Skip to content

Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

Catégories
Luttes contre les discriminations

“Être femme et lesbienne au travail, c’est la double peine” : une enquête dévoile l’ampleur de la lesbophobie

L’Ifop et l’association L’Autre cercle, spécialisée dans l’inclusion des personnes LGBT+ dans le monde du travail, publient mardi une enquête sur la visibilité lesbienne. D’après cette étude, 53% des femmes interrogées déclarent avoir subi au moins une agression ou une discrimination au travail.

L’institut de sondage Ifop et l’association L’Autre cercle publient pour la première fois une enquête sur la visibilité et l’inclusion des femmes lesbiennes ou bisexuelles au travail, dans des entreprises ou organisations publiques. L’enquête, réalisée auprès de 2 431 femmes lesbiennes ou bisexuelles de plus de 18 ans, lève le voile sur l’ampleur des faits de lesbophobie – discriminations, voire agressions – et pointe du doigt une lesbophobie ambiante, avec des moqueries ou des remarques désobligeantes dans le cadre professionnel.

Il ressort notamment de cette étude que plus de la moitié des personnes interrogées (53%) déclarent avoir subi au moins une agression ou une discrimination au travail du fait de leur orientation sexuelle. Cela peut être des refus de promotion, des refus de prime ou des écarts de salaires par exemple. Dans des cas plus graves, elles peuvent être victimes d’agressions sexuelles et de harcèlement. Ces agressions et discriminations ont un impact sur la santé et la carrière des femmes concernées. À tel point que 34% des femmes interrogées disent avoir quitté leur emploi à cause de discriminations subies dans leur entreprise.

“Être femme et lesbienne au travail, c’est la double peine.”

Cette enquête décrit aussi une lesbophobie ambiante. Ainsi, 41% des femmes lesbiennes ou bisexuelles interrogées ont déjà reçu des moqueries ou des propos désobligeants qui leur étaient directement adressés. “On m’a déjà dit qu’étant donné que j’étais lesbienne, je ne prendrais pas de congés car je ne serai jamais maman”, raconte Aurore Foursy, 39 ans, qui travaille dans une entreprise d’agroalimentaire. “Ce genre de petites phrases maladroites, c’est notre quotidien”, ajoute-t-elle.

Aurore Foursy a fait le choix de parler de son homosexualité dès son arrivée dans son entreprise en 2018 pour “rester elle-même”. Mais “être femme et lesbienne au travail, c’est la double peine”, souligne-t-elle. L’homosexualité pour une femme est un facteur amplificateur de discriminations, révèle cette étude. Cela vient s’ajouter au sexisme qui est déjà la première source de discriminations en France pour les femmes, d’après l’Ifop.

Face à la lesbophobie, le repli sur soi

Les milieux réputés machistes comme l’industrie ou les transports sont plus propices à ces discrimination”, explique Catherine Tripon, porte-parole de l’association L’Autre cercle. A contrario, l’univers de la santé serait plus favorable à l’accueil des femmes lesbiennes ou bisexuelles.

Face à la lesbophobie, les femmes adoptent un comportement de repli sur soi pour se rendre invisibles : un automatisme fréquent qui leur permet de passer inaperçues. Elles se retrouvent alors éloignées de leur travail. Psychologiquement, l’impact est très fort : 45% des femmes interrogées révèlent avoir déjà eu des pensées suicidaires.

Source : France Inter

Catégories
antifascisme Éducation Répression

Éducation – Mutations forcées des 6 de Pasteur : une enquête administrative fabriquée de toutes pièces

Suite à l’annonce des 6 mutations des collègues de l’école Pasteur de Saint-Denis (93) le 22 avril dernier, l’équipe enseignante et les parents d’élèves ont déposé une requête d’urgence au tribunal administratif (référé-liberté) en vue de faire annuler les décisions de l’administration.

Mardi 10 mai, nous apprenons que le tribunal rejette cette requête sans que le rectorat ne fournisse, en amont de l’audience, le rapport de l’enquête administrative qui aurait permis de préparer la défense. La juge avait pris l’engagement en fin d’audience de ne pas clôturer le dossier afin de permettre à l’avocat des enseignant·es de fournir des éléments complémentaires à la défense. Sans prévenir, elle a pourtant clôturé le dossier à la fin de l’audience, empêchant ainsi la possibilité du contradictoire.

Alors que les collègues alertaient depuis des semaines sur des dysfonctionnements graves, l’administration a fait le choix de diligenter une enquête composée exclusivement de membres de la hiérarchie.

Cette enquête s’appuie sur l’examen de 72 fiches de signalement pour « préconiser » les mutations dites « dans l’intérêt du service » de 6 collègues. Or, c’est le rôle du CHSCT (comité d’hygiène, santé, sécurité et conditions de travail), instance représentative des personnels, d’enquêter en cas d’alerte. Le CHSCT est donc dessaisi de son rôle au mépris de la loi.

En outre, l’administration utilise ces outils de défense des conditions de travail que sont les fiches du RSST (registre de santé et sécurité au travail) pour réprimer les personnels.

Aussi, si la justice est aujourd’hui sourde à la violence institutionnelle, nous, organisations syndicales Sud éducation 93, SNUipp-FSU 93, SNES-FSU 93 , CGT éduc’action93 et CNT éducation 93, ne comptons pas en rester là. La mutation des 6 de Pasteur est un cas d’école de l’idéologie de Blanquer : perte de liberté pédagogique ; construction fantasmée aux relents d’extrême-droite et propos méprisants envers les enseignant·es « gauchistes », « wokistes », « islamogauchistes » manque de moyens ; hiérarchie sourde, autoritaire et réactionnaire.

Monsieur, Madame le/la futur·e Ministre de l’éducation nationale, si vous voulez rétablir la confiance dans notre institution et restaurer la sérénité : levez les sanctions contre nos collègues lanceur·ses d’alerte de l’école Pasteur.

Nous continuerons à nous battre auprès des collègues et à faire respecter la loi et nous soutiendrons toutes les initiatives prévues pour la suite de la mobilisation.

Catégories
Automobile En grève ! Industrie Nettoyage Santé-Social

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 32

Au sommaire : grève nettoyage, soignant·es… Guyancourt, Buchelay


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


7ème jour de grève des salariés de PEI, entreprise de nettoyage, à Renault Guyancourt

https://sudrenault.org/7eme-jour-de-greve-des-salaries-de-pei

Voici le lien vers la collecte en ligne pour le soutien aux salarié·e·s de PEI en grève totale depuis le 3 mai 2022. https://www.papayoux-solidarite.com/fr/collecte/solidarite-grevistes-de-pei-technocentre-renault

Si vous perdez ce lien ou voulez en parler, c’est simple : Il suffit chercher Papayoux Solidarité, puis, sur ce portail, dans l’onglet “campagnes publiques”, taper PEI.

Merci d’avance pour votre solidarité. SUD Renault Guyancourt/Aubevoye 1, avenue du Golf  TCR LOG 0 23   78084 GUYANCOURT Cedex www.sudrenault.org


Catégories
Écologie Traçage

Rencontres internationales anti-Olympiques

« Des camarades du monde entier viendront à Paris parce que notre indignation est trop lourde à porter seul·es dans chaque ville. Certain·es d’entre nous ont perdu leur maison, leurs moyens de subsistance, leur communauté, leurs droits. Nous nous réunissons à Paris parce que nous avons besoin d’écouter l’expérience des autres pour être mieux armé·es pour l’avenir. » (Extrait du texte d’appel de la Rencontre internationale anti-Olympique)

Le samedi 21 mai, avec des délégations internationales et toutes les personnes qui le souhaitent nous nous retrouverons à l’Université Paris 8 pour échanger sur les dégâts et les effets des Jeux Olympiques dans nos pays respectifs. Mais aussi pour organiser une lutte contre l’olympisme à l’échelle internationale.

Des anti-JO japonais, anglais, allemands, américains, catalans et français seront présents·es car nous ne pouvons pas continuer à lutter chacun de son côté sans s’enrichir des expériences de nos amis·es. Retour ligne automatique
Toutes les personnes qui se posent des questions sur les Jeux Olympiques, ou plus spécifiquement sur Paris 2024 sont bienvenues. C’est une rencontre ouverte à toutes et tous !

PROGRAMME
10:30-12:00 :
Saccage écologique et greenwashing olympique : peut-on empêcher les prochains « Jeux les plus verts de l’histoire » ?
13:30-14:30 : Saccage 2012-2028 : retour sur les expériences vécues, et destructions engendrées par les éditions précédentes et à venir
15:00-16:30 : Surveillance olympique : comment les Jeux ont pu servir à mettre en place ou tester le contrôle des populations
17:00-18:30 : Luttes anti-olympiques : qu’est-ce que les expériences précédentes de luttes peuvent-elles nous apprendre ?
(Les interventions en langues étrangères seront suivies de l’interprétation consécutive en français. )

Avec : Counter Olympics Network (Londres), RioOnWatch, NOlympia Hamburg, NOlympics LA, La Quadrature du Net, STOP JJOO (Barcelone – Pyrénées) et d’autres !

Le lendemain, car nous avons besoin de visiter les lieux impactés, nous ferons un Toxic Tour à l’Aire des Vents, partie du parc de Courneuve détruit pour l’inutile Village des Médias.

Où ? : L’amphithéâtre D001 de l’Université Paris 8 (Métro : Saint-Denis – Université).
Repas et boissons à prix libre !

Site web : https://saccage2024.noblogs.org/
Réseaux sociaux : @saccage2024
Sur Twitter : @2024saccage
Sur Internet : https://saccage2024.noblogs.org/archives/1489

Sur Internet :
https://saccage2024.noblogs.org/arc…

Catégories
Services publics

Services publics : échos solidaires

La période de crise sanitaire que nous connaissons depuis mars 2020 a mis en lumière, s’il en était encore besoin, la nécessité criante de services publics de qualité et de proximité pour l’ensemble de la population et sur tout le territoire, sans zones abandonnées qu’elles soient rurales, périurbaines, ultra-marines ou autres.
Durant cette période difficile, les services publics ont été l’élément central du vivre-ensemble !
L’investissement sans faille des agent-es publics a répondu significativement aux attentes et besoins de la population malgré des services publics fragilisés par les politiques menées au cours des
années.

Le désengagement et l’abandon des missions ont été une réalité frappant de plein fouet les populations. Si la population a pu être accompagnée
et soutenue, c’est bien grâce à l’investissement sans faille des agent-es publics.
Partout les conditions de travail ont été malmenées et accentuées par les suppressions d’effectifs et par l’austérité budgétaire qui a conduit à
la désorganisation des services. Partout les moyens sont insuffisants pour accomplir correctement les missions et répondre aux besoins de la population. Il est donc essentiel de redonner du corps au service
public.
Aux orientations libérales destructrices, Solidaires oppose une véritable vision de la fonction publique et des services publics empreinte de
solidarité et de justice sociale.

Lire le 4 pages

Catégories
Éducation

“Y aura-t-il des professeur·es à la rentrée?”

Pour 1430 postes de professeur·es des écoles attendu·es dans l’académie de Versailles, seulement 484 admissibles en mai, et encore moins d’admis·es à prévoir après les épreuves orales de juin.

Autant dire qu’il manquera des centaines d’enseignant·es dans les écoles du 1er degré, tout comme, dans le second degré, il n’y aura pas assez de prof·fes de maths, d’anglais, de lettres…

Le communiqué de Sud éducation sur les académies franciliennes :

https://www.sudeducation.org/communiques/crpe-2022-leffondrement-du-recrutement/

Catégories
Internationalisme Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Palestine

Solidarités internationales

Le Réseau syndical international de solidarité et de luttes se rend en Ukraine avec un convoi d’aide aux travailleurs et distribue des dons

https://www.laboursolidarity.org/Le-Reseau-syndical-international-2339

Pologne : le syndicat Inicjatywa Pracownicza (OZZ IP) s’adresse aux travailleurs venant d’Ukraine

https://www.laboursolidarity.org/Pologne-le-syndicat-Inicjatywa

Ukraine : nouvelle loi du travail inacceptable

https://www.laboursolidarity.org/Ukraine-nouvelle-loi-du-travail

Journaliste palestinienne assassinée par Israël : des sanctions s’imposent

Ce matin, mercredi 11 mai, à Jénine, Israël a franchi un pas supplémentaire dans la violation permanente du droit et dans les crimes de guerre : Shireen Abu Aqleh, journaliste américano-palestinienne de 51 ans a été assassinée par l’armée israélienne d’une balle en pleine tête.

Un nombre important de soldats de l’armée d’occupation avaient pris d’assaut la ville de Jénine et bouclé une maison pour arrêter un jeune Palestinien. Des confrontations avec des dizaines de jeunes palestiniens s’en sont suivies.

Shireen Abu Aqleh qui portait un gilet pare-balle barré du mot « PRESS » a été touchée par une balle réelle à la tête. Elle est décédée.

Un autre journaliste, Ali Samoudi, a également été touché d’une balle réelle dans le dos. Il a précisé « les forces d’occupation ont ciblé directement les journalistes. »

Des témoins ont déclaré que les soldats ont tiré à balles réelles en direction de jeunes Palestiniens et des équipes de presse.

Le 25 avril 2018, le journaliste palestinien Ahmed Abu Hussein succombait à ses blessures dans la bande de Gaza. Un soldat israélien l’avait visé par balle. Un autre journaliste, Yasser Mortaja, était mort sur le coup de la même manière. Ces deux journalistes couvraient la “marche du retour.”

Les journalistes palestiniens (et parfois internationaux) sont soumis quotidiennement à des restrictions de déplacements et à des interdictions d’accès, à des confiscations ou destructions de leur matériel, à des arrestations. Selon un décompte de Reporters Sans Frontières, en quatre ans, au moins 144 journalistes palestiniens ont été victimes de violations de la part des forces de l’ordre israéliennes dans la bande de Gaza, à Jérusalem-Est et en Cisjordanie : tirs de gaz lacrymogènes, balles en caoutchouc, coups de matraques, grenades assourdissantes, tirs à balles réelles…

Shireen Abu Aqleh, 51 ans, journaliste de terrain expérimentée a été l’une des premières correspondantes d’Al Jazeera en Palestine. Pendant un quart de siècle, elle a été au cœur des actions de la résistance palestinienne pour en rendre compte. Faisant fi du danger, elle a couvert les guerres, les attaques et les agressions de l’occupation israélienne contre les Palestiniens.

Israël tente de bâillonner ceux qui documentent les crimes de guerre, comme il l’a fait en désignant comme terroristes les ONG de défenses des droits humains palestiniennes. Israël assassine les journalistes, celles et ceux qui résistent : 11 jeunes du village de Beita, village qui refuse la colonisation de ses terres ont été assassinés par l’armée israélienne en une année.

Le premier ministre israélien a donné à ses soldats un permis de tuer. Ils en usent et en abusent y compris contre les journalistes.

Les crimes de guerre israéliens sont connus, documentés. Ils durent depuis des décennies. Ils n’entrainent cependant aucune sanction de la part de la communauté internationale. Jusqu’à quand ? L’Union européenne se déclare choquée par le meurtre de Shireen Abu Aqleh. Prendra-t-elle enfin des sanctions contre Israël ?

L’AFPS transmet ses condoléances les plus sincères à la famille de Shireen Abu Aqleh. Elle transmet sa solidarité aux journalistes palestinien·nes et aux comités de résistances populaires qui la côtoyaient quotidiennement.

Elle exhorte la France, l’Union européenne de mettre fin à l’impunité dont bénéficie Israël depuis toujours en prenant des sanctions immédiates. Les crimes de guerres doivent être sanctionnés de la même manière où qu’ils soient perpétrés.

Le Bureau national de l’AFPS
Le 11 mai 2022

(CGT-FSU-Solidaires) La diplomatie française doit exiger la libération des syndicalistes biélorusses arrêté.es !

https://solidaires.org/sinformer-et-agir/actualites-et-mobilisations/internationales/cgt-fsu-solidaires-la-diplomatie-francaise-doit-exiger-la-liberation-des-syndicalistes-bielorusses-arretees/

Catégories
Actu Solidaires 78 Pourquoi des prisons ?

émission radio Actualité des luttes : “Des prisons pourquoi faire ?”

Nous étions une trentaine de personnes aux profils très diversifiés ce mercredi 2 février 2022, à l’appel de l’Union Syndicale Solidaire, à la librairie La Nouvelle Réserve de Limay, pour discuter de la prison et du modèle de société qu’elle représente : des militant.es qui luttent contre le système carcéral, des anciens détenus, des personnes qui interviennent auprès des prisonniers, des curieux, et beaucoup d’habitant.es du Mantois qui refusent la construction d’une prison de Magnanville.

Écouter l’émission

Au cours de cette rencontre, Nadia Menenger, autrice de deux livres sur la prison (“A ceux qui se croient libres” et “La liberté ne se mendie pas”, éditions l’Insomniaque) et Alex, membre du journal l’Envolée (porte voix des prisonniers en lutte, qui a édité le livre “La peine de mort n’a jamais été abolie”), ont pu donner un état des lieux actuel de la prison : 70 000 personnes sont détenues en France aujourd’hui, nombre qui ne fait qu’augmenter ces dernières années du fait de l’alourdissement des peines, des prolongements de détention pour contestation des conditions de (sur)vie carcérale, et que les programmes de construction pénitentiaires n’ont en rien amélioré. Plus on construit de prisons plus on enferme.

Les intervenants ont aussi insisté sur la composition sociale de la population carcérale : ce sont en très grosse majorité les pauvres, les exclus, les sans-papiers, les chômeurs que l’on enferme. L’image du prisonnier ultra-violent, asocial et inarrêtable ne sert qu’à renforcer l’adhésion de la population à un système carcéral qui maintient l’ordre économique injuste et inégalitaire imposé par cette société.

Les différentes réformes, de droite comme de gauche, n’ont pas infléchi cette tendance et les auteurs ont souligné l’hypocrisie de l’abolition de la peine de mort (la France étant la dernière à l’avoir votée en Europe !) alors que l’on enferme parfois jusqu’à la mort, avec des peines qui n’en finissent plus.

Enfin, avant un échange riche avec la salle, où chacun.e a pu exprimer soit un témoignage de détention particulièrement violent et injuste, soit un désaccord, soit une question ou un prolongement sur un aspect de la discussion, nous sommes revenus sur les luttes de prisonniers contre le sort qui leur est fait et sur les solidarités possibles avec l’extérieur. La prison étant un pilier de cette société capitaliste, au même titre que la police et la justice, lutter contre la prison c’est aussi lutter pour des hausses de salaires, contre le chômage, pour le lien social, la santé et l’éducation et contre l’exclusion, l’autoritarisme et le tout sécuritaire.

Toujours est-il que l’opposition au projet de prison de Magnanville nous rassemble, et que nous avons affûté nos armes théoriques pour combattre ce projet, et tous les autres !

Dans l’émission de ce jour, nous vous proposons un montage de cette rencontre

Les ouvrages de cette soirée :

À ceux qui se croient libres – Thierry Chatbi, 1955-2006, Nadia Menenger, L’Insomniaque

La liberté ne se mendie pas, L’Envolée, 2001-2008, Olivier Cuelo, Nadia Menenger, L’Insomniaque.

La Peine de mort n’a jamais été abolie, Dits et écrits de prison choisis par L’Envolée

Catégories
Luttes migrant·es

2 juin – Ciné débat Que m’est-il permis d’espérer ? Aux Mureaux

Le Réseau AMY (Réseau pour l’Accueil des Migrants en Yvelines, collectif d’associations) propose un   Ciné-débat   avec le film QUE M’EST-IL PERMIS D’ESPÉRER ? Jeudi 2 juin 2022à 20h30 – Entrée : 5€  – Cinéma Frédéric Dard  Les Mureaux 7813077, rue Paul Doumer – 56, Bd Victor Hugo  – en présence du réalisateur.

Film documentaire réalisé par Vincent Gaullier et Raphaël Girardot-  sorti en 2022 et primé au Festival du film social « Il n’y a pas de crise des migrants, il y a une crise de l’accueil » 

Dossier Presse : http://www.permisdesperer.fr

contact@reseau-amy.org    Site : reseau-amy.org – 

Voir le Tract d’info

RSS
Follow by Email