Le vendeur, Altice France (sous la houlette de son actionnaire principal, Monsieur Drahi) éponge ses dettes en trouvant un accord de rachat par les trois opérateurs de télécommunication concurrents français…
Le vendeur, Altice France (sous la houlette de son actionnaire principal, Monsieur Drahi) éponge ses dettes en trouvant un accord de rachat par les trois opérateurs de télécommunication concurrents français…
Démantèlement du second opérateur de téléphonie français.
Le vendeur, Altice France (sous la houlette de son actionnaire principal, Monsieur Drahi) éponge ses dettes en trouvant un accord de rachat par les trois opérateurs de télécommunication concurrents français. Depuis trois décennies et la fin du monopole de France Télécom, le dogme libéral de la libre concurrence a favorisé l’émergence de quatre concurrents sur ce secteur de pointe des télécommunications. Free/Iliad, Bouygues, SFR/Altice France et France Télécom/ Orange se font depuis une véritable guerre commerciale.
Mais quand il faut s’entendre pour dépecer un concurrent de ses meilleurs atouts, l’entente cordiale est possible par la création d’un consortium comportant Iliad, Orange et Bouygues en avril 2026. Un consortium pour se partager les meilleurs morceaux choisis d’Altice France ainsi que le tiers des actions d’une entité juridique créée transitoirement qui se chargera de migre r les accès fixes et mobiles. Tout cela sous l’égide du gendarme français de la « libre concurrence non faussée », s’il fallait reprendre le leitmotiv européen, l’Arcep.
Nous n’allons pas revenir en détail sur cette période précédente et ubuesque, où Monsieur Drahi a fait monter cyniquement les enchères. Mais rappelons tout de même que s’il y a dette et créances insurmontables de dette, c’est uniquement sa gestion calamiteuse du groupe Altice, depuis l’origine, qui en est responsable. Rappelons également que nous parlons d’une dette souscrite par Monsieur Drahi pour le rachat de SFR, dette qu’il a faite peser sur l’entreprise qu’il rachetait ! Penser qu’il s’agit d’un simple problème de gestion serait naïf. Il s’agit, tout au contraire, d’un montage juridique qui a permis à Monsieur D rahi de puiser plusieurs milliards d’euros des caisses des entreprises du groupe, au premier rang desquelles se trouve SFR, pour les remonter dans sa Holding personnelle, auxquels s’ajouteront environ 2 milliards lors du rachat par le consortium. Penser que SFR n’est pas profitable serait également naïf, en 2025, 31.5% du chiffre d’affaires d’Altice France est transformé en Ebitda contre 30.9% pour Orange France.
Le “secret des affaires” est le maître-mot lors de la présentation de ce dossier aux élu-es des CSE centraux d’Orange, Iliad et Bouygues, en juin 2026. Rien ne doit transparaitre, le CSE central d’Orange, notamment, est en phase finale de consultation de ce dossier éminemment stratégique, une petite bombeincendiaire pourle secteur des télécommunications très concurrentiel, surtout pour le personnel d’Altice, mais les informations ne circulent p as. C’est le statut quo syndical. Les représentant-es du personnel des quatre entreprises doivent pourtant se prononcer sur un dossier creux et sans perspective professionnelle garantie à long terme pour les 12 629 travailleurs et travailleuses d’Altice France. Le personnel, négligé, a été éclipsé cet été par le secret des affaires. Les trois repreneurs ont garanti le transfert conventionnellement réparti des dizaines de millions de clients d’Altice France, mais pas d’entente pour reprendre intégralement les quelques milliers de salarié-s.
SUD dénonce le sacrifice de la grande majorité de ce personnel, qui a fait le succès de cette entreprise et qui est remercié en étant mis à l’écart de la moindre information concernant les transactions les concernant, les laissant dans l’expectative et l’angoisse tout un ét 3;.
SUD interviendra auprès du ministère de l’économie et de l’Arcep pour que tout-es les salarié- es d’Altice France soient transférées au sein des trois opérateurs du consortium.
Pour la fédération SUDPTT
Contact : S.Ferrety (Orange) 0671652058 / E.Alabassi (SFR) 0601881634 / B.Jenana (Iliad) 0782880369
Soulève-toi !
N’attends pas
Rentre-vite dans la ronde
Rejoints-nous tous dans la fronde
Pour qu’on mène le combat !…
SUD Télécom IDF – 87 avenue de Paris 94800 Villejuif
‘ 01 45 21 97 92 – sudtidf@sudptt.fr
Vendredi 29 mai 2026
LRAR : 0000000000000
A Madame Christel Heydemann
Directrice Générale d’Orange
Bonjour Madame la Directrice Générale,
La stratégie industrielle qui repose sur une recherche de cash à tout prix pour gonfler dividendes, stock-options et actions gratuites pour les managers leaders, sans réelle vision pérenne de l’entreprise, provoque une politique de désengagement d’Orange ; Comme le projet de cession de la filiale Globecast, une opération opaque qui menace la souveraineté médiatique, satellitaire et régalienne de la France.
SUD RAPPELLE l’importance de l’entreprise Globecast pour les capacités industrielles et la souveraineté nationale, alors qu’elle est menacée de disparition. Héritière du Centre des liaisons radio-électriques créé en 1947, puis des investissements publics des PTT, Globecast distribue et diffuse les contenus audiovisuels Orange dans le monde entier. En son sein, 470 salarié·e·s hautement qualifié·e·s, dont la moitié en France, mobilisent un réseau mondial d’infrastructures hybrides de pointe. Celui-ci fonctionne chaque jour 24 heures sur 24 avec 60 unités mobiles et des points de présence et d’opération technique à Paris, Londres, Rome, Beyrouth, Johannesburg, Singapour ou Westlake Village qui relient 125 000 kilomètres de fibres. En dépit de son utilité sociale incontestable et de ses performances exemplaires, la direction d’Orange a entrepris de céder les parts de la holding Globecast (la présentant auprès des instances de représentation du personnel, comme une « simple vente d’actions ») sans aucune considération pour les éléments cités ci-dessous :
Le syndicat SUD alerte solennellement l’opinion publique, les salarié·e·s, les autorités de contrôle, les actionnaires d’Orange et les responsables politiques : la cession de Globecast se déroule dans une opacité incompatible avec les exigences de sécurité nationale, de souveraineté et d’intérêt régalien. Globecast n’est pas une filiale ordinaire. C’est un maillon essentiel de la chaîne audiovisuelle française, un opérateur propriétaire d’un téléport en Île‑de‑France certifié WTA Tier 4 (il y en a trois en France), doté des autorisations d’émission satellitaire correspondantes. Ce centre est situé à proximité directe d’infrastructures militaires vitales.
Le manque de transparence économique ne respecte pas les instances de représentation du personnel, et soustrait à la connaissance des parlementaires des données essentielles sur les transactions financières : communication préalable incomplètes et déloyale au CSE de Globecast et au CSEC d’Orange, aucune étude d’impact sur la souveraineté qui soit rendu publique, aucune consultation du Parlement alors que l’État détient 23 % d’Orange.
Les salarié·e·s, totalement négligé·e·s ont appris la cession par la presse, alors que la communication interne affichait encore «Business as usual ».
La justice a été saisie par le CSE de la filiale et une audience est prévue le 3 juin au tribunal de Nanterre pour examiner les manquements de procédure et les irrégularités dans la conduite du projet de cession. Le recours à la justice dans une opération industrielle de ce type est exceptionnel et confirme la gravité de la situation.
Cette cession s’inscrit dans un contexte géopolitique explosif : guerre en Ukraine, cyberattaques massives, opérations d’ingérence visant l’UE et l’OTAN, désinformation, vulnérabilité des Jeux Olympiques et des élections. Dans de nombreux pays, les infrastructures de communication sont désormais considérées comme des enjeux stratégiques et régaliens devant être exclues des logiques purement capitalistiques.
Les revendications du syndicat SUD :
SUD exige en premier lieu l’arrêt du projet de cession tant que les risques souverains, sociaux et opérationnels n’aient pas été évalués de manière complète et indépendante.
SUD demande le lancement d’un audit de souveraineté portant sur les risques d’ingérence, la continuité audiovisuelle, les interconnexions civilo‑militaires, la sécurité des fréquences et la résilience des infrastructures en cas de crise. Ne pas le faire, c’est reléguer une infrastructure régalienne au rang de simple actif financier, alors qu’elle incarne la souveraineté audiovisuelle et satellitaire de la France.
Dans ce cadre, SUD estime indispensable que les autorités stratégiques soient auditionnées :
Enfin, SUD rappelle que les salarié·e·s ne doivent en aucun cas compenser les mauvaises décisions stratégiques prises par la direction. Le projet de cession entraîne une perte directe des garanties d’Orange pour les salarié·e·s et donc de leurs acquis sociaux pendant que la société gagne des milliards d’€.
Orange voudrait transférer le risque économique au repreneur, Verdoso, tandis que le risque social serait reporté sur les salarié·e·s. Pour SUD, cette situation est inacceptable et doit s’arrêter.
SUD ne comprend pas que l’Etat ait pu valider sa cession aux fonds d’investissement Verdoso. Cela acterait le démantèlement d’une entreprise française de réputation mondiale à intégration verticale, au profit d’un spécialiste de la cession à la découpe qui ne regardera que le chiffre d’affaires à très court terme.
SUD revendique le maintien de Globecast dans le périmètre d’Orange, considérant que l’entreprise — en capitaux propres négatifs depuis 2023 — nécessite un investissement urgent pour garantir sa pérennité. Cet investissement doit cibler la recherche et le développement, les technologies critiques, la cybersécurité, la modernisation des infrastructures et le renforcement de la force commerciale, afin que Globecast conserve son rôle stratégique dans la protection des communications sensibles et dans la continuité audiovisuelle.
Veuillez recevoir, Madame la Directrice, nos salutations les plus cordiales
Pour SUD TELECOM IDF
Bruneel Frédéric, secrétaire
06 71 21 44 23
https://sud-telecom-ile-de-france.frama.io/
Copie à :
Monsieur Roland Lescure, ministre de l’Économie et des Finances
Madame Catherine Vautrin, Ministre des Armées et des Anciens combattants de France
PS : D’ores et déjà des députés s’alarment de cette cession, trouvez ci-dessous, notamment, une question au gouvernement posée par le député Clouet Hadrien du parti politique LFI.
Question écrite n° 14772 publiée le 28 avril 2026 : Globecast en péril
Cette lettre ouverte de notre syndicat SUD Télécom IDF, est rédigée sous forme d’alerte sociale et économique. La direction d’Orange sous la houlette de la Directrice Générale Christel Heydemann dépasse les bornes de l’irresponsabilité en décidant que le groupe devrait se séparer de sa filiale Globecast en ce début d’année 2026.
Il y a urgence à mettre fin à une dérive stratégique qui a commencée avec l’arrivée de la Directrice Générale il y a 4 ans. Le dossier d’information-consultation de la cession de la holding Globecast passe au CSEC d’Orange le 16 avril 2026, présenté par son PDG, Philippe Bernard.
Bien avant la consultation obligatoire des Instances Représentatives du Personnel, l’annonce, bien que parcellaire de la cession a été faite dans les médias (Challenge, Les Échos). Le délit d’entrave ne freine pas les velléités de vente et l’appât du gain de la Direction d’Orange : faire du cash à tout prix pour satisfaire ses actionnaires, quitte à déséquilibrer l’intégrité du groupe Orange et à malmener son personnel, quitte à s’assoir sur la souveraineté de l’entreprise, voire à porter le flanc de la souveraineté nationale aux ingérences étrangères.
Les conséquences négatives de ces annonces précipitées sur la bonne marche de la filiale ne se sont pas faites attendre depuis octobre 2025, pertes de parts de ce marché très restreint, départ de client·e·s, le sentiment de gâchis et d’écœurement du personnel.
Le 19 février, les places financières ont pu assister à un show médiatique pour le lancement du second plan stratégique d’Orange : Trust the future.
Mais la ligne stratégique de la direction d’Orange reste la même depuis quatre ans : faire fructifier les stock-options et autres actions gratuites. Les salarié·e·s en sont toujours les premières victimes, et seront encore présent·e·s dans ce qu’il restera de l’entreprise démantelée, quand la DG, elle, repartira sans état d’âme après s’être enrichie sur son dos.
Mais dans un contexte international tendu, la souveraineté, notamment numérique est mise à mal : assujettissement à des serveurs étrangers, particulièrement états-uniens (Microsoft, Amazon…), asservissement à des constellations satellitaires appartenant à des milliardaires suprémacistes comme Starlink. Il est inacceptable de sacrifier la pépite Globecast : une filiale aux infrastructures complètes, un réseau mondial et un personnel aux compétences rares.
SUD Télécom IDF ne peut se satisfaire du compromis des représentant·e·s de l’Etat au Conseil d’Administration, qui acceptent que la filiale soit cédée, du moment que ce soit un repreneur sous pavillon français. En effet, l’état français détient encore 23% des actions de la maison-mère Orange. Quel manque de mémoire, quand on se souvient qu’Orange, partenaire prémium des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, a réussi à retransmettre ce spectacle qualitativement à 3 milliards de téléspectateurs et téléspectatrices, grâce à sa ressource interne exceptionnelle : Globecast.
Quel manque de lucidité des pouvoirs publics, à notre connaissance, un seul député s’en inquiète. C’est pourquoi, nous vous alertons, représentants et représentantes de la République, il y a urgence à mettre fin à cette manœuvre financière indigne de l’opérateur de télécommunications historique français.
Un réseau et des structures ont été construits en 25 années, sous l’enseigne Globecast. Filiale créée afin de poursuivre les activités historiques de France Télécom qui, depuis près d’un siècle assure les transmissions radio, TV et satellites.
Globecast achemine depuis un quart de siècle, des flux vidéo d’évènements mondiaux : le Tour de France, les JOP (Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris), les Coupes du Monde de football et les retransmissions de l’Elysée etc. C’est un réseau, actif, de 12 téléports satellitaires, 125 000km de fibre, 60 unités mobiles.
Une entreprise française de distribution mondiale de services en médias, fonctionnelle, autonome, dotée de sa propre infrastructure, est en passe d’être dispersée si la filiale est vendue à une entreprise spécialiste de « carve-out » (en français « détourage »). En résumé, une opération de cession à la découpe pour ne retenir qu’une partie des titres ou d’actifs, les plus rentables.
Il est inconséquent d’abandonner cet héritage industriel français, et de disperser son personnel expérimenté.
Parlons-en du personnel, l’éternel oublié, il est grand temps qu’il soit respecté. D’autre part, la transmission des connaissances, de l’expérience et des métiers rares serait irrémédiablement abandonnée avec les emplois supprimés, un véritable renoncement à cette richesse inestimable.
Orange a laissé pourrir la situation de la filiale en recyclant comme PDG notamment, l’ex-DRH Didier Barberot de 2010 à 2016, en procédure juridique depuis 2010, pour harcèlement institutionnel. C’est dire le peu d’entrain de sa part pour soutenir cette filiale et son personnel pendant 6 ans. Malgré cette entrave, le personnel a pu se ressaisir pour réussir les JOP 2024.
Depuis plusieurs mois, il est laissé dans l’ignorance, l’expectative et le doute, à la suite des annonces médiatiques. Son PDG, Philippe Bernard a certes réuni son personnel, début 2026, mais le dirigeant prétend alors se taire, parce ce serait porter atteinte au “droit des affaires”. Sans aucune empathie pour le personnel plongé dans l’incertitude sur son avenir. Rien d’étonnant à ce digne successeur de Mr Barberot, DRH d’Orange déchu.
Avec ses 489 salarié·e·s (dont 206 en France) et 172 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025 (dont 88 en France), Globecast représente peu à l’échelle des bientôt 48 milliards de recettes de sa maison-mère. Mais c’est une entreprise qui pèse lourd dans sa branche, réputée à l’international. Seulement, elle a été mise artificiellement en déficit, ce qui ne collerait pas avec les objectifs de rentabilité du groupe Orange.
Un salarié de Globecast témoigne :
« Aucun effort pour garder les clients historiques : ni de plan après la fermeture du site historique d’Archives à Paris, ni de garantie financière. Les effets d’annonce de sa cession par Orange depuis plusieurs mois provoquent le rejet de fait des appels d’offre. Après lui avoir saboté le marché de l’événementiel, Orange prétexte que Globecast n’est plus rentable.
Il reste encore 38 fonctionnaires chez Globecast France. La gestion du personnel est délétère : on le pousse à partir, on remplace son directeur technique par un Américain ne parlant pas un mot de français et nous obligeant à tout faire en anglais !!!
Les CDI formés sont incités à quitter Globecast pour rejoindre la maison-mère Orange. Les alternants et des CDD partent dès qu’ils commencent à maitriser le boulot. Lorsqu’il y a un incident, on blâme l’opérationnel sans se dire que la gestion humaine est calamiteuse. Combien de DRH en 5 ans ? Je ne les compte plus !
L’enjeu serait aussi de garder des activités au sein du groupe pour ne pas devenir dépendant d’une autre entreprise, voire celui d’une entreprise suisse, allemande ou luxembourgeoise. Le dernier repreneur envisagé serait un liquidateur français. »
Quant à l’atteinte à la souveraineté nationale, la directrice générale d’Orange semble oublier que le téléport de Sainte Assise en Seine-et-Marne, héberge le centre de transmission de la Marine Nationale, une infrastructure classée « secret défense ».
Le réseau de Globecast est également étroitement imbriqué avec celui de l’armée française. Il serait préjudiciable de briser l’intégrité de ces réseaux entremêlés.
En conclusion : le désengagement en cours de Globecast, la filiale spécialisée dans la retransmission de flux et de contenus, est un abandon d’infrastructures existantes dans la diffusion, notamment satellitaire. Orange se passerait de réseaux terrestres, mais aussi d’équipements de téléports satellites. Outre le scandaleux montage financier en ce début d’année 2026, la perte d’influence mondiale pour le groupe entier serait également une ineptie de la direction d’Orange. Pour reprendre son slogan publicitaire : “Orange ne serait plus là” lors des grands évènements sportifs à venir.
Il est temps de mettre un terme au saccage du groupe Orange. Le groupe doit investir dans Globecast plutôt que de céder cette précieuse ressource interne.
Grève et rassemblement pendant l’AG des actionnaires d’Orange
13h mardi 19 mai face à la salle Pleyel
SUD Télécom IDF – 87 avenue de Paris 94800 Villejuif
‘ 01 45 21 97 92 – sudtidf@sudptt.fr
Samedi 11 avril 2026
Objet : Cession de Globecast, filiale d’Orange
Madame la Députée,
Cette lettre ouverte de notre syndicat SUD Télécom IDF, est rédigée sous forme d’alerte sociale et économique. La direction d’Orange sous la houlette de la Directrice Générale Christel Heydemann dépasse les bornes de l’irresponsabilité en décidant que le groupe devrait se séparer de sa filiale Globecast en ce début d’année 2026.
Il y a urgence à mettre fin à une dérive stratégique qui a commencée avec l’arrivée de la Directrice Générale il y a 4 ans. Le dossier d’information-consultation de la cession de la holding Globecast passe au CSEC d’Orange le 16 avril 2026, présenté par son PDG, Philippe Bernard.
Bien avant la consultation obligatoire des Instances Représentatives du Personnel, l’annonce, bien que parcellaire de la cession a été faite dans les médias (Challenge, Les Échos). Le délit d’entrave ne freine pas les velléités de vente et l’appât du gain de la Direction d’Orange : faire du cash à tout prix pour satisfaire ses actionnaires, quitte à déséquilibrer l’intégrité du groupe Orange et à malmener son personnel, quitte à s’assoir sur la souveraineté de l’entreprise, voire à porter le flanc de la souveraineté nationale aux ingérences étrangères.
Les conséquences négatives de ces annonces précipitées sur la bonne marche de la filiale ne se sont pas faites attendre depuis octobre 2025, pertes de parts de ce marché très restreint, départ de client·e·s, le sentiment de gâchis et d’écœurement du personnel.
Le 19 février, les places financières ont pu assister à un show médiatique pour le lancement du second plan stratégique d’Orange : Trust the future.
Mais la ligne stratégique de la direction d’Orange reste la même depuis quatre ans : faire fructifier les stock-options et autres actions gratuites. Les salarié·e·s en sont toujours les premières victimes, et seront encore présent·e·s dans ce qu’il restera de l’entreprise démantelée, quand la DG, elle, repartira sans état d’âme après s’être enrichie sur son dos.
Mais dans un contexte international tendu, la souveraineté, notamment numérique est mise à mal : assujettissement à des serveurs étrangers, particulièrement états-uniens (Microsoft, Amazon…), asservissement à des constellations satellitaires appartenant à des milliardaires suprémacistes comme Starlink. Il est inacceptable de sacrifier la pépite Globecast : une filiale aux infrastructures complètes, un réseau mondial et un personnel aux compétences rares.
SUD Télécom IDF ne peut se satisfaire du compromis des représentant·e·s de l’Etat au Conseil d’Administration, qui acceptent que la filiale soit cédée, du moment que ce soit un repreneur sous pavillon français. En effet, l’état français détient encore 23% des actions de la maison-mère Orange. Quel manque de mémoire, quand on se souvient qu’Orange, partenaire prémium des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, a réussi à retransmettre ce spectacle qualitativement à 3 milliards de téléspectateurs et téléspectatrices, grâce à sa ressource interne exceptionnelle : Globecast.
Quel manque de lucidité des pouvoirs publics, à notre connaissance, un seul député s’en inquiète. C’est pourquoi, nous vous alertons, représentants et représentantes de la République, il y a urgence à mettre fin à cette manœuvre financière indigne de l’opérateur de télécommunications historique français.
Un réseau et des structures ont été construits en 25 années, sous l’enseigne Globecast. Filiale créée afin de poursuivre les activités historiques de France Télécom qui, depuis près d’un siècle assure les transmissions radio, TV et satellites.
Globecast achemine depuis un quart de siècle, des flux vidéo d’évènements mondiaux : le Tour de France, les JOP (Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris), les Coupes du Monde de football et les retransmissions de l’Elysée etc. C’est un réseau, actif, de 12 téléports satellitaires, 125 000km de fibre, 60 unités mobiles.
Une entreprise française de distribution mondiale de services en médias, fonctionnelle, autonome, dotée de sa propre infrastructure, est en passe d’être dispersée si la filiale est vendue à une entreprise spécialiste de « carve-out » (en français « détourage »). En résumé, une opération de cession à la découpe pour ne retenir qu’une partie des titres ou d’actifs, les plus rentables.
Il est inconséquent d’abandonner cet héritage industriel français, et de disperser son personnel expérimenté.
Parlons-en du personnel, l’éternel oublié, il est grand temps qu’il soit respecté. D’autre part, la transmission des connaissances, de l’expérience et des métiers rares serait irrémédiablement abandonnée avec les emplois supprimés, un véritable renoncement à cette richesse inestimable.
Orange a laissé pourrir la situation de la filiale en recyclant comme PDG notamment, l’ex-DRH Didier Barberot de 2010 à 2016, en procédure juridique depuis 2010, pour harcèlement institutionnel. C’est dire le peu d’entrain de sa part pour soutenir cette filiale et son personnel pendant 6 ans. Malgré cette entrave, le personnel a pu se ressaisir pour réussir les JOP 2024.
Depuis plusieurs mois, il est laissé dans l’ignorance, l’expectative et le doute, à la suite des annonces médiatiques. Son PDG, Philippe Bernard a certes réuni son personnel, début 2026, mais le dirigeant prétend alors se taire, parce ce serait porter atteinte au “droit des affaires“. Sans aucune empathie pour le personnel plongé dans l’incertitude sur son avenir. Rien d’étonnant à ce digne successeur de Mr Barberot, DRH d’Orange déchu.
Avec ses 489 salarié·e·s (dont 206 en France) et 172 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2025 (dont 88 en France), Globecast représente peu à l’échelle des bientôt 48 milliards de recettes de sa maison-mère. Mais c’est une entreprise qui pèse lourd dans sa branche, réputée à l’international. Seulement, elle a été mise artificiellement en déficit, ce qui ne collerait pas avec les objectifs de rentabilité du groupe Orange.
Un salarié de Globecast témoigne :
« Aucun effort pour garder les clients historiques : ni de plan après la fermeture du site historique d’Archives à Paris, ni de garantie financière. Les effets d’annonce de sa cession par Orange depuis plusieurs mois provoquent le rejet de fait des appels d’offre. Après lui avoir saboté le marché de l’événementiel, Orange prétexte que Globecast n’est plus rentable.
Il reste encore 38 fonctionnaires chez Globecast France. La gestion du personnel est délétère : on le pousse à partir, on remplace son directeur technique par un Américain ne parlant pas un mot de français et nous obligeant à tout faire en anglais !!!
Les CDI formés sont incités à quitter Globecast pour rejoindre la maison-mère Orange. Les alternants et des CDD partent dès qu’ils commencent à maitriser le boulot. Lorsqu’il y a un incident, on blâme l’opérationnel sans se dire que la gestion humaine est calamiteuse. Combien de DRH en 5 ans ? Je ne les compte plus !
L’enjeu serait aussi de garder des activités au sein du groupe pour ne pas devenir dépendant d’une autre entreprise, voire celui d’une entreprise suisse, allemande ou luxembourgeoise. Le dernier repreneur envisagé serait un liquidateur français. »
Quant à l’atteinte à la souveraineté nationale, la directrice générale d’Orange semble oublier que le téléport de Sainte Assise en Seine-et-Marne, héberge le centre de transmission de la Marine Nationale, une infrastructure classée « secret défense ».
Le réseau de Globecast est également étroitement imbriqué avec celui de l’armée française. Il serait préjudiciable de briser l’intégrité de ces réseaux entremêlés.
En conclusion : le désengagement en cours de Globecast, la filiale spécialisée dans la retransmission de flux et de contenus, est un abandon d’infrastructures existantes dans la diffusion, notamment satellitaire. Orange se passerait de réseaux terrestres, mais aussi d’équipements de téléports satellites. Outre le scandaleux montage financier en ce début d’année 2026, la perte d’influence mondiale pour le groupe entier serait également une ineptie de la direction d’Orange. Pour reprendre son slogan publicitaire : “Orange ne serait plus là” lors des grands évènements sportifs à venir.
Il est temps de mettre un terme au saccage du groupe Orange. Le groupe doit investir dans Globecast plutôt que de céder cette précieuse ressource interne.
Freddy Bruneel
Secrétaire de SUD Télécom IDF
06 71 21 44 23
sudt78@orange.fr
sudtidf@sudptt.fr
► Bien dissimulée, la dépendance irresponsable du Système Informatique interne d’Orange à Microsoft, une faille pour une cybersécurité tant vantée. Un élément de langage, le marché de la Cybersécurité serait relancé avec OB grâce au “super pouvoir d’Orange” (dans le texte), « la confiance ».
Sans doute à “la manière de” notre Directrice Générale, de l’enfumage associé à une amnésie sélective… :
► Malgré le rappel dans ce speech de la pseudo devise d’Orange « attentionnée, responsable et audacieuse », l’abandon de la filiale stratégique Globecast est tactiquement un désengagement irresponsable… Des députés, la SGDSN (secrétariat générale de la défense et de la sécurité nationale) et l’armée, s’en inquiètent, ce serait sacrifier la souveraineté nationale sur tout un réseau de téléports satellites et de milliers de km de fibres optiques ! Pour rappel Orange est encore détenu à 23% par l’Etat.
► Oublié, le partenariat audacieux avec J.F. Fallacher devenu directeur général d’Eutelsat… l’ex-cadre dirigeant d’Orange devait pourtant être un atout en reprenant la direction des infrastructures satellitaires d’Eutelsat, un garant de la souveraineté européenne… Balayé l’ancrage européen donc. Pas un mot, même en anglais, sur le réseau satellitaire IRIS “made in Europe”, prévue pour être déployé d’ici 2030.
► Risqués, les montages financiers en cours, par le cumul de fusions-acquisitions, notamment la totalité de la filiale espagnole MasOrange, et les transactions et les surenchères de la vente à la découpe SFR… Cette acquisition conjointe avec Bouygues Télécom et Iliad n’est pas très « attentionnée», mais c’est bel et bien du dépeçage d’un opérateur téléphonique orchestré par son actionnaire principal… et aux dépens des salarié.es.
► Pas très loquace, la Directrice Générale, quant aux expérimentations de SMS “de l’espace” par la constellation américaine Skylo, depuis novembre 2025…
Sans doute pour échapper au scandale, elle n’a pas annoncé, non plus, le partenariat envisagé avec le réseau satellitaire de Musk, par le biais de la filiale espagnole MasOrange… Une alliance honteuse sans doute ?
Outre ce pari risqué de recourir au “Direct To Cell” de Starlink, ce serait également une baisse en gamme et de qualité par rapport aux réseaux terrestres existants… une dépendance à l’inconstant suprémaciste… aussi.
Une stratégie qui repose sur une dégradation de la situation du personnel de la maison-mère, aucun plan pour compenser les départs massifs des fonctionnaires, ni de recrutements pour rajeunir une moyenne d’âge très élevée…
Pour le personnel d’Orange
ce sera « THE FUTURE CRUNCH »

Après pas moins de 24 386 emplois supprimés en 3 ans, chez Orange SA,maison-mère, la saignée dans ses effectifs se poursuit. Après des mois de négociations à huis clos, l’accord GEPP, signé, le 10 février dernier, entre la direction et les trois syndicats représentatifs (CFDT F3C, CFE CGC Orange et CGT Fapt), n’est autre qu’un permis de destruction massive d’emplois, un plan social boursier, pour combler l’appétit de parasites, tels que BlackRock et autres fonds de pension américains. Les trois quarts des emplois ne seront pas remplacés.

Déclaration préalable SUD – CSE DO IDF – 13 février 2025
Cela fait plus d’un an que SUD propose à toutes les Organisation Syndicales de travailler sur une majorité de gestion des ASC. Certes les cinq organisations syndicales représentatives de la DO IDF composent un bureau. Mais aucun syndicat n’a répondu à cette proposition. Sans aucune concertation préalable, nous nous retrouvons élu·es CSE a voter quatre budgets différents au CSE précédent de janvier 2025. Il était évident de se retrouver à nouveau aujourd’hui sur ce CSE supplémentaire, puisque nous n’avons toujours pas trouvé de budget.
Trois budgets présentés sur cette séance, SUD ne cautionnera pas la mise en place de la plateforme commerciale Edenred, le paradis consumériste, qui pratique les « ASC, Activités Surtout Commerciales ».
SUD refuse que la ligne budgétaire consacrée à l’aide et secours de salarié.es en difficultés financières soit sacrifiée. Cette aide complémentaire à celle que doit fournir l’entreprise est un acte social de solidarité.
SUD précise que même si ce n’est pas une gestion qui soit propre au CSE de la DO IDF, la restauration fait partie intégrante des ASC.
SUD et CGT mettent au vote un budget qui est plus solidaire et permettrait de proposer des prestations plus sociales et à vocation culturelle. SUD et la CGT, en refusant de sous-traiter à une plateforme commerciale, réitèrent à nouveau leur confiance à l’intégralité de l’équipe du personnel du CSE pour sa mise en œuvre.
Nous nous battrons pour la pérennité de leur emploi !
Nous découvrons un nouvel Accord GEPP (Gestion Emploi et Parcours Professionnels ou plutôt « GEns Peuvent Plus ») signé le 10 février 2025 qui pourrait se résumer à un outil patronal pour le déclin !
Les 3 syndicats représentatifs à Orange ont donc choisi de signer ce nouvel accord, qui, rappelons-le, définit pour les 3 prochaines années la politique de l’emploi dans le groupe en France.
Ont-ils VRAIMENT bien analysé ce qu’ils ont approuvé, ou se sont-ils contentés de valider ce texte parce qu’il embarque un nouveau TPS attendu par un certain nombre de salariés·es, séniors, désireux de quitter le navire avant qu’il ne sombre ?
Concernant les négociations en elles-mêmes :
Aucun des signataires de cet accord n’a eu la décence de rendre compte auparavant de contreparties quasi nulles à la vague des départs à la retraite.
Ni des conséquences de cet accord, véritable outil patronal pour favoriser la fuite des emplois, des métiers, des compétences d’Orange France vers un ailleurs. Il faudra s’attendre à des pressions managériales dans les services pour les vider.
– Certes, quand on est senior éligible, on peut partir !
– Certes ceux et celles plus jeunes et non éligible au TPS, peuvent partir en mobilité !
Mais dans les faits, quel sera le choix pour les salarié.es
Est-ce que les salarié·es auront le choix de rester chez Orange France, quand leur service sera artificiellement vidé de son activité, comme pour les boutiques aujourd’hui ?
Pas si évident avec cet accord ? que l‘on pourrait qualifier d’accord de mobilité, si ce n’est forcée du moins « fortement conseillée »
Pourquoi SUD n’aurait jamais validé un tel accord :
Totale régression de l’embauche : Le texte prévoit le recrutement de 6 000 salarié·es entre 2025 et 2028 quand 20 000 à 25 000 emplois disparaitront sur la même période (source document bilan annuel emploi présenté en mai 2024 devant le CSEC, soit la pyramide des âges qui fait « un pic de Dante » au niveau de l’abscisse des 60 ans )
Des alternant·es, oui, mais combien seront embauché·es ? Aucun élément de réponse dans l’accord, aucun engagement de l’entreprise sur ces 2 600 alternant·es qui viendront chaque année durant 3 ans compenser les départs de salarié·es Orange durant leur apprentissage, et puis…oust ! Comme les autres, dehors ! Le recours à l’alternance comme force au travail exclusif pour palier au manque criant de personnel est un détournement de sa fonction première : l’apprentissage.
Oui, nous tendons dangereusement vers une déflation accélérée d’Orange maison mère, une véritable hémorragie : Si certains syndicats ont pu apprécier la portée de cette GEPP qui intègre les filiales, nous constatons que c’est surtout un outil supplémentaire pour l’entreprise pour affaiblir la maison mère. En effet, la majorité des postes « en tension ou émergents » le sont dans les filiales. Il est également à noter que ce sont essentiellement des niveaux cadres/cadres supérieurs qui figurent à la fois dans les emplois « en tension ou émergents », donc soumis à recrutement en filiale, et dans la rubrique « en décroissance », plutôt synonyme de « TOI tu dégages ! vers un ailleurs… ».
Un TPS (Temps Partiel Séniors ou très petit salaire) toujours moins disant. Terminé également la possibilité de surcote liée à la poly-pension qui figurait dans la précédente mouture. Quant à l’application de la DG51 (qui accorde jusqu’à 24 mois de salaire lors d’un départ de l’entreprise dans le cadre d’un dispositif de départ de l’entreprise), ce sera certainement au bon vouloir managérial ! Pour mémoire, il avait été « généreusement » (sic…) promis officieusement 2 mois de SGB (Salaire Global de Base) à minima lors du TPS 2022, quand pour les premières versions du TPS, les moyennes étaient aux alentours de 7 mois. Et nous ne parlerons pas ici du CFC (Congé de Fin de Carrière), l’ancêtre du TPS pour lequel une prime de 75% du SGB annuel était versée aux salarié·es en partance.
Faire partir ses salarié·es : tout est bon pour Orange pour dégraisser. Après les « respirations » déjà vues dans le TPS2022, et devant la relative défiance des salarié·es à l’égard des PDV (plan de départs volontaires) et RCC (Ruptures conventionnelles collectives), que ces dernier·es assimilent très bien à un plan anti-social chez SCE, voici le congé mobilité. Inciter son personnel à aller voir ailleurs si l’herbe y est plus verte moyennant 80% de son SGB, voilà une nouvelle variante introduite dans cette GEPP par Orange pour dégraisser ses effectifs.
Quant aux NAO 2025… Ça s’annonce mal !
Après d’aussi “bonnes négociations”
Et au regard des NAO de 2024, l’entreprise risque de proposer à nouveau des miettes… Alors en plus de « se mouiller la chemise dans les salons »… Mobilisons-nous et créons un rapport de force !
N.A.O. ORANGE
https://sudtelecomidf.wixsite.com/sudtidf
Prochaine action intersyndicale pour les NAO Orange :
(Ci-joint le tract d’appel à la grève IDF à partir du tract NAO périmètre SUD 44/85)
Grève mercredi 22 mai, jour de l’AG des actionnaires d’Orange,
Manifestation 14h SALLE PLEYEL 252 RUE DU FAUBOURG-SAINT-HONORE PARIS 8
Une “contre AG” est prévue également par l’intersyndicale, le matin dans une des Bourses du Travail.
Suite à la mobilisation du 26 mars
Vous trouverez ci-dessous :
Pour plus de transparence dans les débats, nous vous communiquons également la réponse faite par le Bureau Fédéral Télécom à l’intersyndicale :
Chers camarades,
Notre organisation syndicale soutient le projet d’une pétition à destination des salarié·e·s, même si nous aurions souhaité qu’elle soit plus incisive vis-à-vis des actionnaires et surtout qu’elle propose une plateforme revendicative minimum commune.
La demande de réouverture des NAO nous exclut, nous ainsi que les autres OS non représentatives, de toute discussion future dans un cadre intersyndical.
SUD s’est mobilisé dès le 26 mars, que ce soit à Paris ou en Province, et continuera à le faire dans l’intérêt des salarié·e·s.
Toutefois, au-delà de la pétition commune, nous demandons que les OSR exigent une réunion avec toutes les OS présentes dans ce mouvement face à la direction pour négocier une augmentation collective, sur la base d’une plate-forme revendicative commune a minima (pas en % car chez SUD, notre volonté a toujours été de réduire les écarts de salaires), et l’arrêt de toute réorganisation visant à supprimer des emplois, donc une remise en cause totale de la politique de la direction.
Bureau Fédéral Telecom