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Dans le privé et le public, un syndicalisme de lutte pour la transformation sociale

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Télécom

Le personnel d’Orange de plus en plus déconsidéré

Enfermé dans une logique infernale, la direction d’Orange continue à externaliser ses activités en faisant appel à une sous-traitance pléthorique. Pour les dirigeants d’Orange, tout est bon pour réduire les coûts et présenter un bilan apparemment avantageux à ses actionnaires. c’est cette logique qui les conduit à diminuer la masse salariale, y compris si la sous-traitance leur coûte plus chère. Car dans le bilan comptable, la baisse de la masse salariale est un élément déterminant pour faire grimper le cour des actions en bourse, même si sur le long terme, cette stratégie est suicidaire.

Ainsi, un énième plan de départs anticipés en retraite a été proposé aux salariés, et même si son contenu est loin de satisfaire celles et ceux qui peuvent y prétendre, beaucoup se sont saisi de cette opportunité pour mettre un terme à la souffrance au travail endurée depuis des années.

Les autres, celles et ceux qui doivent rester, l’avenir est beaucoup moins rose, d’autant qu’avec le départ des anciens, des savoir et des connaissances ont disparus, sans que la transmission ne soit assurée. Pour le privé au contraire, ce sont des nouveaux marchés en perspective, mais avec du personnel pas toujours formé et le plus souvent peu expérimenté.

Malheureusement, sur le terrain, la qualité du travail s’en ressent, et ce, d’autant plus que les sous-traitants sous-traitent eux-mêmes en cascade à d’autres sous-traitants et parfois jusqu’au rang 3, et parfois plus.

Deux tracts de SUD PTT illustrent parfaitement cette situation, la désillusion et le désarroi des personnels d’Orange.

le premier Orange, le grand désarroi, à lire ICI

et le second, Sous-traitance, un naufrage organisé, à lire LA.

Dans cette situation de tension permanente, le syndicat SUD PTT continue d’organiser la résistance contre un système qui engendre une perte de sens pour les agents, partagés entre espoir et résignation.

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Actu Solidaires 78 Dans les Yvelines, une classe en lutte...

Rendez-vous 78 pour le 1er mai : sans attendre, combattons Macron !


Pour un 1er mai de lutte dans les Yvelines !

Rendez-vous dimanche 1er mai :

Départ collectif de la gare de Mantes-la-Jolie (train de 12 h 15 – pré-rendez-vous dès 11 h 30 devant la gare, vous pouvez nous y retrouver même si vous ne partez pas à Paris).

Retrouvez-nous ensuite dans la voiture de tête au fil des 10 arrêts entre Mantes et Paris-Saint-Lazare.

Dans la manif parisienne (départ 14 h de République) rendez-vous 78 sous le ballon Solidaires IdF.

D’autres rendez-vous à venir…

Sans attendre, combattons Macron !

Emmanuel Macron a été réélu président de la République, contre le danger mortel de l’arrivée à l’Élysée de l’extrême droite avec son programme raciste, xénophobe, sexiste, LGBTIphobe et antisocial.

Le bilan du premier mandat d’Emmanuel Macron est catastrophique pour les travailleurs et travailleuses, les services publics, les droits sociaux et les solidarités.

Nous n’oublierons pas les atteintes directes et incessantes aux droits des salarié.es : la loi travail, la complexification des procédures prud’homales, la forfaitisation des demandes, les mesures contre les droits des Chômeurs, la terrible et violente répression contre les Gilets Jaunes, mais aussi l’acharnement envers les syndicalistes combatifs… dont l’attaque policière contre le cortège syndical du 1er mai 2019, ni l’agression policière humiliante envers les 150 jeunes lycéens du Mantois, la répression contre le mouvement lycéen fin 2019.

La fonction publique a fait l’objet d’une offensive majeure. Les contre-réformes se sont multipliées comme dans l’éducation, le ministre Blanquer a mis en œuvre une politique réactionnaire et au service des intérêts des capitalistes pendant cinq ans. Le personnel hospitalier a eu aussi son lot de mépris et d’abandon pendant le Covid, l’hôpital en général est sous perfusion.

Ce gouvernement a multiplié les provocations islamophobes. Les droits et libertés fondamentales ont été largement attaqués notamment avec la loi Sécurité globale et l’ignoble loi Séparatisme, dont nous exigeons l’abrogation ainsi que l’arrêt de toutes les lois liberticides qu’elles soient sanitaires ou sécuritaires.

Ce fut un quinquennat sans complexe au service des capitalistes.

Le mouvement syndical ne s’y est pas trompé, en portant un mouvement massif contre la réforme des retraites à partir de décembre 2019.

Macron a été réélu en grande partie du fait d’un vote barrage contre l’extrême droite. Sa légitimité est très faible. Pourtant, il a promis de poursuivre de nouvelles attaques majeures, à commencer par une nouvelle réforme des retraites voulant la porter à 65 ans. À n’en pas douter, dans le contexte d’un deuxième mandat, la détermination de son gouvernement à réaliser les exigences des capitalistes sera sans faille.

Il faut nous préparer, d’ores et déjà, à nous mobiliser rapidement contre ces projets.Pour Solidaires, le mot d’ordre est clair : en cas de nouvelle tentative de réforme des retraites, grève massive jusqu’à abandon du projet !

Pour Solidaires la fin de la séquence de l’élection présidentielle doit ouvrir celle de la mobilisation sociale.

Réunissons-nous d’ores et déjà dans nos établissements, entreprises, quartiers, portons nos revendications, exigeons le retrait des contre-réformes, décidons des moyens d’action à mettre en œuvre !  Préparons dès maintenant, dans l’unité et partout sur le territoire, un 1er mai d’ampleur : sans attendre, combattons Macron !

Cette démonstration de force de notre camp social doit permettre de construire le rapport de force dès le début du quinquennat : il est indispensable que ce soit une réussite majeure.

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Accidents du travail Bâtiment - travaux publics Industrie

Journée internationale sur l’invisibilité des accidents du travail Rassemblement le 28 avril

Jeudi 28 avril, dans le cadre de la journée internationale sur les accidents du travail organisée par l’OIT le 28 avril, un collectif comprenant notamment différents syndicats CGT, Sud Industrie, Solidaires, Copernic, Pézerat, FSU (liste variable localement grossissant de jours en jours) appelle à des rassemblements en France dans différentes villes sur l’invisibilité des accidents du travail. En particulier des rassemblements sont prévus sur Paris et Rouen (avec le collectif/Lubrizol).

    A Paris, le rassemblement est prévu à 12h devant le ministère du travail. Il y aura différentes prises de paroles.

    Puis l’après-midi une rencontre à la bourse du travail.

    Une suite est prévue via un manifeste, qu’on entend diffuser aux candidats aux prochaines législatives!

 Voir ci-joint le tract du collectif d’appel au rassemblement à Paris, et le communiqué de SUD-industrie.

    Merci de diffuser ce message, plus on sera nombreux et plus notre action aura de l’impact. A défaut diffuser l’info sur les lieux de travail.

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Actu Solidaires 78 Dans les Yvelines, une classe en lutte...

Riposte sociale, le 3e tour commence. Lettre de Solidaires 78 aux organisations syndicales du 78

Camarades,


Quel que soit le résultat du second tour, mais en ayant bien entendu en
tête les conséquences désastreuses d’une victoire de la candidate de
l’extrême droite, nous pensons qu’une riposte collective est nécessaire
pour ne pas laisser au/à la futur·e président·e, la possibilité de
dérouler son programme de régression sociale.

Cette riposte sociale ne saurait être qu’unitaire et intersyndicale.
C’est la raison pour laquelle nous souhaiterions que nos organisations
se rencontrent au plus vite au lendemain des résultats pour envisager
des actions communes, en particulier autour du 1er mai, avec l’idée
d’organiser des rassemblements dans notre départements et des départs
collectifs à la manifestation parisienne.

Nous vous proposons donc une réunion en visio lundi 25 avril dans
l’après-midi, autour de 14 h, en fonction de vos disponibilités pour en
débattre

Solidairement et combativement

Union syndicale Solidaires 78

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Actu Solidaires 78 Internationalisme Les travailleur·euses n'ont pas de pays !

Rassemblement à Poissy du 24 avril 2022 contre la guerre en Ukraine

Deux mois de guerre en Ukraine – Intervention de Solidaires78

Sur la place de la mairie à 15h  la plupart des organisations présentes ont pris la parole : UL CGT Poissy, Mouvement de la Paix Poissy, FSU 78, LDH Poissy, Attac78 Nord, Secours Populaire Poissy, L’ARAC et Solidaires 78 devant 80 personnes. La chorale des Couacs a chanté plusieurs fois des chants anti-guerre et de lutte.

Intervention Solidaires 78

Il y a 2 mois, exactement jeudi 24 février, Poutine a commencé sa guerre en Ukraine.
Une invasion militaire russe inacceptable contre le peuple ukrainien !
Aujourd’hui, des rassemblements ont lieu, à Paris, dans de nombreuses villes et pays.
« Stop à l’agression russe en Ukraine ! Pour une Ukraine libre et souveraine pour les travailleuses et travailleurs ! » est notre position commune au sein du Réseau syndical international de solidarité et de luttes, dont l’Union syndicale Solidaires est membre fondateur.
Les conséquences de cette guerre sont dramatiques en termes de déplacement de populations, de régression des conditions de vie des habitantes et habitants, de régression des libertés syndicales et des
libertés démocratiques.
Les travailleurs, travailleuses, le peuple, subissent la mort par milliers, la privation de liberté, les viols de masse –des femmes des enfants et des hommes-, le pillage, la destruction des habitations, des services,
des commerces, de l’infrastructure des villes.
La guerre ne profite qu’aux puissants, aux marchands d’armes et aux capitalistes.
Contrairement à ce que les gouvernements, le patronat et la bourgeoisie européennes voudraient nous faire croire, il y a déjà beaucoup d’autres
guerres dans le monde ! Pas de tri entre les guerres !
Les guerres sont alimentées par les ventes d’armes de ceux qui font semblant de regretter cette guerre en Ukraine.

Être contre la guerre, c’est rejeter le militarisme, la course aux armements, les ventes d’armes.
Nous condamnons et dénonçons l’agression de la Russie contre l’Ukraine et exprimons notre entière solidarité avec le peuple attaqué.
Nous apportons notre plein soutien aux syndicalistes indépendants d’Ukraine et de Russie, mais aussi de Biélorussie, de Pologne et de Moldavie.
Aujourd’hui nous réaffirmons plus que jamais :
• Troupes russes hors d’Ukraine !
• Troupes et bases américaines hors des pays d’Europe ! Dissolution de l’OTAN !
• Soutenons celles et ceux, en Russie, qui rejettent la politique de Poutine et qui se battent pour la paix, la solidarité entre les peuples, contre le nationalisme et les extrême-droite.
• Soutenons celles et ceux, en Ukraine, qui rejettent toute politique xénophobe, d’exclusion ou fasciste.
• Condamnons tout tri fait par les dirigeants français et européens entre réfugiés ukrainiens et réfugiés africains, arabes, indiens, asiatiques en Ukraine ou aux frontières de l’Europe.
• Mêmes mesures d’urgence pour tous les réfugiés !
• Intensifions les mobilisations anti-guerre et
appelons à les rejoindre !
Stop à l’agression russe en Ukraine !
Pour une Ukraine libre et souveraine des travailleuses et travailleurs !

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Dans les Yvelines, une classe en lutte... Écologie Éducation

Dans les Yvelines, une classe en lutte, épisode n° 31


Au sommaire : écologie, éducation… Vexin, Achères, Voisins-le-Bretonneux


Petit tour d’horizon des mobilisations sociales dans le département… Liste forcément non-exhaustive, n’hésitez pas à nous transmettre vos infos à contact@solidaires78.org


Source : Les Echos

Source : 78actu.fr

Source : 78actu.fr

Source : 78actu.fr

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antifascisme Éducation Répression

L’Éducation nationale soutient l’extrême droite à l’école : faisons front contre la répression des équipes enseignantes du 93 !

Six enseignant.e.s de l’école élémentaire Louis Pasteur (Saint-Denis) ont été informé·e·s de leur mutation « dans l’intérêt du service » par la direction départementale de l’Éducation nationale suite à une enquête administrative menée à charge dont les propos des personnes auditionnées ont été complètement transformés sur les procès-verbaux..
 
Cette répression à l’encontre d’une équipe connue pour son engagement pédagogique et militant est d’autant plus scandaleuse qu’elle s’appuie sur une campagne de diffamation menée par l’extrême-droite contre ces enseignants. En plus d’imposer ses pratiques managériales, couplées à un véritable harcèlement sur les enseignant·e·s de l’école, l’ancienne directrice est en effet à l’origine d’un article, publié dans le journal d’extrême-droite l’Incorrect, dans lequel elle donne l’exemple des enseignant·e·s de son établissement pour attaquer le « gauchisme », « le syndicalisme d’extrême-gauche » et le « lobby LBGT » qui « gangrèneraient » les écoles. Il leur est notamment reproché… de lutter contre le sexisme à l’école, en refusant d’associer la couleur rose aux filles et le bleu aux garçons. Dans une vidéo sur le même thème, postée sur Youtube en février 2022, des noms et des numéros de téléphones d’enseignant·es sont donnés, en faisant des cibles potentielles pour la fachosphère.
Cette répression révoltante contre une équipe pédagogique est une illustration supplémentaire de la bienveillance et du soutien que l’institution et, à travers elle, le gouvernement, portent aux idéologies et aux offensives réactionnaires. Comme le souligne le communiqué de l’équipe enseignante, l’Éducation nationale et l’extrême-droite agissent ici « main dans la main » pour réprimer les enseignant·e·s. Une attaque dans la droite ligne de l’offensive réactionnaire menée par le Jean-Michel Blanquer et le gouvernement Macron sur le terrain idéologique et répressif, à travers la lutte contre le « wokisme » ou l’« islamo-gauchisme » et la mise en place les lois Sécurité globale et , ou encore les dissolutions autoritaires d’organisations militantes et politiques. A ce titre, Sud Éducation 93 était récemment attaqué en justice par le ministre Jean-Michel Blanquer et menacé de dissolution suite à une plainte de plusieurs parlementaires Les Républicains pour l’organisation d’un stage antiraciste. Une répression aujourd’hui susceptible de viser tous les collectifs et organisations qui se revendiquent de la lutte contre l’extrême-droite, de l’antiracisme, de l’anti-islamophobie, de la lutte contre le sexisme et toutes autres de formes de discrimination.
Face à cette offensive, nous appelons à faire front contre la répression que subissent les enseignant·e·s et contre les menaces de l’institution, qui chercher à faire des exemples pour discipliner le secteur et imposer dans les écoles l’idéologie réactionnaire portée par l’extrême-droite, soutenue par le gouvernement. Loin de ne concerner que l’école, l’offensive globale appelle à une riposte politique commune ! Et elle commence par la lutte pour obtenir le retrait de toutes les sanctions visant les travailleurs et travailleuses mobilisé·e·s !


Premiers signataires :
   
Laurence De Cock, historienne et enseignante
Véronique Decker, militante syndicale et pédagogique de Seine-Saint-Denis, retraitée de l’enseignement
Philippe Meirieu, pédagogue et président national des CEMEA
Grégory Chambat, syndicaliste et pédagogue
Judith Bernard, enseignante et metteuse en scène
Irène Periera, philosophe, IRESMO
Jérôme Martin, enseignant, ancien président d’Act Up-Paris
Nathalie Arthaud, enseignante et porte-parole de Lutte Ouvrière
Anasse Kazib, militant Sud-rail et porte-parole de Révolution permanente
Philippe Poutou, porte-parole du NPA
Eric Coquerel, député LFI de la Seine-Saint-denis
Clémentine Autain, députée LFI  
Stéphane Peu, député du parti communiste de la Seine-Saint-Denis
Sandrine Rousseau, enseignante et militante EELV
Julien Salingue, chercheur et militant au NPA
Elsa Faucillon, députée PCF
Olivier Besancenot, porte-parole du NPA
Aurélie Trouvé, présidente de l’Union Populaire de la France Insoumise
Bally Bagayoko, chef de file de l’Union Populaire de la France Insoumise en Seine-Saint-Denis, ancien élu local et départemental, militant des quartiers populaires  
Patrick Braouzec, ancien député et maire de Saint-Denis
Adèle Haenel, comédienne
Aurore Koechlin,  sociologue et militante féministe
Sasha Yaropolskaya, militante et journaliste à XY media
Suzy Rojtman, porte-parole du Collectif National pour les Droits des Femmes
Assa Traoré, militante antiraciste et membre du Comité Adama  
Youcef Brakni, militant antiraciste et membre du Comité Adama
Omar Slaouti, enseignant, militant antiraciste, conseiller municipal Argenteuil
Samir Elyes, militant antiraciste
Almamy Kanoute, activiste, consultant, acteur
Dominique Grange, chanteuse engagée
MRAP Saint-Denis 93
Françoise Verges, chercheuse, militante féministe et antiraciste
Taha Bouhafs, journaliste militant
Lauren Bastide, journaliste
Caroline de Haas, militante féministe
Titiou Lecoq, journaliste et féministe
Thomas Portes, président de l’observatoire national de l’extrême droite
Frédéric Lordon, philosophe
Hélène Nicolas, anthropologue, Université Paris 8 / LEGS
Juan Sebastian Carbonell, sociologue
Marie Dominique Garnier, chercheurse à l’Université Paris 8
Christiane Vollaire, philosophe, Chercheure associée au CNAM, Paris
Mathilde Larrère, historienne, maîtresse de conférence à l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée
Silvia Capanema, maîtresse de conférence Université Paris 13 / Conseillère Départementale de Seine-Saint-Denis  
Florence Gauthier, historienne
Sophie Wahnich, historienne
Julie Pagis, sociologue
Ugo Palheta, sociologue
Gilles Martinet, géographe, Université ouverte
Sibylle Gollac, sociologue
Severine Kakpo, chercheuse en sciences de l’éducation, Université Paris 8
Nacira Guénif, professeure en Sciences de l’éducation, Université Paris 8
Etienne Penissat, sociologue
Marwan Mohammed, sociologue
Olivier Roueff, sociologue
Yasmine Siblot, sociologue, Université Paris 8
Karel Yon, sociologue, Université Paris-Nanterre CNRS
Séverine Chauvel, sociologue
Anne Clerval, géographe, Université Gustave Eiffel
Stéphanie Guyon, politiste, Université de Picardie Jules Verne
Pablo Rauzy, maître de conférences en informatique, Université Paris 8
Benoit Hazard, anthropologue, Ehess

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La Poste

Réorganisation de Versailles : le CHSCT ne tient pas ses promesses, SUD PTT prend ses responsabilités

Malgré les promesses jusqu’aux tous derniers jours de plusieurs représentants du personnel au CHSCT de voter une expertise le 14 février dernier, il n’en a rien été. La multiplication des victoires en justice des CHSCT qui ont assigné la Poste pour faire respecter le délai de 24 mois entre 2 réorganisations aurait dû encourager d’en faire de même malgré les pressions de la direction. Il n’en a rien été. SUD a donc décidé d’assigner lui-même la Poste au tribunal judiciaire de Paris pour la contraindre à respecter ses propres textes. Nous faisons ici la démonstration que le syndicalisme de lutte que nous portons ne renonce jamais à faire respecter les droits et à tenter d’améliorer les conditions de travail des collègues malgré le comportement inacceptable et délictueux de la directrice d’établissement Madame Castellani et de son CODIR. Pressions et multiples procédures disciplinaires ouvertes à l’encontre des collègues, agressions physiques, verbales et harcèlement à l’encontre des représentants du syndicat ne nous font pas reculer. Madame Castellani doit cesser ses agissements délictueux et respecter les conditions de travail des collègues en renonçant au projet de réorganisation de la PDC de Versailles. L’audience se tiendra le 19 mai à 9h30.

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