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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Actu Solidaires 78 antifascisme Culture

Vendredi 2 février : soirée jeu Antifa !

Rendez-vous à partir de 19 h à la librairie La Nouvelle Réserve de Limay pour une soirée jeu avec La Horde

Entrée libre et gratuite !

Propos racistes, manifs homophobes, violences fascistes, ça suffit : contre l’extrême droite, à vous de jouer !

Avec quelques ami·es, vous décidez de monter un groupe antifasciste et de mettre en place des actions qui vont vous demander du temps, des moyens, et un peu d’organisation… Mais comme la vie est pleine d’imprévus, les choses ne se dérouleront pas toujours comme vous l’aviez espéré !

Réalisé par la Horde et édité par Libertalia, Antifa le jeu est un jeu de simulation et de gestion dans lequel vous faites vivre un groupe antifasciste local, dans lequel chaque joueur ou joueuse interprète un·e militant·e, avec des compétences particulières.

Initialement utilisé comme outil de formation pendant plus de deux ans, le jeu a finalement été édité en septembre 2021 par les éditions Libertalia. Le jeu a été épuisé en quelques mois, et il a été décidé de le rééditer : si le jeu est le même sur le fond, on en a profité pour le rendre plus simple, plus compact et moins cher.
Dans cette nouvelle édition, la façon de jouer a été simplifiée afin de rendre les parties plus rapides (de 90 minutes dans la première édition, on est passé à environ 30 minutes pour une partie), plus fluides et plus intuitives.

Les différentes phases de jeu sont identiques à celles de la première édition :
1) La mise en place : le groupe se constitue (chaque joueur et joueuse choisit d’incarner un·e militant·e), des événements (d’un niveau de difficulté variable) se sont produits ou vont avoir lieu, et des circonstances particulières viennent poser le cadre de la partie.
2) La réunion : le groupe décide sur quel événement il souhaite réagir et quelles actions organiser face aux événements.
3) La préparation : le groupe va préparer chaque action en utilisant des moyens militants ou matériels.
4) Les actions ont lieu, mais leur efficacité va être impactée par des imprévus, positifs ou négatifs, et par la météo si les actions ont lieu en extérieur.
5) On fait le bilan de chaque action : l’efficacité cumulée des actions prévues face à un événement doit être égale ou supérieure au niveau de difficulté de l’événement. Si c’est le cas, le moral du groupe s’améliorera ; en cas d’échec, le moral du groupe baissera. Il est également possible que des militant·es ou des sympathisant·es se fassent arrêter. Si un·e militant·e se fait arrêter deux fois, il ou elle passe en procès, et le groupe devra mettre en place un comité de soutien le mois suivant…

Le changement le plus important de cette nouvelle édition, c’est le remplacement des jetons par des cartes. Au début de la partie, les joueurs et joueuses prennent en main un paquet de cartes correspondant à ce que sait faire leur militant·e, ce qui leur permet de prendre en compte plus facilement les différents moyens mis à leur disposition. Les compétences spéciales des militant·es sont plus faciles à identifier, mais comme il existe 14 moyens militants et qu’on n’a en main que 12 cartes, cela signifie qu’il y a aussi deux choses que chaque militant·e ne sait pas faire !

La phase de préparation des actions se joue désormais en quatre tours : il n’y a plus besoin de gérer le temps, on part du principe que chaque tour correspond à une semaine, au cours de laquelle chaque militant·e va utiliser un moyen pour préparer une action.
À chaque tour, les joueurs et joueuses posent une carte de leur main (un « moyen militant ») et, s’iels le souhaitent, une carte « moyen matériel », mais en engageant la trésorerie du groupe. On pose ainsi les différentes cartes « moyen » sur le côté gauche des planches action, et c’est leur nombre qui permet de connaitre le niveau d’efficacité de chaque action.

Au fur et à mesure de l’existence du groupe (et donc des parties), les militant·es vont se retrouver dans des situations de plus en plus complexes, présentées dans différents scénarios en utilisant une sélection des cartes du jeu : une bande néonazie s’implante dans la région, votre ville tombe aux mains de l’extrême droite… Plusieurs options (dates anniversaires, motivations secrètes…) sont également proposées, afin de rendre la tâche des joueurs et joueuses plus ardue. Antifa le jeu est aussi un jeu participatif : vous pourrez ainsi imaginer des scénarios et les partager sur le site de La Horde !

La Horde

La Horde est un collectif antifasciste issu du réseau No Pasaran. Ses militant·es sont des compagnons de longue date des éditions Libertalia. Ensemble, en 2019, nous avions publié Antifa, de Bernd Langer, une histoire de l’antifascisme en Allemagne.

des mêmes auteur·ice·s
aux éditions Libertalia

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Actu Solidaires 78 antifascisme Idées, débats, cultures Lecture

Mardi 16 janvier à la librairie La Nouvelle Réserve (Limay) Découvrir la lecture en arpentage avec 10 questions sur l’antifascisme

Organisé par l’Union syndicale Solidaires 78.
De 17 h à 19 h, entrée libre et gratuite

L’arpentage est une méthode de lecture collective d’un livre, issue de l’éducation populaire*. Lors d’un temps déterminé, plusieurs participant·es se partagent un document écrit et chacun lit individuellement une courte partie de ce document.
Ensuite, les participant·es partagent aux autres membres du groupe le contenu de leur lecture.

* L’arpentage est né dans les cercles ouvriers de la fin du XIXe siècle. Il permet alors à des personnes n’ayant pas pu faire d’études d’accéder au savoir, via la lecture partagée d’essais. Plus tard, cette méthode est utilisée par les résistant·es de la Seconde Guerre mondiale, notamment sous l’impulsion du sociologue Joffre Dumazedier et de l’historien Benigno Cacérès, figures de l’éducation populaire.


Dix questions sur l’antifascisme

« Pour résister au climat de peur que veulent instaurer les groupes nationalistes violents, à la propagande raciste qui sature l’espace public, c’est à nous de proposer des alternatives en actes, de déconstruire les idées toutes faites sur l’antifascisme, de populariser notre lutte. »

À la fois mouvement d’autodéfense et mouvement d’émancipation, pratique politique d’action directe, d’information, d’éducation populaire et de contre-culture, l’antifascisme est bien plus varié que l’image qu’il renvoie dans les médias ou dans le monde politique, où on se plaît à le caricaturer. En dix chapitres, ce livre présente l’histoire et l’actualité de la lutte antifasciste, ainsi que les enjeux auxquels elle doit faire face. Il a pour ambition de donner suffisamment d’éléments à la fois théoriques et pratiques afin de présenter l’antifascisme dans sa complexité, sa richesse, mais aussi ses contradictions.

Présentation du collectif

« La Horde est un collectif antifasciste qui existe depuis plus de dix ans et qui rassemble des militant·es de différentes générations, certain·es étant engagés dans la lutte contre l’extrême droite depuis plus de trente ans, tandis que d’autres, plus jeunes, participent activement aux nouvelles formes prises par le mouvement antifa. Notre collectif est un outil au service des groupes locaux et des individus qui s’organisent contre les mouvements nationalistes, et c’est en lien et en coopération avec eux que nous agissons. »

208 pages — 10 €
Format 108/178
Parution : 15 septembre 2023

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Actu Solidaires 78 Conditions de travail Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation En grève ! Revue de presse Santé-Social Transport

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 66

Une classe en lutte dans les Yvelines !


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


Source : 78actu.fr

Source : actu.fr

Source : Le Parisien

Source : 78actu.fr

Source : 78actu.fr
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Actu Solidaires 78

Nouveau gouvernement, vieilles recettes libérales…

Y avait-il besoin d’une confirmation ? Pas vraiment. Le nouveau gouvernement et les premières déclarations du premier ministre sont à l’image de la politique ultralibérale de Macron.

La concentration dans de “super-portefeuilles” de sujets sur lesquels les urgences sont réelles comme la santé, le travail ou l’éducation ne peut qu’inquiéter quant au sort qui leur sera réservé. Quant au logement qui subit une crise sans précédent, son ministère a proprement disparu!

Nous ne laisserons pas enterrer les sujets criants actuels que sont les salaires et la précarité, les conditions de travail dégradées partout, l’hôpital qui ne peut plus soigner et les carences dans tous les services publics tandis que le ministère de la Fonction publique disparaît. Sans parler de la transition énergétique, sujet brûlant lui aussi aux abonnés absents.

Ce n’est pas un remaniement qui fera oublier les régressions sociales importantes sur les retraites, l’assurance chômage et la loi immigration qui fait basculer cette politique vers une validation des idées de l’extrême droite.

Si la parité est respectée, les ministères régaliens sont « réservés » aux hommes, et on peut être inquiet des questions de luttes contre la LGBTQiphobie, quand plusieurs ministres ont affiché leur opposition au mariage pour toustes.

Non ce gouvernement n’a rien de jeune ou de nouveau : il reprend les vieilles recettes libérales qui ne répondent ni aux urgences écologiques et sociales ni aux besoins d’égalités et de lutte contre les discrimination. Il va continuer de dégrader le quotidien et l’avenir des travailleuses et les travailleurs. Pour Solidaires, il est plus qu’urgent que les travailleurs·euses, et le mouvement social s’organisent pour imposer de véritables politiques sociales, environnementales et de solidarité.

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Gardez votre vieux monde, nous en voulons un sans violence sexiste et sexuelles !

Appel à des rassemblements partout le 11 janvier 2024!

Nous sommes féministes. Nous sommes de celles qui reçoivent les paroles des victimes chaque jour, de celles qui ne veulent plus compter les viols, les incestes, les féminicides, les agressions sexuelles et sexistes, de celles qui ne cessent de prôner la transformation de nos politiques publiques pour en finir avec toutes les violences faites aux femmes, aux enfants et aux minorités de genre.

Nous dénonçons, nous agissons, nous luttons sans relâche contre ce fléau. Nous écoutons les paroles des victimes. Leurs drames ne sont pas des fictions. Nous sommes solidaires et déterminées face à cette réalité qui touche toutes les femmes, qu’elles soient célèbres ou non. Nous sommes fières de chacune d’entre nous, de celles qui parlent et de celles qui ne peuvent pas. Dans ce monde qui laisse les victimes dernières de cordée sans justice, nous croyons à la présomption de sincérité.

Emmanuel Macron a tranché au plus haut sommet de l’Etat, à l’image de son bilan en la matière : “il y a la présomption d’innocence”, “Gérard Depardieu rend fière la France”, dénonçant une prétendue “chasse à l’homme” exercée contre l’acteur dont il est “un grand admirateur”, dissimulant volontairement le fait qu’il est mis en examen depuis 2020 pour viol et agression sexuelle et occultant les nombreux témoignages existants sur l’attitude sexiste et dangereuse de l’acteur à l’encontre des femmes sur les plateaux de tournage.

Le Président n’a pas eu un mot de solidarité à l’égard des victimes présumées et pas le moindre regard critique sur les propos et agissements répréhensibles relevant de la justice dont tout le monde a été témoin grâce au reportage de Complément d’enquête.

Ce choix assumé de se tenir du coté d’un auteur de violences, venant d’un Président de la République, garant des institutions, invalide la parole des plaignantes et entrave leur recours à la justice, anéantit leurs espoirs de reconnaissance du préjudice subi, contrarie leurs tentatives de reconstruction. Autoproclamé champion de la lutte contre les violences faites aux femmes, le président Macron s’avère être, ni plus ni moins, un défenseur des agresseurs présumés. Déjà en décembre 2021 pendant l’affaire Nicolas Hulot, il discréditait les féministes en les comparant à une

« société de l’Inquisition » faisant d’elles des bourreaux, là où elles sont en réalité victimes ou défenseures de ces dernières.

Relisons tous les témoignages individuels, chacune d’entre nous sait de quoi il s’agit quand nous disons #Metoo : la violence patriarcale s’exerce sur nous au quotidien, quel que soit notre âge, notre métier, notre condition sociale. Pour rappel, les mis en cause dans ces affaires sont à 96 % des hommes, les femmes et les filles représentent 86 % des victimes de violences sexuelles. Parmi toutes les victimes, 56% sont mineures.

Nous dénonçons de nouveau aujourd’hui ces chasseurs qui nous voient comme leur proie, qui nous pensent à leur disposition, qui supposent que le sexe et la violence se confondent à leur profit et pour leurs prétendus besoins. Nous voulons que cessent rapidement les laisser-faire et les passe-droits car les agresseurs n’existent pas qu’au cinéma, ils sont aussi présents dans notre quotidien. Ce quotidien dont la violence est validée et acceptée par le Président de la République. Un vieux monde revendiqué par une tribune qui met un j majuscule à Justice en méprisant les victimes et en défendant un homme qui pense au clitoris d’une petite fille quand elle fait du cheval. Les signataires savent ne prendre aucun risque : seules 1% des plaintes pour viol aboutit à une condamnation. La défaillance de notre système judiciaire nourrit l’impunité.

Les féministes contemporaines luttent jour après jour depuis les années 1970 contre les violences faites aux femmes, aux minorités de genre, aux enfants. Elles soutiennent celles et ceux qui les subissent dans leur long cheminement vers la reconstruction après avoir vécu l’indicible. Les victimes qui ont fait le choix de recourir à la justice, se heurtent bien souvent à un système qui refuse de les entendre, de les comprendre, de les croire et de les reconnaître. Depuis #Metoo, la tolérance sociale reculait, des progrès étaient accomplis. Ne laissons pas anéantir ces progrès par des propos irresponsables, graves et sexistes du Président de la République qui a porté atteinte aux droits des victimes et aux droits de toutes les femmes et des enfants.

Le vieux monde doit disparaître ne laissons pas ceux qui ont peur de le perdre défendre ses vestiges pourrissants.

Nous continuerons à défendre avec détermination les droits des femmes à disposer de leur corps et leur droit à une vie digne, débarrassée des violences sexistes et sexuelles, une vie dans laquelle chaque agresseur, quel que soit son statut, ne pourra se retrancher derrière une quelconque immunité.

Nous appelons toutes celles et ceux qui défendent les droits des femmes, des enfants et des minorités de genres, et qui refusent les violences sexistes et sexuelles à des rassemblements devant toutes les préfectures ou les palais de Justice de France le Jeudi 11 janvier 2024.

Premières signataires :

Amicale du Nid, Assemblée des Femmes, Association nationale des études féministes ANEF, ATTAC, CADAC, CIVG Tenon, CGT, Collectif enfantiste, Collectif Ensemble contre le sexisme, Collectif Féministe Contre le Viol , Collectif National pour les Droits des Femmes , Coordination française pour le lobby européen des femmes, Diplomatie Féministe Femmes d’Avenir, Fédération des Associations Générales Etudiantes, Fédération Nationale Solidarité Femmes, FEMEN, Femmes Egalité, Femmes Solidaires, Fondation Copernic, FSU, Las Rojas, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie-LFID, Maison des Femmes de Paris, Marche Mondiale des Femmes France, Mémoire traumatique et victimologie, Mouvement des femmes kurdes en France- TJK-F, Mouvement du Nid, Osez le Féminisme !, Planning Familial, Réseau Féministe “Ruptures”, Stop aux Violences Obstétricales et Gynécologiques France (@StopVOGfr), Union des Femmes Socialistes (SKB), Union Etudiante, Union Nationale des Familles de Féminicide, Union syndicale Solidaires, VISA Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes

En soutien :

Ensemble !, France Insoumise, Gauche Ecosocialiste, Les Ecologistes, NPA, PCF, Parti de Gauche , Parti Socialiste, PCOF

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2024 : De résistances et de luttes

L’année 2023 a été marquée par la lutte d’ampleur pour nos retraites avec des millions de personnes dans la rue pendant plus de cinq mois, mais aussi par nos luttes pour nos salaires, contre les violences policières, le racisme systémique, contre les projets écocides. Nous n’avons pas gagné sur les retraites. Mais des petites ou semi victoires ont quand même été possibles : dans des luttes sectorielles sur les salaires, pour nos libertés comme le droit de manifester, contre l’usage de la reconnaissance faciale..
L’avenir paraît sombre, tant par l’inéluctabilité du changement climatique et ses conséquences, que par l’avancée des idées d’extrême droite ici et ailleurs, la régression des droits sociaux et des libertés (de contester, manifester, circuler librement..), le sentiment que rien n’avance ou si peu en matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles subies par les femmes, ni contre les discriminations, et que désormais la guerre en Ukraine, les massacres à Gaza, nous plongent toujours un peu plus dans l’inhumain.

La tentation du défaitisme est là, et pourtant 2023 a été aussi celle de la multiplicité des luttes et des nouvelles alliances (où chacun-e agit à sa place pour l’objectif commun). Elles nous montrent la force collective actionnée par l’unité : le rôle d’une intersyndicale unie pendant le conflit des retraites (même avec ses limites), ou autre exemple l’alliance entre certains syndicats, partis politiques et les associations des quartiers populaires et des victimes de violences policières, après le meurtre de Nahel. Avec l’Alliance Ecologique et Sociale (AES) contre la liquidation du ferroviaire ou avec les Soulèvements de la Terre contre d’autres projets écocides comme les méga-bassines, le Lyon-Turin.

Le monde bouge…le syndicalisme aussi. Notre syndicalisme de transformation sociale doit de s’interroger sans cesse sur la nature du travail, nos conditions de travail, et sur la grève ; sa possibilité, son rôle central pour construire un rapport de force qui puisse faire céder un gouvernement. Ce gouvernement au libéralisme de plus en plus débridé contre le droit du travail, la fonction publique, ou la protection sociale, qui nous a habitué à de grandes déclarations pour le climat ou le droit des femmes, mais qui ne convainc plus grand monde et s’enferme dans un vocabulaire guerrier et de repli sur soi, fleurant mauvais un nationalisme avec ses mauvais relents.

Les défis de 2024 interprofessionnels seront encore nombreux : continuer de se battre partout pour nos salaires, contre les régressions sociales qui font le jeu de l’extrême droite, contre la loi immigration, sa xénophobie et ses injustices profondes, pouvoir diffuser l’action syndicale à tous les niveaux y compris dans les très petites entreprises ou associations (TPE et TPA) à travers les élections…dénoncer un capitalisme qui gangrène nos vies et la planète de manière ouverte, qui nous vend du rêve par les Jeux Olympiques, mais met sous le tapis le prix à payer en terme social et écologique.

Par la recherche de mise en commun de forces et l’élargissement indispensable de nos luttes au sein de la population, par nos alternatives positives, crédibles qui marquent la justesse de notre syndicalisme de terrain qui montre les liens indissociables entre les luttes sociales, écologistes, féministes, internationalistes, nous nous inscrirons encore une fois en 2024 dans cet élan de résistances et de luttes. Pour qu’elles deviennent enfin victorieuses !

SOLIDAIRES SOUHAITE À TOUTES ET TOUS

UNE BONNE ANNÉE 2024 !

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