Notre prochain accueil syndical aura lieu mardi 6 septembre à la librairie La Nouvelle Réserve, entrée libre et gratuite…
Notre prochain accueil syndical aura lieu mardi 6 septembre à la librairie La Nouvelle Réserve, entrée libre et gratuite…

Le militant Ghassen Ben Khelifa, actif dans de nombreuses luttes sociales en Tunisie, a été arrêté le 6 septembre à son domicile et son matériel électronique a été saisi ; il semble, de manière absurde, qu’il soit accusé de terrorisme.
Ghassen est le rédacteur en chef d’Inhiyez, un média arabophone qui couvre les luttes sociales en Tunisie. Militant de gauche anti-impérialiste et internationaliste, il est également très engagé dans la lutte de solidarité avec la Palestine. Il a tenu des positions critiques envers le régime de Kaïs Saïed, et c’est sans doute à ce titre qu’il dérange…
Son arrestation envoie un signal inquiétant sur le durcissement du régime et la répression des luttes sociales, au moment où la Tunisie s’apprête à recevoir un nouveau prêt du FMI conditionné à des mesures austéritaires.
Son comité de soutien à Tunis a organisé un rassemblement à Tunis le 9 septembre : https://www.facebook.com/events/1204961010287325/?ref=newsfeed ; un autre rassemblement est prévu le 10 septembre à Montréal, où Ghassen a vécu par le passé : https://www.facebook.com/events/768965210986238/?ref=newsfeed
Le comité estime qu’il y a un enjeu à affirmer haut et fort notre solidarité et à faire connaître ce qui se passe, étant donné la gravité des accusations contre lui. Si Ghassen est condamné, cela voudra dire que tous les militants des luttes sociales sont menacés par le régime de Kaïs Saïed qui, grâce au vote de la nouvelle constitution le 25 juillet, n’a pas à craindre de contre-pouvoirs.
L’Union Solidaires 78 exprime son soutien à Ghassen et à tous les acteurs des luttes sociales en Tunisie, et demande sa libération immédiate !
Le communiqué du SNJ (Syndicat National des Journalistes) :
Le Syndicat national des journalistes (SNJ), première organsiation de la profession en France, demande la libération immédiate du journaliste tunisien Ghassen Ben Khelifa. Le rédacteur en chef du journal ”Inhiyez” a été arrêté arbitrairement, ce mercredi 7 septembre à Tunis, lors d’une descente de police dans sa maison. Le SNJ est signataire d’un appel exigeant sa libération immédiate. Ce texte sera rendu public ce samedi. D’ici cette publication, le SNJ partage ici le communiqué du Syndicat national des journalistes tunisiens.
Le Syndicat national des journalistes tunisiens suit avec une vive inquiétude la détention du journaliste Ghassen Ben Khelifa, fondateur du site « Inhiaz » (Partialité), pour une durée de cinq jours, susceptible de prorogation, par le Parquet du Pôle judiciaire antiterroriste. Cette inquiétude vient du fait que l’équipe de défense a enregistré de nombreuses violations procédurales et formelles qui ont accompagné le processus d’arrestation, y compris une perquisition au domicile du collègue et au domicile de ses parents sans la présentation d’un mandat. De plus, Ghassen Ben Khelifa a été baladé tout au long de la journée entre les différentes équipes de sureté et les procureurs de la république sans l’entendre et sans permettre à l’équipe de défense de le rencontrer.Après avoir examiné le dossier de l’affaire et l’audience qui s’est déroulée tard dans la nuit, et après avoir constaté que le dossier de notre collègue Ghassen ben Khelifa est exempt de toute preuve ou présomption qui le condamne ou le met en cause et qu’il n’y a pas de possibilité qu’il commette un crime ou qu’il soit en relation avec le terrorisme ou toute page suspecte, le Syndicat national des journalistes tunisiens exprime ce qui suit :- la condamnation ferme de l’arrestation arbitraire et de la détention injustifiée de notre collègue Ghassen ben Khelifa, et demande sa libération immédiate et de tenir pour responsable tous ceux qui ont contribué à abuser de lui et de sa famille. Le Syndicat salue également l’équipe de défense pour tous ses efforts et sa détermination à défendre Ghassen ben Khelifa et à dénoncer les exactions commises à son encontre.- sa dénonciation de la facilité du Ministère Public à émettre des mandats d’arrêt contre des citoyens et des journalistes sans qu’il y ait de forts soupçons ou d’éléments de crime, alors que les corrompus bénéficient des plus hauts niveaux de protection et leurs procès se poursuivent en étant en état liberté, peu importe leurs gravités.Le SNJT rappelle que notre collègue Ghassen ben Khelifa et d’autres journalistes femmes et hommes, blogueuses et blogueurs, militant-e-s et défenseurs des droits de l’homme sont exposées quotidiennement à des campagnes de diffamation, des menaces et des brimades électroniques menées par des pages affiliées au pouvoir, sans que la justice ne prenne la moindre mesure, malgré le dépôt de nombreuses plaintes à cet effet, ce qui confirme que l’autorité emploie les services de sureté et de justice dans certains cas seulement.Le SNJT tient à appeler tous les défenseurs de la liberté de la presse, d’expression, des droits et libertés et de l’indépendance de la justice à se mobiliser pour défendre les bastions de la liberté, à dénoncer les pratiques répressives et les abus envers les citoyens et à affronter les politiques réactionnaires qui recourent aux agences de l’État de manière sélective afin de réprimer les contrevenants.
Ghassen a été libéré, voici le communiqué du site qu’il anime (en arabe) : https://www.facebook.com/1322028774590822/posts/pfbid02aLU6spVVnFLXqcM31V6qm7kRghWFsmNoMhx14miJB3A2p3wtuaocNUSPMZT21CfZl/?app=fbl
Il est dit qu’il pense que ceux qui l’ont arrêté ont ciblé son activité dans les luttes sociales et son appartenance à une famille politique qui défend les classes populaires, et peut être plus encore ses activités anti normalisation avec Israël. Il va essayer de récupérer son matériel informatique et pense avoir été victime d’un piratage.
Les luttes sur les salaires continuent, et ce ne sont pas les indemnités, chèques, revalorisation de 3,5 % du point d’indice dans la fonction publique, 2,9 % des indemnités chômage ou de 4 % pour les pensions et autres mesurettes cache-misères, qui compenseront l’absence de revalorisation réelle des salaires, du SMIC, des minima sociaux et bourses étudiantes !
Ce gouvernement a par ailleurs validé sa feuille de route : continuation de la liquidation du droit du travail et de l’assurance chômage, RSA conditionné au travail, continuation de la fiscalité en faveur des plus riches sous couvert d’efficacité économique au détriment du financement des services publics et de la transformation sociale et écologique.
Même si le gouvernement n’affiche plus les 65 ans comme âge de départ à la retraite, il a réaffirmé sa volonté de poursuivre une réforme injuste des retraites, en nous faisant travailler plus longtemps.
Vivre dignement, et bien vivre n’est pas une option. C’est un choix de société qui découle d’une transformation sociale radicale.
L’Union syndicale Solidaires, mène sa campagne « Partageons le travail » avec des revendications concrètes sur les salaires, la protection sociale, les services publics, à faire partager à l’ensemble des salariées, et de la population.
Elle s’appuie et s’appuiera sur toutes les luttes sectorielles pour construire le rapport de force large et efficace pour faire aboutir ces revendications.
Ce sont des mesures urgentes, structurelles qu’il nous faut collectivement imposer :
Solidaires revendique :
L’Union syndicale Solidaires lance de juin 2022 à juin 2023 une campagne de fond pour aller en direction du maximum de travailleuses et travailleurs. Échanger sur le travail, ses finalités, ce qu’il faut faire pour l’améliorer, en prendre le contrôle collectivement : c’est la campagne partageons le travail. Dans un premier temps de cette campagne, durant l’été 2022, nous allons dans les secteurs professionnels et dans nos unions départementales aller discuter retraites et protection sociale, en faisant le lien avec la question de l’inflation, des salaires et revenus et en intégrant les luttes contre les discriminations et dominations.
En septembre dernier, en congrès, nous avons décidé de construire une campagne d’action syndicale de grande ampleur qui soit « offensive » sur la question du travail au sens large.
Nous allons nous adresser à des millions de salarié·es et proposer un syndicalisme « en positif », mobilisateur qui mette en avant les spécificités de notre projet syndical.
Nous allons mettre en avant des revendications immédiates, pour répondre à l’urgence du quotidien, mais aussi montrer comment les articuler avec un projet de transformation sociale de moyen terme qui vise à améliorer le travail et la société en profondeur.
C’est que nous allons la mener évidemment de façon interprofessionnelle, avec du matériel et des initiatives de l’Union, mais également, en parallèle, dans nos secteurs professionnels et nos union départementales, pour être au plus près des particularités de chacun et chacune.
Solidaires revendique la retraite à 60 ans au maximum (moins dans les métiers difficiles) avec un retour aux 37,5 années de cotisations.
Il va s’agir également de rappeler sur ce premier temps de campagne que face à l’inflation il faut des salaires qui permettent de vivre dignement, en net ET en brut.
Cela signifie :

Avec Franck Banizette secrétaire du syndicat, Sud Santé Sociaux 91, Laurence Gauthier du collectif de défense des hôpitaux Nord-Essonne, Sandra Douailler du collectif de défense de l’hôpital de Dourdan, Anissa Amini, secrétaire générale adjointe de la fédération Sud Santé Sociaux.
Avec : Philippe Martinez secrétaire générale de la CGT, Benoît Teste secrétaire général de la FSU, Murielle Guilbert et Simon Duteil, co-délégué.es généraux de l’Union syndicale Solidaires.
Avec: Murielle Guilbert du secrétariat national et de la commission femmes de Solidaires, Sophie Binet de la CGT, Ana Azaria de Femmes Egalité
Avec : Julie Ferrua du secrétariat national et de la commission genre et sexualité de Solidaires, Lucile Jomat et Nicolas Lamartine de SOS homophobie, Alexandra Meynard de la CGT et Fleury Drieude de la FSU
Avec : Aboubacar Dembele, Dioum Elhadji & Mahamadou Toure délégués des 3 piquets, Giorgio de SUD Poste 91, Eddy Talbot de la fédération SUD PTT
Avec : Didier Aubé du secrétariat national et de la commission écologie de Solidaires, Alban Mosnier d’Attac et du collectif du 91 de PJC l’alliance écologique et sociale, Loïc du collectif Zaclay / Contre la ligne 18
Avec: un.e membre de Solidaires Etudiant-e-s Syndicat de Lutte (SESL), une membre de la FSE, un.e membre de la CGT-CELA
Avec Elie Lambert du secrétariat national et de la commission syndicalisation/développement, Joseph Mukoko élu SUD au CSE d’Amazon Brétigny et Amazon France, Joscelin Guttermann de SUD Rail PSE travailleur dans le fret.
Avec : Gaëlle Martinez déléguée générale de Solidaires Fonction publique, un.e camarade de SUD Education, Anne Guyot Welke secrétaire générale de Solidaires Finances publiques, Jean- Marc Devauchelle secrétaire générale de la fédération SUD Santé Sociaux
Avec : Cybèle David du secrétariat national membre du groupe de travail Ukraine, un camarade de Sud industrie sur l’économie de guerre, Ophélie Vildey du secrétariat national et membre de la commission économie
Avec : Aude Gremy (commission antifasciste de Solidaires), une représentante de VISA, un représentant de La Horde, un.e représentant.e de la coordination unitaire antifasciste

On se retrouve le mardi 30 août de 17 à 19 h à la librairie la Nouvelles Réserve (Limay)
Entrée libre et gratuite (on offre même le café)
Ce mardi 5 juillet marquait la fin de la saison 2 des accueils syndicaux de l’Union syndicale Solidaires 78 à Limay.
A cette occasion, et comme l’an dernier, nous avons tenu à nous retrouver autour d’un verre et d’un repas partagé.
Nous avons aussi proposé aux présent·es d’évoquer un souvenir marquant de cette année, souvenir de lutte ou de rencontre, à l’occasion de cette année militante. Voici quelques-unes des interventions…
F., militant à Orange, est longuement revenu sur le procès en appel de Lombard et Cie qui vient de s’achever. Il y a une quinzaine d’années, une vague de suicides avait suscité l’émotion à France Télécom et au-delà. Les responsables sont donc passés devant les tribunaux. Le verdict est mis en délibéré au 30 septembre 2022 après 15 jours de procès que notre camarade a suivi quotidiennement – chaque audience a fait l’objet de chroniques à retrouver ici. Rendez-vous est déjà pris à la rentrée, autour du 30 septembre, pour une initiative locale dans le 78…

F., retraitée de l’industrie automobile, a quant à elle évoqué deux moments forts dans le Mantois : la commémoration de la Commune de Paris, en juin 2021, ici même, dans les locaux de la librairie La Nouvelle Réserve. Sans nostalgie, mais en partageant témoignages, chansons et victuailles, une centaine de personnes s’étaient retrouvées pour dire que “Non, la Commune n’est pas morte !”. L’autre rencontre, bien plus récente, s’est déroulée le 18 juin dernier, au Collectif 12 de Mantes, avec Dominique Grange, Jacques Tardi et Pedro Fidalgo, le réalisateur du film N’effacez pas nos traces. Un moment très fort qui restera dans nos mémoires (de luttes).


Pour L., Prof des écoles, c’est le soutien du syndicat Sud éducation 78, cette année, qui lui a donné la force d’oser s’opposer à sa hiérarchie. Elle se souvient aussi de la lecture en arpentage de S’engager dans la guerre de classe et des fêtes lors de la mobilisation contre la réforme des retraites avec les grévistes et les Gilets jaunes.

S, AESH (Accompagnante d’élève en situation de handicap), Résumer en un mot cette année ? “On n’a pas lâché !” Plusieurs rassemblements ont eu lieu à l’initiative du collectif AESH 78, mais celui qui a le plus marqué les esprits, c’est bien la déambulation organisée dans les rues de Mantes, le 27 janvier 2022, jour de la grève nationale des AESH. Cortège dynamique, joyeux, bruyant, un véritable “meeting en mouvement” avec des prises de parole régulières tout au long du parcours pour interpeller la population. S. se souvient surtout des préparatifs et reconnaît qu’elle y a pris autant de plaisir que le jour J !

C., libraire, a évoqué avec émotion la rencontre avec Dominique Grange et le film N’effacez pas nos traces, et toutes les luttes qui y sont retracées, qui donnent des perspectives et des envies de s’engager… Souvenir aussi de ce deuxième confinement et de la résistance de la librairie La Nouvelle Réserve, refusant (comme seulement 3 autres librairies en France) de baisser le rideau. Une première lutte en tant que libraire, un acte de désobéissance !

Pour F., prof des écoles, l’année a été marquée par le mouvement de grève des communaux de Mantes-la-Jolie et leur combat contre les attaques portées à leurs conditions de travail… Une lutte avec celles et ceux qu’il fréquente quotidiennement, dans les écoles, les gymnases, etc. – dont certain·es lui avaient parfois reproché de “faire trop souvent grève” ! C’est aussi le souvenir de la manif aux flambeaux, contre les conditions sanitaires dans les établissements scolaires. Une manif en famille… même sous des étendards syndicaux différents !


J., prof en collège, témoigne d’une année marquée par un durcissement des attaques contre les personnels de l’éducation de la part des différentes hiérarchies, des plus basses au plus hautes… Des attaques vécues personnellement, venant parfois même des collègues. Mais quand le collectif de travail est défaillant, on peut heureusement compter sur d’autres relais – Solidaires 78, Sud éduc 78, le collectif Questions de classe(s). Cette expérience, comme bien d’autres rencontrées tout au long de l’année a fait de la souffrance au travail un objet d’intervention syndicale, et c’est important !
P., retraité de l’énergie. Son souvenir ? C’est celui de la lecture en arpentage de S’engager dans la guerre de classe lors d’un accueil Solidaires 78 : un moment partagé de réflexions et d’échanges, en collectif et à égalité…

L. Aesh : cette année, ce fut la rencontre et l’engagement dans le collectif AESH 78, je pensais que nous étions seules, dit-elle, mais beaucoup d’enseignant·es se sont retrouvé·es à nos côtés…

L.-M., prof en collège, a souhaité partager avec nous une note qui éclaire la situation politique, économique et sociale dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Il s’agit du Cahier n° 13, de l’OCDE, publié en… 1996.
Extraits :
Sur les fonctionnaires : « Les salaires nominaux peuvent être bloqués (…) ; on peut ne pas remplacer une partie des salariés qui partent en retraite ; ou bien l’on peut supprimer des primes dans certaines administrations, en suivant une politique discriminatoire pour éviter un front commun de tous les fonctionnaires. Évidemment, il est déconseillé de supprimer les primes versées aux forces de l’ordre dans une conjoncture politique difficile où l’on peut en avoir besoin. (…) L’essentiel est d’éviter un mouvement de grève générale dans le secteur public qui remettrait en question un objectif essentiel du programme de stabilisation : la réduction du déficit budgétaire »
« Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population »
« Les grèves comportent un inconvénient sérieux, celui de favoriser les manifestations. Par définition les grévistes ont le temps de manifester » (p.26).
Sur le sujet, voir l’analyse de nos camarades du Snuipp – FSU 38
G., prof en collège, Souvenir récent : le 30 mai dernier, le Rectorat de Versailles organise, à grands renforts de publicité, un Job dating pour recruter en 20 mn chrono des centaines de précaires... Au même endroit, dans le même lieu, un collègue de techno lui aussi contractuel se voit notifier son non-renouvellement de contrat sans aucun élément tangible – mais il était à la veille de ses 6 années d’ancienneté, gage d’une “CDIsation”. Grâce à l’accompagnement syndical de Sud éducation 78, il sera finalement renouvelé.
Cette année, ce fut également une très forte et émouvante rencontre avec la militant chilienne du MIR, Carmen Castillo, venue à la Nouvelle réserve présenter son livre mais surtout nous transmettre la force intacte de ses engagements sociaux, malgré la dictature de Pinochet….


S., prof en collège, il n’y a pas eu beaucoup de luttes. Celle des agents de Mantes a été marquante parce qu’on a pu y croiser des travailleurs de la mairie (de la médiathèque, par exemple, que, précise S., il fréquente régulièrement… et les voir sous un autre jour).
Ce mouvement avait un côté spontané et humain, joyeux et positif qui allait de paire avec son aspect “amateur” (animé par un tout jeune syndicat qui venait à peine de se remonter). Ce qui est rageant c’est que ce même type de lutte, pour les mêmes raisons, s’est déroulé un peu partout en France, à des moments différents et que les organisations syndicales ont été incapables de coordonner la lutte, c’est un véritable échec.

Pour J., prof en collège, la situation des contractuels dans l’éducation a été un des éléments déterminant de cette année dans l’éduc, en particulier celle d’un collègue prof de techno dans son établissement. Sans l’intervention syndicale, son contrat n’aurait pas été renouvelé…

E., prof des écoles, se souvient de l’Ag de lutte éducation dans le Mantois, lors du mouvement des retraites, des rencontres qu’elle y a faites et qui continuent aujourd’hui. Ce fut le début d’un engagement au syndicat Sud éducation 78…
Concernant cette année, il y a eu l’accompagnement de travailleurs sans papiers quand il a fallu donner un coup de main pour aider à la constitution de leurs dossiers de régularisation, ce fut un moment très fort.

Au sommaire : grève foyer de l’enfance maltraitée (Mantes-la-Jolie) – Éducation : scandaleuses formations à la laïcité – Répression à Korian (Poissy) – Fermeture de classe (Vélizy)
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org




L’accueil Solidaires 78 prend ses quartiers d’été…
On se retrouve à la rentrée, toujours plus motivé·es !
Le nouveau n° de Virus du Centre hospitalier de Versailles
Section SUD Santé du CHV