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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Fonction publique

Dégel du point : 3,5 % d’augmentation = 100% de mépris

Après une période glaciaire prolongée de plus ou moins 10 ans, c’est donc 3,5 petits pourcents d’augmentation du point d’indice qui ont été annoncés ce matin par Stanislas Guérini. Cette augmentation ne couvre même pas l’inflation sur un an qui s’établit à 5, 2 % et qui poursuit son accélération. Les agent-es publics ont perdu 20% de pouvoir d’achat depuis 10 ans. On est donc bien loin du compte.

Quant aux autres mesures annoncées, elles sont une déception pour certaines et ne relèvent pas des mesures générales salariales que les agent-es publics attendent pour d’autres. Par exemple, la reconduction de la GIPA prouve que le gouvernement a cons- cience que la mesure de dégel est insuffisante.

Le gouvernement a profité de la réunion de ce jour pour annoncer des mesures qui ne sont pas directement liées au dégel du point d’indice. Ces mesures telle l’augmentation de la prestation interministérielle restauration à l’Etat (+ 7%), l’amélioration de l’assiette du forfait mobilité durable désormais cumulable avec un titre de transport en commun, ou encore l’amélioration des débuts de carrière B ne peuvent faire illusion face à l’ab- sence de mesures générales indiciaires globales tendant à la reconnaissance des quali- fications des agent-es publics par la revalorisation de l’ensemble des grilles de carrière. Ces annonces donc une réelle déception pour l’ensemble des 5,5 millions d’agent-es publics qui sont pourtant en première ligne et font preuve d’un engagement sans faille en particulier pendant la période de crise sanitaire.

Solidaires Fonction publique revendique :
– une importante revalorisation du point d’indice qui couvre l’évolution de l’inflation (+10% depuis 2017)
– l’attribution de 85 points d’indice, soit environ 400€ pour toutes et tous
– la revalorisation des carrières, et notamment celle des filières féminisées, pour l’égalité salariale,
– l’intégration d’une large partie des primes dans le traitement
– l’indexation automatique de la valeur du point sur le coût de la vie
– les revalorisations doivent intégrer la situation des contractuel-les

Les agent-es publics valent mieux que le mépris.

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Automobile

Sud Renault 78 – Les effets pervers de l’Intéressement

La direction de Renault a choisi de remplacer les Augmentations Générales de Salaires par des primes d’Intéressement. Et si les salariés et tous les syndicats refusaient de marcher dans ce système aux effets pervers ?

Intéressement contre augmentation de salaire

En matière de rémunération, la direction de Renault et les syndicats signataires de l’accord Renouveau France 2025 (à savoir la CFE/CGC, la CFDT et FO) ont choisi comme seule mesure collective l’Intéressement au détriment des Augmentations Générales de Salaire (AGS). Les augmentations de salaire ne peuvent désormais être qu’individuelles.

L’accord d’intéressement aux performances locales 2022 mis en place actuellement par la direction de l’établissement Renault Guyancourt/Aubevoye se place dans le cadre des « principes généraux » énoncés dans l’accord Renouveau France 2025.

Ce choix a des conséquences désastreuses. La suppression des AGS accroit les inégalités salariales, laissant une partie des salariés sans augmentation de salaire. D’autre part, l’intéressement n’est pas soumis à cotisation sociale. Cela prive de ressources les caisses de la sécurité sociale alors que celles-ci sont en difficulté.

A l’heure où l’inflation explose, il serait au contraire urgent et nécessaire d’indexer les salaires sur la hausse des prix. SUD réclame l’ouverture de négociations salariales et invite les salariés à revendiquer une hausse générale des salaires au moins au niveau de l’inflation.

Les indicateurs de (la) Direction

Concernant l’accord d’Intéressement local 2022, SUD est en désaccord avec un certain nombre d’indicateurs choisis par la Direction :

  • Accidents du travail (taux FR2R [1]). Ce taux correspond à la fréquence des accidents de travail occasionnant au moins 1 jour d’arrêt. Indexer l’intéressement sur le nombre d’accident de travail avec arrêt est une incitation à ne pas les déclarer, ou du moins à ne pas s’arrêter après un accident ou à ne pas déclarer son arrêt. Rappelons que la sécurité au travail est de la responsabilité de l’employeur, pas des salariés.
  • Présentéisme. Ce taux est diminué notamment en cas d’arrêts maladie ou d’accidents de trajet (c’est la double peine : en plus de l’accident ou de la maladie, la prime est réduite), de certaines périodes de formation (alors que l’entreprise se vante d’encourager la formation) ou en cas de grève (le droit de grève étant pourtant un droit constitutionnel). Voici la liste complète des absences qui font baisser la prime d’intéressement :
    • Absence autorisée non payée
    • Absence autorisée non payée enfant
    • Absence autorisée non payée grossesse
    • Absence autorisée non payée procréation
    • Absence congé VAE
    • Accident de trajet
    • Arrêt maladie simple
    • Activité extérieure non payée
    • Congé sans solde (sabbatique, création entreprise)
    • Congé sans solde parental/ présence parentale
    • Congé sans solde pathologique
    • Congé sans solde suite maternité
    • Congé SS Immigré et Français d’Outre-Mer
    • Délai de route sans solde
    • Don de jours de repos (pour le bénéficiaire)
    • FONGECIF non indemnisé
    • Formation FONGECIF (> 1 semaine / ≤ semaine)
    • Formation intérieure non payée
    • Grève Interruption travail
    • Mise à pied sans solde (disciplinaire)
    • Préavis non travaillé non payé
    • Retard/bon de sortie non payé
    • Service national
  • Délais (ponctualité du KPI ratio de 50% top brands et de 50% niveau 3). La ponctualité des sorties de véhicules n’est pas de la seule responsabilité des salariés (citons par exemple les nombreuses interventions de Luca De Meo pour modifier le Design des véhicules et qui entrainent une surcharge de travail).

Indexer la prime d’intéressement sur ces indicateurs pousse les salariés à se mettre la pression entre eux (et certains syndicats signataires à mettre la pression sur les salariés) pour atteindre les objectifs fixés pour chaque indicateur.

La prime est collective, il faut donc que tous les salariés entrent dans le « jeu » pour gagner plus, c’est à dire en l’occurrence : ne pas faire de Fongecif, ne pas déclarer d’arrêt maladie, ne pas s’arrêter après un accident de travail, ne pas dépasser les jalons quitte à déclarer des indicateurs « pastèques », réduire les coûts quitte à faire de la sous-qualité… Bref, c’est un système pernicieux.

Pour toutes ces raisons, SUD n’est pas signataire de cet accord. Nous appelons au contraire les salariés et les élus des autres syndicats à se battre pour imposer un autre modèle social, à commencer par le rétablissement des Augmentations Générales de Salaires.

Notes

[1] FR2R : Frequency Rate 2 Renault ou Taux de Fréquence 2 Renault. Renault a aussi mis en place un indicateur FR1R qui concerne les accidents du travail sans arrêt.

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Défense de nos libertés Luttes féministes

Avortement : solidarité avec les femmes des Etats-Unis et d’ailleurs

Vendredi 24 juin la Cour suprême des États-Unis remet en cause le droit fondamental des femmes à avorter et dans le même temps consacre le droit des Américains à sortir armés de leur domicile. Ceux qui se surnomment les pro-vies ne sont que les pro-morts : morts des femmes qui souhaitent avorter, et autorisation des armes partout, tout le temps!

Cette décision balaie avec violence des années de luttes et de mobilisation pour les droits des femmes. L’Union syndicale Solidaires dénonce la collusion entre les conservateurs, les extrêmes droites et les pouvoirs religieux, qui perpétuent la domination patriarcale.

Si cette décision ne rend pas les interruptions de grossesse illégales, elle renvoie les Etats-Unis à la situation en vigueur avant l’arrêt emblématique “Roe v. Wade” de 1973, quand chaque Etat était libre de les autoriser ou non.

13 Etats américains conservateurs (Arkansas, Idaho, Kentucky, Louisiane, Mississippi, Missouri, Dakota du Nord et du Sud, Oklahoma, Tennessee, Texas, Utah et Wyoming) avaient adopté des « trigger laws », des lois « automatiques » leur permettant de rendre tout avortement illégal dès la décision annoncée ou dans les 30 jours suivants. Avec comme seules exceptions prévues, un risque pour la santé de la mère et, pour une poignée, en cas de viol ou d’inceste. Le Missouri devient ainsi le premier État à interdire l’avortement.

Les avortements se feront, avec ou sans autorisation par la loi, mais les femmes, et toutes personnes souhaitant avorter, seront dans l’obligation d’y avoir recours dans des conditions sanitaires infâmes comme dans l’ancien temps.

Cette décision est une honte absolue !

L’Union syndicale Solidaires rappelle qu’interdire l’avortement libre, gratuit et dans des conditions sécures :

  • c’est accentuer les inégalités de classes, entre les femmes qui peuvent payer pour se rendre dans un État autorisant l’avortement et celles qui ne le peuvent pas ;
  • c’est renvoyer ces dernières à la clandestinité, et à nouveau les acculer à des avortements non médicalisés, avec leurs complications, ou encore les condamner à mort !

L’Union syndicale Solidaires sera dans la rue, et partout en soutien pour défendre ce droit fondamental et ne pas voir le retour des aiguilles à tricoter que ce soit aux USA, en Pologne, en Italie, ou même en France !

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Transport

Bulletin de la fédération SUD/Solidaires des Transports Urbains et Inter-urbains : Solidaires sur toute la ligne ! n° 5 – Eté 2022

Le sommaire de ce numéro 5 de Solidaires sur toute la ligne est riche, parce que les sections et syndicats de notre fédération sont toujours sur le pied de guerre. TAO, Transdev, RATP, MTAG : si les patrons ont toujours un nouveau sale coup dans leur chapeau, les équipes Sud/ Solidaires sont là pour les empêcher d’imposer leur loi. Alors que les élections viennent de rendre leur verdict (un président de droite extrême et une assemblée nationale d’extrême-droite), il nous faudra, dès maintenant et pendant les prochaines années, poursuivre nos efforts pour construire concrètement le syndicalisme de luttes gagnantes que imaginons.

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Commerce

Nous n’aurons que ce que nous saurons prendre ! (Sud Commerces & Services – Bulletin d’information N°3)

Edito

Les résultats des élections législatives sont une défaite pour le pouvoir en place. Macron est en effet bien loin d’obtenir la majorité absolue des député-es, confirmant son illégitimité, d’autant plus que les chiffres de l’abstention, notamment chez les jeunes et les classes populaires, confirment la crise démocratique. La forte progression de l’extrême-droite est également un danger mortel. Le RN, c’est le mépris social de Macron, mais avec toujours plus de racisme et de division. SUD Commerces et Services porte fièrement des valeurs antifascistes. Nous ne laisserons aucune place à l’extrême-droite dans nos entreprises et dans la rue. La composition de l’Assemblée nationale laisse augurer d’une poursuite des politiques libérales et des attaques contre le monde du travail au profit des plus riches. Pourtant, face à l’inflation, il devient urgent de réhausser le smic à 1700€ net. Nous revendiquons également une augmentation de 400€ par mois pour toutes et tous, avec une limitation de l’échelle des salaires de 1 à 5 dans une même entreprise. Nous exigeons l’égalité salariale réelle pour les hommes et les femmes.

Contre les temps partiels imposés qui deviennent une norme dans le secteur du commerce, il faut réduire le temps de travail à 32h payés 35. Pour l’obtenir, nous ne devons compter que sur nous-mêmes. Seule notre capacité à nous rassembler et nous organiser pour lutter permettront d’inverser le rapport de force et gagner de quoi vivre décemment. Se syndiquer est une première étape pour se défendre au quotidien et ne pas rester isolé-es. Se battre, il va le falloir dès la rentrée si le gouvernement veut faire passer son projet de retraite à 65 ans. Une réforme cynique qui va en réalité priver de retraite à taux plein la grande majorité des salarié-es de notre secteur. Qui se voit travailler avec la pénibilité subie, jusqu’à 65 ans dans nos magasins et nos dépôts ? Préparons-nous à nous mettre en grève et à manifester. Ce sont nos meilleures armes contre le patronat et son gouvernement. La Fédération SUD Commerces et Services vous souhaite un bon été et des congés bien mérités…

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Campagne partageons le travail

Campagne partageons le travail

L’Union syndicale Solidaires lance de juin 2022 à juin 2023 une campagne de fond pour aller en direction du maximum de travailleuses et travailleurs. Échanger sur le travail, ses finalités, ce qu’il faut faire pour l’améliorer, en prendre le contrôle collectivement : c’est la campagne partageons le travail. Dans un premier temps de cette campagne, durant l’été 2022, nous allons dans les secteurs professionnels et dans nos unions départementales aller discuter retraites et protection sociale, en faisant le lien avec la question de l’inflation, des salaires et revenus et en intégrant les luttes contre les discriminations et dominations.

Partageons le travail : toutes les infos

La présentation de la campagne

Visuels de la campagne

Vidéos de la campagne

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Internationalisme Luttes féministes

Avortement aux USA : Nous ne voulons pas perdre de droits, nous voulons en gagner !

Presque 50 ans après avoir promulgué une loi en vue de légaliser l’avortement (c’était en 1973), la cour suprême des États-Unis vient de déclarer que cette loi était – selon elle – inconstitutionnelle. Dans la foulée, l’État de Virginie à décrété l’interdiction d’avorter. D’autres États, notamment du SUD, devraient dans la foulée suivre le même exemple.

L’Union syndicale Solidaires Allier condamne fermement cette décision et apporte tout son soutien aux mouvements de protestations spontanés qui voient le jour à travers les États-Unis.

Solidarité avec les femmes et les hommes qui luttent pour le droit à l’avortement aux USA et partout dans le monde.

Avortement aux USA : Nous ne voulons pas perdre de droits, nous voulons en gagner !

24 juin 2022 de 18:00 à 19:30

La Cour suprême des États Unis devrait publier très rapidement maintenant sa décision annulant l’arrêt Roe vs Wade (1973) qui garantit le droit à l’avortement dans tout le pays.

Si cette décision était prise, il reviendrait alors à chacun des cinquante états de juger si l’avortement est légal sur son territoire, ou pas.
Le risque est grand alors que de nombreux états interdisent le droit à l’avortement et certains le font déjà.

A l’heure où les femmes d’Irlande, de Colombie, d’Argentine, conquièrent le droit fondamental à l’avortement, il est totalement inconcevable que ce droit régresse dans quelque partie du monde que ce soit comme par exemple pour les Ukrainiennes réfugiées en Pologne qui se voient interdire d’avorter alors que ce droit existe dans leur pays.

MOBILISATION POUR LE DROIT A L’AVORTEMENT PARTOUT DANS LE MONDE RASSEMBLEMENT VENDREDI 24 JUIN, 18 H PLACE RÉPUBLIQUE, PARIS !
Dès que nous connaîtrons la décision de la Cour Suprême, nous appelons à descendre dans la rue sur l’ensemble du territoire !!!!

Premières signatures : Ancic, Ansfo, Cadac, CGT, Cndf, Ensemble! mouvement pour une alternative de gauche ecologiste et solidaire, Femmes Égalité, Femmes Solidaires, FIDH, FSU, Las Rojas, LDH, LFI, LFID, Maison des femmes de Paris, Marche Mondiale IDF, Mémoire traumatique et victimomogie, NPA, OLF, PCF, Planning Familial , SKB, SNPES-PJJ-FSU, Solidaires, Stop Vog, TJK-F

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Actu Solidaires 78 Éducation

Pédagogie L’apprentissage de la lecture, un enjeu politique

Article extrait du nouveau numéro du journal de Sud éducation 78 : Méfiez-vous des syndicalistes !

L’apprentissage de la lecture, un enjeu politique

Depuis déjà trois années, notre académie connaît une forte remise en question de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture en cycle 2. En effet, à l’image de l’académie de Paris, le plan lecture a fait son entrée au sein de la formation de chaque ensei­gnant·e de CP et de CE1.
De nombreux·ses enseignants·es s’inter­rogent fortement sur la pertinence de ce dispositif ainsi que les conditions de sa mise en place. En effet, les enseignants·es sont régulièrement conviés·es sur des journées de formation durant lesquelles est présentée la seule et unique manière d’enseigner la lecture en CP. Il s’agit de la méthode syllabique pure, amenée comme résultant d’un « consensus » dont la légitimité, non discutable, repose sur des travaux et expérimentations issus uniquement de la « neuroscience ». En convoquant les neurosciences comme un rempart, Monsieur le ministre met en oppo­si­tion le pragmatisme de ses réformes­ à la pédagogie en marginalisant d’autres approches scientifiques ainsi qu’en muselant la liberté pédagogique des enseignants·es.
Ces directives, autant dans la forme que dans le fond, tendent à déstabiliser en profondeur ce qui fait le métier même de l’enseignant·e soit sa fonction de pédagogue. La liberté pédagogique, en est l’essence même.
De plus, cette manière d’entrevoir l’apprentissage de la lecture semble bien désuète au regard des recherches­ menées depuis 130 ans. Jules Ferry lui-même réfutait déjà le « lire, écrire, compter » aujourd’hui prôné par Monsieur le ministre « Les anciennes méthodes avec le programme restreint au lire, écrire, compter, produisaient des élèves sachant bien lire, écrivant cor­rec­tement, comptant à merveille, peut-être mieux que ceux d’aujour­d’hui et il se peut que l’éducation que nous voulons donner nuise un peu à la discipline mécanique de l’esprit. Seulement, entre eux et les autres, il y a cette différence : c’est que ceux qui sont les plus forts sur le mécanisme ne comprennent rien à ce qu’ils lisent, tandis que les nôtres comprennent. Voilà l’esprit de notre réforme. » Jules Ferry.
Ainsi, regrettant d’une part, ce rétropédalage pédagogique, nous pouvons nous interroger d’autre part sur cette obligation d’application de ce « plan lecture ». Ce nouveau dispositif oblige à revoir la manière d’enseigner la lecture, celle-ci devant être complè­tement « déconnectée » de la compréhension et les textes 100 % déchiffrables uniquement construits avec les sons déjà étudiés, nous laissant facilement entrevoir la pauvreté de ces écrits. Il ne s’agit plus de lecture mais de déchiffrage. Tout comme le constat que l’on ne peut pas apprendre « à nager sur un tabouret » l’apprentissage de la lecture doit se faire sur un texte, avec plus ou moins de résistance, mais un contenu riche et enthousiasmant, dans une réelle situation de lecteur·rice.
Lire c’est aussi et surtout comprendre, il apparaît alors clairement la volon­té réelle derrière ce nouveau dispositif… un choix avant tout politique.

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Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Luttes migrant·es

Non à l’expulsion de Mme Radulescu !

Mail envoyé via Resf78 sur le cas d’une mère de famille sans papiers refusant l’expulsion et donc incarcérée. Manif prévue à Nanterre début de semaine prochaine. Vendredi matin, hier, madame Radulescu , enfermée au CRA du Mesnil  Amelot depuis le 13 juin, a été conduite à l’embarquement, elle l’a  refusé, ce qui d’après ce que dit sa famille, s’est produit avec les  violences habituelles : menaces, pressions physiques et morales. Il est urgent d’obtenir la libération de cette mère de 7 enfants tous très jeunes, et scolarisés à l’école Elsa triolet de Nanterre, et faire  monter la mobilisation en étant nombreux au rassemblement annoncé devant la préfecture de Nanterre mercredi prochain 29 juin  à 10 heures.

Signons tous, relayons et faisons signer la pétition exigeant sa libération: https://reseau-resf.fr/Le-Prefet-des-Hauts-de-Seine-signe-l-expulsion-d-une-mere-de-famille-de-7

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