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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Automobile Dans les Yvelines, une classe en lutte... Écologie En grève ! Revue de presse

Dans les Yvelines, une classe en lutte ! revue de presse épisode n ° 70

Une classe en lutte dans les Yvelines !


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org





A lire dans Le Parisien
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En grève ! Luttes féministes

Une rentrée sociale résolument féministe !

Dans Solidaires et égales : Solidaires et Egales n°43 – septembre 2025

Les annonces budgétaires de Bayrou à la mi-juillet auront réussi à réveiller la colère en cette rentrée sociale.

Les annonces sont particulièrement délétères pour les plus précaires, déremboursements de médicaments, gel des salaires dans la fonction publique, des aides sociales, des pensions, jours fériés en moins pour tout le monde, jours de carence…

A chaque fois que l’on s’attaque au monde du travail, ce sont les femmes qui trinquent particulièrement notamment du fait des inégalités au travail persistantes : elles sont majoritaires dans la fonction publique donc à voir leurs revenus stagner depuis des années, les pensions de retraites des femmes sont toujours de 40 % de moins que celles des hommes.

Le 10 septembre, les formes de mobilisations seront bien sûr la grève, comme l’appel de Solidaires, mais comment ne pas voir aussi une inspiration de la grève féministe lorsque le mouvement « Bloquons-tout » parle aussi de grève de la consommation !

Soyons dans les AG, portons les revendications féministes qui tirent l’ensemble de la société vers plus de droits !

Pour autant, lorsque la situation sociale est délétère il est encore plus primordial de se mobiliser pour les droits des femmes, tant les deux sont liées lorsque les régimes régressifs et fascisants se mettent en place pour faire perdurer un système capitalisme qui nous emmène dans le mur.

Le 28 septembre la mobilisation pour le droit à l’avortement, symbole de cette liberté des femmes sur leur corps durement acquise, doit être à cette mesure. Le 11 octobre le collectif Grève féministe appelle à une mobilisation internationale et féministe d’ampleur pour rejeter la guerre et les oppressions faites aux femmes qui se multiplient partout dans le monde. Le 25 novembre doit aussi être un coup de tonnerre pour nos gouvernements, ras le bol qu’un budget fasse l’impasse sur les 3 milliards nécessaire à la lutte contre les violences faites aux femmes !

TOUS-TES DANS LES LUTTES FEMINISTES !!

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En grève ! Seule la lutte paie !

Recul sur la suppression des jours fériés : la grève porte déjà ses fruits

Publié le 13 septembre 2025

Le Premier Ministre Sébastien Lecornu a annoncé ce 13 septembre renoncer à la suppression de deux jours fériés dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances.

Cette annonce survient trois jours après la réussite de la journée de grève et de blocages “Bloquons tout” du 10 septembre à laquelle l’Union syndicale Solidaires appelait à participer. Ce premier recul témoigne de la force des travailleurs et travailleuses en grève, aussi bien que de la faiblesse du Premier ministre et du Président de la République. Sous la pression de la mobilisation, ces derniers devront accepter de voir disparaître l’intégralité des mesures qui visent à organiser la confiscation de la production des richesses au profit des capitalistes et des grandes entreprises.

Partout, construisons la grève sur les lieux de travail pour mettre le pays à l’arrêt le 18 septembre. Imposons par la grève et l’action la justice fiscale, sociale, et écologique.

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Actu Solidaires 78 En grève !

10 septembre : communiqué de l’Union syndicale Solidaires 78

L’Union Syndicale SUD – Solidaires 78, syndicat de luttes et de transformation sociale, s’est réunie le 3 septembre et a décidé de s’inscrire dans ce mouvement populaire qu’est l’appel à mobilisation du 10 septembre, suite aux annonces faites par le gouvernement Bayrou.

Les syndicats de notre Union Syndicale départementale (Santé, Industrie, éducation, Télécoms, etc.) appellent tous·tes les salarié·es à se mettre massivement en grève dès le 10 et au-delà.

Notre Union syndicale départementale pense qu’elle a toute sa place dans ce mouvement et entend mettre à disposition du mouvement, suivant ses besoins, un soutien logistique (sono, impressions de tracts, locaux, assistance juridique, etc.) et son expérience de lutte dans et en-dehors des entreprises et des services publics, afin de le soutenir dans la mesure de ses moyens.

Solidaires78, le 6 septembre 2025

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Actu Solidaires 78 En grève !

[tract] Le 10 septembre, en grève pour tout bloquer

François Bayrou tente de nous imposer un budget d’austérité. Sous prétexte de « faire des économies » pour « maîtriser les dépenses publiques », il propose un plan d’austérité qui n’a qu’une seule ligne directrice : faire payer la crise aux travailleurs et travailleuses, aux retraité·es, aux jeunes, aux plus précaires, aux privé·es d’emploi, aux étudiant·es… C’est non ! Face à l’immense colère populaire, il tente un coup de poker avec un vote de confiance le 8 septembre. Mais le problème, ce n’est pas le nom du ministre, c’est sa politique. Nous devons censurer ce budget par la grève et imposer d’autres choix.

Toujours moins pour nous

Coupes dans les budgets des hôpitaux, des écoles, de la justice, des transports : c’est la casse du service public qui s’organise. Les suppressions de postes s’enchaînent. Les salaires stagnent. Les retraites sont rabotées. Les allocations, notamment celles du chômage sont attaquées.

Toujours plus pour les patrons

Pendant qu’on nous demande de « faire des efforts », le patronat continue de se gaver. Au moins 211 milliards d’euros d’aides publiques sont distribués chaque année aux entreprises, sans conditions, sans contrôle, sans contreparties. Ces aides finissent trop souvent… en dividendes. En 2024, ce sont 97 milliards d’euros qui ont été reversés aux actionnaires du CAC 40 tandis que ces grandes entreprises réalisent des profits records (131 milliards d’euros en 2024). De l’argent, il y en a !

Vraiment plus pour les patrons

Et comme si cela ne suffisait pas, F. Bayrou a annoncé une nouvelle réforme du Code du travail. Alors qu’il souhaite offrir des journées de travail gratuit au patronat par la suppression de deux jours fériés, il a également annoncé vouloir passer une étape supplémentaire dans la destruction des protections offertes par le Code du travail et les accords collectifs.

Réduire le délai de contestation d’un licenciement, faciliter le renouvellement des périodes d’essai, faciliter le recours aux CDD et à l’intérim, augmenter le temps de travail, créer de nouveaux jours de carence… Voilà quelques pistes pour “moderniser le marché du travail”. C’est plutôt le grand retour en arrière !

L’austérité n’est pas une fatalité

Couper dans les services publics, c’est un choix. Ne pas taxer les ultra-riches, c’est un choix. Refuser d’imposer les grandes entreprises, c’est un choix. Casser le Code du travail, c’est un choix. Précariser les salarié·es et les allocataires, c’est encore un choix. Faire croire qu’il n’est pas possible de faire autrement, c’est tenter d’éviter le débat sur la société dont nous voulons.

Imposons la censure populaire

Gouvernement et patronat ne comprennent qu’un langage : le rapport de force. Les avancées sociales n’ont jamais été offertes. Elles ont été gagnées par la lutte. C’est par les grèves, les manifestations, l’organisation collective, que nous pourrons bloquer ce projet de budget et imposer d’autres choix. Quel que soit le gouvernement, nous devons nous mobiliser et maintenir la pression pour que ce ne soit pas que le casting qui change mais aussi la politique menée.

Un autre choix de société est possible

Ce que nous défendons, ce sont des vies dignes. Des écoles qui accueillent toutes et tous les enfants dans de bonnes conditions. Des hôpitaux qui soignent sans délai et des soignant·es dont les conditions de travail sont respectées. Des transports accessibles et écologiques. Des services publics accessibles sur tout le territoire. Des retraites et des allocations chômage décentes. Des salaires qui permettent de vivre et non survivre. L’argent existe pour financer tout cela. Il est dans les caisses du patronat et dans les poches des actionnaires.

Face aux mesures qu’on nous impose dont seuls les plus riches sortent gagnants nous exigeons :

  • La suppression des aides publiques aux entreprises sans condition sociale ni écologique.
  • Une fiscalité plus juste : taxer les super-profits, les dividendes et les grandes fortunes.
  • Une protection sociale à hauteur des besoins sociaux en mettant notamment fin aux 80 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales.
  • Des investissements massifs dans les services publics, les salaires, l’emploi, la transition écologique.

Ce budget d’austérité est l’arbre qui cache la forêt d’un modèle à bout de souffle. Nous n’acceptons pas une société fondée sur l’exploitation, l’injustice et les inégalités. Nous portons un autre projet : solidaire, écologique, féministe, antiraciste. Cela passe par une répartition radicalement différente des richesses.

Lutter, s’organiser, gagner

Face à des gouvernements au service des puissants, notre force, c’est notre nombre. L’Union syndicale Solidaires appelle à construire, partout, des mobilisations.Toutes et tous en grève dès le 10 septembre. Organisons-nous en Assemblées générales. Discutons des suites.

Pas d’économies sur nos vies.

De l’argent, il y en a. Allons le chercher ensemble.

Rétablir la vérité sur la dette !

Lors de sa présentation du budget envisagé pour 2026, François Bayrou n’a eu de cesse d’invoquer la dette publique pour justifier les attaques contre notre modèle social. La dette publique et la dette des ménages sont deux choses distinctes et absolument pas comparables : un ménage ne peut pas émettre des titres pour se financer, il ne peut pas emprunter pour rembourser son emprunt, le coût des intérêts lui est bien moins favorable etc. Cette comparaison n’est évidemment pas anodine, c’est un choix idéologique.

Cela permet de présenter l’État comme étant inconsidérément dépensier pour discréditer son action pour l’intérêt général et justifier ainsi la réduction des dépenses publiques.Des mensonges pour casser notre modèle social : Les dépenses publiques ne sont pas responsables de l’augmentation de la dette !

Selon le gouvernement, nous serions « accros » aux dépenses publiques et c’est pour cela que la dette ne cesserait d’augmenter. Or, quoiqu’en dise le gouvernement, celles-ci restent stables depuis 2017.

Si ces dernières années, la dette publique a augmenté c’est parce que le déficit a été creusé par la baisse des recettes. Cette baisse de recettes provient essentiellement des politiques fiscales mises en place depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron,qui ont systématiquement favorisé les plus fortunés et les grandes entreprises en baisse d’impôts, exonérations et cadeaux fiscaux.
Des mensonges pour nous faire payer ! Ne nous laissons pas avoir !
Toutes les contre-vérités avancées par François Bayrou ne servent qu’à une chose : nous faire peur et nous faire accepter que c’est aux salarié·es, fonctionnaires, malades et retraité·es de payer l’addition.

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Éducation En grève !

Communiqué intersyndical CGT éducation 78, FSU 78, SUD-Solidaires éducation 78 : en grève le 10 septembre !

Nos organisations et fédération départementales CGT éducation 78, FSU 78 et SUD éducation 78 (Solidaires) appellent leurs adhérents·es à participer massivement aux actions locales
menées le 10 septembre dans notre département.

Parce que le 10 septembre 2025 s’inscrit dans une mobilisation sociale importante contre la politique menée et son projet de budget dénoncé par nos syndicats.

Parce que nous partageons les mêmes exigences de justice sociale et de justice fiscale,

nos syndicats et fédération départementaux; CGT éducation 78, FSU 78, SUD éducation 78 (Solidaires) appellent leurs adhérents.es à être massivement en grève le 10 septembre 2025 et à soutenir les actions locales.

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En grève !

Le 10 septembre, en grève pour tout bloquer

François Bayrou tente de nous imposer un budget d’austérité. Sous prétexte de « faire des économies » pour « maîtriser les dépenses publiques », il propose un plan d’austérité qui n’a qu’une seule ligne directrice : faire payer la crise aux travailleurs et travailleuses, aux retraité·es, aux jeunes, aux plus précaires, aux privé·es d’emploi, aux étudiant·es… C’est non ! Face à l’immense colère populaire, il tente un coup de poker avec un vote de confiance le 8 septembre. Mais le problème, ce n’est pas le nom du ministre, c’est sa politique. Nous devons censurer ce budget par la grève et imposer d’autres choix.

Toujours moins pour nous

Coupes dans les budgets des hôpitaux, des écoles, de la justice, des transports : c’est la casse du service public qui s’organise. Les suppressions de postes s’enchaînent. Les salaires stagnent. Les retraites sont rabotées. Les allocations, notamment celles du chômage sont attaquées.

Toujours plus pour les patrons

Pendant qu’on nous demande de « faire des efforts », le patronat continue de se gaver. Au moins 211 milliards d’euros d’aides publiques sont distribués chaque année aux entreprises, sans conditions, sans contrôle, sans contreparties. Ces aides finissent trop souvent… en dividendes. En 2024, ce sont 97 milliards d’euros qui ont été reversés aux actionnaires du CAC 40 tandis que ces grandes entreprises réalisent des profits records (131 milliards d’euros en 2024). De l’argent, il y en a !

Vraiment plus pour les patrons

Et comme si cela ne suffisait pas, F. Bayrou a annoncé une nouvelle réforme du Code du travail. Alors qu’il souhaite offrir des journées de travail gratuit au patronat par la suppression de deux jours fériés, il a également annoncé vouloir passer une étape supplémentaire dans la destruction des protections offertes par le Code du travail et les accords collectifs.

Réduire le délai de contestation d’un licenciement, faciliter le renouvellement des périodes d’essai, faciliter le recours aux CDD et à l’intérim, augmenter le temps de travail, créer de nouveaux jours de carence… Voilà quelques pistes pour “moderniser le marché du travail”. C’est plutôt le grand retour en arrière !

L’austérité n’est pas une fatalité

Couper dans les services publics, c’est un choix. Ne pas taxer les ultra-riches, c’est un choix. Refuser d’imposer les grandes entreprises, c’est un choix. Casser le Code du travail, c’est un choix. Précariser les salarié·es et les allocataires, c’est encore un choix. Faire croire qu’il n’est pas possible de faire autrement, c’est tenter d’éviter le débat sur la société dont nous voulons.

Imposons la censure populaire

Gouvernement et patronat ne comprennent qu’un langage : le rapport de force. Les avancées sociales n’ont jamais été offertes. Elles ont été gagnées par la lutte. C’est par les grèves, les manifestations, l’organisation collective, que nous pourrons bloquer ce projet de budget et imposer d’autres choix. Quel que soit le gouvernement, nous devons nous mobiliser et maintenir la pression pour que ce ne soit pas que le casting qui change mais aussi la politique menée.

Un autre choix de société est possible

Ce que nous défendons, ce sont des vies dignes. Des écoles qui accueillent toutes et tous les enfants dans de bonnes conditions. Des hôpitaux qui soignent sans délai et des soignant·es dont les conditions de travail sont respectées. Des transports accessibles et écologiques. Des services publics accessibles sur tout le territoire. Des retraites et des allocations chômage décentes. Des salaires qui permettent de vivre et non survivre. L’argent existe pour financer tout cela. Il est dans les caisses du patronat et dans les poches des actionnaires.

Face aux mesures qu’on nous impose dont seuls les plus riches sortent gagnants nous exigeons :

  • La suppression des aides publiques aux entreprises sans condition sociale ni écologique.
  • Une fiscalité plus juste : taxer les super-profits, les dividendes et les grandes fortunes.
  • Une protection sociale à hauteur des besoins sociaux en mettant notamment fin aux 80 milliards d’exonérations de cotisations sociales patronales.
  • Des investissements massifs dans les services publics, les salaires, l’emploi, la transition écologique.

Ce budget d’austérité est l’arbre qui cache la forêt d’un modèle à bout de souffle. Nous n’acceptons pas une société fondée sur l’exploitation, l’injustice et les inégalités. Nous portons un autre projet : solidaire, écologique, féministe, antiraciste. Cela passe par une répartition radicalement différente des richesses.

Lutter, s’organiser, gagner

Face à des gouvernements au service des puissants, notre force, c’est notre nombre. L’Union syndicale Solidaires appelle à construire, partout, des mobilisations.Toutes et tous en grève dès le 10 septembre. Organisons-nous en Assemblées générales. Discutons des suites.

Pas d’économies sur nos vies.

De l’argent, il y en a. Allons le chercher ensemble.

Rétablir la vérité sur la dette !

Lors de sa présentation du budget envisagé pour 2026, François Bayrou n’a eu de cesse d’invoquer la dette publique pour justifier les attaques contre notre modèle social. La dette publique et la dette des ménages sont deux choses distinctes et absolument pas comparables : un ménage ne peut pas émettre des titres pour se financer, il ne peut pas emprunter pour rembourser son emprunt, le coût des intérêts lui est bien moins favorable etc. Cette comparaison n’est évidemment pas anodine, c’est un choix idéologique.

Cela permet de présenter l’État comme étant inconsidérément dépensier pour discréditer son action pour l’intérêt général et justifier ainsi la réduction des dépenses publiques.Des mensonges pour casser notre modèle social : Les dépenses publiques ne sont pas responsables de l’augmentation de la dette !

Selon le gouvernement, nous serions « accros » aux dépenses publiques et c’est pour cela que la dette ne cesserait d’augmenter. Or, quoiqu’en dise le gouvernement, celles-ci restent stables depuis 2017.

Si ces dernières années, la dette publique a augmenté c’est parce que le déficit a été creusé par la baisse des recettes. Cette baisse de recettes provient essentiellement des politiques fiscales mises en place depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron,qui ont systématiquement favorisé les plus fortunés et les grandes entreprises en baisse d’impôts, exonérations et cadeaux fiscaux.
Des mensonges pour nous faire payer ! Ne nous laissons pas avoir !
Toutes les contre-vérités avancées par François Bayrou ne servent qu’à une chose : nous faire peur et nous faire accepter que c’est aux salarié·es, fonctionnaires, malades et retraité·es de payer l’addition.

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En grève !

Tout augmente… sauf nos salaires

Depuis 2000, le coût de la vie a augmenté de 52%. Avec l’inflation, tout augmente sauf nos salaires. Pourtant les bénéfices des grandes entreprises explosent et jamais autant d’argent public n’a été versé aux entreprises. Mais plus on les subventionne, moins les salaires augmentent.

En effet, la politique d’exonération du gouvernement incite les entreprises à privilégier les bas salaires.

De l’argent, il y en a !

›au moins 211 milliards d’aides publiques aux entreprises

›133 milliards de bénéfices pour les entreprises du CAC 40

›70 milliards versés par les entreprises françaises aux actionnaires

Les profits des entreprises sont le fruit de notre travail. Les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

Il y a urgence à redistribuer les richesses !

L’Union syndicale Solidaires revendique

  • Le SMIC à 2000 euros nets
  • L’indexation des salaires sur l’inflation
  • La hausse de 400 euros immédiate pour toutes et tous
  • Dans la Fonction publique, l’attribution de 85 points d’indice en +
  • L’égalité femmes / hommes par des mesures contraignantes
  • La limitation des salaires de 1 à 4 : pas de salaires plus de 4 fois supérieur au salaire minimum.
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En grève ! Fonction publique

Appel à la grève le 1er avril 2025 à FRANCE TRAVAIL

ublié le 14 mars 2025 par Solidaires SUD Emploi

TOUTES ET TOUS EN GREVE LE 1ER AVRIL 2025 !

POUR NOS MISSIONS, POUR NOS METIERS, POUR NOS EMPLOIS POUR NOS SALAIRES ET TRAITEMENTS !

La mobilisation du 5 décembre 2024 a permis d’obtenir un sursis et d’éviter les suppressions de postes envisagées par le précédent gouvernement.

Néanmoins, la présentation d’un Plan dit « d’efficience » concernant « 3700 postes a minima » d’ici 2027 – soit 800 de plus qu’annoncés en juillet dernier au Conseil d’Administration – et la négociation d’un prochain accord sur la « Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels » n’augurent rien de bon tant pour nos missions, que pour nos métiers et nos emplois ! Les collègues exerçant en « fonction supports » et les établissements comme la Direction Générale ou la DSI vont être les premières victimes en 2025 d’un redéploiement forcé avec des mutations professionnelles voire géographiques imposées. A terme, ce sont de nombreux collègues qui seront concernés par des changements d’activités voire d’emploi.

Pour toutes et tous, l’intensification du travail va s’accroître et les conditions de travail se détériorer.

L’Entretien D’Orientation (EDO), l’Accompagnement Intensif, les 15h d’activités hebdomadaires (sans que nous n’en ayons encore ni la définition ni leurs conséquences) et le Contrôle de la Recherche d’Emploi dit « rénové » sont les principales priorités de la Direction Générale. Ces priorités ne répondent en rien aux besoins de nos usager.es et vont aggraver nos conditions de travail.

La mise en oeuvre – à marche forcée – de la Loi Plein emploi – dans un cadre budgétaire austéritaire et dans une période de plans de licenciements massifs – contraint à l’inscription plusieurs centaines de milliers de personnes sans emploi sans que France Travail et encore moins les autres opérateurs (Missions Locales, Cap Emploi, Départements…) aient les moyens pour les accompagner.

Le budget de France Travail présenté au Conseil d’Administration ce 27 février renforce notre inquiétude. Une nouvelle fois l’Etat se désengage notamment dans le cadre du Plan d’Investissement dans les Compétences, la part des prestataires privés se maintient à un niveau très élevé (466 millions d’€) et aucune revalorisation de nos salaires et traitements n’est envisagée ! Aucune organisation syndicale n’a voté pour ce budget !

Plus que jamais, l’intersyndicale CFTC, CGT, FSU, STC, SUD exige :

  • Le maintien de toutes nos missions au service des besoins des usager.es,
  • L’augmentation des effectifs de France Travail et la titularisation de nos collègues en contrats précaires,
  • L’arrêt du recours massif à l’externalisation et à la privatisation de nos missions,
  • La revalorisation des salaires et des traitements.

L’INTERSYNDICALE NATIONALE APPELLE L’ENSEMBLE DES AGENTS DE FRANCE TRAVAIL A LA GREVE LE 1ER AVRIL

et à participer aux initiatives intersyndicales régionales.

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