Rencontre des lycées pro du bassin de Mantes à 18 h local syndical de la Vaucouleurs (Mantes-la-Ville)
Rencontre des lycées pro du bassin de Mantes à 18 h local syndical de la Vaucouleurs (Mantes-la-Ville)
Voici quelques-unes des dispositions de la proposition de loi des députés Guillaume Kasbarian et Aurore Bergé qui vise à « protéger les logements contre l’occupation illicite » : résilier les baux de locataires défaillants sans passer par le juge (sauf s’ils et elles le demandent), mettre à la rue plus vite et dans n’importe quelle condition les couches populaires sous la menace de les jeter en prison, punir de 3 ans de prison le maintien ou l’introduction dans un local sans contrat de bail, sanctionner toutes celles et ceux qui aideraient ou faciliteraient des squat à 3700 euros d’amende… Au lieu de s’attaquer au mal logement et développer un logement social à hauteur des besoins criants, la Macronie crée encore plus de désespoir social et assimile toujours plus la précarité à la criminalité. Protéger les marchands de sommeil plutôt que les locataires, tout cela avec le soutien des député-es républicains et du Rassemblement national, unis dans une même haine antisociale.
Pour preuve de la gravité du texte, cette imputation de « vol » à toute occupation de logement vide qui pourrait conduire directement à la prison tout en restreignant la marge d’appréciation du juge. Imputation que même le ministre de la justice a qualifié en séance d’aberration et de non sens mais qui a quand même été votée y compris par les députés de son parti. Il n’y a décidément que Macron pour oser un tel cynisme quand dans le même temps il lance son conseil national de la refondation sur la thématique du logement dans une optique de « justice sociale ». Pire encore le gouvernement a laissé passer un amendement sanctionnant des mêmes peines une occupation de locaux « économiques » visant expressément les petits commerçants et artisans (donc son électorat) mais qui pourrait aisément lui servir pour réprimer durement des grèves avec occupation d’usine. C’est donc une loi anti-sociale qui pourrait multiplier le nombre d’expulsions par deux, trêve hivernale ou pas. C’est une boîte de Pandore qui nous ramène au 19 ème siècle et ses violences sociales que des décennies de conquêtes sociales avaient réussi à vaincre.
Le texte est désormais au Sénat avec sa majorité de droite qui sera tentée sans nul doute de durcir encore si cela est possible ce texte dont la place devrait être dans la poubelle de l’histoire. Mais il est encore temps de barrer la route à ce cauchemar social par la mobilisation et le rapport de force. C’est ce qu’ont commencé à construire l’Union syndicale Solidaires avec les associations de défense des locataires et la plateforme logement.
Mais nous devons amplifier le mouvement par la mobilisation des travailleurs-euses dont les plus fragiles et modestes feront les frais de ces dispositions de mort sociale. Le logement est essentiel. Sans celui-ci, pas de vie sociale. Tenons-nous prêt-es tout au long de la navette parlementaire et ensuite si besoin.
Retrait de la proposition de loi Kasbarian ! Augmentation des salaires, pensions et minimas sociaux ! Augmentation des aides au logement ! Construction de 300 000 logements sociaux par an !
Tout est dans la médiathèque (des dizaines de visuels en jpg et PDF, avec plusieurs formats)
De nombreux films dans la vidéothèque
SUD PTT : Macron et les retraites (interview) Ni vu, ni connu, j’t’embrouille !(novembre 2022)
La retraite à 60 ans max ! from Union Syndicale SOLIDAIRES on Vimeo.
Macron et son gouvernement veulent nous faire travailler toujours plus.Alors que dans de nombreux secteurs, la pénibilité n’est pas reconnue, que les charges de travail augmentent, que les salaires stagnent, qu’une grande partie des salarié.es sont mis.es dehors ou déjà cassé.es à partir de 55 ans, comment comptent-ils faire ?
Notre Union syndicale se dresse contre ce projet indigne et néfaste pour l’ensemble des travailleurs et des travailleuses.C’est de l’enfumage.
Ce n’est pas une question d’équilibre financier !
À Solidaires, nous connaissons les solutions :- augmentons les salaires en net ET en brut et obtenons l’égalité salariale femmes hommes- partageons le temps de travail embauchons massivement- récupérons les milliards de la fraude fiscale et des supers profits
Et nous améliorerons notre système de retraites au lieu de le démolir.
Pour une retraites en bonne santé après une vie de travail.
Pour vivre et ne pas survivre !#PartageonsLeTravail
En ces temps de départ en stage pour nombre d’élèves de 3e, quelques rappels salutaires sur l’apprentissage et les droits des apprenti-es, statut souvent vendu comme une aubaine… mais pour qui? Cédant à la pression des organisations patronales, l’apprentissage est encouragé depuis de nombreuses années par les dispositifs gouvernementaux d’exonérations fiscales et d’incitations financières. Il crée un effet d’aubaine pour les entreprises grandes ou petites et forme des travailleur·euse·s bon marché, dociles et corvéables à merci, alors qu’ils et elles devraient au contraire bénéficier de conditions de travail favorables, de salaires augmentés et d’une formation de qualité. Il s’est montré, en outre, particulièrement inefficace pour remplir son objectif affiché : lutter contre le chômage des jeunes.

Cédant à la pression des organisations patronales, l’apprentissage est encouragé depuis de nombreuses années par les dispositifs gouvernementaux d’exonérations fiscales et d’incitations financières. Il crée un effet d’aubaine pour les entreprises grandes ou petites et forme des travailleur·euse·s bon marché, dociles et corvéables à merci, alors qu’ils et elles devraient au contraire bénéficier de conditions de travail favorables, de salaires augmentés et d’une formation de qualité. Il s’est montré, en outre, particulièrement inefficace pour remplir son objectif affiché : lutter contre le chômage des jeunes.
Conformément la loi du 5 septembre 2018, une grande partie des présentes dispositions ne sont pas applicables aux contrats d’apprentissage conclus avant le 1er janvier 2019.
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail de type particulier conclu entre un·e apprenti·e ou son/sa représentant·e légal·e et un employeur. L’employeur s’engage, outre le versement d’un salaire, à assurer à l’apprenti·e une formation professionnelle complète, dispensée pour partie en entreprise et pour partie en centre de formation d’apprenti·e·s ou section d’apprentissage. L’apprenti·e s’oblige en retour, en vue de sa formation, à travailler pour cet employeur pendant la durée du contrat et à suivre cette formation.
Les apprenti·e·s doivent avoir entre 16 et 29 ans au début de l’apprentissage.
Ils et elles relèvent du code du travail, ainsi que de la convention collective et des accords applicables à l’entreprise, qui doivent être tenus à leur disposition par l’employeur. Néanmoins, sur leur rémunération comme sur leur temps de travail, il y a des spécificités.
Ils et elles bénéficient de la complémentaire santé, mais peuvent y renoncer en cas d’affiliation y compris en tant qu’ayant droit, à une mutuelle par ailleurs, et si la durée du contrat est inférieure à 1 an ou si la cotisation correspond à 10 % du salaire perçu.
Ils et elles sont électeur·trice·s et éligibles lors des élections professionnelles dans l’entreprise ou pour les élections des représentant·e·s des très petites entreprises (TPE) et très petites associations (TPA).
L’embauche se fait avec un contrat écrit entre l’apprenti·e et l’employeur avec les mentions suivantes :
Le contrat doit être signé par le centre d’apprentissage et enregistré. Aucune contrepartie financière ne peut être demandée ni à l’apprenti·e à l’occasion de la conclusion, l’enregistrement ou rupture du contrat d’apprentissage, ni à l’employeur à l’occasion de l’enregistrement du contrat.
L’apprentissage est une période de formation en alternance. L’apprenti·e doit avoir un·e référent·e dans l’entreprise, un·e « maître d’apprentissage », qui le/la suit dans sa formation. L’apprenti·e, dont les tâches dans l’entreprise doivent être liées à la formation préparée, doit pouvoir suivre ses périodes de formation en centre de formation.
Les règles dépendent de l’âge de l’apprenti·e et évoluent chaque année avec l’ancienneté de son contrat et de son cycle de formation.
Il existe pour chaque tranche d’âge un salaire minimum légal correspondant à un pourcentage du SMIC en vigueur au 1er janvier. Dans certaines branches, en application de la convention collective dont dépend l’entreprise, la rémunération peut être supérieure au minimum légal.
Les apprenti·e·s sont soumis·e·s à des règles spécifiques :
S’ils ou elles sont mineur·e·s :
L’employeur d’un·e apprenti·e doit respecter ses obligations pour protéger sa santé et sa sécurité au travail. L’apprenti·e bénéficie des protections spécifiques aux accidents du travail et maladies professionnelles. L’employeur doit les déclarer dans les mêmes conditions que les autres salarié·e·s et l’apprenti·e bénéficie de la couverture spécifique de la sécurité sociale (indemnités journalières, prise en charge intégrale des soins).
Pour les apprenti·e·s mineur·e·s, l’employeur doit déclarer, avant affectation au poste et après avis du médecin du travail, les machines ou travaux dangereux que l’apprenti·e est susceptible d’utiliser ou d’effectuer. Il devra aussi le/la former de manière spécifique à ces risques.
L’inspection du travail peut mettre en œuvre deux procédures spécifiques de retrait en urgence des apprenti·e·s mineur·e·s :
Le contrat peut être rompu par l’apprenti·e ou l’employeur dans les 45 premiers jours de présence dans l’entreprise. Cette rupture doit être signifiée par écrit (recommandé avec avis de réception ou signature contre décharge).
Passé ce délai, le contrat ne peut être rompu que d’un commun accord ou par le conseil des prud’hommes saisi à l’initiative de l’employeur ou de l’apprenti·e : inaptitude, faute grave… En cas d’inaptitude constatée par le médecin du travail, l’employeur n’est pas tenu à une obligation de reclassement. Avant de saisir le juge prud’homal, l’apprenti·e doit préalablement solliciter le médiateur consulaire.
Si le diplôme est obtenu avant la fin du contrat, l’apprenti·e peut rompre celui-ci. Au-delà de la période prévue, la rupture du contrat peut intervenir à l’initiative de l’apprenti·e après respect d’un préavis.
L’apprenti·e doit effectuer ses périodes de formation, le contrat peut être rompu s’il ne le fait pas. Si le centre d’apprentissage prononce son exclusion définitive, l’employeur peut engager à son encontre une procédure de licenciement pour cause réelle et sérieuse.
Il est de la responsabilité de l’employeur de vérifier que l’apprenti·e suit ses cours. En cas de difficulté, il peut y avoir un redoublement et une prorogation du contrat au-delà de la date prévue initialement.
En cas d’embauche à la fin de l’apprentissage, l’ancienneté du contrat doit être établie depuis le début de la période d’apprentissage. Si la relation de travail ne se poursuit pas, l’employeur doit remettre à l’apprenti·e les documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation Pôle emploi, solde de tout compte).
Une émission qui fait réfléchir
PAR LA LUTTE C’EST CLASSE
Ce troisième épisode du podcast “La lutte c’est classe” porte sur l’articulation entre pratiques syndicales du droit et pratiques de lutte. Comment expliquer que certains des secteurs les plus combatifs en terme de grèves soient également parmi les plus actifs au niveau juridique ? A quelles conditions les recours au droit peuvent-ils servir une stratégie de mobilisation ? Comment stimuler l’auto-activité des salarié.es et limiter les phénomènes de délégation ?
Pour répondre à ces questions, nous avons réuni cinq intervenants dans une nouvelle table ronde : Tiziri Kandi (CGT HPE, impliquée dans la grève de l’hôtel Ibis Batignolles), Simon Piccou (inspecteur du travail, et militant à la CGT), Saphia Doumenc (sociologue, dont la thèse porte sur les mobilisations de femmes de chambre et sur la CNT-SO), Xavier Chiarelli et Gaël Quirante (SUD Poste 92, animateurs de nombreuses grèves longues).
L’émission est en deux volets : #5 et #6 .https://spectremedia.org/la-lutte-cest-classe/
La fédération SUD-Rail l’avait annoncé depuis plusieurs semaines ; la direction SNCF n’échappera pas à payer l’addition dans le cadre de la perte du pouvoir d’achat pour les cheminot·e·s. Alors qu’elle s’imaginait attendre début 2023 pour mettre concrètement sur la table des mesures salariales,
le rapport de forces sur le terrain auquel les équipes militantes SUD-Rail ont contribué très fortement depuis juillet, a obligé la tenue de négociations nationales ce mercredi 7 décembre. Nous prenons acte des engagements pris par le Groupe SNCF mais ils ne règlent pas suffisamment l’injustice sociale dans notre entreprise.

Lors du CSE extraordinaire du lundi 28 novembre, les élus ont posé de nombreuses questions sur le découpage entre Power et Ampere qui sont restées sans réponse. La direction reconnait que le projet n’est pas abouti, mais il faut quand-même foncer…
Lors du CSE extraordinaire du lundi 28 novembre, les élus ont posé de nombreuses questions, notamment sur le démantèlement de l’Ingénierie et des Fonctions Supports qui concernent notre établissement :
Vous pouvez consultez la liste des questions SUD sur notre site
Beaucoup de questions sont restées sans réponse. La direction a reconnu que ce projet n’était « pas abouti ». Par exemple, les discussions sont en cours sur le transfert des contrats actuels de sous-traitance entre Power, Ampere ou Horse. Des salariés pourront être ni Power, ni Ampere mais « Re-Group », mais la direction ne sait dire ni qui ni combien… Plus on creuse, plus la future organisation se révèle complexe.
Ce que nous avons appris lors de ce CSE :
Un nouveau CSE aura lieu vendredi 2 décembre. Les élus devront voter pour ou contre « la création et les impacts d’une entité dédiée à l’électrique et au software »… sans connaitre l’étendue de ses impacts !
Pour avoir plus d’information sur les impacts de ce projet pour les salariés de l’établissement, SUD a proposé au vote des élus CSE une expertise.
Seuls 4 élus SUD, 3 élus SM-TE et 1 CGT ont voté POUR. L’élu FO s’est abstenu. Les 24 élus CFE/CGC et CFDT ont voté CONTRE en expliquant que l’expertise SECAFI faite en central suffisait et qu’un complément d’expertise en local n’apporterait rien de plus. Alors pourquoi avons-nous encore toutes ces questions ?
La direction veut mettre en œuvre son projet de démantèlement de l’établissement (et de Renault, en commençant par la vente de Horse) à marche forcée. Que ce soit sur le fond de ce projet ou sur la façon de le déployer, cela n’est pas acceptable. Les salariés ont leur mot à dire.
Les élections professionnelles viennent de s’achever. Les agent·es de l’Éducation nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ont élu leurs représentant·es aux instances locales et nationales.
La participation est en baisse ce qui n’empêche pas SUD éducation de gagner des voix : SUD éducation devient représentatif au ministère de l’Éducation nationale et conserve son siège dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche.
De nouveau SUD éducation déplore les difficultés à voter dues au choix d’un scrutin électronique. Les personnels les plus précaires, les AESH, les AED, les agent·es non titulaires, les BIATSS, mais aussi les personnels les plus vulnérables, certain·es personnels en situation de handicap par exemple, ont eu plus de difficultés à voter. SUD éducation revendique le retour du vote à l’urne sur le lieu de travail afin de faciliter le vote du plus grand nombre d’agent·es.
SUD éducation remercie tou·tes les agent·es qui, par leur vote, ont permis à SUD d’obtenir un siège au ministère de l’Éducation nationale et de garder un siège au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Ces résultats mettent au jour le soutien des personnels aux revendications portées par SUD éducation : un statut de la Fonction publique, davantage de moyens pour le service public d’éducation de la maternelle à l’université, une transformation sociale et écologique de l’école, la fin de l’omerta sur les violences sexuelles et sexistes à l’école et à l’université. Ces résultats témoignent également du soutien des personnels aux syndicalistes de SUD éducation visé·es par des procédures de répression anti-syndicale.
La campagne électorale a été l’occasion pour nos équipes syndicales de porter largement nos revendications pour une autre école, une autre université et pour une autre société.
Alors que nous sommes à la veille d’une bataille pour défendre nos retraites, cette progression de SUD éducation nous encourage à continuer à nous mobiliser, à rassembler nos forces pour faire opposition à ce gouvernement au service du patronat et des plus riches. Comme en 2019, SUD éducation mettra en oeuvre tous ses moyens syndicaux dans la bataille des retraites.
Au second tour, SUD améliore légèrement ses scores du 1er tour (+1,19%) et obtient 2 élus CSE titulaires et 2 élus suppléants. Merci à celles et ceux qui ont voté pour les listes SUD. Nous continuerons de défendre les droits, les emplois et les salaires de l’ensemble des salariés de l’établissement.

Élus SUD (de gauche à droite) :
Résultats 1er collège titulaire :
Résultats 1er collège suppléant :
Résultats 2ème collège titulaire :
Résultats 2ème collège suppléant :
| Résultats 2ème tour | Inscrits | Votants | Blancs | Exprimés | CFDT | CFE-CGC | CGT | FO | SMTE | SUD | ||
| 1er collège | Titulaire | Voix | 94 | 23 | 1 | 22 | 12 | 2 | 8 | |||
| % | 24,47% | 1,06% | 23,40% | 54,55% | 9,09% | 36,36% | ||||||
| Elus | 1 | 0 | 0 | |||||||||
| Suppléant | Voix | 94 | 23 | 1 | 22 | 12 | 2 | 8 | ||||
| % | 24,47% | 1,06% | 23,40% | 54,55% | 9,09% | 36,36% | ||||||
| Elus | 1 | 0 | 0 | |||||||||
| 2ème collège | Titulaire | Voix | 2432 | 1138 | 29 | 1109 | 360 | 227 | 128 | 69 | 117 | 208 |
| écart 1er tour | -19 | -33 | -26 | -26 | +10 | -4 | ||||||
| % | 46,79% | 1,19% | 45,60% | 32,46% | 20,47% | 11,54% | 6,22% | 10,55% | 18,76% | |||
| écart 1er tour | +1,06% | -1,07% | -1,22% | -1,65% | +1,69% | +1,19% | ||||||
| Elus | 3 | 2 | 1 | 0 | 1 | 2 | ||||||
| Suppléant | Voix | 2432 | 1130 | 34 | 1096 | 319 | 218 | 133 | 87 | 124 | 215 | |
| écart 1er tour | -17 | -34 | -24 | -24 | +16 | -13 | ||||||
| % | 46,46% | 1,40% | 45,07% | 29,11% | 19,89% | 12,14% | 7,94% | 11,31% | 19,62% | |||
| écart 1er tour | +0,99% | -1,20% | -1,00% | -1,35% | +2,28% | +0,54% | ||||||
| Elus | 3 | 2 | 1 | 0 | 1 | 2 |
Élus CSE titulaires :