême droite est pour Solidaires une question de valeurs, qui fait qu’en toute indépendance, nous disons à chaque élection, pas une voix pour l’extrême droite.

Nous sommes rassemblé-es ici après les événements à Lyon, où un militant d’extrême droite est décédé de ses blessures.

Suite à cet événement, la grande majorité des médias et de la classe politique ont choisi de suivre et de relayer le récit victimaire des groupuscules fascistes violents, sans aucune analyse, ni recul, récit qui rendait les antifascistes responsables de tous les maux.

Nous n’oublions pas notre camarade Clément Méric tombé sous les coups de militants néo-nazis armés de poings américains en juin 2013, ni toutes les autres personnes tuées par des gens d’extrême droite.

On a vu, atterré-es il faut le dire, une minute de silence, d’hommage national à l’Assemblée Nationale et au Sénat pour une personne qui était connue comme active dans des groupes d’extrême droite, sans qu’aucune nuance ne soit exprimée.

On a vu des saluts nazis dans une manifestation autorisée par le ministre de l’intérieur dont même les représentants du RN ont évité la fréquentation dans les rues de Lyon, les rues de la résistance au fascisme, la ville où Jean Moulin a été arrêté et torturé par la Gestapo.

La mort d’un homme ne peut et ne doit réjouir personne. Mais instrumentaliser cette mort pour mieux dérouler le tapis aux tenants de l’extrême droite et aux nostalgiques du fascisme, c’est un basculement. Une inversion des valeurs fautive et qui nous donne le devoir de résister encore plus, nous syndicats, comme chaque organisation du mouvement social.

Nos camarades et la population de Lyon subissent au quotidien depuis 15 ans les menaces, les attaques, les violences des groupes d’extrême droite.

L’impunité pour les groupes d’extrême droite doit cesser. Maintenant !

La responsabilité de ce gouvernement est en jeu sur la suite de l’Histoire, qui ne se cantonnera pas aux seuls résultats électoraux.

Nous résisterons pas à pas, avec toutes celles et ceux qui partagent nos valeurs, et l’impératif d’égalité, de liberté et de justice sociale.

Nous refusons la criminalisation de l’antifascisme : il est plus que jamais nécessaire.

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(re)Penser notre syndicalisme antifascisme

Antifascisme – Motion du Bureau National de l’Union syndicale Solidaires du 5 mars 2026

Depuis sa création, Solidaires se bat contre les idées d’extrême droite, contre le fascisme et tou·tes celles ou ceux qui érigent en étendard la haine de l’autre, des immigré·es, des musulman·es, des juifs/juives, des personnes LGBTIQA+, des femmes, des personnes en situation de handicap.

Solidaires se bat contre celles et ceux qui prônent un pouvoir sans limite où l’autoritarisme serait la norme, la justice sociale une façade, et les libertés des exceptions.

Combattre l’extrême droite est pour Solidaires une évidence.

Par essence le syndicalisme est à l’inverse de l’extrême droite. Se battre pour les services publics, pour le droit des travailleur·euses, lutter contre toutes les oppressions et discriminations au travail, mettre en œuvre notre solidarité internationale, c’est lutter contre l’extrême droite. C’est l’organisation de la solidarité entre toutes et tous les salarié·es.

L’extrême droite est la pire ennemie des travailleurs et des travailleuses. Elle sème la division, la haine, pointe des boucs émissaires et dans le même temps vote contre l’augmentation du SMIC et se range systématiquement du côté du patronat. C’est pourquoi, à chaque élection, nous appelons à ce que pas une voix du monde du travail ne se porte vers l’extrême droite.

Solidaires dénonce l’instrumentalisation de la mort du militant d’extrême droite Q. Deranque. Cette instrumentalisation a pour objectif et effet de dérouler le tapis rouge à l’extrême droite dans une terrible inversion des valeurs.

Pour Solidaires, c’est un basculement grave auquel nous assistons. Une inversion des valeurs fautive et qui nous donne le devoir de résister encore plus, nous syndicats, comme chaque organisation du mouvement social.

Nous résisterons pied à pied, et serons à l’offensive avec tou·tes celles et ceux qui partagent nos valeurs, l’impératif d’égalité, de liberté, de justice sociale, et de solidarité.

Nous continuerons à nous engager sur nos lieux de travail par notre syndicalisme au quotidien, en développant notre campagne contre l’extrême droite, et dans la construction d’initiatives les plus unitaires possible.

Nous réaffirmons que nous refusons la criminalisation de l’antifascisme : il est plus que jamais nécessaire.

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Internationalisme Palestine Vidéo

Le Mégaphone S2E11 – Retour de la délégation Solidaires en Palestine travail, luttes et résistances

La vidéo commence à 13:14

Murielle (Co-déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires), Linda (Solidaires Finances Publiques), Verveine (SUD PTT) et Emmanuel (SNJ), faisaient partie de la délégation de l’Union syndicale Solidaires qui vient de rentrer de Palestine. Elles et il nous font par des échanges qu’iels ont eu avec le peuple palestinien et les travailleurs et travailleuses qui vivent en Cisjordanie occupée. Travail, luttes et résistances. Emission diffusée en live sur Twitch le 24 février 2026

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(re)Penser notre syndicalisme En grève ! Luttes contre la Lgtbqia+ - phobie Luttes contre les discriminations Luttes féministes Vidéo

Le Mégaphone S2E12 – 8 mars : grève féministe !

L’émission commence à 5:24

Avec Anissa (SUD Santé Sociaux), Aude (SUD Education), Halima (SUD Santé Sociaux), Marie (secrétaire nationale de Solidaires) et Violette (Solidaires Paris) nous avons discuté de la grève féministe, des métiers féminisés, de précarité, d’intersectionnalité, de l’offensive de l’extrême droite contre nos droits, nos vies !

Le 8 mars : Toutes et tous en Grève !

Emission diffusé en live sur notre chaîne Twitch le 3 mars 2026

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(re)Penser notre syndicalisme Actu Solidaires 78 Agenda militant Autogestion Cycle autogestion

Mardi 10 mars Cinéma Le Chaplin (Mantes) soirée travailleuses en lutte et en autogestion : Le Balai libéré

Co-organisé par l’Université populaire du Mantois et l’Union syndicale Solidaires 78

A 19 h 30 projection du film Le Balai libéré au cinéma le Chaplin

Place Pierre Mendès-France 78200 Mantes-la-Jolie

Entrée libre et gratuite

Résumé


Dans les années 70, les femmes de ménage de l’université catholique de Louvain mettent leur patron à la porte et créent leur coopérative de nettoyage, Le Balai libéré. 50 ans plus tard, le personnel de nettoyage de l’UCLouvain rencontre les travailleuses d’hier : travailler sans patron, est-ce encore une option ?

Cinéaste(s)


Coline Grando

Coline Grando

Coline Grando, née en France, obtient un master en Réalisation à l’IAD en 2015, avec son film de fin d’études, un court-métrage de fiction Les Saisons. Elle réalise son premier film documentaire La Place de l’homme produit par le Centre Vidéo de Bruxelles. Le film questionne la place du partenaire dans une situation de grossesse non-prévue à travers le récit de 5 hommes entre 20 et 40 ans. A travers ces tranches de vie, la réalisatrice pose un regard sur les relations femme-homme. En 2019, elle continue d’explorer l’avortement mais cette fois-ci du point de vue des médecins qui le pratiquent avec Les Mains des femmes, commandé par la Fédération Laïque des Centres de Planning Familial et le CVB. Le film donne la parole aux médecins sur leur pratique. Que ressentent les médecins qui pratiquent des avortements ? Pourquoi le font-ils ? Qu’en retirent-ils ? Où se situent leurs peurs mais aussi leurs convictions ? Son nouveau film Le Balai libéré, questionne l’autogestion et les conditions de travail actuelles auprès de deux générations de travailleurs et travailleuses qui ont nettoyé un même lieu, l’université de Louvain-la-Neuve à 45 ans d’intervalle.

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Actu Solidaires 78 Éducation En grève ! Seule la lutte paie !

Communiqué de SUD éducation 78 – Première victoire après 12 jours de grève des AESH de l’école élémentaire Maurice-Thorez (Trappes)


À l’origine de cette grève, il y a la dégradation des conditions de travail des collègues AESH après le départ d’une de leurs collègues en janvier, alors que la situation de cette école, sur laquelle l’équipe précédente avait déjà alerté l’administration, était critique du point de vue du taux d’accompagnement des élèves à besoins particuliers.


En effet, en plus d’accompagner les élèves en situation de handicap pour lesquels elles ont une notification, il leur était demandé d’accompagner d’autres élèves avec notification MDPH en attente d’AESH, réduisant de fait le nombre d’heures pour les
autres élèves, et augmentant l’épuisement des collègues.


Elles débutent alors une grève illimitée le lundi 2 février 2026, et, grâce à leur détermination exemplaire, et malgré les diverses pressions qu’elles ont subies, un rapport de force s’installe. Le 12ème jour, un représentant de la direction académique
annonce le recrutement d’une nouvelle AESH à partir de lundi 16 février lors d’une réunion d’urgence.


Cette grève confirme :

  • que sans accompagnement humain, pas d’école inclusive. Malgré l’enjeu essentiel qu’elle représente pour l’école, les élèves en situation de handicap sont inclus à l’école
    dans des conditions au rabais, les restrictions budgétaires poussant à bloquer le recrutement des aides humaines, dont les AESH, en laissant le personnel et les élèves
    en difficulté, voire dans une souffrance extrême. De plus, l’école ne pourra réellement être inclusive que ces élèves en situation de handicap bénéficient dans l’école publique
    des professionnels du soin et du handicap des instituts spécialisés ;
  • que la grève peut faire plier les institutions, que c’est bien l’outil le plus puissant pour créer un véritable rapport de force, dès lors qu’elle est organisée par les travailleuses
    elles-mêmes, dans la durée. Nous sommes fiers en tant que syndicat d’avoir soutenu juridiquement, humainement, financièrement cette grève. L’école inclusive, la reconnaissance, le statut de fonctionnaire pour les AESH, tout cela ne se fera que par le rapport de forces. Nos camarades de l’école Maurice-Thorez ont montré le chemin par cette première victoire.
    Nous demandons donc, afin de poursuivre le combat :
  • des moyens humains à la hauteur des besoins de l’école en termes de notifications MDPH ;
  • un véritable statut de fonctionnaire pour les AESH, accompagné d’une rémunération digne ;
  • l’arrêt de toute pression sur les travailleuses en grève ;
  • des recrutements massifs de tous les types de personnels de l’Éducation nationale pour assurer des conditions de travail et d’apprentissage satisfaisantes.

Pour arracher de plus amples victoires, il faut multiplier partout ces grèves locales, et construire un mouvement large, à la base, étendu à toutes les catégories de personnel, dans la durée, et surtout, jusqu’à la victoire !
Limay, le 19 février 2026

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