Une petite vidéo pour se replonger dans la rencontre qui s’est tenue samedi 16 mars aux Mureaux dans le cadre du mois pour la Palestine
Une petite vidéo pour se replonger dans la rencontre qui s’est tenue samedi 16 mars aux Mureaux dans le cadre du mois pour la Palestine
Les Yvelines solidaires du peuple palestinien
Après 10 rassemblements et marches dans le département appelant à :
Samedi 16 mars le Collectif Palestine Les Mureaux et Alentours organisait une rencontre très réussie au Pôle Molière, dans le cadre du mois de mobilisation « Les Yvelines solidaires du peuple palestinien ». Une rencontre pour réclamer la fin du génocide en cours à Gaza et exprimer la solidarité avec le peuple palestinien.

Une centaine de personnes ont échangé avec plusieurs intervenant.es avec au centre le génocide en cours à Gaza, depuis 5 mois (plus de 30 000 à ce jour dont une très grande majorité de femmes et d’enfants), et plus largement la situation en Palestine.
Un rappel historique de la Palestine de l’empire ottoman à aujourd’hui, en prenant notamment en compte le sionisme, la colonisation, la Cours Internationale de Justice et les enjeux autour de l’eau furent expliqués par Raya Stephan, membre du Collectif Palestine local, à l’aide de cartes et documents très parlants.
Puis Thomas Vescovi, historien et chercheur indépendant, présenta les enjeux et les perspectives pour Israël, la Palestine et internationalement. Mettant en lumière la responsabilité du gouvernement israélien qui se traduit notamment par une politique d’apartheid, de nettoyage éthique et de la violation sans vergogne du droit international. Pointant aussi la complicité des gouvernements qui laissent faire.
Pour terminer, les associations AFPS 78, BDS Ile de France et le Collectif Palestine local, engagèrent avec le public la discussion sur ” Que faire localement “. Plusieurs pistes d’action à venir sont envisagées.
Le public a pu apprécier deux expositions, dont une du photographe gazaoui Mohammed Zaanoun, les nombreux livres et BD de la librairie JMS de Fontenay le Fleuri, les stands associatifs, dont celui du Collectif, et d’organisations locales soutenant la manifestation les belles calligraphies de l’artiste mantais Abdelkrim Benbelkacem, et déguster café et thé.
De nombreuses personnes ont souhaité aller plus loin en laissant leur contact et participeront à la Marche aux flambeaux départementale unitaire du 22 mars à Versailles qui clôturera le mois yvelinois de mobilisation.
Vendredi 22 mars à Versailles à 18h30 : Marche unitaire départementale aux flambeaux
Parcours du Château à la gare des Chantiers
Vendredi 22 mars à Versailles à 20h30 : Rencontre avec Salah Hammouri (avocat franco-palestinien)
Organisation : AFPS 78
Cantine de la gare de Chantiers, 4 rue de l’abbé Rousseau – Contact : afps.versailles@free.fr
4 heures pour la Palestine” aux Mureaux
Stop au Génocide – Solidarité avec le peuple palestinien
de 14h à 18h – Salle Parasol, Pôle Molière, 101 Rue Molière
Organisé par le Collectif Palestine Les Mureaux et Alentours

Au programme :
Réservez votre samedi 16 mars après-midi !
En nous espérant nombreuses et nombreux
Liberté pour la Palestine
Pour le Collectif
Publié le 9 mars 2024 par UNIRS – Union nationale interprofessionnelle des retraité-es solidaires
Les électeurs et électrices Suisses se prononçaient sur deux votations, le 3 mars. Celle pour la création d’une « 13e rente AVS » (13e mois de pension de retraite) a été validée, par 58,24 % de « oui ». Notons toutefois que si les cantons romands et tessinois ont approuvé la proposition syndicale, les cantons allemands l’ont refusée.
Alors que la rente d’un ancien conseiller fédéral se monte à environ 20 000 francs par mois, cinq ex-membres du Conseil fédéral[1] avaient jugé nécessaire de plaider pour le non et de s’exprimer publiquement contre cette initiative pour une 13e rente AVS. Lors d’une manifestation spontanée sur la Place fédérale, 500 retraité∙es ont dit leur colère et dénoncé l’insolence de ces anciens membres du Conseil fédéral. « De nombreux retraité∙es vivent avec peu d’argent », constate Rolf Zimmermann, président de la Commission des retraité∙es de l’Union syndicale suisse (USS) : « C’est pourquoi nous disons oui à la 13e rente AVS ».
La deuxième proposition soumise au vote a été rejetée, largement : 74,72 % de « non ». Les « Jeunes Libéraux Radicaux » demandaient que l’âge de la retraite soit repoussé à 66 ans. « Le relèvement de l’âge de la retraite soutenu par les associations patronales a clairement fait naufrage. Les salarié∙es exerçant des professions exigeantes sur le plan physique et ceux des branches à bas salaires auraient été particulièrement touchés par le relèvement de l’âge de la retraite. C’est pourquoi ils se sont engagés en première ligne contre ce projet de démantèlement antisocial. » Le syndicat UNIA « voit dans cette victoire un signe clair contre un nouveau démantèlement de la prévoyance vieillesse. »
Le 18 janvier 2024, le tribunal du district Leninski de Minsk a condamné le retraité Vasyl Rubtsov à deux ans et demi de « résidence surveillée » pour avoir participé à une manifestation en octobre 2020. L’homme a été retrouvé grâce à une photo trouvée par la police dans le téléphone d’une de ses connaissances. La juge Marina Klimchuk l’a déclaré coupable conformément à la partie 1 de l’art. 342 du Code pénal (participation active à des actions violant gravement l’ordre public). Rappelons que dans ce pays présidé par le dictateur Loukachenko, les syndicats indépendants ont été dissous, leurs responsables sont en prison ou en exil.
[Centre des droits humains biélorusse Viasna]
Les 23 et 24 février, la Commission des femmes de la Coordinadora Estatal por la Defensa del Sistema Público (COESPE) a tenu sa première réunion de femmes retraitées, avec la participation d’environ quatre-vingt-dix femmes des différentes communautés de l’État espagnol : Andalousie, Canaries, Murcie, Catalogne, Valence, Aragon, Asturies, Galice, Madrid, Castille-la-Manche, Castille-León et Estrémadure :
« L’objectif principal était d’avoir un espace d’analyse et de débat sur la situation des femmes retraitées et de rendre visible la situation précaire dans laquelle beaucoup d’entre nous se trouvent. Nous continuons à nous battre pour la disparition de l’écart entre les sexes en matière de retraites, de salaires, de conditions de travail et sociales. Nous avons commencé la réunion par un rassemblement devant le Congrès des députés, pour déposer quelques 7 500 signatures, suivie d’une conférence de presse, où nous avons rendu visible notre lutte.
Dans l’après-midi, nous avons eu la réunion, avec diverses interventions sur lesquelles nous avons débattu en groupe : les soins, les pensions de veuve, les pensions non contributives et les pensions minimales, les suppléments aux minimums et la façon dont toutes ces questions affectent les femmes, avec l’écart entre les sexes, présent dans notre vie personnelle et professionnelle et plus tard dans les pensions que nous recevons. Ce système capitaliste, sexiste et patriarcal utilise notre force de travail à la fois dans les champs, dans le nettoyage, à la maison, avec les soins de nos enfants et des personnes âgées avec des doubles vacations. Dans de nombreux cas, lorsqu’elles cessent de travailler ou occupent des emplois précaires, à la fin de leur vie, elles n’ont pas de pension décente ; le pourcentage le plus élevé de pensions non contributives est celui des femmes. La différence entre les pensions des femmes est de 485,49 € par mois, par rapport à celles perçues par les hommes. Ce sont ces femmes appauvries, qui toute leur vie ont pris soin des autres, qui, avec des pensions de pauvreté, n’ont pas les ressources ou les soins nécessaires. Nous voyons qu’aujourd’hui encore, elles se retrouvent à s’occuper de leurs petits-enfants en raison du manque de crèches publiques, ou à attendre des soins dignes dans des centres publics et des résidences pour personnes âgées qui sont insuffisants. C’est dans ces emplois de soins que se produit le travail féminisé, où prédominent la précarité et l’exploitation racisée. Il a également été question des pensions de veuve : pour 90 % des veuves, ce sont leur seule source de revenus, car elles ont consacré toute leur vie à s’occuper de la famille. 62 % gagnent moins de 650 €.
Nous devons continuer à débattre et à approfondir une question aussi structurelle qui nous concerne tous, tant les femmes salariées que les retraités. L’écart entre les sexes en matière de salaires et de pensions doit être comblé. Peu importe qui gouverne, les salaires et les retraites seront défendus ! »
L’Union syndicale Solidaires et le Réseau syndical international de solidarité et de luttes informent régulièrement sur la résistance syndicale et populaire au gouvernement d’extrême-droite argentin. Les personnes en retraite sont partie prenante de ces luttes.
Face aux tentatives du gouvernement Milei de s’en prendre aux retraité∙es, la Central de Trabajadores de la Argentina Autónoma et la Central de Trabajadoras y Trabajadores de la Argentina (CTA-T), ainsi que 30 autres organisations sociales de tout le pays, se sont rassemblées fin janvier devant le Parlement national. « Pas de remise en cause du fonds de garantie, augmentations urgentes des pensions de retraite, refus de l’ensemble des projets de lois liberticides et réactionnaires » étaient les mots d’ordre des manifestantes et manifestants.
[1] En Suisse, le Conseil fédéral est le gouvernement.
4 heures pour la Palestine
Stop au Génocide – Solidarité avec le peuple palestinien
De 14h à 18h Salle Parasol – Pôle Molière, 101 Rue Molière – Les Mureaux

Au programme :
Rappel historique / Raya Stephan (Collectif Palestine Les Mureaux et Alentours)
Quels Enjeux, quelles perspectives ? avec Thomas Vescovi (historien, chercheur indépendant) + débat Agir localement ? / échanges entre tou.tes les participant.es en présence de représentant.es de AFPS 78 et BDS IdF
Expositions, stands, librairie
Réservez votre samedi 16 mars après-midi !
En nous espérant nombreuses et nombreux
Liberté pour la Palestine
Un document extrait du site Orient XXI

Pour une paix juste et durable :
Solidarité avec la résistance des travailleuses et travailleurs ukrainiens !
Le 24 février 2022 Vladimir Poutine ordonnait l’invasion à grande échelle de l’Ukraine donnant un coup d’accélérateur à la destruction et au dépeçage de ce pays qu’il a entrepris depuis 2014 avec l’annexion de la Crimée et de la déstabilisation du Donbass.
Ses espoirs de remporter une victoire éclair étant brisés par la résistance du peuple ukrainien, Vladimir Poutine s’est alors engagé dans une guerre d’usure où tous les coups sont permis en violation du droit international humanitaire et des droits de l’homme.
Les conséquences économiques de cette guerre se font sentir partout dans le monde, alternativement menacé d’embrasement nucléaire, de catastrophe environnementale, d’inflation galopante, notamment sur les prix de l’énergie, ou de famine céréalière. La vie de centaines de millions de personnes a ainsi été bouleversée par le choix tragique de Poutine de réinviter la guerre à grande échelle sur le sol européen.
En Russie et au Bélarus, la répression musèle les voix de celles et ceux qui dénoncent la guerre et le totalitarisme de Poutine et de Loukachenko. Le mouvement syndical indépendant du Belarus est anéanti, ses responsables ont écopé de lourdes peines de prison, des rafles ont encore eu lieu dans les usines du pays fin 2023.
Face au drame vécu par les populations d’Ukraine, les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU ont aussitôt réagi par la mise en place d’une intersyndicale qui en juillet 2022, a convoyé jusqu’en Ukraine, deux véhicules neufs, à destination de nos camarades de la FPU et de la KVPU, qui les utilisent depuis pour distribuer l’aide humanitaire aux travailleuses et travailleurs et aux populations civiles.
L’action s’est poursuivie début 2023, par l’acheminement de plus d’une centaine de palettes d’aide humanitaire (radiateurs, générateurs, vivres, matériel de soin et d’hygiène …). Ces biens
ont été obtenus sous forme de dons, ou achetés grâce aux collectes organisées par les organisations syndicales françaises.
Le troisième convoi syndical vers l’Ukraine est en train d’acheminer le matériel électrogène qui doit permettre de mieux faire face aux destructions d’infrastructure civile.
Le soutien des syndicats français ne s’arrête pas à l’organisation d’aide humanitaire. Les organisations syndicales françaises sont solidaires avec les confédérations ukrainiennes FPU et KVPU qui s’opposent à l’adoption d’un code de travail ultralibéral et contraire aux engagements européens et internationaux du pays en matière des droits sociaux et des libertés syndicales.
L’Intersyndicale de solidarité avec l’Ukraine porte avec force depuis deux ans les exigences suivantes :
Le 16 octobre dernier, Workers in Palestine, une coalition de plus de 30 syndicats palestiniens, appelait à mettre fin à toute complicité militaire avec Israël, dans un appel ayant donné naissance à la coalition internationale “Stop Arming Israel”.
Alors que cet appel avait été publié sur notre site et sur celui du Réseau syndical international de solidarité et de lutte, et alors que SUD Industrie appelait déjà en novembre dernier de stopper les ventes d’armes à des pays qui commettent des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité(1), aujourd’hui l’Union syndicale Solidaires joint sa voix pour appeler à un embargo total sur les armes pour et en provenance d’Israël dont le gouvernement bombarde et détruit depuis plus de 3 mois la bande de Gaza, et martyrise sa population.
Malgré ces bombardements intenses, des violations quotidiennes du droit international, les très grandes difficultés pour la population civile de boire, de se nourrir, de se soigner, d’accéder à l’électricité ou au carburant, Israël continue de bénéficier d’un soutien indéfectible des États-Unis et de la majorité des États européens.
De plus, l’État israélien ne fabrique ni ne possède un nombre de munitions suffisant, et ne peut mener cette guerre féroce que grâce à des livraisons massives et continues, principalement de la part des États-Unis, mais aussi d’Allemagne, de Grande Bretagne, d’Italie et, dans une moindre mesure, de France.
De 2013 à 2022, des entreprises françaises, dont Thalès et Safran, ont vendu pour plus de 200 millions d’euros d’armement à Israël. Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives collabore avec Israël en matière de recherche nucléaire. Plusieurs programmes de recherche impliquent des collaborations entre laboratoires français et entreprises militaires israéliennes. Une plainte a également été déposée contre l’entreprise française Exxelia, soupçonnée d’avoir fabriqué un composant électronique d’un missile ayant tué des enfants à Gaza en 2014.
Les syndicats palestiniens nous appellent à mettre fin à toute forme de complicité avec ces crimes israéliens, en cessant de toute urgence le commerce d’armes avec Israël, ainsi que tout financement et toute recherche militaire. Guidés par les valeurs du mouvement syndical que nous représentons, et alors que 27 syndicats de 13 pays l’ont relayé, l’Union syndicale Solidaires se joint à cet appel :
– Nous refusons, et nous appelons les syndicats des secteurs concernés à mener des campagnes pour refuser de fabriquer ou de transporter des armes destinées à Israël.
– Nous appelons les syndicats des secteurs concernés à adopter des motions à cet effet.
– Nous appelons l’ensemble des syndicats à dénoncer les entreprises complices du génocide en cours en Palestine, et à s’intégrer dans cette campagne internationale contre la coopération militaire avec Israël.
– Nous appelons le gouvernement français à mettre fin à toute coopération militaire avec Israël.
– Nous appelons à dénoncer toute recherche militaire, publique ou privée, en lien avec Israël.
Nous appelons au renforcement de la solidarité active et des mobilisations qui ont déjà permis d’interrompre des usines d’armement ou des livraisons au Canada, en Grande Bretagne, aux États-Unis, au Japon, en Italie, en Australie, en Espagne, au Danemark et aux Pays Bas. En France des actions ont eu lieu devant le salon Milipol, au port de Marseille, et devant les entreprises Thalès, Safran et Exxelia.
Il est temps de mettre un terme à la spirale de la violence, dont la condition essentielle est la fin du colonialisme et de l’apartheid auxquels les Palestiniens sont confrontés depuis des décennies.
Nous sommes convaincus, avec les syndicats palestiniens, que la lutte pour la justice et la libération de la Palestine n’est pas seulement une lutte régionale, mais que c’est un levier pour la libération de tous les peuples dépossédés et exploités du monde.
(1) https://sudindustrie.org/wp-content/uploads/2023/11/Communique-secteur-armement-SUD-Industrie.pdf