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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Sud Renault Guyancourt : non au démantèlement du Technocentre

Jeudi 14 avril 2022, la direction de l’établissement Renault Guyancourt/Aubevoye a convoqué une réunion extraordinaire du Comité Social et Economique pour informer et consulter les élus du personnel sur son projet de cession du Technocentre qu’elle a nommé « Campus ».

L’immobilier du Technocentre appartient aujourd’hui à la Société Civile Immobilière (SCI) « Plateau de Guyancourt », filiale à 100% du Groupe, qui loue le site à Renault. Le projet présenté à ce CSE consiste à la cession par Renault de ses parts dans cette SCI d’ici la fin 2022. Renault conclura alors un bail de 18 ans (+9 ans renouvelables) avec les nouveaux propriétaires du Technocentre.

L’objectif de la direction de Renault est d’occuper seulement 76% des surfaces actuelles du Technocentre. Renault abandonnera le Gradient en juin 2023, l’Avancée (hors Design, ateliers et étages 2B/4B et 2C/4C) en décembre 2023, Astéria et Pluton fin 2024.

D’autres sociétés occuperont les surfaces libérées, ce qui pose un certain de problèmes : confidentialité des études et prototypes Renault, gestion des espaces communs (Amphi Georges Besse, Hall de la Ruche, Parkings, réfectoires, accueil…), partage des responsabilités entre propriétaire et locataires… Les restaurants seront mutualisés. Le bailleur aura la responsabilité de la Centrale Fluides et Energies, du bâtiment Odyssée et du PLE (Haute tension).

Déclaration SUD sur le projet de cession de l’immobilier du Technocentre et de son exploitation en mode Campus

Pour les élu-e-s SUD, le projet exposé est clairement fondé sur des arguments économiques que nous ne maitrisons pas puisque le projet n’est pas réellement chiffré dans la présentation.

Mais ce projet nous interpelle sur plusieurs aspects. En effet il interroge sur l’avenir même du site TCR en tant que site Renault. Nous avons la conviction que ce découpage va permettre d’accompagner et même faciliter un découpage et une fin progressive de nos activités sur le site.

Cette optimisation à des fins économiques, nous laisse craindre une complexification de l’organisation au quotidien pour les résidents par une dispersion des responsabilités et de multiples évolutions des processus de résolution des incidents (accidents du travail, organisation des cantines, Fuites, ascenseurs, …) qui touchent directement des problèmes d’hygiène et sécurité au travail.

Pendant toute la période de mise en place du découpage du site en plusieurs zones distinctes, nous pressentons une forte désorganisation de la vie des résidents lors des travaux multiples de découpage concret du site (mise ne place de barrière, fermeture de route, de porte d’accès, …).

Pour ces raisons les élu-e-s SUD voterons CONTRE ce projet [1].

Questions des élus SUD

Services généraux :
SUD attire l’attention sur le point suivant : La gestion et l’entretien des parties communes comme les voiries et parking seront du ressort du bailleur (Autres surfaces communes » en p.8 de la présentation). Actuellement, si une anomalie ou situation dangereuse est observée, le salarié Renault est en contact direct avec le service concerné. De plus, pour obtenir sa « ristourne CRAMIF », la direction s’enorgueillit chaque année de réaliser différents travaux d’amélioration dans le but de réduire les risques d’accidents du travail ou de trajet.
Cependant, à l’avenir, ce sera au bailleur de réaliser ces travaux. Le but du bailleur étant de rentabiliser au maximum son investissement pour verser un maximum de dividendes, nous pensons qu’il sera beaucoup plus réticent que Renault pour faire les travaux de sécurisation et d’amélioration. De ce fait, nous redoutons l’augmentation d’Accidents du Travail dus au bâti, voies d’accès etc…
Par ailleurs, cela fait un intermédiaire entre le salarié présent sur le site et l’entité en charge des travaux d’amélioration.
1) Que deviendront les salariés du service Immobilier et services généraux ?

Activités syndicales :
2) Les locaux syndicaux des OS Renault ne figurent pas en page 8 de la présentation. Seront-ils toujours inclus dans le bail à long terme Renault ?
3) Lorsque d’autres entreprises seront présentes sur le site et partageront avec les salariés RSA des locaux communs comme La Ruche et les Self, les organisations syndicales de ces autres sociétés pourront-elles exercer leurs activités telles diffusions de tracts, enquêtes etc sans risque d’intervention de la sécurité ?
4) Les OS des autres sociétés présentes sur le « campus » disposeront-elles de locaux syndicaux ?

  • Dans l’affirmative, à quel endroit ?
  • Comme pour les OS Renault, à l’extérieur ? Dans l’affirmative, où ?
  • Est-il prévu de partager les locaux syndicaux actuels suivant le même prorata que celui de l’occupation du « campus » ?
    5) Les OS des autres sociétés présentes sur le « campus » disposeront-elles de panneaux syndicaux ?

Confidentialité :
6) Il a été affirmé que l’accès à tous les bâtiments occupés par des salariés Renault serait sécurisé par badges. Cependant, la confidentialité concerne également les nombreux véhicules en cours de développement qui circuleront et se gareront sur les parties communes comme c’est le cas actuellement. Quid de la confidentialité autour de ces véhicules ? (photos et autres risques).

Labos :
7) Lors du CSSCT du 11/04/22, il a été affirmé par la direction que Renault sous-louerait certaines zones du Labo à la société Perkins-Elmer. Est-ce vraiment légal ?

Eco-fourre-tout :
8) Il s’agirait pour la direction de « développer un éco-système sur le site en mode campus ». Que veut dire le terme « éco-système » ? ECO comme ECOnomique ou comme ECOlogique ?

Notes

[1] L’ensemble des élus du personnel, tous syndicats confondus, a voté contre le projet Campus.

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Actu Solidaires 78 Internationalisme Les travailleur·euses n'ont pas de pays !

APPEL A DONS – Des convois syndicaux pour les travailleuses et les travailleurs d’Ukraine

L’Union syndicale Solidaires participe à l’organisation de convois syndicaux pour l’Ukraine. Elle y travaille notamment avec d’autres organisations syndicales de France et avec le Réseau syndical International de Solidarité et de Luttes.

Pourquoi des convois syndicaux ?

Notre engagement est syndicaliste, nous défendons les travailleurs et les travailleuses, quel-les qu’ils et elles soient, en particulier quelques soient leurs origines ou nationalités.


Pourquoi en Ukraine ?

Notre solidarité, de tout temps, est internationale parce ce que nous savons que, en temps de guerre, ce sont les peuples, ceux et celles qui travaillent qui sont les victimes, et que nous pouvons l’être aussi ici demain. Nous avons exprimé cette solidarité internationaliste à de nombreuses autres occasions. Aujourd’hui, l’Ukraine est agressée militairement.

Des convois pour qui ?

Nous récoltons de l’argent pour les syndicats et les travailleurs et travailleuses d’Ukraine et nous achèterons selon leurs besoins. Nous ne récoltons pas de biens matériels à ce stade. Nous agissons à la demande des syndicats là bas.
L’argent récolté leur sera destiné, la logistique des convois étant financée sur les fonds de l’union syndicale Solidaires.
Nous rencontrerons nos contacts syndicaux physiquement si eux et nous le pouvons. Nous rendrons compte à notre retour des montants reçus, des actions, des personnes rencontrées. 

Comment participer ?

L’association « Convoi syndical » qui a participé à de nombreuses actions de solidarité héberge nos dons. Les syndicats, sections syndicales, syndicalistes, travailleurs et travailleuses peuvent :
faire un chèque à l’ordre de « Convoi syndical » et l’envoyer à Solidaires, 31 rue de la Grange aux belles, 75010 Paris (en indiquant « convois syndicaux » sur l’enveloppe)
ou
effectuer un virement sur le compte du Convoi syndical : 2796496A020 La Banque postale.convoi

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Actu Solidaires 78 antifascisme

Dossier : agir syndicalement contre l’extrême-droite

13/04/2022 L’escroquerie sociale de Marine Le Pen

13/04/2022 Des visuels et des affichettes ,pour le 16 avril et au-delà

12/04/2022 Communiqué VISA : Pas une voix pour Le Pen !

10/04/2022 Plus que jamais : pas une voix pour l’extrême droite !

27/02/2022 L’extrême droite est l’ennemie des femmes

06/04/2022 Déclaration du Comité national de l’Union syndicale Solidaires 6 avril 2022

24/03/2022 L’extrême droite est, et sera toujours, l’ennemie du monde du travail

09/03/2022 Bulletin n° 10

21/02/2022 L’extrême-droite de Le Pen à Zemmour est un danger pour l’école, pour les personnels, et pour les élèves ! – 8 pages de SUD éducation

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Actu Solidaires 78 Automobile Idées, débats, cultures Vidéo

Sud Renault Guyancourt : visionnez le débat avec Danièle Linhart

Mardi 5 avril 2022, Danièle Linhart était au Technocentre dans les locaux du syndicat SUD.

Vous pouvez voir ou revoir l’intégralité de sa conférence et du débat qui a suivi, un moment d’échange passionnant qui permet de prendre du recul sur ce que nous vivons dans l’entreprise.

Après une courte introduction permettant de planter le décor des modes d’organisation du travail et de management chez Renault, la directrice de recherche émérite au CNRS a développé les thèmes qui sont le fil conducteur de ses recherches : évolution du taylorisme vers des nouvelles méthodes de management qui nient le statut de professionnel du salarié, jusqu’à l’« entreprise libérée » derrière laquelle se cache toujours le lien de subordination du salarié à son employeur.

Aucun discours académique ni jargonnant de la part de la sociologue, mais une conférence vivante, illustrée par les nombreuses expériences de Danièle Linhart au sein des grandes entreprises. Le débat qui a suivi a permis un échange avec des salariés du Technocentre qui vivent au quotidien ces nouvelles formes d’organisation et de management.

Bref, un débat passionnant qui a permis de prendre du recul. Et une réflexion que chacun peut prolonger en lisant le dernier livre de Danièle Linhart, « L’insoutenable subordination des salariés ».

0:00:16 Introduction de Joseph de SUD Renault Guyancourt
0:09:43 Exposé de Danièle Linhart
1:04:25 Débat

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Actu Solidaires 78 Industrie

Nouveau n° du journal de Sud Industrie : Le Braséro

Vous trouverez ci-joint le bulletin N°27 de l’Union Fédérale SUD Industrie, le Brasero, réalisé par le collectif d’animation de SUD Industrie à partir des remontées des différentes structures.
Au sommaire : salaires, pouvoir d’achat, industrie sociale et alternative, solidarité entre les peuples, journaux des sections SUD, Utopiques 19 ou encore le kit d’accueil SUD Industrie à télécharger ici ou à demander en version papier (ou encore mieux, à venir récupérer lors du prochain conseil syndical à Paris les 20, 21 et 22 juin 2022).

Comme d’habitude, vous pouvez utiliser le Brasero de différentes manières :
– en le diffusant auprès de vos adhérent-e-s et sympathisant-e-s ;
– l’afficher dans vos panneaux syndicaux et/ou reprendre des textes de ce numéro pour alimenter vos tracts, etc.
– ou bien encore le distribuer à des contacts qui seraient intéressés pour faire connaitre SUD industrie et continuer notre développement dans les territoires et entreprises.

Bonne diffusion et bonne lecture,

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La Poste Répression

Non à la répression à La Poste

Le harcèlement organisé de la direction de l’établissement à l’encontre des représentants syndicaux doit cesser immédiatement !

Prise de parole de Georges

Il est intolérable que nous subissions des violences psychologiques et physiques de la part de la directrice d’Etablissement et de son équipe.

[Prise de parole de Vincent (secrétaire départemental du syndicat Sud PTT 78) le 6 avril avant le passage de Georges en entretien préalable]

Nous allons tout mettre en oeuvre pour faire cesser ce harcèlement, ces menaces, violences et pour stopper la réorganisation prévue sur la PDC de Versailles!

La direction doit abandonner toutes les procédures disciplinaires en cours!

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Actu Solidaires 78 La Poste

Réorganisation Aubergenville/Les Mureaux/Septeuil: la Poste en PLS

Le gros projet de la Poste sur les Yvelines de réorganiser les 3 PDC en supprimant des dizaines d’emplois et en fermant 2 des 3 sites tombe encore à l’eau. Pourtant prévue en mai 2021 à l’origine la Poste ne peut toujours pas mettre en place sa réorganisation.
La décision du tribunal de Paris est claire, elle donne raison à SUD Poste 78 et au CHSCT:

“Il s’ensuit que, à supposer que l’engagement que la société LA
POSTE reconnaît avoir pris dans les notes susvisées de 2012 à
2018 ait une durée déterminée prenant fin au 31 décembre 2020,
la réorganisation du 28 septembre 2020 s’y trouvait en tout état
de cause soumise, ce qui impliquait qu’aucune autre organisation
ne devait être opérée avant un délai de deux ans.
Il existe donc bien, du fait du non-respect par la société LA
POSTE de son engagement unilatéral, un trouble manifestement
illicite.
En conséquence, toute nouvelle organisation mise en place par
la société LA POSTE ne pourra intervenir avant le 28 septembre
2022 et il y a lieu de prévoir la suspension de la procédure et le
délai préfix de consultation du CHSCT jusqu’au 28 septembre
2022.”

“INTERDISONS à la S.A. LA POSTE de déployer son projet
d’évolution de l’organisation du site d’AUBER LA JOLIE avant
le 28 septembre 2022 et SUSPENDONS la procédure et le délai
préfix de consultation du CHSCT jusqu’au 28 septembre 2022″

En combinant mobilisation des collègues, travail du CHSCT et judiciaire il est encore tout à fait crédible de repousser la réorg sur une très longue partie de l’année 2023.

La Poste doit abandonner ce projet!

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Éducation Répression Solidarité !

Lettre de l’équipe enseignante de l’école Pasteur – Répression / Mutations forcées


Lettre à tout.es les enseignant.es qui ne sont pas d’extrême-droite.

Dans notre école REP+ de Saint-Denis, nous sommes 19 enseignant.es. L’équipe est stable, soudée, motivée, passionnée.

Tout se passait très bien. Les élèves étaient sérieux, motivés, déterminés à progresser.

Il y avait des dysfonctionnements graves de la municipalité bien sûr, comme l’absence de matériel, de financement de projet, des rats dans les classes, la suppression de 75% des postes du personnel chargé de l’entretien…

Mais, avec les élèves, avec les parents, on arrivait à dépasser ces obstacles et à permettre à tous les élèves l’émancipation par l’école.

Et puis une nouvelle directrice est arrivée. On a signalé à notre hiérarchie les mises en danger quotidiennes pour les élèves et pour nous. On a écrit plus de 120 pages d’éléments graves. On a expliqué et documenté les agressions, les humiliations, les diffamations, les accusations mensongères.

On a prévenu nos chefs : Construire ça prend du temps. Tout détruire, c’est rapide.

Ils ont décidé d’ouvrir une enquête administrative mais à charge contre nous. Ils n’ont pas souhaité entendre les éléments concernant la directrice. Des dizaines d’anciens collègues ainsi que les 2 anciennes directrices ont fait un courrier pour expliquer à quel point notre équipe stable, motivée, dynamique, pleine de projets et que cela est bénéfique pour les élèves.

Ils l’ont dit à nos chefs : Construire ça prend du temps. Tout détruire, c’est rapide.

La directrice a officialisé sa collaboration avec l’extrême-droite. Des numéros de téléphones et des prénoms d’enseignants ont été diffusés sur la fachosphère.

On a dit à nos chefs : Attention, nous sommes un peu plus en danger chaque jour. Ils ne nous ont jamais répondu.

Et puis la directrice a disparu de l’école. Et un nouveau directeur est arrivé.

Les semaines passent, nos plaies commencent à cicatriser. Il prévient les chefs que tout se passe bien, que l’école a retrouvé la sérénité et un bon fonctionnement.

Quelques mois plus tard, 6 enseignant.es apprennent leur mutation forcée. Le Directeur Académique et le Recteur ont décidé de suivre l’extrême-droite. Veulent-ils que les 300 élèves se retrouvent avec 19 profs débutants l’an prochain ?

Mardi, 300 élèves et 80 adultes étaient en pleurs. Les parents disaient « On voit bien que ce ne sont pas leurs enfants ! Ils n’oseraient pas maltraiter leurs enfants comme ça ! »

On leur avait dit pourtant à nos chefs : Construire ça prend du temps. Tout détruire, c’est rapide.

“Kit de mobilisation” pour soutenir les collègues de Pasteur

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Actu Solidaires 78 Secteur bancaire

SUD-Solidaires BPCE : Un syndicat oui… mais pour quoi faire ?

Sud-Solidaires Solidaires BPCE – Unitaires et Démocratiques dans les Caisses d’épargne, les Banques populaires, Natixis, leurs organismes communs et leurs filiales (site Internet)

Un droit conquis dont il faut user

Un syndicat est constitué de salarié·es organisé·es au sein de l’entreprise, bien décidé·es à se défendre pour ne plus subir.

SUD-Solidaires défend les intérêts matériels et moraux de l’ensemble des salarié·es, combat toutes les formes de discriminations, vous écoute et vous conseille au quotidien. 

SUD-Solidaires se distingue par ses trois valeurs fondatrices :

Solidaires, en privilégiant le lien social entre tous les salarié·es, administratifs, commerciaux…

Unitaires, en privilégiant l’unité du personnel, car seule l’unité permet de créer le rapport de force nécessaire pour faire aboutir nos revendications.

Démocratiques, en adoptant des règles de fonctionnement interne qui font des adhérent·es les véritables décideurs du syndicat et en considérant que chaque salarié·e doit être l’acteur du changement de ses conditions de vie.

Par extension, SUD-Solidaires est partie prenante des combats antifascistes, antiracistes, féministes, internationalistes,écologistes…

Pour contrer la dégradation des conditions de travail orchestré au sommet de BPCE

SUD-Solidaires préfère le rapport de force pour peser dans la négociation confrontée au “dialogue social” aseptisé, invention sémantique du patronat qui ne fait aucun cadeau.

Au quotidien, SUD-Solidaires intervient indépendamment de la direction, sans compromission, lors de situations d’atteintes à la dignité, aux libertés individuelles et de discriminations.

Pour voir nos collègues rétablis dans leurs droits, SUD-Solidaires active l’ensemble des dispositifs légaux (inspection du travail, médecine du travail, droit d’alerte, avocat, Conseil des Prud’hommes, etc…) 

Nos revendications phares pour améliorer nos conditions de travail :

– Obtenir le partage des richesses produites par toutes et tous pour vivre dignement du fruit de notre travail et limiter les impacts de l’inflation galopante.

– Réduire le temps de travail sans perte de salaire, 32h sur 4 jours ; travailler moins pour travailler toutes et tous.

– Exiger l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

– Supprimer la mise en concurrence des salarié·es entre eux et toute forme de classement.

Les combats perdus d’avance sont ceux que l’on ne mène pas !

Si vous êtes convaincu par la nécessité d’un collectif fort et combatif.

Si vous en avez assez d’un syndicalisme mollasson qui accompagne la plupart des projets funestes de la direction.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre section locale SUD-Solidaires. 

Rejoignez-nous : https://www.sudbpce.com/adherer-sudbpce/

L’équipe SUD-Solidaires BPCE

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