Rendez-vous à 10 heures devant la collégiale de Mantes
10h30 ou 11h rassemblement (manif si du monde!) à la zone commerciale Les Bougimonts Les Mureaux
Rendez-vous à 10 heures devant la collégiale de Mantes
10h30 ou 11h rassemblement (manif si du monde!) à la zone commerciale Les Bougimonts Les Mureaux
Communiqué de l’intersyndicale de Mantes
Au niveau local comme au niveau national, l’intersyndicale est porteuse de revendications claires : pas de recul de l’âge de départ, pas d’allongement de la durée de cotisations. La demande réitérée de retrait de la réforme s’est heurtée à un refus net de l’exécutif.
Pour l’intersyndicale, il s’agit là d’un déni et d’un mépris total du rejet massif porté par toutes nos organisations, par les travailleurs et travailleuses et par l’opinion publique. Pourtant, cette opposition largement majoritaire s’exprime dans le pays, depuis le 19 janvier ; elle s’exprime aussi dans le Mantois avec plus d’une quinzaine de manifestations et de rassemblements à l’appel de toutes les organisations syndicales et de jeunesse, mais aussi au travers des actions et des grèves pour dénoncer cette réforme injustifiée, les régimes de retraite n’étant pas « au bord de la faillite » comme le prétend le gouvernement.
Le contexte est inédit. Dans ce climat de fortes tensions que l’on peut qualifier de grave crise démocratique et sociale, l’exécutif s’arc-boute et porte seul la responsabilité d’une situation explosive dans l’ensemble du pays.
Cette réforme est perçue, à juste titre, comme brutale et injuste par les travailleurs et travailleuses et la jeunesse qui ont tous et toutes bien compris qu’ils et elles devront travailler plus longtemps sans que jamais le patronat, ni les employeurs publics ne soient mis à contribution.
L’intersyndicale de Mantes appelle :
Depuis le mois de janvier nous avons été des millions à nous mobiliser sur tout le territoire par la grève, reconductible dans plusieurs secteurs, les débrayages, les actions d’information et de blocage, les rassemblements et les manifestations.
Notre mouvement est fort et déterminé. L’intersyndicale unie a permis de donner confiance à des millions de travailleuses et travailleurs pour lutter contre cette réforme. Il faut poursuivre et amplifier cette lutte.
Le 13 avril à l’appel de l’intersyndicale par la grève et les manifestations.
Le 14 avril, jour du rendu de la décision du conseil constitutionnel, par des actions, grèves, blocages, rassemblements, soutenus par l’intersyndicale nationale.
Pourquoi participer massivement à ces journées de mobilisation ? Parce que nous pouvons gagner ! Le gouvernement est fébrile : les tensions internes à l’exécutif tout comme la stratégie d’intimidation et de violences contre les manifestant.es en sont des preuves. Nous le savons aussi, le conseil constitutionnel prend des décisions qui sont liées certes au texte mais aussi à la situation sociale et politique générale.
Le gouvernement croit pouvoir nous épuiser. Nous l’avons dit : le mouvement est dur mais nous ne les laisserons pas tourner la page. Nous ne lâcherons rien. Ensemble nous allons faire en sorte que la loi retraite, injuste, brutale et injustifiée, soit d’une manière ou une autre, retirée.
Au sommaire : Versailles, Bois d’Arcy, Mantes-la-Jolie
Une classe en lutte dans les Yvelines !
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org









Tract de l’Union syndicale Solidaires pour le 6 avril
Les manifestations et grèves du 23 mars ont exprimé la révolte face à un pouvoir sourd et qui passe par la force via le 49-3 et les violences policières pour imposer sa réforme des retraites.
La journée de manifestation et de grève du 28 mars a été encore très forte, avec la mobilisation de la jeunesse, des grèves, y compris reconductibles, et ceci après deux mois et demi de lutte !
Tous les jours, les filtrages et blocages de péages, de zones commerciales, de voies, d’accès aux villes montrent la détermination sans faille de tous et toutes contre cette réforme des retraites.
Le choix politique de la répression et des violences est inacceptable. Des manifestant·es, dont un camarade de SUD Rail ont été mutilé·es par des armes de guerre, les gardes à vues continuent de se multiplier, l’extrême droite tabasse des militant·es… et les luttes écologiques sont réprimées de manière criminelle. Cette volonté de faire peur reprend les vieilles ficelles de « l’ordre contre le chaos ». Mais elle se fracasse sur notre détermination et le nombre incroyable de travailleuses et travailleurs qui agissent, qui manifestent.
Face à la crise sociale et politique en cours, le gouvernement et Macron s’enferrent dans leur impasse et pensent pouvoir passer à d’autres sujets ! Le pouvoir est fébrile et commence à bouger pour sauver les meubles : pour la première fois, l’intersyndicale serait reçue par E. Borne, l’aspect obligatoire du SNU est reporté, un budget pour les bourses a été trouvé, et les visites officielles sont annulées…
C’est le rapport de force, les grèves et les blocages qui font reculer Macron.
L’intersyndicale nationale a appelé à continuer les actions locales et à faire du jeudi 6 avril une nouvelle grande journée de grève et de manifestations pour maintenir la pression et forcer au retrait.
Nous sommes dans la capacité de gagner. Notre victoire renforcera notre rapport de force pour aller plus loin, sur les salaires, sur la crise écologique, sur le chômage, l’accès aux logements ou les droits des étranger·es.
Au sommaire : Mureaux, Mantes, Versailles, Guyancourt, Beynes…
Une classe en lutte dans les Yvelines !
Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org









Ces derniers jours, plusieurs camarades ont été visé·es par de violentes attaques imputées à des groupes d’extrême droite :
Ces quelques exemples s’ajoutent à d’autres attaques en marge des cortèges ces dernières semaines dans plusieurs villes. Libération a recensé une quinzaine d’attaques de ce genre. Auxquelles nous pouvons ajouter l’attentat commis contre le maire de Saint Brévin le 22 mars dernier.
L’extrême-droite montre une nouvelle fois son vrai visage : celui d’une force auxiliaire en défense de l’ordre établi et des intérêts capitalistes, bien loin de la défense des salarié·es mobilisé·es pour la défense de leurs droits.
L’Union syndicale Solidaires, membre de Visa, réaffirme son engagement plein et entier dans la lutte contre l’extrême droite et ses idées. Avec les postiers et postières de Perpignan qui ont reconduit leur piquet de grève, elle est pleinement engagée pour obtenir le retrait de la réforme des retraites. Nous ne céderons ni aux menaces, ni aux intimidations, ni aux violences. Notre détermination est intacte.
Partout et tout le temps, l’extrême droite est l’ennemie des travailleurs et des travailleuses. Face à elle, aucun arrangement ni compromis n’est possible.
Communiqué
Manifestation aux Mureaux du samedi 25 mars
à l’appel de l’Assemblée de mobilisation des Mureaux et Alentours
Pour les retraites, la protection sociale, les salaires
contre les lois retraites, logement et immigration
Jusqu’au retrait !
Avec mégaphone, sono, tracts (joint), drapeaux, banderole, slogans, une cinquantaine de manifestant.es se sont rassemblés au Marché de Bécheville puis ont manifesté, à travers les quartiers populaires, jusqu’au centre commercial Auchan, où s’est tenu un nouveau rassemblement.
Cette manifestation s’inscrit dans la mobilisation nationale et la multiplication des actions locales jusqu’au retrait de la loi Macron sur les retraites. Mais la colère est plus large : retraites, salaires, chômage, logement, papiers, même galère, même combat !
Arrêter cette réforme des retraites maintenant pour stopper les attaques convergentes (chômage, RSA, retraite, logement, immigration, et autres à venir) et le démantèlement de la protection sociale qui n’ont pour objectif que de présurer le plus grand nombre au profit des plus riches.
Macron a choisit la brutalité en passant en force et en réprimant le mouvement social.
Nous lui répondons dans l’unité comme le montraient les prises de parole, la participation de syndiqué.es CGT, FSU et Sud/Solidaires, de non syndiqué.es et de gilets jaunes, de travailleuses et travailleurs et de retraité.es. Scandant ensemble des slogans contre la réforme des retraites et le passage en f orce de Macron.
La manifestation a trouvé un très bon accueil auprès des habitant.es, même en reprenant les slogans, klaxonnant et participant, tant au Marché de Bécheville, que sur le parcours et au centre commercial Auchan. Les deux rassemblements ont permis de nombreux échanges avec des habitant.es.
Cettemanifestation locale fait suite à la marche aux flambeaux organisée en février (de la gare des Mureaux au centre hospitalier à Meulan (CHIMM), aux rassemblements intersyndicaux devant la mairie des Mureaux chacune des 9 journées nationales de grève et de manifestation, aux nombreux tractages en gares (Les Mureaux et Meulan/Hardricourt), et à la participation de membres de l’Assemblée aux manifestations hebdomadaires et marches aux flambeaux à Mantes.
Il faut noter, que malgré que la manifestation ait été légalement déclarée, la police a refusé de sécuriser le cortège. Sécurité qui a été assuré par des militant.es sans encombre.
Les membres de l’Assemblée sont mobilisé.es jusqu’au retrait !
Ils se retrouvent dès lundi pour décider de nouvelles actions locales.
Les Mureaux, le 26 mars 2023
Contacts : ag-desmureaux@proton.me
Passage de la loi par l’utilisation du 49.3, interview télévisée de Macron le 22 mars à la veille de la manif, tentative de discréditer la mobilisation et violences policières partout : nous le voyons, le pouvoir est fébrile.
Depuis quelques jours, la lutte pour défendre nos retraites est entrée dans une nouvelle phase avec un regain de forces : multiplications des grèves et débrayages, des actions intersyndicales de blocage de l’économie. Les 3,5 millions de manifestant.es jeudi 23, un record, montrent bien que la mobilisation est massive et déterminée.
Face à un raz-de-marée social, le gouvernement mise sur une répression policière d’une violence inouïe qui rappelle les violences policières subies dans les quartiers populaires, contre les syndicalistes depuis la loi Travail ou contre les Gilets jaunes. Solidaires condamne ces violences qui ne font que renforcer notre détermination.
L’intersyndicale nationale interprofessionnelle est unie. Elle invite à continuer la mobilisation, en particulier en faisant du mardi 28 mars une nouvelle grande journée de grève et de manifestation.
Nous avons les moyens de gagner même après l’adoption du texte, comme cela a été le cas par exemple avec le CPE (Contrat Première Embauche). La colère contre la dégradation des conditions de travail et des niveaux de salaires depuis de nombreuses années -encore aggravés par l’inflation- renforce notre mobilisation. La priorité est de mettre en œuvre des politiques publiques pour la transformation sociale et écologique de la société.
Nous sommes en capacité aujourd’hui de gagner le retrait de la réforme des retraites, brutale, injuste et injustifiée. Cette victoire en entraînera d’autres sur nos salaires, l’assurance chômage, le RSA, les minimas sociaux, sur les droits des étranger-es, sur les réponses urgentes à apporter à la crise écologique.
La force et la justice sociale sont du côté de toutes celles et ceux qui se battent contre cette réforme injuste et brutale.
