Venez jouer avec la fanfare militante et festive des Bâtons dans les rues à Mantes-la-Jolie

Venez jouer avec la fanfare militante et festive des Bâtons dans les rues à Mantes-la-Jolie

Les suicides de Doona et de Luna rappellent que la transphobie tue et qu’il y a urgence à déployer des moyens considérables pour lutter contre la transphobie en milieu scolaire. La transphobie tue : elle entraîne des pensées suicidaires pouvant aller jusqu’au passage à l’acte. La moitié des femmes trans font une tentative de suicide, et 85 % d’entre elles ont des pensées suicidaires régulières. L’Éducation Nationale a une responsabilité particulière pour protéger et accompagner ces enfants et soutenir les personnels trans face aux violences patriarcales sous toutes ses formes.
La circulaire du ministère relative à l’accueil des élèves trans est un pas en avant mais reste insuffisante. Cette circulaire conditionne la reconnaissance de l’identité de genre à l’acceptation des parents. Mais cette condition ne respecte pas l’autodétermination des élèves. Le rapport sur les LGBTQIphobies de SOS homophobie de 2022 précise que 16 % des actes de transphobie recensés s’exercent dans la sphère familiale et 8 % en milieu scolaire. Les établissements scolaires doivent offrir un espace sécurisant aux élèves et ne pas être un espace où la transphobie subie par les élèves au sein de leur famille persiste.
L’autodétermination c’est permettre à l’élève d’utiliser le prénom et pronom choisis avec ou sans l’accord des parents.
Pour SUD éducation, il faut placer le bien-être de l’élève au centre de nos préoccupations. C’est pourquoi l’école doit accompagner avec volontarisme les familles et les enfants. L’école doit être à même de prendre en charge les violences éducatives infligées aux jeunes trans (prénom d’usage, libre expression du genre). SUD éducation revendique une politique ambitieuse de prévention et d’accompagnement des jeunes trans ou en questionnement quant à leur genre et leur orientation sexuelle, appuyée par la mise à disposition de véritables moyens et par l’ouverture de postes spécifiques de référent⋅es. Elle doit également lutter contre les attaques de l’extrême droite qui s’attaquent tout particulièrement aux actions d’accompagnement des élèves trans et qui ne cessent de renforcer les violences dont iels sont les victimes.
Pour lutter contre les LGBTIphobies dans tous les établissements scolaires, du primaire à l’université, SUD éducation revendique :
SUD éducation appelle à rejoindre les mobilisations en hommage à toutes les victimes de la transphobie à l’occasion du TDoR (Journée du souvenir trans).
c’est l’affaire France Télécom-Orange racontée par celles et ceux, salarié·es et syndicalistes, qui pendant des décennies ont combattu l’inhumanité d’une direction d’entreprise orientée uniquement par la rentabilité financière. C’est l’histoire d’une privatisation à l’hypocrite, de dizaines de milliers d’emplois supprimés, d’un management toxique ayant entraîné de nombreux suicides de salarié·es et, au terme de deux procès hors norme, de la condamnation pénale de dirigeants du CAC 40.
Projections débats à Paris à l’Espace Saint-Michel les 8, 9, 10 et 11 novembre
Contact pour organiser une projection dans votre ville :
programmation@parlafenetreouparlaporte.fr
« Par la fenêtre ou par la porte » Un film de Jean-Pierre Bloc. Une idée originale de Patrick Ackermann. Des entretiens menés par Isabelle Bourboulon et Pascal Vitte. Avec la voix d’Ariane Ascaride
Production Thélème films, Canal Marches et TéléBocal, avec le soutien du CNC, de plusieurs organisations syndicales et associatives, et d’une campagne de financement participatif.
Plus d’information :
Sous prétexte du conflit Israelo-Palestinien, les actes antisémites se sont multipliés en France : inscriptions anti-juives, chants nazis dans le métro parisien ou agressions.
Les actes antisémites à l’encontre des personnes juives ou supposées comme telles ne sont pas acceptables ici comme ailleurs. L’extrême droite porte en elle l’antisémitisme et personne ne peut la croire quand elle se met à condamner ces actes lorsqu’on connaît son histoire.
Solidaires s’inscrit depuis toujours dans la lutte contre tous les racismes et les discriminations et dénonce fortement tous ces actes comme inadmissibles.
Solidaires réitère son engagement total contre toutes les haines, tous les racismes, toutes les discriminations.

Départ place De Lattre de Tassigny à Mantes La Jolie vers la gare de Mantes La Jolie
Nous appelons les citoyennes et les citoyens à renforcer la pression pour obtenir un cesser le feu total et immédiat à Gaza. La guerre menée par l’armée israélienne s’apparente de plus en plus à un génocide. Il doit cesser de toute urgence. Le siège doit être levé sans conditions.
S’ajoutant aux 1400 victimes Israéliennes du 7 octobre, nous déplorons à ce jour plus de 10 000 morts à Gaza dont 70% d’enfants et de femmes, plus de 25 000 blessés. Plus de 27 journalistes palestiniens sont décédés. En plus des bombes, la soif et la faim commencent dangereusement à provoquer leur part de morts.
L’ONU annonce un possible nettoyage ethnique dans la bande Gaza. Des organisations de défense des droits humains ont documenté l’utilisation de phosphore blanc.
Le choix de la vengeance plutôt que de la justice a déjà été fait à de multiples reprises, sans jamais assurer à quiconque ni la sécurité, ni la paix, ni la justice.
Le gouvernement français doit renoncer à son soutien inconditionnel au gouvernement israélien, porter à nouveau la voix d’une paix durable et juste, qui passe par le respect des droits du peuple palestinien.
Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, de l’arrêt de la colonisation et de la fin de l’occupation israélienne, dans le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU
Les mots d’ordre pour notre manifestation :
Premières signatures :
Association de Solidarité Inter-Peuples, Parti de Gauche, Parti Ouvrier Indépendant, Solidaires 78, LFI-Mantois Insoumis, Génération S, Europe Ecologie les Verts, Ligue des Droits de l’Homme, Parti Socialiste, Fédération des Yvelines du Parti Communiste Français, ATTAC 78nord, Union locale CGT de la région mantaise
L’Union syndicale Solidaires est engagée depuis de
nombreuses années en soutien au peuple palestinien. A
ce titre elle produit ses propres analyses (communiqués,
tracts, brochures…) et intervient dans de nombreux
cadres unitaires. Cependant, le revendicatif concernant
cette question, validé lors du congrès de 2008, nécessite d’être remis à jour.
Conformément à la résolution adoptée lors du congrès de 2021, le texte ci-dessous vise à exprimer clairement la position de l’Union syndicale Solidaires sur la situation en Palestine. Il résulte de discussions avec nos contacts et délégations sur place, d’un constat d’évolutions et de dégradations dramatiques dans
la situation locale, et de nombreuses réflexions menées par le groupe de travail Palestine, dans une démarche de formation ouverte aux militant.es volontaires de Solidaires et de réflexions conduites tout au long de l’année 2022 en interne. Le
groupe de travail Palestine de la Commission internationale propose d’ouvrir une discussion avec l’Union syndicale Solidaires en entier, comme avec nos alliés dans la solidarité.
En tant que syndicalistes internationalistes, il ne s’agit pas de dire aux Palestiniens et Palestiniennes ce qu’ielles doivent penser ou revendiquer, encore moins de prendre position sur les solutions, qui ne peuvent que leur appartenir, mais de prendre conscience de notre côté de l’évolution de la situation en Palestine et en Israël, des rapports de force, et de prêter attention aux mouvements sociaux et syndicaux sur place ainsi qu’à leurs positionnements.
Lire le bulletin Solidaires Palestine :
Comme dans de nombreuses villes appelées à manifester samedi 4 novembre pour un cessez-le-feu à Gaza et en soutien au peuple palestinien, Mantes la Ville et Mantes la Jolie n’étaient pas en reste. À l’appel de l’ASIP (Association de Solidarité Inter Peuples) et de différentes organisations locales dont Solidaires 78, entre 350 à 400 personnes déterminées sont venues crier, leur émotion, leur colère et leur soutien au peuple palestinien, face aux plus de 9500 morts et pour la levée du blocus de Gaza. On pouvait voir de nombreux drapeaux aux couleurs de la Palestine. Malgré la pluie, les prises de parole ont été écoutées avec dignité et détermination à l’arrivée devant la mairie de Mantes la Jolie. D’autres initiatives sont prévues par la suite.
L’Union syndicale Solidaires, organisation internationaliste est très ému-e et très fier-e que nous soyons toutes et tous aussi nombreuses et nombreux aujourd’hui à Mantes pour manifester notre solidarité avec le peuple palestinien.
Malgré la répression et les atteintes à la liberté de manifester et d’expression en France, nous n’allons pas céder et nous continuerons à dénoncer les effets de la colonisation, de l’occupation et de l’apartheid que subit le peuple palestinien depuis des décennies.
Bien entendu, nous condamnons les crimes de guerre en Israël contre des civil·es désarmé·es que rien ne peut justifier.
Mais quelles que soient les horreurs commises, elles ne peuvent être réparées par de nouvelles horreurs.
Le blocus de la bande de Gaza, la privation de ses deux millions d’habitant·es des ressources vitales et les bombardements ciblant civil·es, hôpitaux, écoles, centrales électriques ou immeubles de presse, sont inacceptables et constituent également des crimes de guerre alors que de très nombreuses victimes (près de 9000) sont déjà à déplorer.
Personne ne peut croire que noyer Gaza sous les bombes constitue une issue possible.
Il faut des négociations de paix et, comme les militant·es du monde entier le réitèrent inlassablement, il faut l’application du droit international bafoué depuis de trop nombreuses années : libération des territoires occupés, retour des réfugié·es, pleine égalité pour toutes et tous. Seule la voie de la justice permettra la paix.
L’Union syndicale Solidaires joint sa voix à celles et ceux qui appellent à un cessez-le-feu immédiat, à la libération des otages et à l’application du droit international, condition indispensable pour qu’une paix juste et durable soit possible.
Nous terminerons en citant la poète et écrivaine féministe de Gaza Hiba Kamal Abu Nada qui a été tuée à Gaza le 20 octobre 2023
“Si nous mourons, sachez que nous sommes satisfaits et déterminés, et dites au monde, en notre nom, que nous sommes des justes, du côté de la vérité”.
Halte aux massacres !
Pour une paix juste et durable !
Stop à la guerre contre le peuple palestinien !
Publié le 3 novembre 2023
L’assassinat le 13 octobre dernier au lycée Gambetta d’Arras de Dominique Bernard, professeur de français, les graves blessures causées à deux personnels de l’établissement, ont plongé notre pays dans l’effroi. Face à cet acte ignoble et injustifiable, nos associations expriment à nouveau leur plein soutien aux victimes, à leurs proches, à la communauté éducative une nouvelle fois endeuillée. Dans ce contexte tragique, la tournure du débat médiatique et politique s’est révélée particulièrement alarmante pour notre démocratie, notre cohésion sociale et la protection de l’Etat de droit.
Le déferlement des préjugés et raccourcis liant, sans aucun recul ni souci d’exactitude, immigration, délinquance et terrorisme, confortant la stigmatisation des personnes étrangères, attisant les tensions et les divisions, est d’abord dramatique. Alors que le passé nous a démontré qu’on ne peut établir de lien automatique entre origine, nationalité et implication dans des attentats, alors que nombre de travaux de recherches démentent le présupposé selon lequel les personnes étrangères seraient davantage délinquantes, il est atterrant de voir à quel point amalgames et contre-vérités se diffusent dans le débat politique et médiatique, avec si peu de contradictions.
Une véritable campagne de haine
Des associations de solidarité qui s’étaient mobilisées en 2014 contre la séparation et l’expulsion du meurtrier présumé font depuis lors l’objet de critiques virulentes de certaines figures politiques ou médiatiques, qui alimentent ainsi une véritable campagne de haine, incluant des intimidations, menaces et dégradations. Depuis plusieurs années, nous assistons à la répétition d’attaques contre les acteurs du monde associatif engagés dans la défense des personnes exilées ou des droits humains ; un jour désignés complices des passeurs, un autre complices des terroristes, le lendemain menacés de voir leurs subventions coupées.
Ces attaques infondées et caricaturales contre les corps intermédiaires que sont les associations représentent une véritable menace pour notre Etat de droit et pour la vitalité démocratique de notre pays. Elles peuvent aussi mettre en danger les milliers de bénévoles et salariés qui œuvrent au quotidien dans ces associations, auprès des personnes en situation de vulnérabilité, et qui pallient bien souvent les défaillances de l’Etat. Enfin, la présentation du projet de loi asile et immigration comme débouché et solution politique miracle après le drame d’Arras, accompagnée d’une surenchère de nouvelles mesures répressives au détriment des droits fondamentaux, est une réponse inadaptée et dangereuse pour notre société.
La contestation voire le mépris affiché pour le respect par la France des conventions internationales, prônée par le ministère de l’Intérieur lui-même, et largement banalisée dans le débat politique et médiatique, témoigne d’une grave perte de repères sur ce qu’est l’Etat de droit. Alors que la période appelle apaisement et cohésion, les orientations gouvernementales nous projettent à l’inverse dans un abîme d’arbitraire, de stigmatisation et de précarisation accrue de nombreuses personnes étrangères ; des mécanismes qui ont toujours fait le lit des ressentiments et de la violence.
Nos associations en appellent au gouvernement, aux responsables politiques, à l’ensemble du corps social, pour prendre d’urgence la mesure de ces dérives majeures à l’égard de notre Etat de droit et de notre démocratie, et combattre ces injustices à venir. Et pour faire à l’inverse triompher la tolérance, l’inclusion, la solidarité et le respect des droits fondamentaux.
Liste des signataires :
Ucij 2023
Le 6 novembre, le projet de loi arrive au Sénat. Darmanin instrumentalise l’assassinat d’un professeur à Arras pour durcir encore son discours sur l’immigration. Les personnes migrantes sont considérées désormais non plus seulement comme des délinquantes mais comme de potentielles terroristes. Cette utilisation du contexte politique pour criminaliser les personnes qui sont venues et viennent en France pour fuir la guerre, les persécutions, la misère ou les conséquences du dérèglement climatique est désastreuse. Le gouvernement en profite pour accélérer le calendrier parlementaire sur la loi dite « asile et immigration » qui sera débattue au Sénat à partir du 6 novembre et à l’Assemblée nationale début décembre. Dans ce contexte, il est impératif de nous mobiliser : convaincre, interpeller les parlementaires et se mobiliser le 6 novembre, en particulier devant le Sénat à Paris.
Non à l’immigration jetable ! Nous refusons le nouveau projet de loi asile et immigration ! Non à la loi Darmanin !
Le nouveau projet de loi asile et immigration du gouvernement conduit à une négation radicale des droits fondamentaux des migrantes et migrants. Il a pour objectif de graver dans le marbre et de radicaliser les pratiques préfectorales arbitraires et répressives : systématisation des OQTF et des IRTF, dans la suite des instructions déjà prises pour augmenter les assignations à résidence et le nombre de centre et locaux de rétention administrative.
Le projet s’inscrit délibérément dans une vision utilitariste et répressive dont témoigne l’obsession des expulsions et l’inscription des sans-papiers au fichier des personnes recherchées. Les migrantes et migrants sont déshumanisé·es et considéré·es uniquement comme de la main d’œuvre potentielle, qui n’a droit qu’à des propositions de régularisations précaires, limitées aux métiers dits “en tension”. Alors que la dématérialisation prive de l’accès au séjour de nombreuses étrangères et de nombreux étrangers, le droit du séjour et le droit d’asile vont être encore plus restreints. Le projet prévoit des moyens pour empêcher d’accéder ou de rester sur le territoire, au lieu de les utiliser pour accueillir dignement celles et ceux qui fuient la guerre, les persécutions, la misère ou les conséquences du dérèglement climatique…
Les droits protégés par les conventions internationales sont de plus en plus bafoués (asile, droit de vivre en famille, accueil des femmes et des personnes LGBTIA+ victimes de violences…) y compris ceux des enfants (enfermement, non-respect de la présomption de minorité, séparation des parents…). Les droits des étrangères et étrangers sont de plus en plus précarisés. L’attaque s’inscrit dans l’agenda global du gouvernement : chômage, retraites, logement, santé… En 2006 déjà, nous étions uni·es contre l’immigration jetable, nous appelons donc à nous mobiliser contre cette réforme qui, si elle était adoptée, accentuerait encore le fait que les étrangères et étrangers en France sont considéré·es comme une population de seconde zone, privée de droits, précarisée et livrée à l’arbitraire du patronat, de l’administration et du pouvoir. Il est de la responsabilité de nos organisations, associations, collectifs et syndicats de réagir.
Pour un accueil digne, une couverture santé décente pour toutes et tous ! Défendre et étendre l’Aide médicale d’État (AME)
Les parlementaires LR veulent supprimer l’AME, l’aide médicale d’État, qui permet aux sans-papiers de se faire soigner.
LA FOIRE AUX FANTASMES
L’AME serait ruineuse, un appel d’air au tourisme médical, pour réaliser des traitements de confort, dans des filières de soin mafieuses…
L’AME EN RÉALITÉ
Seulement 51% des sans-papiers y ont recours : ignorance des droits, peur de la police, complexité administrative dissuasive.
UNE DANGEREUSE ABSURDITÉ
La santé d’une population est une entreprise collective. Les microbes ne connaissent pas le statut des personnes qu’ils infectent. Les sans-papiers sont surexposés à des risques de par leurs métiers et conditions de travail et de vie.
Reporter les soins jusqu’aux urgences vitales est inhumain, et aggraverait la saturation médicale et administrative des structures de dernier recours (Pass24, urgences). Les expert·es sont unanimes sur la nécessité de renforcer les démarches de soins et d’accès à une couverture maladie.
Le porte-parole du gouvernement et le ministre de la Santé se sont dits opposés à la suppression de l’AME. Qu’à cela ne tienne, Gérald Darmanin se déclare déterminé à l’acter. La surenchère dans l’utilisation des sans-papiers comme bouc émissaire fait planer une menace sérieuse sur l’AME.
La proposition réapparaît au Sénat avec la loi asile immigration. Face à cette infamie, l’Ucij revendique :
● le droit à la santé. L’AME doit être maintenue et son obtention facilitée. Ses bénéficiaires doivent pouvoir accéder à la complémentaire santé solidaire (Puma) afin d’assurer des soins de qualité pour toutes et tous ;
● l’égalité d’accès aux soins. Tout délai de carence en matière d’accès aux soins doit être abrogé. Les structures sanitaires et notamment les hôpitaux doivent avoir les moyens de fonctionner à la hauteur des besoins de santé de toutes les personnes. Des consultations psychologiques et psychiatriques doivent être accessibles notamment pour celles et ceux ayant vécu un parcours migratoire dramatique.
L’UCIJ appelle se joindre à la mobilisation le lundi 6 novembre 2023 à 13h, à Paris devant le Sénat.