Tract collecte alimentaire étudiant·es infirmier·es de la section SUD Santé sociaux Versailles

Tract collecte alimentaire étudiant·es infirmier·es de la section SUD Santé sociaux Versailles

Nous, militant·e·s de SUD santé sociaux 78, affirmons ici notre solidarité avec le peuple Vénézuélien. Soyons clairs, nous ne soutenons absolument pas le dictateur Maduro qui a imposé un
système liberticide, antisocial, autoritaire et une répression envers ses opposant·e·s, dont des syndicalistes.
Nous sommes solidaires des travailleuses et travailleurs du monde entier car toustes, nous sommes victimes du capitalisme. L’impérialisme dont les USA font preuve en ce moment, comme tant de fois dans leur histoire, n’en est que l’incarnation dans son stade suprême. C’est à cela qu’une fois de plus nous assistons avec le kidnapping de Nicolas Maduro. La phase critique d’un capitalisme en crise à l’intérieur duquel les nations impérialistes sont prêtes à tout pour s’accaparer les ressources et contrôler le commerce international. Ne nous y trompons pas, il ne s’agit ici que de cela, les Etats Unis font ce qu’ils ont toujours fait : déstabiliser un concurrent commercial par l’action militaire.
Le kidnapping du Président Maduro par les USA est un acte de guerre au même titre que l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Nous déplorons que le gouvernement Français, ainsi que la presse très obéissante, cautionnent ce qu’il vient de se passer. Nous aurions préféré qu’ils appellent, aussi fermement qu’ils l’ont fait dans le cas de la Russie, au gel des avoirs étatsuniens, à l’exclusion des athlètes étasuniens des JO, à des sanctions économiques contre les USA, au boycott de leurs produits notamment de leur gaz et pétrole de schiste, au renvoi des universitaires étatsuniens dans leur pays.
Comme pour l’intervention en Iran cet été, les USA, première puissance pétrolière du monde, tentent de déstabiliser le Venezuela afin que le prix du baril de pétrole Vénézuélien ne descende pas en dessous de 60 dollars. En dessous de ce prix, il serait trop compétitif et se vendrait mieux que le baril de pétrole de schiste étasunien. Les USA essaient ainsi de maintenir leur position hégémonique sur l’échiquier de la compétition mondiale capitaliste en contrôlant les exports et les prix. Pour cela ils cherchent à pourrir leurs concurrents et à vassaliser leurs partenaires. Tout le monde doit s’aligner sur leur organisation
commerciale et mercantile contrôlée par la guerre. C’est ce qu’ils font en Afrique, au Moyen Orient, mais aussi en Europe avec l’Ukraine. Travailleuses, travailleurs, ils nous emmèneront à la guerre car c’est leur intérêt et la montée des extrêmes droites européennes les y aidera. Celles-ci, en poste dans plusieurs
gouvernements européens dont la France, en collaboration avec le patronat, vont chercher à organiser via des réformes iniques et illégitimes, toujours plus de casse sociale. De la casse sociale pour financer des guerres et des guerres pour financer l’hégémonie américaine sur le monde.
Nous réaffirmons, nous travailleuses et travailleurs, ceux qui de tous temps sont les premier·e·s touché·e·s et les premier·e·s à voir leurs enfants mourir pour les intérêts des possédants capitalistes dans les guerres qu’ils organisent, que nous sommes solidaires des nôtres. C’est à dire de tous les travailleurs, de quelque couleur, religion, origine, genre qu’ils soient et que nous vomissons et combattons l’extrême droite et le fascisme. Ceci dans toutes ses formes et en premier lieu celui qui s’exprime par son impérialisme le plus crasse en la personne de Donald Trump pour le compte des USA. Nous défendons l’autodétermination des peuples, l’intérêt des travailleuses et travailleurs du Venezuela et d’ailleurs.
Syndicat SUD Santé Sociaux des Yvelines – CH Plaisir : 220 Rue Mansart 78370 Plaisir Mail :
sudsantesociaux78@gmail.com – Tél : 06 49 65 61 58
Le syndicat SUD Santé Sociaux 78 dénonce fermement les méthodes qui se multiplient dans les établissements de santé français et qui ciblent injustement nos collègues féminines.
Pour nous, les faits sont clairs : il s’agit de racisme et de discrimination.
De plus en plus de professionnelles sont exclues de leur hôpital ou de leur établissement médico-social sous prétexte qu’elles portent un couvre-chef. En outre, cette discrimination est faite
seulement aux femmes dites “racisées”.
Cette différence de traitement est inadmissible !
Nous constatons une intensification de la stigmatisation visant des collègues perçues comme étrangères ou supposées usulmanes. SUD Santé Sociaux 78 refuse que ces pratiques
discriminatoires s’installent dans nos structures.
Le gouvernement, par ses discours et décisions, aidé par la résonnance offerte par les médias, participe à un climat délétère qui renforce ces comportements racistes. Nous le dénonçons avec force.
C’est une nouvelle discrimination subit et vécue par les femmes, s’ajoutant à la longue liste déjà existante.
SUD Santé Sociaux 78 appelle l’ensemble des professionnel·le·s des établissements publics et privés à se mobiliser, témoigner et dénoncer ces pratiques injustes.
Nous rappelons notre attachement au principe de laïcité tel qu’inscrit dans la loi du 9 décembre 1905, qui garantit la neutralité de l’État et la liberté de conscience.
La discrimination n’a pas sa place dans nos établissements de santé !
Voici le dernier numéro du journal de la section du CH Versailles. Au programme : • Manif • Le PLFSS • Actu legislative • Le CR des instances • La lutte paie encore • Tract fédéral Psy
Virus 62 Voici le dernier numéro du journal de la section du CH Versailles.
La fermeture de la Maternité des Lilas est la 41e depuis que Macron est au pouvoir et la conséquence directe de politiques de santé publique obsédées par la rentabilité néo-libérale.
Fondée sur un modèle d’accompagnement privilégiant l’humain et s’opposant à la surmédicalisation, la Maternité des Lilas était bien plus qu’un lieu de naissance :
La fermeture de cet établissement représente une perte inestimable pour les femmes, les personnes LGBTQI+, les familles et toutes les personnes qui ont bénéficié de son approche solidaire et féministe.
La fermeture de la Maternité des Lilas n’est pas seulement une perte pour les usagères et usagers ; c’est aussi un modèle en termes de conditions de travail auquel les politiques néo-libérales ont mis fin.
Le modèle des Lilas reposait sur une approche humaine qui garantissait également des conditions de travail plus respectueuses pour l’ensemble des salarié·es : sages-femmes, auxiliaires de puériculture, médecins, administratives, et agentes d’entretien.
Contrairement aux grandes structures, la Maternité offrait une plus grande autonomie et une charge de travail qui permettait un accompagnement de qualité, loin de la pression de l’abattage des actes.
Ce personnel, souvent en première ligne des luttes (notamment via l’équipe SUD Santé Sociaux), a fait preuve d’une solidarité et d’une résilience exceptionnelles. Il a mené le combat jusqu’au bout pour préserver la qualité des prises en charge et leur propre vision humaniste du métier.
La fin des Lilas est la mise à mort d’un lieu où les professionnel·les se sentaient respecté·es dans leur cœur de métier. Leur combat pour le droit à l’accouchement humaniste est indissociable du combat pour des conditions de travail de qualité.
Le personnel de la Maternité des Lilas, ainsi que les usagers, les ex-patient-es et les élu-es locaux, ont lutté jusqu’au dernier jour pour défendre ce modèle de soin et de société.
Il reste à obtenir la garantie qu’un centre de santé / CIVG sera bien maintenu à sa place. Et à faire vivre la mémoire des “Lilas”, pour imposer demain une autre politique de santé, respectueuse des professionnel·les et des personnes prises en charge.
Le combat continue !
Pas d’économies sur notre santé, pas d’économies sur nos vies !
Notre congrès fédéral vient de toucher à sa fin, et le 78 a comme à son habitude été actif au niveau des motions d’actualités.Voici les deux motions que nous avons porté avec les Syndicats Départementaux du 59, 74, 93 et 93.
par SUD Santé Sociaux
C’est certain, l’objectif visé par la Macronie, comme par les gouvernements libéraux qui l’ont précédé, c’est la fin de la Sécurité Sociale. Le modèle de solidarité et de société qu’elle implique, au même titre que les services publics d’ailleurs, est mis à mal très concrètement par les choix et orientations de l’ensemble des gouvernements que Macron nous impose depuis sa première élection.
Leurs choix idéologiques et politiques de réductions des recettes créent volontairement le déficit qui affaiblit notre système de Sécurité Sociale et sa capacité à répondre aux besoins de la population. Les malades doivent payer pour compenser l’argent manquant, le lien avec la Sécu se distend au profit du secteur assurantiel (privé) qui se pose en recours… pour celles et ceux qui en ont (encore) les moyens. C’est la même logique à l’œuvre que le démantèlement de notre système de retraite par répartition, qui subit un déficit organisé.
Rappelons que la Sécurité sociale est financée par une part de notre salaire, le brut et les cotisations patronales dites “super brut”.
Or, cette cotisation patronale c’est du salaire. Cette partie du salaire qui n’est plus versée à la Sécu représente un manque à gagner de près de 80 milliards d’euros, qui vont directement dans les poches des actionnaires. Ces exonérations de cotisations sociales sont effectives sur tous les salaires allant jusqu’à 2800 euros !
On peut le dire, c’est du vol.
Ce vol, méthodiquement organisé depuis les années 80, facilité par la fin de l’autonomie actée par le plan Juppé en 95, a été systématisé par une Macronie radicalisée au service des banques, des actionnaires et des plus riches.
Bayrou nous disait avant de partir, qu’il manquait 44 milliards pour financer notre Sécu, alors même que 80 milliards pris sur notre salaire socialisé nous ont été volés !
Mais ça ne leur suffit pas ! Les banquiers et assureurs lorgnent toujours plus sur notre bien commun, espérant empocher les 3000 milliards de notre Sécurité Sociale, encore protégés partiellement de la marchandisation.
Cette année la Sécu a 80 ans. Elle devrait être excédentaire si elle n’était à ce point volontairement mise à mal par des gouvernants au service d’une idéologie libérale qui est en opposition totale aux idéaux de nos aîné·es qui sont à l’origine de la création de la Sécurité Sociale. Même selon les critères capitalistes, le pays est 6 fois plus “riche” aujourd’hui qu’en 1980… et 220 fois plus “riche” qu’en 1949…
Sud Santé-Sociaux appelle l’ensemble des salarié·es, retraité·es, étudiant·es, précaires à se mobiliser pour défendre notre sécurité sociale !
Notre Fédération défend une Sécurité Sociale à 100%, financée intégralement par les cotisations sociales, et administrée de manière autonome par les travailleurs·euses et les usagèr·es.
Nos ainé.es et leur famille ne sont là que pour payer :
Privé 3500 euros
Public hospitalier 2600 euros
Public territorial 2000 euros
Mais pour quels services rendus en retour ?
SUD CT, SUD SANTÉ SOCIAUX ET LA CDMT ONT BESOIN DE VOUS ET VOTRE MOYEN D’ACTION C’EST LA GRÈVE

