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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Éducation En grève !

Communiqué de presse des grévistes du collège Sully du 2 février 2023

Partageons nos forces, rejoignons nous dans la lutte !

Nous, personnels du collège Sully en grève reconductible contre la réforme des retraites depuis le mardi 31 janvier, appelons à nous rejoindre dans le mouvement, dans la durée.

Dans des établissements de France et des Yvelines, d’autres collègues ont décidé de reconduire la grève. Nous appelons donc à nous coordonner entre grévistes du public et du privé, avec les parents d’élèves, pour nous donner de la force et mener des actions ensemble, contre cette réforme qui nous touche tous. Contactez nous : sullyenlutte@asselma.eu

Et, pour renforcer le mouvement localement, nous participerons et appelons à participer aux actions dans le Mantois : la marche aux flambeaux vendredi 3 février à 18h à la gare principale, avec des cortèges d’établissements, et le samedi 4 février pour la manifestation hebdomadaire à 10h sur le Parvis de la Collégiale.

Pour suivre l’agenda des actions et des réunions locales sur la réformes des retraites, consultez les agendas agendamilitant.org et solidaires78.org

Pour tenir dans la durée, une caisse de grève du Mantois est également disponible, contactez caissedegrevedumantois@asselma.eu

le lien vers l’émission de radio où les grévistes de Sully ont été interviewés : https://actualitedesluttes.info/emission/au-lycee-hennaf-de-bagnolet-ca-bloque-au-college-sully-ca-greve

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Éducation Luttes féministes

Revalorisation des enseignant·es : le Ministère va accroître les inégalités salariales entre les hommes et les femmes  !

Alors que les femmes vont être particulièrement impactées par la réforme des retraites que le gouvernement tente de nous imposer, le Ministère a ouvert des concertations au sujet de la revalorisation salariales des enseignant·es, PsyEN et CPE sans faire aucune mention des inégalités salariales entre les hommes et les femmes.

Pour SUD éducation, il est inadmissible de penser une politique salariale à l’échelle de notre ministère sans inclure la question de la réduction des inégalités de genre alors que les salaire des enseignantes est inférieur de 13% à celui des enseignants.

Les écarts de salaire se creusent lorsqu’on regarde la situation de l’ensemble des personnels puisque plus de 90% des 132 000 AESH sont des femmes et gagnent en moyenne à peine 900 euros par mois en raison des temps incomplets imposés.

Les inégalités entre les salaires des enseignantes et des enseignants résultent du décrochage salariale entre le 1er et le 2nd degré. Dans le 1er degré, on compte 83,9% de femmes alors que les femmes ne représentent que 58,5% des effectifs enseignants du second degré, or le salaire des professeur·es des écoles est en moyenne de 2407 euros net mensuel moyen à temps complet et de 1697 euros nets mensuel pour un temps partiel ou incomplet contre 2695 euros nets en moyenne pour un temps plein et 2008 pour un temps partiel pour les professeur·es certifié·es.

De plus, les inégalités salariales résultent de la surreprésentation des femmes parmi les personnels qui bénéficient des temps partiels de droit pour la naissance ou l’adoption d’un enfant ou pour prendre soin d’un proche. 12,1% des enseignantes travaillent à temps partiel contre 5,8% des enseignants. Les hommes bénéficient davantage que les femmes de temps partiel pour raison thérapeutique, pour créer une entreprise, pour des tâches liées à un mandat électif ou sur autorisation alors que les femmes bénéficient davantage de temps partiel pour élever un enfant ou pour donner des soins à un proche.

La politique de missions et d’heures supplémentaires aggravent les inégalités. Pourtant le “Pacte” s’inscrit dans cette logique du “travailler plus pour gagner plus”. Tous les personnels ne sont pas libres d’augmenter leur temps de travail, en particulier les femmes qui assurent davantage de tâches domestiques et qui prennent plus en charge l’éducation des enfants. Conditionner les augmentations de salaire à la réalisation de nouvelles missions engendre une aggravation des inégalités.

Enfin, les hommes sont favorisés dans l’accès à la classe exceptionnelle : les femmes ne représentent par exemple que 74% des effectifs de la classe exceptionnelle pour les PE, soit 10% de moins que pour l’ensemble du corps. Chez les certifiés, elles représentent 59% de la classe exceptionnelle contre 64% dans l’ensemble du corps.

Les missions dans lesquelles les hommes sont surreprésentées sont valorisées dans le passage à la classe exceptionnelle.

SUD éducation revendique une vraie politique de lutte contre les inégalités salariales avec des mesures destinées à les corriger : le maintien du salaire pour les personnels en temps partiel de droit et la part de femmes promues à la classe exceptionnelles doit respecter celles du corps des personnels du corps.

Le Ministre doit abandonner le “Pacte” et la politique des missions et heures supplémentaires.

Le “Pacte” et la réforme des retraites sont de nouvelles attaques contre les femmes.

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Actu Solidaires 78 Éducation

17 mars – Pédagogie Freinet : Stage découvrir, démarrer, enseigner – dans le 1er et 2d degré

Stage de formation syndicale, vendredi 17 mars aux Mureaux, organisé par SUD éducation 78 et la CGT éducation 78, avec la participation du groupe ICEM nord ouest francilien.

Inscriptions obligatoires (pour obtenir les modèles de demande d’autorisation d’absence) auprès de
Sud éducation 78 : sudeducation78@ouvaton.org
ou
CGT éducation 78 : cgteducaction78@gmail.com

Rappel : Tous les personnels ont le droit à 12 jours de formation syndicale par an, les droits ne s’usent que si on ne les utilise pas ! Faisons en usage !”

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Actu Solidaires 78 Conditions de travail Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation En grève ! Luttes logement Rail Revue de presse Secteur associatif

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 44

Au sommaire : grève dans l’éducation, manifestations contre la réforme des retraites, violence managériale, luttes logement – Poissy, Mantes, Plaisir, Trappes, Versailles


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org



Source : 78actu.fr

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Éducation En grève ! Retraites

SUD éducation En grève reconductible le 31 janvier pour nos retraites ! 

Le gouvernement s’attaque une nouvelle fois au système de retraites. Pour SUD éducation, le mot d’ordre est clair : pas un jour de plus, pas un euro de moins ! Notre priorité est de mettre en échec ce gouvernement au service des capitalistes. Au-delà, SUD éducation revendique plus que jamais le retour à la retraite à 60 ans (55 pour les métiers pénibles) et 37,5 annuités.

La journée de grève du 19 janvier, à l’appel d’une intersyndicale unie, a été un succès historique. La prochaine date nationale de grève du 31 janvier doit être plus forte encore. et être le point de départ d’un mouvement reconductible massif, seule garantie de notre victoire. SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à la grève reconductible à partir du 31 janvier.

D’ici le 31 janvier SUD éducation mettra donc tout en œuvre pour construire et engager fermement cette reconduction afin de hisser le rapport de force à la hauteur de l’enjeu :

  • en organisant partout des AG d’établissements et/ou de territoires ;
  • en tournant dans les écoles, les établissements et les services pour convaincre de la nécessité de la reconduction ;
  • en prenant des initiatives militantes (type marches aux flambeaux), voire des temps de grève interprofessionnelle localement, lorsque c’est possible ;
  • en ouvrant une caisse de grève nationale, destinée aux grévistes de l’éducation et notamment aux plus bas salaires, à reverser dans les caisses de grève locales par le biais de ses syndicats départementaux.

La lutte ne doit pas se limiter à notre secteur, il est important de mettre tout en œuvre pour construire un mouvement de masse. Face aux attaques injustifiées de ce gouvernement au service des capitalistes, seule une action collective interprofessionnelle puissante permettra d’inverser le rapport de force. La convergence des luttes doit émerger de stratégies et de revendications unifiantes. Il s’agit de mettre en lien les différents secteurs du privé comme du public, à toutes les échelles (AG interpros, comités de luttes, intersyndicales).

C’est ainsi que nous pourrons prendre notre avenir en main et construire un mouvement historique capable de renouer avec la victoire, ouvrant la voie à une période offensive de reconquête des acquis sociaux.

Éducation

Dans notre secteur également, les motifs de mécontentement ne manquent pas. La nouvelle menace à l’horizon concerne le collège. En effet, il s’agit du seul secteur à ne pas avoir subi de contre-réforme d’ampleur depuis le début du mandat de Macron, c’est désormais en cours ! Les conséquences sont la remise en cause des statuts, l’explosion des missions supplémentaires, notamment pour les PE amené·es à enseigner en collège. L’enseignement de la technologie, qui perd une heure en 6e, en est d’ores et déjà la première victime.

L’identification du cycle 5e-4e-3e comme objet de la réforme, couplé à la découverte des métiers dès la 5e, montre bien le risque de l’introduction de l’orientation dès cette période. Ces projets ne sont pas nouveaux, et convergent vers un objectif: la remise en cause du collège unique, et la mise en œuvre d’une orientation précoce. Pour SUD éducation, la réponse est sans ambigüité : non au projet Macron-Ndiaye de réforme du collège ! Non à la casse du collège unique !

Par ailleurs, la mobilisation contre le projet de réforme du lycée professionnel reste une priorité : les dernières annonces de la ministre chargée de la formation professionnelle dans le cadre de la concertation en cours ne nous rassurent aucunement, et SUD revendique l’abandon pur et simple du projet.

Les conditions de travail se dégradent plus largement. Face aux suppressions de postes, les mobilisations locales se multiplient et SUD éducation les soutiendra partout. Alors que des écoles, établissements scolaires et universités sont menacées de coupures d’électricité, donc de fermeture, pour SUD éducation ce n’est pas à l’éducation et à ses personnels de payer la crise énergétique ! Par ailleurs, la question salariale reste centrale dans notre secteur comme dans le reste de la société : il faut d’urgence une augmentation à la hauteur de l’inflation pour l’ensemble des personnels, quel que soit le stade de la carrière et sans contrepartie. Il faut également une égalité dans les traitements et les primes aux personnels. Si les AED et AESH ont enfin gagné le droit à bénéficier de l’indemnité REP/REP+, il est d’autant plus intolérable qu’elle soit minorée que ces personnels sont les plus mal rémunéré es.

Dans l’enseignement supérieur et la recherche, la situation est tout particulièrement critique pour les collègues les plus pauvres et les plus précaires. Les perspectives d’accès à un poste de titulaire se sont encore réduites pour les collègues précaires, puisque la LPR a ancré le principe de la généralisation des emplois précaires et que les universités, asphyxiées par l’austérité budgétaire, ont réduit drastiquement les recrutements de titulaires au cours des quinze dernières années. Le montant des vacations, dont vivent un nombre important de collègues précaires à la recherche d’un poste de titulaire, n’a pas été revalorisé et tombe encore plus bas en dessous du SMIC. La mensualisation du paiement des vacations, seule disposition progressiste de la LPR, est loin d’être mise en place dans la totalité des universités; quand elle l’est, elle demeure insatisfaisante, avec des paiements tardifs aux montants irréguliers. Pour SUD éducation, l’amélioration des conditions de rémunération des précaires payé-es en vacation est une urgence. Les missions accomplies par ces collègues correspondent à des besoins permanents: SUD éducation revendique de manière urgente leur contractualisation, étape vers la titularisation de l’ensemble des collègues précaires qui le souhaitent dans le cadre d’une politique de créations de postes massives.

Luttes sociales

La mobilisation féministe du 8 mars approche. La lutte pour l’égalité de genre est une dimension centrale du combat mené par SUD éducation, dans un ministère où plus de 73% des personnels sont des femmes. SUD éducation porte la perspective d’une véritable grève féministe pour le 8 mars. Pour mettre en avant les secteurs féminisés, SUD éducation portera en intersyndicale nationale la date du 8 mars comme prochaine date de mobilisation et de grève pour les AESH, qui luttent pour une amélioration de leurs conditions d’emploi, de rémunération et de travail.

SUD éducation fera le lien avec la réforme des retraites : en effet, un allongement de l’âge légal de départ à la retraite, ainsi qu’une baisse des pensions pour les personnels qui choisiront de partir dès celui-ci, touchera davantage les femmes que les hommes, notamment au vu des plus faibles rémunérations qui servent de base au calcul des pensions et du fait de leurs carrières davantage hachées.

SUD éducation dénonce également la dimension validiste de cette réforme qui va davantage exposer les personnes malades, en situation de handicap, âgées à des situations fragilisantes.

De plus en plus de personnels sont confrontés à des situations d’élèves et de familles privés de papiers et de domicile ou d’hébergement, élèves en situation de handicap qui ne bénéficient pas des aides dont elles et ils auraient besoin. De nombreux personnels, à travers l’ensemble du territoire, viennent en aide à des familles à la rue en occupant des écoles. SUD éducation condamne l’inaction de l’État, soutient et encourage les actions de solidarité (manifestations, grèves, occupations, actions juridiques…) avec des élèves et familles en difficulté et s’opposera à toute forme de répression destinée à bâillonner ces actions.

Familles sans toit, école inclusive sans moyens, maltraitance, droit à l’éducation bafoué… Les fronts de lutte se multiplient : SUD éducation fait de la lutte pour le respect des droits de l’enfant une priorité de son intervention.

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Éducation

Non à la suppression de la Technologie en Sixième

Communiqué SNES-FSU, SNEP-FSU, SE-UNSA, SNFOLC, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC et Sud Education – SUD éducation

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SE-UNSA, SNFOLC, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC et Sud Education s’opposent fermement à la suppression de la technologie en Sixième et contestent à la fois la forme et le fond de cet arbitrage.

Le ministère a annoncé par voie de presse son intention de supprimer l’enseignement de technologie en 6eme. Cette décision n’a été ni présentée, ni discutée dans aucune instance de dialogue social avec les organisations représentatives. La circulaire « Renforcer la maîtrise des savoirs fondamentaux des élèves en CM1, CM2 et 6e (cycle 3) pour faciliter leur entrée au collège » parue au BO le 12 janvier n’y fait pas davantage référence. Le Ministre est décidément bien mal inspiré de renouer ainsi avec les méthodes verticales et autoritaires de son prédécesseur.

La suppression de la technologie en Sixième retirerait aux élèves la possibilité de découvrir une nouvelle dimension de la technologie ancrée dans les sciences et techniques qui concourt à la compréhension du monde qui les entoure. Faut-il comprendre que le programme de sciences et technologie en Sixième pourrait être supprimé ? Ou serait-il laissé à la responsabilité des collègues de SVT et de physique-chimie sans horaire supplémentaire ?

Pour financer le nouvel accompagnement des élèves en mathématiques ou en français, aux contours très flous, et le loger dans les 26 heures élève par semaine, le ministre fait donc un choix très contestable en supprimant une discipline pourtant initiée au primaire.

Cette décision confirme que ce sont bien des logiques budgétaires et de ressources humaines (suppressions d’emplois et pénurie de professeurs de technologie) qui ont guidé cet arbitrage avant même toute considération pédagogique. Cette décision va mettre en danger les postes des collègues de technologie qui pourraient se retrouver en complément de service dans un autre établissement à la rentrée voire être victimes d’une mesure de carte scolaire.

L’urgence est à la baisse des effectifs par classe pour mieux accompagner les élèves dans leurs apprentissages et à la revalorisation des métiers de l’enseignement pour juguler la crise de recrutement.

Les organisation syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SE-UNSA, SNFOLC, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC et Sud Education demandent au ministre de revenir sans attendre sur son initiative et rappellent qu’aucun texte réglementaire ne la permet. A l’heure où les conseils d’administration des collèges sont réunis pour débattre et adopter la répartition de la dotation horaire globalisée (DHG) pour la rentrée 2023, l’organisation des enseignements ne saurait être bouleversée à la dernière minute sans concertation ni prise en compte des conséquences pour les personnels concernés.

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SE-UNSA, SNFOLC, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC et Sud Education soutiennent la pétition lancée par les associations disciplinaires de technologie et invitent tous les collègues à la signer : Non à la suppression de la technologie en 6eme

Pétition lancée par des associations de collègues de technologie et soutenue par les organisations syndicales

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Écologie Éducation

Changer l’école, pas le climat ! Une brochure de Sud éducation

La crise écologique s’intensifie. Les plus riches en sont les principaux responsables, et pourtant ce sont les plus pauvres qui en subissent et subiront les conséquences de plein fouet. En ce sens, le combat écologique fait partie intégrante de l’action syndicale. Dans l’éducation, il nous appartient de préparer les jeunes aux transformations qui nous attendent. Quels leviers avons-nous pour imposer des mesures de justice sociale et environnementale ? Comment intégrer les questions écologiques dans nos enseignements ?
Nous sommes de plus en plus nombreuses et nombreux à avoir conscience de la nécessité d’une reconversion écologique et sociale radicale pour continuer à vivre tou·tes dans une planète habitable. Mais par où commencer ? La tâche semble immense, et l’ampleur de l’inaction environnementale de nos administrations, des dirigeant•es politiques et économiques, désarme. C’est pourquoi SUD éducation a souhaité rassembler ici des outils, des pistes d’actions concrètes et de mobilisations et des initiatives pédagogiques pour démontrer, au contraire, que nous pouvons gagner le combat écologique. Collectivement et à notre niveau, imposons des mesures de reconversion écologique et sociale dans nos établissements, dans nos écoles, dans nos territoires. Elles seront les germes de mobilisations plus larges pour obtenir une autre école, une autre société, moins inégalitaires et moins destructrices de la planète.

Pour télécharger la brochure au format PDF, cliquez ici.

Sommaire

Dossier – Des repères pour comprendre la crise écologique
Le réchauffement climatique
Des certitudes scientifiques
Quelles sont les solutions ?
Une crise écologique pas seulement climatique
Justice environnementale, justice sociale

Dossier – Agir sur son lieu de travail
Bâti scolaire et « crise énergétique »
Agir en conseil d’administration
Sortir du tout numérique
Pour des cantines et des restaurations universitaires qui promeuvent l’agroécologie
Pour la végétalisation des cours
Le forfait mobilités durables
Canicules : des outils pour agir
Pics de pollution : protégeons notre santé !
Que faire en cas de forte chaleur dans les écoles et les établissements ?

Cahier revendicatif

Dossier – Pour un enseignement émancipateur
Un marché des connaissances pour étudier le réchauffement climatique au collège
SUD éducation vous dit tout (ou presque) sur le label E3D

Dossier – Changer la société, pas le climat !
Plus jamais ça !
Energie : comment imposer des choix citoyens ?
Des syndicats SUD éducation engagés dans les luttes écologiques sur le terrain !
Pour un monde solidaire et sans frontières !
Zoom sur l’écoféminisme / Bibliographie écoféministe

Pour la transformation écologique et sociale de l’école et de l’université, votez SUD éducation !

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Actu Solidaires 78 Éducation

Élections professionnelles 2022 : Sud éducation gagne du terrain sur l’Académie de Versailles !

Du 1er au 8 décembre ont eu lieu des élections professionnelles dans l’éducation et toute la fonction publique. Malgré une participation en baisse, SUD éducation gagne des voix au niveau national et académique. C’est une excellente nouvelle pour le syndicalisme de lutte et nous tenons à remercier toutes celles et ceux qui ont contribué à cette avancée.

Pour autant, la mise en œuvre de ces élections en ligne révèlent de graves dysfonctionnements que nous dénonçons une fois encore.

Au niveau national, Sud éducation retrouve sa représentativité

En retrouvant son siège au CSA ministériel, Sud éducation permet à son Union Syndicale Solidaires d’être représentative dans les 3 CSA ministériels avec l’enseignement supérieur et la Jeunesse et les sports.

Au niveau de la région île de France, SUD éducation progresse également

Nous conservons le siège au CST de la Région Île-de-France des agent·es techniques des lycées et nous progressons en nombre de voix.

Nous avons obtenu un siège au CSA spécial de la région académique Île-de-France.

Au niveau académique, SUD éducation progresse également

Si nous ne gagnons pas de siège en CSA académique, Sud éducation est en progression de 12,5 % en terme de voix.

Nous conservons notre siège en CAPA 2nd qui représente maintenant les certifié.es et agrégé.es, les PLP, les CPE et PsyEN.

Nous gagnons un nouveau siège en CCP des AED et des AESH, c’est pour nous une reconnaissance du travail quotidien mené également auprès des personnels les plus précaires.

SUD éducation progresse dans les départements de l’académie

Dans le 78, nous progressons de plus de 37% par rapport à 2018.

Dans le 91, SUD éducation obtient 2 siège à la faculté d’Evry avec 17,5% des voix et 2 sièges à la faculté d’Orsay sur une liste d’union avec la CGT éduc’action avec 23,5% des voix.

Dans le 95, nous avons obtenu pour la première fois un siège en CAPD en faisant candidature commune SUD-CGT.

Dans le 92, en plus de conserver le siège SUD-CGT en CAPD, nous gagnons pour la première fois un siège au CSA de proximité départemental.

Un scrutin saboté par le Ministère

Malgré ces réussites pour Sud éducation, ce scrutin nous laisse un goût amer tant les conditions de vote ont été scandaleuses. Les instructions données aux directeur·rices et secrétaires de direction concernant l’affichage du matériel électoral étaient peu adaptées aux moyens réels des écoles et établissements. La surcharge de travail qu’iels ont subi doit être reconnue !

Le vote électronique continue depuis son introduction en 2014 de décourager les collègues de voter. Cher et chronophage, le vote électronique éloigne encore plus les personnels de l’enjeu des élections, notamment les AED et AESH.

De nombreux.ses collègues n’ont pas reçu leurs notices de vote, n’étaient pas inscrit.es sur les listes ou ont eu des difficultés à récupérer leur NUMEN pour activer leur messagerie, en particulier pour les AED ou AESH.

La complexité de la procédure et les bugs à répétition ont découragé de nombreux.ses agent.es. La démarche était de plus totalement inadaptée aux collègues peu à l’aise avec l’outil informatique ou aux personnes en situation de handicap.

Ces dysfonctionnements sont connus et dénoncés par SUD éducation depuis longtemps. L’entêtement du ministère à payer un prestataire privé pour rendre ce piètre service révèle donc surtout sa volonté de décrédibiliser l’action syndicale et la représentation des personnels : c’est un mépris complet pour la démocratie au travail.

Enfin, nous dénonçons fermement la rétention des résultats des CSA départementaux par le ministère pendant presque 7 jours. Le Ministère semble dans l’incapacité totale à donner une explication à ce scandale démocratique.

Et maintenant ?

Ces bons résultats pour SUD doivent toutefois nous garder de tout triomphalisme car la faible participation à ces élections traduit un certain défaitisme et parfois une incompréhension des enjeux par de nombreux.ses collègues.

La loi de transformation de la fonction publique a continué d’éloigner les instances des préoccupations des collègues et a fortement réduit le pouvoir de contrôle des syndicats qui y siègent.

Pour nous, les élections ne sont cependant pas une fin en soi, mais une étape pour gagner des moyens et une visibilité que nous mettons au service des luttes sur le terrain.

Sans illusion sur les impasses de la cogestion, nous continuerons sans concession à siéger dans les instances dans lesquels nous sommes élu·es pour porter la voix des personnels et mettre la hiérarchie face à ses responsabilités.

Pour Sud éducation, la présence dans les instances n’est pas une nécessité car c’est bien par l’organisation des collègues et la construction d’un rapport de force que nous pourrons gagner de nouveaux droits, construire une autre école et une autre société.

Alors que la casse sociale est en marche (retraites, assurance chômage, etc.), pour nous, cette dynamique doit maintenant profiter à la préparation de mobilisations victorieuses !

SUD éducation 78 Sudeducation78@ouvaton.org 06 71 48 60 68 http://sudeducation78.ouvaton.org/SUD éducation 91 contact@sudeducation91.org 06 43 54 58 23 http://www.sudeducation91.org/
SUD éducation 92 Sudeducation92@gmail.com 01 43 70 56 87 / 06 12 92 11 43 https://sudeducation92.ouvaton.org/SUD éducation 95 Sudeducation95@wanadoo.fr 01 34 10 24 07 https://sudeducation95.ouvaton.org/
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Actu Solidaires 78 Éducation

SUD éducation gagne un siège !

Les élections professionnelles viennent de s’achever. Les agent·es de l’Éducation nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont élu leurs représentant·es aux instances locales et nationales.

La participation est en baisse ce qui n’empêche pas SUD éducation de gagner des voix : SUD éducation devient représentatif au ministère de l’Éducation nationale et conserve son siège dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche.

De nouveau SUD éducation déplore les difficultés à voter dues au choix d’un scrutin électronique. Les personnels les plus précaires, les AESH, les AED, les agent·es non titulaires, les BIATSS, mais aussi les personnels les plus vulnérables, certain·es personnels en situation de handicap par exemple, ont eu plus de difficultés à voter. SUD éducation revendique le retour du vote à l’urne sur le lieu de travail afin de faciliter le vote du plus grand nombre d’agent·es.

SUD éducation remercie tou·tes les agent·es qui, par leur vote, ont permis à SUD d’obtenir un siège au ministère de l’Éducation nationale et de garder un siège au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Ces résultats mettent au jour le soutien des personnels aux revendications portées par SUD éducation : un statut de la Fonction publique, davantage de moyens pour le service public d’éducation de la maternelle à l’université, une transformation sociale et écologique de l’école, la fin de l’omerta sur les violences sexuelles et sexistes à l’école et à l’université. Ces résultats témoignent également du soutien des personnels aux syndicalistes de SUD éducation visé·es par des procédures de répression anti-syndicale.

La campagne électorale a été l’occasion pour nos équipes syndicales de porter largement nos revendications pour une autre école, une autre université et pour une autre société.

Alors que nous sommes à la veille d’une bataille pour défendre nos retraites, cette progression de SUD éducation nous encourage à continuer à nous mobiliser, à rassembler nos forces pour faire opposition à ce gouvernement au service du patronat et des plus riches. Comme en 2019, SUD éducation mettra en oeuvre tous ses moyens syndicaux dans la bataille des retraites.

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