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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Actu Solidaires 78 Conditions de travail Dans les Yvelines, une classe en lutte... Éducation En grève ! Revue de presse Santé-Social Transport

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 66

Une classe en lutte dans les Yvelines !


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


Source : 78actu.fr

Source : actu.fr

Source : Le Parisien

Source : 78actu.fr

Source : 78actu.fr
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Conditions de travail En grève ! Revue de presse Santé-Social

“Personne ne peut venir nous aider” : à l’hôpital de Meulan-Les Mureaux, les urgences en grève pour réclamer un poste supplémentaire

Le personnel des urgences de cet hôpital des Yvelines a entamé une grève illimitée pour dénoncer le manque d’effectifs. La direction rétorque qu’il n’y a pas assez de passages aux urgences pour créer un poste d’infirmière de nuit.

Source : France Info

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antiracisme Violences policières

Pour en finir avec les violences policières et pour la défense des libertés publiques

L’affaire Geneviève Legay est une occasion rare, judiciaire et médiatique, de faire non seulement le procès symbolique des violences policières, mais aussi de pointer les défaillances de l’État et la responsabilité du gouvernement en matière de maintien de l’ordre.

Telle une caisse de résonance, le meeting organisé à l’occasion du procès du commissaire Souchi vise à mettre la lumière sur la doctrine du maintien de l’ordre française décriée jusque dans les plus grandes instances internationales. Pendant les mobilisations retraites, antibassines ou bien encore suite au meurtre de Nahel, les alertes concernant les violences policières et les libertés d’expression et de manifestation de l’ONU (1), du Conseil de l’Europe et même de la Maison Blanche (2) imposent de poser la question largement. Au-delà du péril sérieux que font peser les violences policières et les atteintes aux libertés publiques sur la démocratie, c’est de l’intégrité physique, du sort et de la vie des gens dont il est question.

La politique répressive de l’État s’exprime par le déploiement de techniques et d’opérations de maintien de l’ordre qui intimident, blessent, mutilent, pouvant aller jusqu’à la mort. Si le problème est, de façon inacceptable, ordinaire et pas nouveau dans les quartiers populaires, les zones rurales et périurbaines appauvries et les territoires ultramarins, il s’est étendu de façon spectaculaire aux mouvements de contestation écologique et sociale.

Et cela ne va pas s’améliorer. Le gouvernement garde le cap d’une politique injuste qui creuse les inégalités sociales, exacerbe les discriminations, et qui fait le lit de l’extrême-droite. Une politique imposée par des méthodes autoritaires et une répression féroce dans les quartiers comme dans les manifestations. Cette dérive autoritaire a été rendue possible par un usage abusif et biaisé des lois sécuritaires et de maintien de l’ordre qui se succèdent depuis 2017.

Pour une démocratie véritable, et la capacité pour la population de revendiquer le droit à une vie digne et d’exprimer son opposition et des revendications, nous interpellons les pouvoirs publics sur la nécessité de :

  • abroger la loi de 2017 sur l’assouplissement des règles en matière d’usage des armes à feu par les forces de l’ordre ;
  • réformer en profondeur la police, ses techniques d’intervention et son armement ;
  • remplacer l’IGPN par un organisme indépendant de la hiérarchie policière et du pouvoir politique ;
  • créer un service dédié aux discriminations touchant la jeunesse au sein de l’autorité administrative présidée par le Défenseur des droits et renforcer les moyens de lutte contre le racisme, y compris dans la police ;
  • mettre en place un plan d’investissement public ambitieux dans les quartiers populaires et sur l’ensemble du territoire pour rétablir les services publics, le financement des associations et des centres sociaux ;
  • assurer le respect des libertés associatives, syndicales, du droit de grève, du droit de manifester et de la liberté d’expression.

Nous nous engageons à poursuivre les dynamiques en cours et à participer ou soutenir les mobilisations et initiatives qui contribueraient à la mise en œuvre de ces revendications, pour en finir avec les violences policières et pour la défense des libertés publiques.

(1) https://www.20minutes.fr/societe/4044829-20230708-violences-policieres-france-epinglee-instances-internationales-recours-
excessif-force
(2) https://www.nouvelobs.com/societe/20230330.OBS71567/violence-policiere-la-maison-blanche-soutient-le-droit-de-
manifester-pacifiquement-en-france-comme-partout-ailleurs.html

Signataires

Arnaud, blessé grave pendant une manifestation contre la réforme des retraites

Association des Familles de victimes de crimes sécuritaires

Association France des Banlieues

Attac France

Confédération générale du travail (CGT)

Collectif du 21 Octobre

Comité vérité et justice pour Lamine Dieng

Ensemble !

Samia El Khalfaoui, tante de Souheil El Khalfaoui (décédé le 4 août 2021)

Fati Chouviat, mère de Cédric Chouviat (décédé le 5 janvier 2020)

Flagrant Déni

La France Insoumise (LFI)

Les Écologistes

Fédération syndicale unitaire (FSU)

Ligue des Droits de l’Homme (LDH)

Mutilé·e·s pour l’Exemple

Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA)

Anne-Sophie Simpere, experte justice-police et intervenante au procès de Rabah Souchi

Solidaires

Soulèvements de la Terre Lyon

Street medics de Lyon

Syndicat des avocats de France (SAF)

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Internationalisme Kanaky

Bulletin Solidarité Kanaky n° 18 – Janvier 2024


Au sommaire :

  • Le 17ème congrès de l’USTKE
  • FLNKS : « non à la remilitarisation de notre pays ! »
  • PALIKA : congrès du FLNKS, stratégie minière
  • Union calédonienne : à propos du corps électoral 
  • Les dépendantistes chassent le drapeau Kanak
  • Livre : 40 ans d’émancipation … pour mieux recoloniser ?

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antifascisme antiracisme

La lettre d’info de la Horde

Lettre d’informations mensuelle de la Horde – Janvier 2024

-Notre Analyse de la récupération du meurtre de Thomas à Crépol
https://lahorde.samizdat.net/Meurtre-de-Thomas-a-l-extreme-droite-rien-se-cree-rien-ne-se-perd-tout-se

-Reims : l’extrême droite et les nazis en toute impunité
https://lahorde.samizdat.net/A-Reims-l-extreme-droite-et-les-neonazis-battent-le-pave-en-toute-impunite

– Saint Brieuc : Un local associatif attaqué par des fascistes
https://lahorde.samizdat.net/Soutien-a-la-Serre-attaque-par-des-nazis-le-week-end-dernier

– Poitiers : auto-défense populaire face aux agressions fascistes
https://lahorde.samizdat.net/Agression-fasciste-a-Poitiers-l-heure-est-a-l-auto-defense-populaire

– Un témoignage sur les méfaits des « Parents Vigilants » zemmouriens 
https://lahorde.samizdat.net/Parents-vigilants-l-abus-d-ecole-n-est-pas-dangereux-pour-la-sante

– Communiqué de SUD-PTT contre la loi « immigration »
https://lahorde.samizdat.net/Contre-la-loi-Macron-Le-Pen

– Veille Antifasciste : Etat des lieux de l’extrême droite dans le Morbihan
https://lahorde.samizdat.net/Lettre-d-information-du-Collectif-antifasciste-du-Morbihan-automne-2023

– Veille antifasciste : Etat des lieux de l’extrême droite au Pays Basque Nord
https://lahorde.samizdat.net/Bilan-2023-des-activites-de-l-extreme-droite-au-Pays-Basque-Nord

– Interview de G. Chambat sur la pénétration des idées de l’extrême droite dans le milieu scolaire
https://lahorde.samizdat.net/Interview-de-Gregory-Chambat-auteur-de-Quand-l-extreme-droite-reve-de-faire

– Retour en vidéo sur les 10 ans du Lyon Antifa Fest
https://lahorde.samizdat.net/Lyon-Antifa-Fest-Une-decennie-d-histoire

 cela s’est passé en…
Le mot de ce mois est «éducation»…
– 2020: Blanquer fait résonner les idées du RN au ministère de l’éducation nationale.
https://lahorde.samizdat.net/blanquer-lecho-de-lextreme-droite-au-ministere-de-leducation-nationale
– 2014 : Propositions des municipalités FN en matières de projets éducatifs.
https://lahorde.samizdat.net/les-projets-educatifs-des-municipalites-fn
– 2017: Analyse et riposte syndicales aux tentatives de l’extrême droite d’entrer dans les écoles.
https://lahorde.samizdat.net/lecole-cible-des-droites-extremes-riposte-syndicale-video



Éphéméride antifasciste. N’hésitez pas à nous aider à l’enrichir.
https://lahorde.samizdat.net/janvier

Et toujours…

Matériel de propagande contre l’extrême-droite

Avec nos nouveaux stickers
https://lahorde.samizdat.net/IMG/logo/live-laugh.jpg?1698488625
https://lahorde.samizdat.net/IMG/logo/yeux.jpg?1698488708
https://lahorde.samizdat.net/IMG/logo/tutte.jpg?1698488694


https://lahorde.samizdat.net/Materiel-2133

Antifa – le jeu
(Disponible)

https://lahorde.samizdat.net/ANTIFA-un-jeu-cooperatif-antifasciste
Un jeu de simulation et de gestion dans lequel vous faites vivre un groupe antifasciste local, dans lequel chaque joueur ou joueuse interprète un·e militant·e, avec des compétences particulières.
Dans cette nouvelle édition, la façon de jouer a été simplifiée afin de rendre les parties plus rapides (de 90 minutes dans la première édition, on est passé à environ 30 minutes pour une partie), plus fluides et plus intuitives.

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Actu Solidaires 78

Nouveau gouvernement, vieilles recettes libérales…

Y avait-il besoin d’une confirmation ? Pas vraiment. Le nouveau gouvernement et les premières déclarations du premier ministre sont à l’image de la politique ultralibérale de Macron.

La concentration dans de “super-portefeuilles” de sujets sur lesquels les urgences sont réelles comme la santé, le travail ou l’éducation ne peut qu’inquiéter quant au sort qui leur sera réservé. Quant au logement qui subit une crise sans précédent, son ministère a proprement disparu!

Nous ne laisserons pas enterrer les sujets criants actuels que sont les salaires et la précarité, les conditions de travail dégradées partout, l’hôpital qui ne peut plus soigner et les carences dans tous les services publics tandis que le ministère de la Fonction publique disparaît. Sans parler de la transition énergétique, sujet brûlant lui aussi aux abonnés absents.

Ce n’est pas un remaniement qui fera oublier les régressions sociales importantes sur les retraites, l’assurance chômage et la loi immigration qui fait basculer cette politique vers une validation des idées de l’extrême droite.

Si la parité est respectée, les ministères régaliens sont « réservés » aux hommes, et on peut être inquiet des questions de luttes contre la LGBTQiphobie, quand plusieurs ministres ont affiché leur opposition au mariage pour toustes.

Non ce gouvernement n’a rien de jeune ou de nouveau : il reprend les vieilles recettes libérales qui ne répondent ni aux urgences écologiques et sociales ni aux besoins d’égalités et de lutte contre les discrimination. Il va continuer de dégrader le quotidien et l’avenir des travailleuses et les travailleurs. Pour Solidaires, il est plus qu’urgent que les travailleurs·euses, et le mouvement social s’organisent pour imposer de véritables politiques sociales, environnementales et de solidarité.

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antifascisme antiracisme Défense de nos libertés Les travailleur·euses n'ont pas de pays ! Luttes migrant·es

Loi immigration : se mobiliser pour empêcher sa promulgation

La loi immigration vient d’être adoptée par l’Assemblée nationale grâce aux voix de l’extrême-droite dont elle reprend plusieurs idées fortes. Il s’agit de la loi la plus régressive depuis 40 ans en matière d’immigration. Elle aura des conséquences terribles sur la vie de centaines de milliers d’habitant·es étrangère·es dont beaucoup sont nos collègues de travail. L’Union syndicale Solidaires appelle à se mobiliser pour empêcher qu’elle soit promulguée et appliquée.

LA LOI IMMIGRATION C’EST :

L’exclusion de l’accès aux prestations sociales par l’allongement des délais

(article 19)

Le délai pour recourir au DALO (Droit au logement opposable), toucher les prestations familiales, l’allocation d’autonomie mais aussi les APL passe de 6 mois à 5 ans (30 mois pour les personnes qui travaillent) pour les étrangér·eres hors UE (et Suisse). Des dizaines de milliers de personnes vont ainsi perdre le droit à des aides qu’elles touchaient jusque-là ou se retrouver exclues de l’accès au logement. Il s’agit d’une déclinaison de la “préférence nationale” chère au Rassemblement national. À situation égale, votre collègue Algérien n’aura plus les mêmes droits que votre collègue Italien.

Une situation qui empire pour les travailleurs·euses sans-papiers…

(articles 27, 29 et 34)

L’article 27 durcit les conditions de la circulaire Valls, renvoie à une liste de métiers en tension qui peut évoluer à tout moment et est trop limitative. Surtout, il ne crée pas de critères automatiques et renvoie à l’arbitraire préfectoral la décision d’accorder un titre de séjour limité à 12 mois. Il ne permettra donc pas plus de régularisations qu’aujourd’hui. De plus, l’article 34 durcit les sanctions contre les employeurs. Si c’est plutôt une bonne chose pour lutter contre les patrons exploiteurs, la loi actuelle n’est déjà quasiment pas appliquée. Cela peut par contre dissuader des employeurs de soutenir leur employé dans ses démarches.

Le statut d’entrepreneur individuel sera lui conditionné à un titre de séjour spécifique (article 29). Nombreux sont pourtant les étranger·es qui exercent comme livreur à vélo ou VTC.

Enfin, l’article 17 qui crée le délit de séjour irrégulier (3 750 euros d’amende) expose toute personne sollicitant sa régularisation à être sanctionnée au titre de ce nouveau délit.

…comme pour les étudiant·es étranger·eres (articles 11 à 13)

Mise en place d’une caution, augmentation des frais d’inscription pour les étudiant·es étranger·eres (hors UE et Suisse à nouveau…) le message est clair : il s’agit de sélectionner par l’argent.

Une remise en cause de l’accès aux soins

(article 9)

Si l’AME (aide médicale d’état) n’est pas supprimée, E. Borne a promis de rouvrir le dossier en 2024. D’ores et déjà la loi durcit les conditions d’accès au titre de séjour “étranger-malade”.

Des mesures honteuses

Le texte contient plusieurs mesures qui nourrissent les pires amalgames et vont à l’encontre de valeurs essentielles comme l’égalité entre toutes et tous. Le retour de la déchéance de nationalité induit l’idée qu’il y a deux niveaux de français·es puisque certain·es pourraient commettre l’innommable sans perdre leur nationalité. D’une manière générale, la loi porte atteinte à de nombreux droits de la défense et aux libertés individuelles. Ainsi l’article 41 permet à l’autorité administrative de placer en rétention un demandeur d’asile pendant l’examen de sa demande d’asile

L’Union syndicale Solidaires appelle à se mobiliser pour que cette loi ne soit pas appliquée.

Manifestations

Dimanche 14 janvier

Dimanche 21 janvier

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